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Mise à jour 4:30 AM UTC, Jan 29, 2022
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La réponse du Deputé Honorable Touré Alpha Yaya, au discours des 100 Jours du PPA-CI de GBAGBO

 Je suis plus que surpris des propos de l’ex-président Laurent Gbagbo qui s’attaque au Président Alassane Ouattara en affirmant qu'un régime n'est crédible que lorsqu’il travaille pour la majorité…..Rires !!!!

  Je donne raison au Président Laurent Gbagbo qui se sent obligé de s'attaquer au RHDP pour marquer son existence. Avant son arrivée, certains de ses partisans croyaient encore à la continuité de la lutte des frontistes mais ils seront vite déçus par la posture de leur mentor préoccupé par des affaires de jupons. 

A la réalité, le retour du ''faible'' de Mama a accouché d'une souris…. Je suis l’un des citoyens de ce pays qui maîtrise le mieux la Côte d’Ivoire car je parcours toutes les régions du pays puisque je suis passé dans toutes les localités, les plus reculées y comprises. 

Le dimanche passé, j’étais de passage a Akekro, l’un des villages de la sous-préfecture de Zagné, dans le département de TAÏ, De Daloa en passant par Zaibo et Djokoué, j’ai vu plus de 200 engins réalisés le bitume de cet axe important. Dans ces localités, j’ai vu de nouvelles écoles, des centres de santé, et des college de proximité sortir de terre. 

A ce stade de mon propos permettez-moi de remercier la ministre Anne Désirée Ouloto, Ministre de la Fonction Publique et de la Modernisation de l'administration, cadre dévouée et dynamique à l'image de son président, engagée pour la transformation structurelle et infrastructurelle de cette partie de notre pays . Bon, bref je laisse les fils de cet département juger !!! Et je leur demande de faire la comparaison ……..

Dieu est amour. Avant l’arrivée du Président Alassane Ouattara, aucune politique véritable d’infrastructures scolaires, sanitaires et routières n’avait été entreprise. Aujourd’hui, l’éloquence du bilan du Fils de Nabintou Cissé se traduit par les milliers de collèges de proximité construits dans nos villages, la réalisation des châteaux d'eau dans tous les chefs-lieux de sous-préfectures, la construction de plusieurs milliers de centres de santé. Quand des partisans, y compris les plus connus, affirment qu'on ne mange pas goudron, il est tout à fait logique que l’ex-pensionnaire de la célèbre prison néerlandaise de Scheveningen juge négatif le bilan du RHDP car pour voir réellement l'excellent travail que fait le Président Alassane Ouattara , il faut avoir la lucidité de ne pas confondre le bitume et la nourriture. Le soleil ne refuse pas de briller sur un village parce qu'il est petit. 

Les Ivoiriens profitent des richesses de leur pays à divers niveaux. Il suffit d'ouvrir les yeux et de se départir de toute esprit partisan pour le voir...

Touré Alpha yaya

‘‘Comme en 2008 avec Yaya, ils ont visé Kessié et l’ont éliminé’’ : Le constat de Fernand Dédeh après l'élimination des Eléphants

Patrice Beaumelle a mis du temps à réorganiser son secteur médian.

Contrairement à 2019, la Côte d’Ivoire ne disputera pas les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Les Eléphants ont été éliminés en 8ès par une équipe Egyptienne bien organisée et qui a créé énormément de problème aux ivoiriens dans l’entre jeu surtout après la sortie sur blessure du milieu Ivoirien du milan AC. Une sortie prématurée qui rappelle celle de Yaya Touré en 2008 toujours face aux Pharaons. Un constat fait par Fernand Dédeh lors de son traditionnel décryptage après match sur ses réseaux sociaux.‘‘Un de mes squatters assidus : « On doit te soutenir maintenant hein ! Tu dois être à bout de souffle ». Je te l’ai dit. Ils sont formidables, mes quiconque et squatters. Ils me demandent ainsi, de poursuivre ma mission, à Yaoundé. D’aller au bout de la CAN2023. Malgré l’élimination de la Côte d’Ivoire. En fait, les Ivoiriens sont certes déçus, tristes, mais estiment que les garçons ont tout donné face à l’Egypte. Ou du moins, ils ont fait ce qui était en leurs possibilités. Cap sur 2023 à Abidjan.Ambiance plutôt hostile au stade Japoma. Tout allait si bien entre Camerounais et Ivoiriens. Les premiers qui se considèrent comme les frères jumeaux des seconds, les avaient adoptés. Depuis l’arrivée des Eléphants à Douala début janvier, ils étaient comme chez eux. L’amour passion s’est transformé en dépit amoureux. Les hôtes ont décidé de siffler leurs filleuls et de soutenir l’adversaire. Renseignements pris, des personnes qui s’embrouillent sur les réseaux sociaux et qui se font appeler « influenceurs » ont manqué de respect aux Camerounais et au Cameroun. Leurs pendants au Cameroun ont répliqué. Bon, c’était amusant et tout ça, est resté dans les limites de la sportivité. En tout cas, au stade Japoma, c’était sans excès. Les Camerounais dits en colère, se sont même surpris, un moment, à applaudir les Ivoiriens sur le terrain. Quand Eric Bailly, avec assurance, ressortait des balles chaudes dans la surface de réparation. Ou quand Ibrahim Sangaré illuminait le jeu au milieu du terrain. Ou quand Badra Ali se montrait impérial sur sa ligne de but. En réalité, c’est c’était comme une crise dans un foyer. Tu ne connais pas les tenants et les aboutissants de l’affaire, ne t’en mêle pas. Sinon, la honte n’est pas loin. Mais comme les Ivoiriens sont Zouglous… Ils donnent rendez-vous à leurs beaux-frères en 2023. Un peu seulement… 

Côte d’Ivoire-Egypte, encore un match de phase finale de la CAN entre ces deux équipes, le 11è et qui tourne en faveur des Pharaons. On pourra tout reprocher à l’entraîneur, aux joueurs, mais personne ne pourra dire qu’ils n’avaient pas envie d’aller plus loin dans ce tournoi. Il leur a manqué cet esprit-tueur, ce côté bagarreur, le brin de chance. Mohamed Salah qui explose à la fin du match. Le meilleur joueur de la Premier League et pourquoi pas du monde, bouclé sur le flanc gauche par un excellent Ghislain Konan. Le défenseur ivoirien, du coup, est resté très concentré et a gardé son couloir. Il a pris très peu de risques offensifs. Mon coup de cœur dans ce match, Deli Simon. Ce garçon, excellent dans le placement et dans la lecture de jeu est le prototype du défenseur-nouveau : il joue juste, sans précipitation. L’autre valeur sûre, au milieu de terrain ivoirien, Ibrahim Sangaré. Le milieu de terrain du PSV Eindhoven de 25 ans, est une graine plantée pour 2023. Il a manqué un but sur un geste acrobatique qui aurait pu être le meilleur du tournoi. C’est un moteur au milieu du terrain et un inspirateur.

Les Égyptiens ont appliqué la même stratégie et recette aux Eléphants qu’en 2008. Ils ont bien étudié le jeu de l’équipe ivoirienne. Ils ont noté que le piston du cylindre à quatre temps de l’équipe de Patrice Beaumelle était Franck Kessié. Comme en 2008 avec Yaya Touré, ils ont visé Franck Kessié et l’ont éliminé. Il est sorti sur blessure. Du coup, le match a changé de nature au milieu de terrain. Patrice Beaumelle a mis du temps à réorganiser son secteur médian. 

En attaque, il y avait du talent et des hommes pour faire la différence. Mais la dernière balle n’arrivait pas à temps. Quand on a un attaquant d’instinct comme Sébastien Haller, les centres et retraits doivent se construire autour de lui. Ou alors, la profondeur, la prise des espaces, les ballons « casse-ligne ». Les couloirs ivoiriens jouent les yeux rivés sur le ballon. Où chacun veut marquer.

Dans l’ensemble, un match à suspens. Un match tactique. Les Pharaons ont manqué d’efficacité devant les buts de Badra Ali. Les Ivoiriens ont manqué de lucidité devant les buts de El Shenawy. L’une ou l’autre équipe aurait pu inscrire le but assassin. Mais les deux gardiens de part et d’autre étaient inspirés et bien en place.

Les tirs au but ont été cruels pour Éric Bailly et la Côte d’Ivoire. Et malheureusement, les Pharaons vont poursuivre leur marche. Les Eléphants quitter plus tôt que prévu, le Cameroun. Pour la Côte d’Ivoire, c’est un recul : en 2019, les Ivoiriens avaient atteint le cap des quarts de finale. Mais il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain.

Les tirs au but ont été cruels aussi pour le Mali. La Guinée Équatoriale passe le cap des huitièmes de finale.

Cette CAN au Cameroun. La CAF prend tout en main et ramène tout à Yaoundé…’’

Par Fernand Dédeh

  • Publié dans Sport

La lutte contre la corruption est un combat que toute la population doit pouvoir mener ; un combat de longue haleine parce que c’est toute une culture qu’il faut changer. Bon début de semaine à toutes et à tous !

 Depuis dix ans, nous célébrons la journée internationale de lutte contre la corruption afin de sensibiliser les citoyens aux conséquences de la corruption. Les pays ne sont pas les seuls à devoir endosser la responsabilité face au problème mondial de la corruption. Chaque personne a un rôle à jouer pour prévenir ce crime afin de promouvoir l'intégrité à tous les niveaux de la société.

 À ce titre, "Combattre la corruption" expose les diverses formes de corruption et les mesures de lutte anti corruption qui ont marché. Dans un domaine où le découragement saisit jusqu'aux meilleures volontés, ce livre démontre qu'il est possible d'agir. Dans "Intégrité morale et vie publique", l'auteur choisit de s'intéresser aux individus plutôt qu'aux institutions et fait de la responsabilité individuelle une notion centrale. Patrick Dobel nous rappelle que l'intégrité morale, ou la capacité d'allier la réflexion à l'action dans le souci du bien commun, est la première qualité du détenteur d'une charge publique, et que la responsabilité en est le pivot.

Au-delà de la rigueur dans la mission, que Le Président de laRépublique Alassane Ouattara lui a confiée; sous la supervision du Premier ministre Patrick ACHI. Le ministre de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption qui vient de prouver, par la poursuite des agents de la santé publique l'un des secteurs très sensible socialement, à toute la Côte d'Ivoire et aussi d’ailleurs; qu’il ne lâche rien, contre la mauvaise gouvernance, et de la lutte contre la corruption.

Il a ici, à YAKASSE -ATTOBROU, chez son patron du gouvernement Patric Achi, révélé son talent d'homme politique, sans langue de bois; j’y étais à ses côtés dans la Région de LA MÉ.   https://www.facebook.com/ZoroEpiphaneBallo/videos/616971476036819

La colère de Vincent Bolloré couve depuis plusieurs mois. C’est un homme que les gouvernants n’impressionnent pas.

Comment Vincent Bolloré mobilise son empire médiatique pour peser sur la présidentielle

ENQUÊTE /    En quelques mois, le milliardaire breton a bâti un pôle réactionnaire qui s’étend de l’audiovisuel à l’édition. Avec comme fer de lance le polémiste vedette Eric Zemmour, dont les obsessions identitaires et anti-islam colonisent le débat public. 

Vincent Bolloré a demandé à passer par la grille du Coq, l’entrée des visiteurs secrets, et il est furieux. Nous sommes en juin 2021 et l’actionnaire principal de Vivendi a rendez-vous avec Emmanuel Macron. « J’entends beaucoup dire que vous me prêtez des intentions qui ne sont pas les miennes », lance le PDG du groupe Bolloré au locataire de l’Elysée.

Près d’un an auparavant, un dîner avait déjà réuni le grand patron, le président, son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, et leurs épouses. L’atmosphère avait été conviviale et Carla Bruni avait filmé quelques bribes de la soirée. Cette fois, le déjeuner est expédié plus rapidement que prévu dans une atmosphère glaciale et c’est peut-être là, juste avant l’été, que s’est joué le premier acte de la prochaine présidentielle.

La colère de Vincent Bolloré couve depuis plusieurs mois. C’est un homme que les gouvernants n’impressionnent pas. Adolescent, il jouait au gin rami avec Georges Pompidou, que ses parents, industriels bretons, recevaient, comme François Mitterrand, dans leur maison du Finistère. D’ailleurs, il a croisé presque tous les présidents de la Ve République. Dans certains pays africains ou en Asie, il est reçu avec les égards d’un chef d’Etat. 

C’est peut-être la raison pour laquelle il n’a pas goûté la petite phrase de Brigitte Macron, qui se voulait aimable : « Comment peut-on vous aider ? » La réponse a fusé, bien sèche sous la formule de politesse : « Je vous remercie, Madame. En rien. » Comment peut-on vous aider ? Il ignore que l’épouse du président pose rituellement cette question à ses visiteurs, comme si son mari pouvait tout régler, et ces mots anodins ont résonné pour lui comme un affront, raconte-t-il à un ami. D’autant qu’il a justement le sentiment que l’Elysée cherche à « l’agresser » plus qu’à l’aider. 

« Mais, enfin, arrêtez, vous achetez tout ! » Quatre mois plus tôt, le 26 février, le tribunal de Paris a décidé, à la surprise générale, de renvoyer l’homme d’affaires devant un tribunal correctionnel, alors même qu’il avait accepté de plaider coupable et négocié le paiement des 12 millions d’euros d’amendes dues dans une affaire de corruption au Togo. Vincent Bolloré s’est convaincu que le président est derrière cette décision judiciaire. 

C’est encore Emmanuel Macron, s’exaspère-t-il, qui a poussé le leader mondial du luxe, le puissant patron de LVMH, Bernard Arnault, à entrer dans la bataille pour le contrôle du groupe Lagardère que Bolloré s’apprête à dévorer. 

Pour couronner le tout, Nicolas Sarkozy assure que le chef de l’Etat a demandé à Angela Merkel d’empêcher le géant allemand Bertelsmann de céder sa filiale M6 à Bolloré, finalement tombée en mai dans l’escarcelle du groupe TF1.

Le milliardaire voudrait être certain qu’au sommet de l’Etat on ne lui met pas de bâtons dans les roues. « Mais, enfin, arrêtez, vous achetez tout ! », rétorque le président au-dessus de la table du déjeuner. 

https://www.lemonde.fr  Par Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin

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  • Publié dans Monde

La Première dame Dominique Ouattara a reçu en audience Olivia Yacé, Miss Côte d’Ivoire 2021, et ses deux dauphines, hier lundi 17 janvier 2022.

La rencontre s’est déroulée à la Résidence présidentielle, en présence de Victor Yapobi, président du Comité Miss Côte d’Ivoire (COMICI), des membres de sa structure, et bien d’autres personnalités.

Mme Ouattara a reçu, hier lundi 17 janvier 2022, Miss Olivia Yacé et ses dauphines. Après les avoir félicitées pour leur élection lors du concours Miss Côte d’Ivoire, elle leur a traduit toute sa fierté et son soutien.

‘’Je voulais féliciter tout particulièrement la Miss Côte d’Ivoire 2021, Olivia Yacé, qui est qualifiée pour le prestigieux concours Miss Monde. Elle porte déjà bien haut le flambeau de notre pays à cette compétition, après avoir été élue première au concours Miss monde top model. Je voudrais lui dire que je suis fière d’elle et elle a tous mes encouragements pour remporter le concours Miss Monde’’, a félicité Dominique Ouattara. 

Puis, l’épouse du chef de l’Etat a livré le sens de la visite des reines de la beauté ivoirienne. ‘’J’ai tenu à recevoir mes filleules puisque, comme vous l’avez dit, je suis la marraine de Miss Côte d’Ivoire, pour les féliciter d’abord et encourager notre Miss Côte d’Ivoire, Olivia Yacé, pour le futur concours de Miss Monde. Vous savez qu’elle a déjà été à Porto Rico, ensuite, le concours a été reporté.

Mais, elle est en très bonne position pour avoir de bons résultats. J’ai voulu l’encourager et lui dire toute notre affection et notre soutien pour qu’elle puisse réussir à être élue’’, a précisé la First Lady, ajoutant que ‘’je crois qu’Olivia à toutes les qualités pour être Miss Monde. Nous serions très heureuses qu’une Ivoirienne soit élue la plus belle femme du monde.

Le couple Ouattara a reçu Miss Olivia Yacé et ses dauphines 

Donc, nous l’encourageons et lui prodiguons des conseils. Nous avons une très belle candidate qui est non seulement belle mais, qui est trilingue et qui s’exprime très bien. Nous avons toutes les chances que notre candidate puisse réussir. Nous croisons les doigts’’. Miss Olivia Yacé a tenu, pour sa part, à remercier la Première dame, sa marraine, et les Ivoiriens pour le soutien dont elle est l’objet. ‘’J’ai été très émue depuis Porto Rico de savoir que j’avais toute la Côte d’Ivoire derrière moi. C’était formidable ! 

Ça m’a aussi donné la force de continuer et d’aller encore plus loin pour pouvoir ramener la couronne à la Côte d’Ivoire’’. Olivia Yacé a été couronnée Miss Côte d’Ivoire, le 04 septembre 2021, parmi 24 candidates en lice, lors de la finale qui s’est déroulée au palais des Congrès du Sofitel hôtel Ivoire, à Abidjan, succédant ainsi à Marilyne Kouadio, Miss Côte d’Ivoire 2020. En lice pour le concours Miss Monde, Miss Olivia Yacé a remporté, à Porto Rico, le Miss World Top Model. Elle est la 11ème Ivoirienne à participer à ce prestigieux concours. La 1ère a été Rose Armande Oula, Miss Côte d’Ivoire 1985.

SOURCE Rassemblement

  • Publié dans Culture

Debat sur Tidjane THIAME "qu’est-ce que sa carrière professionnelle a apporté à la Côte d’Ivoire ? " Par V Konan /"De ce fait, il a été une source intarissable de motivation pour de nombreux ivoiriens de cette époque " Par J Bonin KOUADIO

"Nous, Ivoiriens, nous sommes extasiés devant la carrière de notre compatriote Tidjane Thiam, compatriote que nous partageons d’ailleurs avec la France puisqu’il possède aussi la nationalité de ce pays. Mais objectivement, qu’est-ce que sa carrière professionnelle a apporté à la Côte d’Ivoire ? " Par Venance Konan Journaliste

"Tu le sais, Tidjane Thiam a été le 1er ivoirien, en 1982, à intégrer la prestigieuse école Polytechnique en France. De ce fait, il a été une source intarissable de motivation pour de nombreux ivoiriens de cette époque où l’excellence avait encore droit de cité. Cette admission à Polytechnique est encore aujourd’hui un élément de fierté pour notre pays et pour tous nos compatriotes qui veulent lui emboîter le pas. Ils sont nombreux à marcher dans les sillons qu’il a tracés." Par Jean Bonin KOUADIO Juriste Ami et ex-collaborateur de Tidjane Thiam

 

Par : Venance KONAN "L’Afrique au service du monde"

Il y a quelques jours, j’ai échangé les vœux du nouvel an avec un ami sénégalais vivant à Dakar. Et dans la foulée, il m’a donné les nouvelles de ses enfants. L’aînée travaille à Paris pour une grande société opérant dans le secteur de l’énergie, son fils qui mesure près de deux mètres et est assez doué pour le basket-ball a entamé une carrière dans ce sport aux Etats Unis où son père l’avait envoyé pour ses études, et sa cadette, qui avait fait des études de comptabilité travaille à Dakar pour une multinationale française. Et mon ami de conclure ainsi : « tu te rends compte, j’ai financé les études de mes enfants, l’Etat sénégalais a pris le relais en leur donnant des bourses et aucun d’eux ne travaille pour son pays !

 Nous avons utilisé nos maigres moyens pour former des cadres et les offrir aux pays développés. » Je lui expliquai que c’était à peu près la même chose dans ma famille. Quand ce ne sont pas les enfants, ce sont les frères, cousins ou neveux qui font leurs vies ailleurs, en Occident. Avec nos encouragements. Que ceux qui lisent ces lignes regardent autour d’eux.

 Qui n’a pas un membre de sa famille travaillant en Europe, aux Etats-Unis, au Canada ou ailleurs dans le monde, mais pas en Afrique, sauf comme cadre dans une multinationale ?

 Oui, ceux que nous envoyons étudier dans les pays développés et qui y font de bonnes études ne consentent à revenir travailler sur le continent que dans les entreprises de ces pays. Ou dans la très haute administration de leurs pays qui conduit à la politique.

Il en est de même pour les sportifs, les artistes, les écrivains. Leurs rêves à tous, est de faire carrière loin du continent africain. Le jeune de Bromacoté qui s’inscrit dans une école de formation de football ne rêve nullement de jouer à l’Asec ou à l’Africa, encore moins au Sacraboutou de Bondoukou.

Le jeune chanteur de reggae ou de Zouglou qui s’époumone à Abobo ne rêve que de conquérir Babylone et d’y vivre, avec si possible sa nationalité. En attendant, il se contenterait bien du prix de la radio française RFI. L’écrivain francophone rêve lui, du prix Goncourt, un prix français décerné aux livres édités en France par des éditeurs français. Les anglophones eux rêvent du Booker Prize, l’équivalent britannique du Goncourt. Nos grands sportifs ne reviennent au pays que lorsqu’ils ont fini leurs carrières en Europe où ils ont investi l’essentiel de ce qu’ils ont gagné. De retour au pays, certains d’entre eux cherchent à occuper des postes de prestige pour continuer d’être au firmament.

 Telle est la réalité paradoxale de l’Afrique. Le continent le plus pauvre, qui a le plus besoin de cadres compétents, d’ingénieurs, de techniciens bien outillés se saigne pour former toutes ses ressources humaines et elle les met à la disposition des autres pays déjà riches.

 Quel est le pays africain qui a mis en place une vraie politique de lutte contre cette fuite des cerveaux ?

 Ne donnons-nous pas chaque année des bourses aux plus brillants de nos étudiants pour l’étranger en sachant qu’ils risquent de ne plus revenir ?

 Au contraire, combien ne sommes-nous pas fiers lorsque nous apprenons que l’un des nôtres travaille dans une grande entreprise occidentale de dimension internationale, sans nous demander ce que ce dernier apporte à son pays. Nous, Ivoiriens, nous sommes extasiés devant la carrière de notre compatriote Tidjane Thiam, compatriote que nous partageons d’ailleurs avec la France puisqu’il possède aussi la nationalité de ce pays.

Mais objectivement, qu’est-ce que sa carrière professionnelle a apporté à la Côte d’Ivoire ?

 Je crois savoir que depuis plus de vingt ans il n’a pas remis les pieds ici.

 A moins que je ne me trompe. Quelqu’un peut-il nous certifier qu’il l’a vu ici depuis la chute du gouvernement de M. Bédié en 1999 ?

 A-t-il seulement une maison ici ? En fin de compte, quelle est la raison pour nous d’être fiers de sa réussite ?

 Finalement, comment espérons-nous voir l’Afrique se développer lorsque tous ses meilleurs cerveaux, voix et muscles sont pris par le reste du monde ?

A qui la faute, demanderions-nous ?

A personne et à tout le monde.

Quel parent n’est pas fier de dire que son rejeton travaille pour telle multinationale ou est cadre dans tel pays européen, américain, ou asiatique ?

Quel parent, ayant décelé quelques dispositions en matière de sport ou d’art chez son enfant ne l’incite-t-il pas à s’exiler ?

 Quels pays africains encouragent-ils sérieusement leurs ressortissants exilés devenus hauts cadres ou hauts techniciens en Europe ou en Amérique à revenir servir leurs patries ? ==== N’avons-nous pas applaudi lorsque le président français Macron a organisé l’année dernière son sommet France-Afrique nouvelle formule dont un des aspects les plus importants a été d’attirer en France les start-ups africaines les plus innovantes ?

 Ne rêvons pas. Nous nous sommes condamnés à rester à la périphérie du monde, transpirant pour lui fournir ce que nous avons de meilleur et nous contentant de nos déchets et de ceux des autres.

Par Venance Konan

 

Jean Bonin KOUADIO Juriste Ami et ex-collaborateur de Tidjane Thiam  "Lettre ouverte à Venance Konan"

Dans un article publié le 9 janvier dernier, dans le quotidien gouvernemental Fraternité Matin, qu’il utilise malheureusement comme son carnet intime, mon aîné Venance Konan pose la question suivante relativement à Tidjane Thiam et je cite “qu’est-ce que sa carrière professionnelle a apporté à la Côte d’Ivoire ?”.

Une question pour le moins surprenante quand on connaît le brillantissime parcours professionnel en Côte d’Ivoire et à l’étranger du mis en cause. Ce parcours ne nécessite pas que je m’y appesantisse car il est de notoriété publique.

Cher frère, n’est-ce pas toi qui, déjà, le 21 novembre dernier, lui consacrais un autre brûlot, sous forme d’un réquisitoire. Après l’opposant Allassane Ouattara d’alors, Tidjane Thiam semble être ton nouveau souffre-douleur. À ta décharge, comme Albert Camus, disons que « la bêtise insiste toujours… ».

Pour une certaine catégorie d’ivoiriens, dont manifestement tu fais partie, un « apport » ne peut être que matériel. Un apport dans ta néo conception vénale ne peut pas être intellectuel, moral ou spirituel. Il est uniquement lié aux choses matérielles. Dès lors, l’immatérialité devient un élément marginal et secondaire, sans le moindre intérêt pour toi. Je vais rester collé à ta conception matérialiste, pour t’éclairer sur la contribution sans souillure, déterminante et intemporelle de Tidjane Thiam au développement de notre pays. Aussi, me plait-il de te rappeler qu’en 1994, alors qu’il menait une brillante carrière professionnelle à l’international, il a fait le sacrifice de retourner dans son pays pour le servir et y occuper le poste de DG du BNETD, puis de ministre du plan et de la programmation du développement.

 Ne t’en déplaise, les fonctions qu’il a occupées, ainsi que les connaissances acquises à l’international, lui ont permis de négocier avec succès la réalisation de bon nombre d’infrastructures et de superstructures dont les ivoiriens s’enorgueillissent aujourd’hui. Il serait fastidieux de toutes les énumérer, tant elles sont nombreuses et impactent leur vie quotidienne.

Je citerais tout de même, pêle-mêle, le 3ème pont d’Abidjan (pont HKB), les centrales électriques CIPREL et Azito, la modernisation de l’aéroport FHB, la privatisation de l’exploitation de nombreuses entreprises publiques dont Ci-Telcom ou la RAN. Par ailleurs, n’eût été le coup d’Etat de 1999, il aurait inauguré en 2002 le pont Riviera - Marcory, la gare routière interurbaine moderne d’Adjamé, le parc d’exposition d’Abidjan, le complexe parc à bétail abattoir d’Anyama et j’en passe. Son apport est tel qu’il est aisé de constater que tous ces grands chantiers qu’il a initiés sont restés en l’état depuis lors, sans aucun début de commencement perceptible.

Maintenant que nous avons ébauché quelques « apports » matériels et palpables de Tidjane Thiam, je voudrais évoquer une infime partie de ses ses apports immatériels, ô combien importants pour un grand nombre d’entre-nous. Tu le sais, Tidjane Thiam a été le 1er ivoirien, en 1982, à intégrer la prestigieuse école Polytechnique en France. De ce fait, il a été une source intarissable de motivation pour de nombreux ivoiriens de cette époque où l’excellence avait encore droit de cité. Cette admission à Polytechnique est encore aujourd’hui un élément de fierté pour notre pays et pour tous nos compatriotes qui veulent lui emboîter le pas. Ils sont nombreux à marcher dans les sillons qu’il a tracés.

 Depuis Tidjane Thiam, ils sont en moyenne pas moins de cinq ivoiriens à intégrer chaque année polytechnique en France et à servir dans la plus grande discrétion, avec probité et efficacité leur pays. Au nombre de ceux que Tidjane a inspiré, et qui font eux aussi notre fierté, je pourrais citer notamment Sarrazin, le 2ème polytechnicien ivoirien, Amadou Bakayoko, le 3ème, actuel DG du groupe CIE - Sodeci. Je n’oublierais pas Sidi Cissé, actuel directeur de cabinet adjoint du 1er ministre, Coulibaly kinapara, actuel DG du bnetd, Achi Brou, ancien de Goldman & Sachs, Miss Dago, haut cadre à la Société Générale en france... Comment ne pas citer le ministre Abdourahmane Cissé, actuel SG du gouvernement !

L’expérience acquise à l’international lui a permis de former de nombreux cadres ivoiriens qui en ce moment occupent de hauts postes de responsabilité dans notre Administration ou dans des institutions internationales renommées telles que le FMI, la BAD ou encore la Banque Mondiale. Autant d’organismes où ces compatriotes œuvrent quotidiennement, directement ou indirectement, au développement de notre pays. Par pudeur, et surtout parce qu’ils n’aiment pas le stérile brouhaha je me garderais d’en citer quelqu’uns.

 Cher aîné, ce dont la Côte d’Ivoire, notre pays à tous, a le plus besoin c’est d’un capital humain de qualité. Avec un tel capital, il ne fait aucun doute, que Fraternité Matin ne se situerait pas dans les profondeurs abyssales de l’indigence financière. C’est factuel. Cher frère, Tidjane Thiam aimait nous rappeler que ce sont les « tonneaux vides qui font le plus de bruit ». Arrête de bruisser et, si tu crois en avoir les aptitudes, sois un modèle pour la nouvelle génération qui attend de toi mieux que de la condescendance. Sois un exemple qui inspire et qui n’a pas nécessairement besoin de garantir sa pitance quotidienne par une certaine propension à vilipender indûment nos icônes nationales !

Pour terminer, permets-moi de te poser une question. Une toute petite.

Qu’as-tu apporté à la Côte d'Ivoire à part tes nègreries (l’expression est tienne), tes retournements de veste et les déficits cumulés à Fraternité Matin durant la décennie que tu y as passée ! J’espère avoir une prompte réponse.

Par Jean Bonin KOUADIO Juriste Ami et ex-collaborateur de Tidjane Thiam

Pour lutter efficacement contre la corruption : Epiphane Zoro renforce la capacité de ses hommes

Amadou Koné, a indiqué que « Le renforcement de capacités doit être continue et il le sera. C’est la vision du ministre de traduire en formation certaines actions du ministère pour permettre aux Ivoiriens de comprendre le concept de la lutte contre la corruption et celui de la bonne gouvernance », a-t-il fait savoir. 

Les acteurs et agents du ministère de la Promotion de la bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la corruption ont pris part à un séminaire de trois jours à Grand-Bassam.

Il ambitionne d’endiguer la corruption sous toutes ses formes en Côte d’Ivoire. Un challenge que le ministre de la Promotion de la bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la corruption, Epiphane Zoro Bi Ballo, veut relever avec des hommes outillés. Ce qui a justifié, du mardi 11 au jeudi 13 janvier, l’organisation du séminaire de renforcement des capacités en direction d’une cinquantaine d’acteurs et agents du département qu’il dirige à Grand-Bassam.

A la clôture de cet atelier, le jeudi 13 janvier, relativement au plan stratégique 2022-2025, son directeur de cabinet, Amadou Koné, a indiqué que le but de cette initiative est de donner les armes nécessaires aux collaborateurs du ministre Epiphane Zoro Ballo afin de mener une guerre farouche contre la corruption et mieux faire la promotion de la bonne gouvernance, conformément à la vision du Président de la République, Alassane Ouattara.

Il s’est félicité de la qualité de la formation dispensée par des experts qualifiés sur le sujet. Et est donc convaincu que l’instruction dont ont bénéficié les participants durant ces trois jours, leur permettra de jouer pleinement la mission à eux assignée, dira-t-il :

« La Côte d’Ivoire arrivera à émerveiller le monde, dans les prochaines années, sur sa capacité à se positionner comme un des meilleurs élèves sinon le meilleur en terme de bonne gouvernance ».

En effet, pour lui, le département ministériel dirigé par Epiphane Zoro Ballo, prendra toute sa part pour matérialiser la volonté de l’exécutif de faire cesser ce fléau qui ternit l’image de la nation. 

Le directeur de cabinet a aussi informé que ce type de séminaire sera continuel en vue de permettre aux agents du ministère de garder les bonnes aptitudes. « Le renforcement de capacités doit être continue et il le sera. C’est la vision du ministre de traduire en formation certaines actions du ministère pour permettre aux Ivoiriens de comprendre le concept de la lutte contre la corruption et celui de la bonne gouvernance », a-t-il fait savoir. Avant de souhaiter que le plan stratégique adopté à cet atelier puisse être partagé afin de permettre aux autres institutions et à l’État de Côte d’Ivoire d’en faire un outil de référence pour promouvoir cette bonne gouvernance.

Amadou Koné a, par ailleurs, relevé que son patron, depuis sa nomination, à travers un plan stratégique, œuvre à donner forme à la vision et à l’idéal du Chef de l’État de construire un État débarrassé des magouilles et pots de vin pour une économie vivifiante du pays.

Source Fraternité Matin Par Mamadou Kanate

Le 15/01/22 à 19:47 modifié 15/01/22 à 19:47

Au MALI : les nombreux coups d'ÉTAT foireux vous ont avancé à quoi ! Tous les politiciens Maliens ont leurs biens et familles ici, chez nous en COTE d'Ivoire.

Je leur demande donc, la modération quand ils attaquent notre président de La République, Alassane OUATTARA, nos relations doivent dépasser les démagogies politiciennes. 

Mali : 5 coups d'Etat depuis l’indépendance L'ex-Soudan français, actuel Mali, a enregistré 5 coups d’État depuis son indépendance de la colonisation française, le 22 septembre 1960.

Modibo Keita, alors premier président, a mis en place un processus de réformes de l’économie en s’appuyant notamment sur l’agriculture avant de créer en 1962 sa propre monnaie, le franc malien, et rompt avec le franc CFA.

Le 19 novembre 1968, le régime de Modibo Keita est renversé par des jeunes officiers, conduits par le lieutenant Moussa Traoré à la suite d'une grogne populaire. Ainsi le lieutenant Moussa Traoré, héritait d’un pays économiquement à bout et politiquement divisé. Le Comité militaire pour la libération nationale (CMLN) qu’il dirigeait d’une main de fer abandonna dès 1984, le franc malien et retourna au franc CFA.

Les réformes n'ont pas été accompagnées du changement politique tant réclamé par la population.

Après la répression d’une manifestation qui a fait plusieurs dizaine de morts, l’ancien lieutenant devenu général est renversé le 26 mars 1991 par le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré.

Amadou Toumani Touré surnommé « ATT » installa un comité transitoire pour le salut du Mali. Il organisa en 1992 les premières élections démocratiques de l'histoire du Mali. Ainsi Alpha Oumar Konaré, enseignant de son état, devient le premier président démocratiquement élu. ATT revenait au pouvoir après les élections de 2002. Une crise sécessionniste s'est installée en 2011 conduit le Mouvement National de Libération de l'Azawad (MNLA) avec le soutien du MUJAO.

Des centaines de soldats maliens ont été égorgés à Aguelhoc en 2012. Le renversement du régime d'Amadou Toumani Touré interviendra le 22 mars 2012 par le capitaine Amadou Aya Sanogo.

Arrivé au pouvoir en 2013, Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK) a promis de relever le pays en luttant contre la corruption et en ramenant la paix. Sept ans après ces promesses, l'insécurité et la corruption se sont généralisées dans le pays. Le 18 août 2020, un coup d'état est intervenu, mené par le colonel Assimi Goïta, après de nombreuses manifestations organisées par le Mouvement du 5 Juin Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP). Bah N’Daw, colonel à la retraite et ancien ministre de la Défense est désigné président de la transition, alors que le Colonel Assimi Goïta, meneur du coup d'Etat est désigné vice-président chargé des questions de défense et de sécurité.

Un changement de gouvernement a conduit à un second cop d’Etat dit aussi « coup de force », le 25 mai 2021, le colonel Assimi Goïta déposa Bah N’Daw président de la Transition et prit la tête de la présidence.

Mali : 5 coups d'Etat depuis l’indépendance 

>À lire aussi :Idriss Dagnogo · PUTSCHS À RÉPÉTITIONS AU MALI / À QUAND LA PRISE DE CONSCIENCE ?

19 Novembre 1968 : Coup d'Etat de la junte militaire dirigée par le Lieutenant Moussa TRAORÉ en 1968 contre le Président Modibo KEÏTA père de l’indépendance. Le Président Modibo KEÏTA a su sauvegarder de par son génie politique l’intégrité du territoire malien nonobstant le soulèvement des Touaregs, qu'il a d'ailleurs maté avec rudesse en 1964 Causes du coup d'Etat : difficultés économiques et financières aggravées par une sécheresse accrue en 1968 qui a engendré l’antipathie de la population contre le gouvernement. Le coup d'Etat est bien accueilli par les populations.

Les jours suivant le coup d’État, le nouvel homme fort, Moussa Traoré, promet un régime démocratique avec libertés individuelles, organisations syndicales, multipartisme et élections libres…Des promesses hélas jamais tenues. Devenu président, il fait adopter par référendum en 1969 une Constitution et ne tolère qu’un seul parti, le sien : l’Union démocratique du peuple malien (UDPM).

Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Le Mali s’enfonce dans la dictature. Moussa TRAORÉ est frappé par les mêmes maux que son prédécesseur. Les mêmes graves crises économiques et financières réapparaissent, résultante de sécheresses successives. La contestation s'intensifie et la soif de démocratie en 1990 dans un contexte de multipartisme en accentuent la révolte. Des grèves syndicales et estudiantines paralysent le Mali. Le régime militaire de parti unique réprime dans le sang toutes velléités démocratiques.

Un groupe de militaire mené par le lieutenant-colonel Amadou Toumani TOURÉ renverse le général président le 26 mars 1991. Celui-ci contrairement à Moussa TRAORÉ mettra en place une transition et procède aux élections présidentielles le 26 Avril 1992 qui verront la victoire de Alpha Oumar KONARÉ. Ce dernier engage le Mali sur la voie de la démocratie et est réélu en 1997, pour un second mandat qui s'achève en 2002.

Le Président KONARÉ sera remplacé par Amadou Toumani TOURÉ à la suite des élections de 2002. Il faut noter qu'il est redevenu civil après sa retraite anticipée de l'armée en 2001. Il est réélu pour un deuxième mandat en 2007 qu'il n'aura pas le temps de terminer car il sera victime d'un coup d'Etat perpétré par le Capitaine Amadou SANOGO le 22 Mars 2012.

Les raisons avancées par la junte militaire sont donc la mauvaise gestion de la rébellion Touareg. Cette fois la CEDEAO sous l’égide de la présidence de Alassane OUATTARA a réussi à imposer la mise en place d'une transition conformément à la constitution aux militaires, qui a permis donc au Président de l’Assemblée Nationale Dioncounda TRAORÉ d’être le Président de la transition. Il organisa les élections présidentielles qui portèrent à la tête du pays, Ibrahim Boubacar KEÏTA (IBK) le 11 Août 2013. Il sera réélu en 2018.

Un autre Putsch renversa (IBK) le 18 Août 2020. Cette junte militaire est dirigée par le Colonel Assimi GOÏTA. Les raisons de ce coup d'Etat est l'escalade de l’insécurité et mauvaise gouvernance. La CEDEAO est à l'œuvre à nouveau pour trouver des solutions idoines et pérennes pour la stabilité du Mali. Le problème Touareg est une situation sociopolitique que le Mali n'a jamais réussi à résoudre depuis la colonisation jusqu’à nos jours.

Vouloir accuser d'autres Etats responsables de votre incapacité à trouver des solutions entre maliens est irresponsable et lâche.

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AFFAIRE LES MALIENS DÉDAIGNENT LES IVOIRIENS À TRAVERS LEUR PRÉSIDENT, ET SI ON EN PARLAIT ? TROP C'EST TROP / Par Moustapha Ben BobI "

MAIS ON VOUS ATTEND CAR UNE FOIS AU MUR L'ON NE PEUT QUE SE DÉFENDRE. NE POUSSER VRAIMENT PAS LES IVOIRIENS À DES REPRÉSAILLES CONTRE LEURS FRÈRES MALIENS"

LE JEU DANGEREUX ET INACCEPTABLE DE L'OPPOSITION IVOIRIENNE

Les Maliens vivants en République du Mali et pro putschistes pensent que le monde se limite qu'à Bamako et environs par conséquent ils peuvent se permettre de tout sans aucune retenue. 

Hier, lors de la fameuse marche contre la Ecowas - Cedeao nous avons eu l'impression que c'était à la vérité une marche contre la Côte d’Ivoire par ricochet contre son excellence Alassane Ouattara. Les Maliens pro putschistes ont finit par nous montrer hier qu'à la vérité ils nourrissent un dédain inouïe et exécrable contre leur voisin d'à côté.

LE COMBLE DE LA BÊTIS

Grand fut notre émoi mais pas étonnant d'entendre l'un des bouffons de la tribune populiste des nouveaux panafricons maliens, de chialer ceci en bambara " que les terroristes attaquent Abidjan et fassent de la CI une base ..." et voir une foule en liesse face à de tels propos. Mais cette foule ignorante oublie que c'est parceque c'est ADO qui est là sinon si c'était leur soutien panafricon GBAGBO LAURENT ,les jeunes patriotes de Blé Goude Charles officiel envahiraient les commerces Maliens et les attaquer dans les différentes communes de Abidjan . Mais, tellement que Ouattara a su bien éduqué son peuple et sa jeunesse en particulier, on continue de garder notre harmonie fraternelle avec les ressortissants maliens résidents chez nous .

La CI est le seul pays qu'un malien peut engager un bras de fer avec un ivoirien sur n'importe quoi et le malien peut avoir gain de cause s'il est dans la vérité. C'est en CI que des secteurs d'activités tel que les WC publics sont la chasse gardée que des Maliens. Même si des ivoiriens s'y invitent nos frères maliens font tout pour l'évincer, il existe plusieurs autres secteurs comme ça.

TROP C'EST TROP

On a beau été pacifique à un moment donné on sera obligé de se faire entendre et cela très bruyanment si la bêtise continue. Ce n'est pas la CI seule qui constitue les 15 autres États de la Cedeao_Ecowas , et nous n'avons rien contre les maliens pour se réjouir de leur malheur en conséquence que ces va-nu-pieds maliens panafricons pro putschistes arrêtent leurs parjures contre notre cher et noble chef d'État car si ça continue, un bon matin on apprendra que les ivoiriens sont entrain d'arracher les biens maliens résidents chez eux et sont entrain de procèder à leur expulsion tout azimut.

LES OPPOSANTS IVOIRIENS DE LA HONTE

Dans leur soucis de diaboliser son excellence Alassane Ouattara à tout prix, les opposants ivoiriens qui selon eux sont des démocrates, ont trouvé à travers la situation malienne pour se faire une ossature afin d'en profiter pour en découdre avec le pouvoir d'Abidjan. Nous avons vu des affiches du P-P-A CI arborant fièrement l'effigie de Laurent Gbagbo officiel lors de la manifestation où des panafricons ont prôné le chaos à Abidjan où koudou et toute sa famille y vivent sans oublier ses partisans. C'est cela la haine sans retenue contre un adversaire même si cela doit nous nuire pourvue que l'autre soit entaché.

LE COMBLE DE LA BÊTISE DES OPPOSANTS IVOIRIENS 

Les soroistes de Générations et Peuples Solidaires-GPS ont fait de la situation au Mali leur choux gras car pour eux c'est une aubaine pour avoir enfin leur base arrière de déstabilisation de la République de Côte d’Ivoire par conséquent toute forme de communication allant dans le sens des éternels transitaires putschistes est élaborée et distillée par les canaux de Chris Yapi Officiel . 

Ainsi, le fameux El Hadj Mamadou Traore a directement sans porter de gants accusé son excellence Alassane Ouattara d'être celui qui en complicité avec l'État français chercherait vaille que vaille à déstabiliser le 1/3 restant de l'état de droit tenu par la junte . À la vérité Christ YAPI Offiel et ses talibets du parjures sont dans une dynamique afin d'avoir l'assentiment des putschistes maliens qui leur permettraient de leur céder leur territoire pour enfin mettre en exécution le vœu du maudit qui a souhaité à la face du monde que les terroristes attaquent Abidjan.

En vrai, ce n'est pas les terroristes mais plutôt la bande à Chris Yapi qui tenterait cet ignoble projet. Tout est une planification bien ficelée et bien mûrie. La femmelette de maimouna camara dite La Guêpe et le taulard proxénète Souley DeParis B-52 sans oublier le camer Franklin Nyamsi ont déjà depuis quelques fait croire aux niais maliens incultes pro putschistes que leur damnation vient d'Abidjan . 

MAIS ON VOUS ATTEND CAR UNE FOIS AU MUR L'ON NE PEUT QUE SE DÉFENDRE. NE POUSSER VRAIMENT PAS LES IVOIRIENS À DES REPRÉSAILLES CONTRE LEURS FRÈRES MALIENS

Nb : le peuple malien silencieux et anti putschistes est celui là même qui incarne la vraie majorité. Le 27 Février prochain date butoire de la transition de 18 mois ceci se fera entendre et pour ceux qui aiment bien les comparaisons populistes auront le temps de faire leur comparaison.

Allah an-dêmin 🙏🙏🙏 Par Moustapha Ben BobI

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Se rebeller contre tout le monde comme le font assez bien les autorités maliennes est un nid pour l'instabilité politique économique susceptible d'une impasse lourde de conséquences.un peu de réalisme...pour sauver le Mali

Sortir de la CEDEAO, battre sa propre monnaie, bouter hors du Mali toutes les forces étrangères, appeler les peuples africains, particulièrement maliens à résister contre les sanctions, patati patata....

Ce sont les analyses d'experts politiques improvisés ou patentés des réseaux sociaux, à la suite de la batterie de sanctions infligée à l'Etat du Mali par la CEDEAO lors du sommet des chefs d'Etats tenu à Accra.

Je suis perplexe face à des sorties du genre, non pas celles qui proviennent des internautes ordinaires mais de personnages du net, relativement pointilleux, sensés analyser la situation du Mali avec un peu plus de hauteur de réalisme et de recul. Les propositions faites par ces internautes à vau l'eau et sous le coup, sans doute de l'émotion panafricaniste ou de la colère subite ne me semblent guère réalistes dans la moindre tentative d'exécution.

Aucun pays dans un contexte géopolitique et géostrategique assez sensible comme celui du Mali ne peut se donner le luxe d'engager un bras de fer avec une organisation sous régionale. Aucun !

Aucun n'a cette capacité diplomatique, économique, financière ou militaire pour tenir tête à un collège de Chefs d'états bien ou mal élus et qui réagissent par solidarité entre eux ou par soutien et relai à des puissances "ennemies" au Mali. Si cette tendance d'affranchissement étatique était chose aisée, il y a longtemps que l'Otan aurait cédé sous les menaces de la Chine ou de la Russie, de la Corée du Nord ou des États Unis de Donald Trump ou encore d'autres États allergiques aux respect de lois et décisions inspirées de regroupements.

Il y a longtemps que l'Union Européenne aurait periclité sous les menaces de certains États membres ou non à l'humeur anarchiste et à allure provocatrice.... Il y a longtemps que la Cemac, le regroupement de l'Afrique Centrale, moins structuré et moins organisé que la CEDEAO se serait effondré sous le poids des instabilités politiques en Centrafrique, en RDC, au Burundi.

Il y a longtemps donc que l'ONU elle-même se serait embourbée sous les pressions fantaisistes de certains États voyous de la planète qui ont tendance à résumer le monde à leur biotope stratégique zelateur et narcissique.

Une décision de cette envergure issue de l'unanimité de chefs d'Etats de la CEDEAO ne devrait pas être prise avec autant de légèreté que je constate chez des experts de claviers de smartphones.

Battre sa propre monnaie est un processus plus fastidieux qu'on ne le pense. S'isoler de gré ou de force sur les plans politique, diplomatique, économique , militaire et frontalier pour un pays enclavé comme le Mali en proie à des concerts djihaddistes récurrents est un suicide.

Se rebeller contre tout le monde comme le font assez bien les autorités maliennes est un nid pour l'instabilité politique économique susceptible d'une impasse lourde de conséquences. Pour ma part, j'inviterais les nouveaux patrons du Mali à faire profil bas vis à vis de la CEDEAO, en jouant sur les pays amis qui y restent, tout en maintenant leur attachement aux principes d'intégrité et de sécurité de l'Etat malien, au nom du peuple malien.

Engager très rapidement un dialogue, débarrasser les discours politiques de couleurs et de saveurs trotskystes et rebelles qui n'ont plus droit de cité dans un monde infecté par des jeux d'intérêts même les plus meurtriers et les plus machiavéliques.

Comprendre l'inquiétude de la CEDEAO et partenaires sur le caractère un peu trop barbare d'une transition de cinq ans qui est une porte ouverte sans ambages à une instabilité politique et militaire imminente.

Pour ma part, je pense que Assimi Goita, le Président de la Transition est déjà un héros si c'est ce qu'il voudrait être pour le Mali, mais le temps use le destin des héros, c'est pourquoi la nature d'elle même, par sélection met un terme assez tôt à leur posture en vue de préserver pour longtemps leur image et leur intégrité historique. En ce qui concerne la CEDEAO, j'enrage.

La CEDEAO devrait éviter l'accumulation des PARADOXES, comme elle le réussi dans sa ligne de conduite.

Comment comprendre et tolérer dans une rencontre, des États qui se montrent ouvertement hostiles à la limitation de mandat dans leurs pays, et préférer s'acharner contre des gouvernements qui arrivent à corriger par des coups d'Etat cette dérive atavique de certains hommes qui ont décider de se maintenir au pouvoir contre la volonté des peuples inscrite dans les constitutions ! 

Comment comprendre cette injustice permanente et révoltante ? Les sanctions, les opérations militaires, les mesures d'isolement dans une logique géopolitique saine et responsable devraient d'abord être infligées aux cumulards de mandats, catalyseurs de coups d'Etats.

C'est la première et ultime solution à la prolifération des prises de pouvoir par la force, conséquences des transitions inconfortables.

C'est là où se situe l'inconsequence de la CEDEAO et de ses animateurs de Chefs d'Etats. Quand aux peuples africains, il leur revient tout simplement de prendre leur destin en main en évitant de continuer à déifier leurs gouvernants, anciens comme nouveaux, en veillant de façon active à l'application des textes constitutionnels pour lesquels ils ont mandaté leurs compatriotes, appelés à les sauvegarder dans l'intégrité, le respect et la parole donnée. Ce qui revient à dire avec Barack Obama que les États n'ont pas besoin des hommes forts, mais des institutions fortes, encore que les textes de ces institutions soient solidement sécurisés et respectés.

Un peu de réalisme dans les propositions. Force au Mali et à son peuple.

Source : Carlos KETOHOU

Le 10 janvier 2022

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