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Infos Ivoiriennes

Infos Ivoiriennes (120)

(JNP) autour du thème, « la Côte d’Ivoire face aux défis de la cohésion nationale et de la paix ».

La Côte d’Ivoire a commémoré, lundi 15 novembre 2021, la 25e édition de la Journée nationale de la paix (JNP) autour du thème, « la Côte d’Ivoire face aux défis de la cohésion nationale et de la paix ». Les festivités officielles de cette commémoration se sont déroulées à Yamoussoukro, la capitale politique et administrative du pays.

C'était en présence de Téné Birahima Ouattara, ministre de d’Etat, ministre de la Défense, représentant le Premier ministre, Patrick Achi, de plusieurs membres du gouvernement, de présidents d’institution et de diplomates.

Déclaration du CNDH relative à la journée nationale de la paix du 15 Novembre 2021

Instituée depuis mars 1996, la Journée Nationale de la Paix est célébrée le 15 novembre de chaque année en Côte d’Ivoire. Pour l’édition de 2021, la commémoration portera sur le thème : « La Côte d’Ivoire face au défi de la cohésion nationale et de la paix ».

Cette journée servira de cadre pour sensibiliser les populations à la culture de la paix à s’inscrire dans le respect des institutions de la République, et surtout à promouvoir et rendre visibles les initiatives ou actions ayant pour but de contribuer au renforcement de la paix.

Le Conseil National des Droits de l’homme (CNDH) se félicite de l’institution de cette journée et salue le choix de ce thème, qui invite à une synergie d’action afin de mieux appréhender les défis liés à la cohésion nationale et à la paix.

En effet, le CNDH note que la réalisation du droit à la paix, droit de la famille des droits dits « de solidarité », requiert des efforts conjugués et solidaires aussi bien de l’Etat, de toutes les entités publiques et privées, des communautés, de la société civile que de chaque membre du corps social, pris individuellement. 

A cet effet, le CNDH encourage : 

• le Gouvernement dans sa relance du dialogue politique ainsi que dans la mise en œuvre des réformes renforçant la stabilité économique et sociale de notre pays ; ==== • les autres Institutions de la République ainsi que toutes les autres parties prenantes, à poursuivre leurs efforts pour faire du droit à la paix un outil de consolidation de la paix et de la cohésion sociale.

Le CNDH invite toutes les personnes vivant sur le territoire national, les communautés, les Organisations de la Société Civile, les entités publiques et privées impliquées dans la réalisation de ce droit, à jouer pleinement leur partition en vue d’en garantir la réalisation effective. ==== Le CNDH reste disposé à accompagner les efforts des autorités pour une meilleure éducation à la culture de la paix, au respect des droits de l’homme et à l’engagement civique des populations.

Fait à Abidjan, le 15 Novembre 2021

Pour le Conseil La Présidente

Côte d’Ivoire: Mariatou Koné sollicite une plus grande collaboration de l’Unesco pour la réalisation de projets

La ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, Mariatou Koné, a sollicité mercredi 10 novembre 2021 une « plus grande collaboration de l’UNESCO pour la réalisation de projets s’inscrivant dans les domaines de compétence de l’Institution, notamment pour l’éducation et la culture.

La ministre ivoirienne en charge de l’éducation s’exprimait à la tribune de la 41e session de la conférence générale de l’UNESCO ouverte mardi 9 novembre 2021 à Paris, en France.

Réitérant la gratitude de la Côte d’Ivoire pour la contribution de l’UNESCO à la promotion de l’éducation, de la culture et de la paix dans le pays, Mariatou Koné a souhaité que, pour ce nouveau biennium (mandat de deux ans) de la Secrétariat général de l’UNESCO, Audrey Azoulay, cette agence des Nations Unies soit aux côtés de la Côte d’ivoire pour relever des défis notamment ceux imposés par la pandémie de la Covid 19.

En outre, en plus des trois Chaires UNESCO dont dispose la Côte d’Ivoire, à savoir les chaires de « bioéthique », « Culture de la Paix », « Eau, Femme et Pouvoirs de Décisions », la Côte d’Ivoire espère que les candidatures sur deux autres chaires UNESCO intitulées « La Chaire ERA – ville durable » et « La Chaire sur la prospective » soient retenues.

« Le Gouvernement ivoirien exprime toute sa gratitude à l’UNESCO pour la désignation de l’ONG ivoirienne GA-TIC comme lauréate du prix Conficius UNESCO pour l’alphabétisation numérique 2021″, a signifié la ministre. 

La Conférence générale de l’UNESCO, qui se tient à Paris du 9 au 24 novembre, marque le 75e anniversaire de l’Organisation (12 novembre). Plusieurs décisions importantes sont attendues de la part des 193 États membres, notamment l’adoption de deux recommandations mondiales sur l’éthique de l’Intelligence artificielle et la Science ouverte. L’UNESCO y lancera le nouveau Rapport mondial sur les Futurs de l’éducation et accueillera la réunion mondiale de l’éducation. 

Source fm Auteur: LDA Journaliste LDA Journaliste

POLITIQUE Côte d’Ivoire : « L’Union des cadres du Grand Nord n’est ni politique ni religieuse »Il n’y a pas l’ombre d’une faille entre Adjoumani et moi."

"Il n’en est rien du tout. Le ministre d’État Adjoumani est la bête noire de certaines personnes parce qu’elles ne lui pardonnent pas d’avoir mené le combat du RHDP. Certains cherchent à le noyer, mais c’est un pétard mouillé. Il n’y a pas l’ombre d’une faille entre Adjoumani et moi."

 Gilbert Koné Kafana, ministre à la Présidence chargé des relations avec les institutions, est un vieux compagnon de route de Ouattara

L’Union fraternelle des cadres et élus du Grand Nord, doit être lancée à Korhogo ce 12 novembre par Gilbert Koné Kafana, un proche du président Ouattara. Alors que l’opposition l’accuse notamment d’attiser les rivalités ethniques, son initiateur répond à Jeune Afrique.

Sans surprise, les organisateurs ont choisi Korhogo, la grande ville du nord de la Côte d’Ivoire, pour concrétiser leur projet. Ce week-end, la capitale du Poro, fief de la famille Gon Coulibaly, accueille l’assemblée constitutive de l’Union fraternelle des cadres et élus du Grand Nord (UGN). Au menu : conférences historiques, nuit culturelle, et surtout assemblée constitutive, samedi 13 novembre, à l’université Péléforo Gon Coulibaly.

 Portée par plusieurs proches d’Alassane Ouattara, lui-même originaire du Nord, la nouvelle organisation se veut apolitique et sans caractère ethnique ou religieux. Le but, assurent ses défenseurs, est de promouvoir le développement des régions du Nord. Leurs adversaires, eux, crient au séparatisme et dénoncent un projet identitaire, qui aggraverait encore les fractures persistantes entre le Nord et le Sud, dix ans après une décennie de guerre civile qui avait coupé le pays en deux. 

Gilbert Koné Kafana, ministre à la Présidence chargé des relations avec les institutions et vieux compagnon de route de Ouattara, est l’homme qui porte ce projet décrié. Pour Jeune Afrique, il revient sur les objectifs de l’UGN et répond aux critiques.

Jeune Afrique : Pourquoi avez-vous décidé de lancer cette Union fraternelle des cadres et élus du grand Nord ?

Gilbert Koné Kafana : C’est une vieille initiative, qui date de 2017. En 2018, nous avions commencé l’élaboration des statuts et du règlement intérieur. En principe, l’assemblée constitutive devait se tenir en 2019 mais elle n’a pas eu lieu, notamment en raison des élections à venir en 2020. Nous avions alors proposé de la reporter après les élections présidentielle et législatives. 

NOUS PARLIONS DEPUIS LONGTEMPS DE CETTE UNION AVEC FEU AMADOU GON COULIBALY

S’agit-il d’une initiative personnelle du président Alassane Ouattara ? 

S’il était contre, il est évident que je n’aurais pas poursuivi ce projet. Nous parlions depuis longtemps de cette union avec feu Amadou Gon Coulibaly [ancien Premier ministre décédé en 2020]. Nous nous sommes de nouveau entretenus avec le président de la République sur ce sujet en février 2021. Je lui ai alors dit que je voulais reprendre l’initiative de cette union et je me suis proposé pour parachever cette organisation après les élections législatives de mars.

Quel est l’objectif de cette union, dont vous assurez qu’elle sera apolitique ?

Le « Grand Nord » représente onze régions, dont les différents peuples nourrissent des liens séculaires. C’est aussi une zone qui est reconnue comme étant la plus pauvre du pays, où par exemple l’éducation est un peu en retard. Il y a un certain nombre d’enjeux communs qui nous ont mené à booster le développement de ces régions. Nous avons donc décidé de nous organiser pour apporter notre contribution à leur développement. Voilà l’objectif principal, le tout dans un esprit d’ouverture, sans critère politique ou religieux.

Certains disent que cette union a surtout été encouragée par les membres historiques du Rassemblement des républicains (RDR) originaires du Nord…

Mais pourquoi faites-vous le lien avec le RDR ? Je vous parle de régions, cela n’a donc rien à voir. Et je rappelle que ce n’est pas la première organisation du genre en Côte d’Ivoire. Il y a eu l’union des cadres du Grand Centre, de l’Ouest… Ce n’est pas nouveau. Il n’y a aucun caractère politique là-dedans.

PERSONNE NE PEUT REPROCHER AUX PEUPLES DU NORD D’AVOIR UN COMPORTEMENT SECTAIRE 

Vos opposants dénoncent un projet ethnique qui risque d’aggraver la fracture identitaire en Côte d’Ivoire. Que leur répondez-vous ?

Je suis assez surpris de tels propos. De qui vient cette fracture identitaire ? Ce sont ceux qui en sont à l’origine qui osent dire ça ? Je suis désolé, mais nous sommes loin de tout cela. Les peuples du Nord sont installés dans tout le pays, personne ne peut leur reprocher d’avoir un comportement sectaire. S’il y a des peuples qui tiennent à l’unité de la nation ivoirienne, ce sont bien ceux du Grand Nord.

Est-ce que ce projet n’entretient pas l’idée d’une différence entre le Nord et le Sud de la Côte d’Ivoire ?

Pour ma part, je ne comprends pas comment un projet qui veut justement donner l’exemple de l’union entre plusieurs peuples peut être à l’origine de fractures. Vraiment, je n’arrive pas à saisir. 

Certains de vos collègues ministres, comme Kobenan Kouassi Adjoumani, auraient aussi désapprouvé la création de cette union…

Il n’en est rien du tout. Le ministre d’État Adjoumani est la bête noire de certaines personnes parce qu’elles ne lui pardonnent pas d’avoir mené le combat du RHDP. Certains cherchent à le noyer, mais c’est un pétard mouillé. Il n’y a pas l’ombre d’une faille entre Adjoumani et moi. 

Source Jeune Afrique /12 novembre 2021 à 15:10 Par Benjamin Roger Mis à jour le 12 novembre 2021 à 15:13

"La Côte d’Ivoire connaît des progrès en matière de paix" Kouadio Konan Bertin, ministre de la Réconciliation

"La Côte d’Ivoire connaît des progrès en matière de paix" Kouadio Konan Bertin, ministre de la Réconciliation

A l’occasion de la célébration de la 25è édition de la Journée nationale de la paix, qui se tiendra le lundi 15 novembre prochain à Yamoussoukro, le ministre de la Réconciliation et de la Cohésion Nationale, Kouadio Konan Bertin, sur le plateau du journal télévisé de 20 heures de RTI 1 du 11 novembre 2021, a donné les orientations en ce qui concerne cette célébration. Forum scientifique et prières sont entre autres des activités qui meubleront cette journée essentiellement dédiée à la Paix en Côte d’Ivoire. Il a profité de l’occasion pour inviter, tous les Ivoiriens à se mobiliser et imposer la paix définitivement dans notre pays, tel que souhaité par feu, le Président Félix Houphouët-Boigny.

Source RTI INFO / Par Fatou Fofana Camara / Constant Cocora Publié le 12-11-2021

Gervais Boga Sako / Entre politique et défense des droits de l’Homme "Quand débute le procès de Laurent Gbagbo à la Haye, il est de ceux qui multiplient les marches autour de la prison, réclamant une liberté pour Laurent Gbagbo"

Rentré d’exil le 9 juillet 2020, Gervais Boga Sako a été réintégré à la fonction publique là où certains attendent encore. Figure politique lors de la crise postélectorale, il jure de n’être qu’un défenseur des droits humains.

Gervais Boga Sako est catégorique. S’il est allé en exil en 2011, c’est pour ses convictions, notamment son attachement aux valeurs des droits de l’homme, ainsi qu’au respect de la souveraineté et de la Constitution. Né en 1971, (51 ans), cet enseignant à l’université de Bouaké avait alors pris fait et cause pour Laurent Gbagbo après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle de 2010

Activiste Dès que la crise éclate après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle, il devient très actif aux cotés de Laurent Gbagbo et multiplie les sorties contre le camp d’Alassane Ouattara. Il se révèle au grand public à travers les émissions à la radio-télévision ivoirienne (RTI), Boga Sako accusait directement l’ONU et la France d’avoir violé la souveraineté de la Côte d’Ivoire en soutenant le candidat déclaré élu la commission électorale. Sous le couvert de son organisation des Droits de l’Homme, la FIDHOP, il multiplie ainsi les sorties. En mars 2011, quand le rapport de forces bascule au profit d’Alassane Ouattara, il choisit de s’exiler.

Quand débute le procès de Laurent Gbagbo à la Haye, il est de ceux qui multiplient les marches autour de la prison, réclamant une liberté pour Laurent Gbagbo. A juste titre, en 2018, il est membre fondateurs de la plateforme de l’opposition EDS, proche de Laurent Gbagbo. Il en sera désigné 5 ème vice-président. De retour au pays, il fait les yeux doux à l’administration ivoirienne afin d’être réintégré dans l’administration en sa qualité d’enseignant à l’université de Bouaké. C’est chose faite désormais depuis début novembre. Dr Sako reste tout de même sous contrôle judiciaire et la procédure suit son cours. Il a cependant, pris ses distances avec Laurent Gbagbo depuis que ce dernier a annoncé la création du PPA-CI, il décide de démissionner de son poste de 5e viceprésident chargé des questions de démocratie et des Droits de l’homme de la coalition Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (Eds) en août dernier.

D’ailleurs au mois d’août, devant Simone Gbagbo, il indiquait que « le retour de Laurent Gbagbo, pour nous, était le summum de l’espoir. J’étais convaincu que, rentré au pays, Laurent Gbagbo nous aiderait à réconcilier toute la Côte d’Ivoire. Hélas, le 17 juin, dès que son avion a atterrit, nos espoirs se sont envolés. » Une prise de position qui lui vaut aujourd’hui des envolées de bois verts de la part de ses anciens compagnons.

Source Le Journal D'Abidjan 

Numéro 280 du 11 au 17 novembre 2021  Par / Yvan AFDAL

Coopération : le système digital coréen de lutte contre la corruption présenté à la délégation ivoirienne en visite en Corée du Sud

Dans le cadre de sa visite de travail et d'imprégnation en République de Corée, la délégation ivoirienne, conduite par le Ministre de la Promotion de la Bonne Gouvernance, du Renforcement des Capacités et de la Lutte contre la Corruption, Zoro Épiphane Ballo, a effectué, ce mardi 09 novembre 2021, une visite au complexe gouvernemental de la Corée situé dans la ville de Sejong, pour une présentation du système digital anticorruption.

Reçu par M. Lee Jung hee, Vice-président de la Commission anticorruption et des Droits Civils de la Corée, l'émissaire du Gouvernement Ivoirien, a signifié que « cette mission s’inscrit dans la dynamique de la célébration des 60 ans de relation d'amitié et de diplomatie entre la Côte d'Ivoire et la Corée », avant de rappeler que son pays a été le premier État africain à reconnaître la Corée comme pays indépendant, il y a de cela 50 ans.

« Le Président de la République, SEM Alassane Ouattara, a fait de la lutte contre la corruption et de la bonne gouvernance, l'une des priorités de son action gouvernementale. C'est pourquoi, sur instruction du Chef du Gouvernement, Patrick Jérôme Achi, nous effectuons cette visite à l'effet de s'inspirer du modèle coréen en matière de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption. "Votre expérience inspire nos actions en Côte d'Ivoire", a-t-il indiqué. 

Enfin, selon le Ministre Zoro Épiphane Ballo, la volonté du Gouvernement Ivoirien, c'est de renverser la tendance et que le développement soit le plus inclusif possible. La Côte d'Ivoire veut atteindre, selon luil, pour les cinq prochaines années, la moyenne de 50/100 dans l'indice de perception de la corruption dans le classement de Transparency International. Saluant les performances économiques de la Côte d’Ivoire, M. Lee Jung hee, a indiqué que son pays a fait beaucoup d’efforts en matière de lutte contre la corruption.

Ce qui le place à la 33ème place sur 180 pays les moins corrompus. Il a en outre, fait savoir que son institution travaille essentiellement sur quatre thématiques majeurs, notamment le système de protection des lanceurs d’alerte, les réformes administratives et la consolidation des droits des usagers. Selon lui, son agence, qui est sous la tutelle du Premier ministre, bénéficie d’une autonomie et met en priorité la formation des fonctionnaires et agents des services publics. Durant la visite, tour à tour, le Directeur de l’Inspection de la Planification de la commission coréenne anticorruption, Oh Jeong Taek; le représentant du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, Son Sung Joo et le chef de l’agence des TIC et de la planification de la douane; ont présenté respectivement le système digital anti corruption, le mécanisme numérique du gouvernement et les procédures digitales douanières.

Tous ont indiqué l’interconnectivité des 346 établissements publics de la République de Corée afin d’arriver à une politique de corruption zéro.

PR

Téné Birahima salué par l’hebdomadaire satirique « L’Eléphant Déchaîné »

Dans son édition hebdomadaire N°723 du mardi 09 au lundi 15 novembre 2021, le journal satirique, « L’Eléphant Déchaîné » titre à sa Une : « la lutte contre la destruction de la forêt ivoirienne » avec la frappe au cœur de ce qu’il qualifie d’ « une mafia chinoise du bois ».

Le journal d’Assalé Tiémoko, qui précise à haute voix être très avare en compliments, a dit son admiration avant de saluer l’action prompte, vigoureuse et salutaire du Ministre d’Etat, Ministre de la Défense M. Téné Birahima Ouattara qui, « contre toute attente et de manière inattendue, est entré en piste, et après avoir eu connaissance du dossier épineux, a immédiatement réagi pour mettre au clair cette histoire qui lui paraissait surréaliste ». Il faut savoir, selon

« L’Eléphant Déchaîné », que « de véritables réseaux mafieux, en l’occurrence d’obédience chinoise, organise un pillage systématique du bois de lingué ». Ce qui occasionne « plus de 40 millards de perte pour l’Etat de Côte d’Ivoire », précise le journal satirique.

#prci #gouvci #rci #civ #LevraiSon #cicg #TBO

Par / Venance Konan "Ils ont perdu le nord"

"Apparemment certains vieux démons continuent d’habiter des corps et des esprits au PDCI et au parti du panafricain nouveau. Le vrai danger pour notre république, c’est l’attitude qu’adoptent les partis d’opposition. Ils veulent nous faire croire qu’en créant cette union, le Nord est en train de se mettre à part."

Nous sommes décidément dans un drôle de pays. Jugez-en vous-mêmes. Il y a une association dénommée Association des Cadres du Centre pour le Développement-Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix, (ACCD-RHDP) dont je suis membre, qui agit ouvertement, organise des manifestations publiques couvertes par la presse, qui a son siège au Deux-Plateaux, qui ne cache pas ses visées politiques puisqu’elle est affiliée au RHDP, et elle n’a jamais dérangé personne dans ce pays.

Il y a eu aussi une Association des Elus et Cadres du Centre, d’abord présidée par M. Jeannot Ahoussou-Kouadio, puis confiée au docteur Rémi Allah-Kouadio lorsque le premier a rallié le RHDP. Cette association est donc désormais clairement rattachée au Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Elle aussi agit au grand jour, et personne ne s’est jamais plaint du caractère régionaliste de ces associations dont les membres sont majoritairement de l’ethnie Baoulé ou d’un quelconque risque qu’elles feraient courir à l’unité nationale.

Il y a aussi, ou tout au moins il y avait, une association du Grand Ouest.

Lors du forum de la réconciliation en 2001, plusieurs associations régionalistes étaient venues s’exprimer et personne n’a poussé le moindre murmure. D’ailleurs, quel village, quel quartier de nos villes n’a pas son association des ressortissants de… ? 

Quel village, quelle ville, quelle ethnie de notre pays n’a pas sa mutuelle de développement, l’association de ses ressortissants résidant à Abidjan, Bouaké, Daoukro, Korhogo, Man, Paris, Nice, New York, Washington, Londres, etc ?

Mon ami Patrice qui vit aux Etats Unis depuis plus de trente ans, qui a la nationalité de ce pays, fut pendant longtemps le chef des Baoulé de Washington. De même il existe dans notre pays des associations de Togolais, de Bukinabè, de Maliens, de Français (dans cette association j’avais connu une association des Toulousains et une autre des Alsaciens) de Libanais, etc.

Au Etats Unis, les citoyens d’origine italienne, irlandaise, chinoise, juive, africaine, cubaine, haïtienne ou toute autre sont regroupés dans diverses associations sans que personne ne voie cela comme une menace à l’unité du pays.

Rien de toutes les associations qui existent déjà dans notre pays n’a jamais dérangé qui que ce soit. Et voici que, parce que les ressortissants du nord de notre pays ont décidé de créer à leur tour une Union du Grand Nord, nous assistons à une incroyable levée de boucliers de la part de nos opposants, singulièrement de la part du PDCI.

Il ne se passe pas un seul jour sans que le Nouveau Réveil, l’organe de presse de ce parti ne fasse sa grande « une » sur cette union, qualifiée de « grand danger pour la République » dans son édition du jeudi 4 novembre. Et l’auteur de l’article d’écrire : « en effet, chacun se demande le pourquoi de ce repli régionaliste que l’on tente d’imposer au moment même où l’on parle de réconciliation nationale, de cohésion et de renforcement de l’esprit d’appartenance à une nation unie. » 

Plus loin, il se demande « si tout est politique comme il (Koné Kafana Gilbert) le dit si bien, et donc la politique a sa place dans l’union du grand Nord en gestation, n’y a-t-il pas raison de s’inquiéter relativement à la cohésion nationale ? === Puisque partant de ce constat, les ressortissants des autres régions seront en droit d’emboiter le pas au grand Nord ? »

Les bras m’en tombent. Ce journaliste sait-il que c’est plutôt le Nord qui emboite le pas au Centre, le bastion du PDCI, et que c’est l’un des très hauts responsables du PDCI qui préside l’une des deux associations de cette région ?

Il n’a jamais entendu parler de l’Association des élus et cadres du grand centre ?

Ni de l’Association des cadres du centre pour le développement dont le siège fut inauguré par le ministre Adama Bictogo ? 

Quant à Koné Katinan, porte-parole du parti de Laurent Gbagbo le panafricain nouveau, il dit dans le Nouveau Réveil du vendredi 5 novembre : « j’ai été surpris ce matin de voir une liste de cadres du Nord unis en association. Et ils disent que ce n’est pas à but politique. C’est honteux et c’est dangereux.

J’ai dit aux cadres du Nord que cette fois-ci, si on se tait que cette forfaiture prospère, que des gens ne viennent pas dire qu’ils se sont trompés. » Katinan ignore-t-il lui aussi l’existence des autres associations ou unions de cadres et élus originaires de telle ou telle région de la Côte d’Ivoire ?

Pourquoi une telle mauvaise foi ? Visiblement ils ont perdu le nord.

Pourquoi donc tous les ressortissants de toutes les régions de ce pays auraient le droit de se constituer en union ou association sans que cela ne constitue un danger pour la République, et ce danger apparaitrait lorsque ce sont les ressortissants du Nord à leur tour qui se regroupent ?

Apparemment certains vieux démons continuent d’habiter des corps et des esprits au PDCI et au parti du panafricain nouveau. Le vrai danger pour notre république, c’est l’attitude qu’adoptent les partis d’opposition. Ils veulent nous faire croire qu’en créant cette union, le Nord est en train de se mettre à part.

Or, c’est justement en refusant au Nord de s’organiser comme d’autres régions l’ont déjà fait que l’on l’ostracise et que l’on crée le sentiment de rejet. Nous savons aujourd’hui où cela peut nous conduire.

Par : Venance Konan

Ministère Bonne Gouvernance / COMMUNIQUE DE PRESSE / Le Ministre ZORO Epiphane en visite de travail en République de Corée

Le Ministre de la Promotion de la Bonne Gouvernance, du Renforcement des Capacités et de la Lutte contre la Corruption, Monsieur ZORO Epiphane Ballo, entame une visite de travail en République de Corée du 6 au 13 novembre. Une visite qui permettra à la Côte d’Ivoire de s’inspirer de l’exemple de la Corée du Sud en matière de lutte contre la corruption et de promotion de la bonne gouvernance.

La visite débutera par la ville de Busan et au Comité de candidature Expo Busan 2030. Après cette étape, la délégation ministérielle mettra le cap sur la ville de Séoul où elle sera reçue par l’Agence Coréenne de Coopération Internationale, plus connue sous son nom anglais (KOICA), l’institution gouvernementale chargée des programmes d’aide pour la réduction de la pauvreté et le développement socio-économique. Ensuite, le Ministre ZORO Epiphane se rendra dans la ville de Sejong qui pour une visite à la Commission de l’anticorruption et des droits ; civils suivie d’une rencontre de travail d’abord au Ministère de l’Administration et de la Sécurité, ensuite avec la Korea Customs Service (Service de douane).

Un dîner est également prévue avec des entrepreneurs et des experts ivoiriens et coréens, et ce à l’initiative de l’Association coréenne du commerce international (KITA), une faîtière qui regroupe plus de 70 000 entreprises membres, représentant la quasi-totalité de la communauté commerciale internationale de la Corée avec pour principales activités, le soutien au marketing et aux investissements à l’étranger, la promotion de la coopération internationale, la fourniture d’informations et de recherches commerciales, la formation de spécialistes du commerce international et le conseil lié au commerce.

Au cours de cette rencontre avec les opérateurs économiques Sud- Coréens, le Ministre ZORO Epiphane fera un exposé portant sur le thème : « La Zone de Libre Echange Continentale Africain (ZLECA) et la Côte d’Ivoire » pour présenter toutes les opportunités d’affaires avec l’ensemble du continent africain, mais surtout le cadre juridique mis en place pour faciliter le libre-échange.

Le séjour ministériel sera également ponctué par une visite au Centre National de Médecine pour se rendre compte des progrès réalisées en matière de santé. Des visites de musées permettront au Ministre de découvrir le riche patrimoine culturel coréen.

Le Président de la Fondation Corée-Afrique recevra également le Ministre de la Promotion de la Bonne Gouvernance, du Renforcement des Capacités et de la Lutte contre la Corruption pour des échanges portant sur la promotion d’un partenariat avec le continent africain dans les domaines politique, économique, culturel, universitaire et autres.

Enfin, la visite d’immersion en République de Corée prendra fin avec une conférence, à l’initiative de l’ONG Africa Insight, et animée par le Ministre ZORO Epiphane Ballo sur le thème : « Moyens pour la lutte contre la corruption et pour l’amélioration de la transparence des pays africains ».

DIR’COM MPBGRCLC

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