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Infos Ivoiriennes

Infos Ivoiriennes (164)

𝐒𝐢𝐭𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞, 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝’𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐏𝐚𝐭𝐫𝐢𝐜𝐤 𝐀𝐜𝐡𝐢 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞, 𝐥𝐞 𝐥𝐮𝐧𝐝

#Société ✅ Le Premier Ministre Patrick Achi sera face à la presse ce lundi 8 novembre 2021. Le Chef du Gouvernement, qui sera à son premier exercice du genre depuis sa prise de fonction le 30 mars 2021, abordera les questions liées aux thématiques clés de l’action gouvernementale notamment l’économie, la sécurité, la santé, l’éducation, la lutte contre la corruption, l’emploi des jeunes, etc.

Cette tribune sera également l’occasion pour le Premier Ministre Patrick Achi de présenter à la presse nationale et internationale, quelques orientations relatives aux fondements de la "Vision 2030" du Président Alassane Ouattara.

Pour rappel, l’ambition portée par cette vision est entre autre de poursuivre la dynamique qui a permis de doubler le revenu par habitant en dix ans en doublant à nouveau ce revenu par tête d’habitant, et de créer, sur la même période, plus de huit millions d’emplois, grâce au secteur privé national qui sera au cœur du projet gouvernemental. A ce jour, la Côte d’Ivoire poursuit l’accélération de son développement économique et social qui vise l’amélioration du quotidien de la population.

C’est dans ce contexte que le Chef du Gouvernement partagera dans un échange qui se veut franc et direct avec les journalistes, sa vision et celle de son gouvernement pour bâtir la Côte d’Ivoire de demain, rassemblée et solidaire.

Sans faux-fuyants, il exposera les leviers sur lesquels jouera le Gouvernement pour assurer un développement durable et structurel de la Côte d’Ivoire. Le Programme « Une Côte d’Ivoire Solidaire » bâti autour de 5 piliers, et dont l’objectif est d’accélérer la transformation économique et sociale de la Côte d’Ivoire sur la période 2021-2025, sera au cœur des échanges entre le Premier Ministre et les Journalistes. Annexe : Les cinq piliers du Programme « Une Côte d’Ivoire Solidaire »

- PILIER 1 : LA CONSOLIDATION DE LA PAIX, DE LA SÉCURITÉ ET DE LA COHÉSION SOCIALE

- PILIER 2 : LA CRÉATION DE RICHESSE, SOURCE D’EMPLOIS

- PILIER 3 : LE DÉVELOPPEMENT DES RÉGIONS ET AMÉLIORATION DU CADRE DE VIE

- PILIER 4 : LE DÉVELOPPEMENT D’UNE ADMINISTRATION PLUS PERFORMANTE ET PLUS ENGAGÉE

- PILIER 5 : L’IVOIRIEN, AU CŒUR DE LA CÔTE D’IVOIRE SOLIDAIRE

𝐒𝐨𝐮𝐫𝐜𝐞: 𝐂𝐈𝐂𝐆 #PP🇨🇮

Fausse polémique alimentée sur l’union des cadres du Nord ! Par l'ex Ministre ALAIN LOBOGNON réagit "Mon coup de gueule…"

Depuis quelques jours, certaines voix s’élèvent pour dénoncer la création d’une association dite Union du Grand Nord. Pour moi, ces discours sont simplement hypocrites. Des Associations régionales ont existé avant et depuis l’indépendance. Elles n’ont pas mis fin à la République de Côte d’Ivoire.

L’Association des cadres du Centre a été créée. Elle fonctionne. Elle mène des activités et fait régulièrement des déclarations sans que des procureurs n’aient levé le petit doigt. Des mutuelles régionales existent. Elles parlent de politique et de développement. Personne ne dénonce.

Dans le cadre de la politique de décentralisation du pays, plusieurs hauts cadres se sont mobilisés pour demander au Président de la République de créer des collectivités régionales basées sur leur propre groupe ethnique. Malgré plusieurs réticences au sein du Gouvernement, cela n’a pas empêché la création de 31 régions administratives majoritairement axées autour de l’ethnie de ces hauts cadres du pays. Où étaient tous ceux qui dénoncent aujourd’hui l’Union du grand nord qu’ils présentent comme l’épouvantail pour la Nation? Plusieurs régions se regroupent. Et ça parle de menaces!

Soyons sérieux! La Côte d’Ivoire n’a nullement besoin de cette surenchère politique en ces moments où les vrais problèmes sont connus.=== La cohésion nationale est-elle vraiment une préoccupation pour tous? Pour moi l’Union du Grand Nord n’est ni un problème pour la Nation, ni un danger pour la République. Car si plusieurs régions commencent à parler le même langage d’union autour de la République, c’est un bon signe que la Nation ivoirienne peut très vite devenir une réalité institutionnelle avec une réduction du nombre des Régions administratives en Côte d’Ivoire. === A-t-on pensé que ces regroupements de régions peuvent contribuer, dans le futur, à mettre fin aux centaines de circonscriptions électorales au profit d’UNE, DEUX ou TROIS circonscriptions électorales? 

Pour ceux qui détestent la vérité historique, le débat autour de l’Union du Grand Nord est hypocrite. De l’hypocrisie politique.

L’Union est créée pour construire et pas pour détruire. La création de l’Union du Grand Nord ne devrait donc déranger personne.

GILBERT KONE KAFANA , PRÉSIDENT DU COMITÉ DE PILOTAGE DE l'UGN CE JEUDI 4 NOVEMBRE 2021.

Je voudrais à l’entame de mes propos, avoir une pensée pieuse et rendre un hommage appuyé au Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly. C’est lui qui a inspiré cette initiative et en a posé les premiers jalons. Les grandes étapes de la création de notre union sont la conférence publique qui aura lieu sur le thème : «Grand Nord de Côte d’Ivoire, zone d’intégration et de peuplement ancien», le 12 novembre.

Ensuite, nous procéderons à l’approbation des textes fondateurs de l’Union, les statuts et le règlement intérieur. Nous ébaucherons de grands axes stratégiques de la politique générale de l’union pour le développement de nos régions. L’Assemblée Générale Constitutive verra aussi la désignation des organes dirigeants. Pour être transparent, nous avons lancé un appel public à candidature. Un comité de onze sages issus de chacune des onze régions du Nord du pays, assurera le patronage et la présidence de l’AG.

C’est à lui que reviendra la responsabilité de proposer à l’AG un nom consensuel de celui ou celle qui présidera aux destinée de l’Union. L’adhésion à l’Union est libre. Comme toute organisation de la société civile, notre Union s’organise par les cotisations de ses membres. Nous voulons rassurer ceux qui donnent le sentiment d’avoir peur. L’Union, vient pour rassembler et pas pour diviser.

L’Union est créée pour construire et pas pour détruire. La création de l’Union du Grand Nord ne devrait donc déranger personne. Depuis quelques temps, les réseaux sociaux et certains journalistes versent dans la manipulation et les procès d’intention. Le comité d’organisation que je dirige dénonce ces manœuvres et voudrait appeler l’ensemble des cadres et élus du Grand Nord à la mobilisation. Nous avons pris la résolution de nous organiser pour nous mettre à la disposition du développement de nos régions et de nos parents. Dans toutes les régions de la Côte d’Ivoire, les regroupements se font.

Toutes les associations, unions, mutuelles de développement, ont leur rôle à jouer dans l’accompagnement des politiques gouvernementales et étatiques. Nos populations ont besoin de nous. Nos régions ont besoin que nous nous investissions pour adresser dans la cohésion, la solidarité et la fraternité, les problématiques environnementales, économiques, sociales, culturelles, éducatives et sportives.

UGN, "Je trouve que la création de cette Union des fils du Grand Nord est inopportune et insignifiante".(Touré Alpha Yaya Officiel)·

Si on était dans l’opposition, je pouvais approuver la création de cette union car elle s'imposait. Aujourd’hui, un fils du Grand Nord est au pouvoir, il se bat pour la construction de la nation ivoirienne dans l’intérêt de tous les Ivoiriens peu importe leur appartenance politique encore moins leur obédience.

Il fait de la pratique réelle de l’houphouetisme, l'axe principal de son action politique qui se définit par la construction de la nation ivoirienne qui reste un objectif catégorique à réaliser par l’intégration de la diversité des peuples qui composent le grand peuple de Côte d'Ivoire. Dans cette dynamique vertueuse, il combine les investissements destinés aux projets structurants et la redistribution des richesses par une politique libérale socialement orientée.

En plus de l’houphouetisme économique, le Président Alassane Ouattara fait de l’houphouetisme social qui consiste à promouvoir la fraternisation des ethnies et des confessions religieuses par une politique d'inclusion fondée sur le dialogue et le compromis. Notre objectif, lutter pour l’émergence de notre beau pays avec tous ses fils.

Je suis donc pour une union des Ivoiriens autour du Président Alassane Ouattara. Depuis un moment, les fils du Grand Nord sont accusés, à tort ou à raison, de faire du rattrapage ethnique dans l’administration. Aussi, la création d'une telle union apporterait de l’eau au moulin de nos détracteurs.

Oui, ces détracteurs connus pour la promotion des débats creux et insensés et qui n’ont aucun projet, ni de vision pour la Côte d’Ivoire et les ivoiriens. Ne donnons pas l’occasion à ces personnes championnes des débats vains mais maîtres dans la promotion de la médiocrité d'avoir raison. Soyons pro-Côte d’Ivoire , pro-RHDP , pro-Ouattara, synonyme de sérieux et de travail.

Chers cadres du Nord, ne donnons pas raison à Gbassaragba, le rhinocéros

Nous venons de loin et nous irons loin...

 Source / Honorable Touré Alpha Yaya Officiel·

LES MINISTRES MOUSSA SANOGO CHARGÉ DU BUDGET (PHOTO) ET ZORO BI ÉPIPHANE CHARGÉ DE LA BONNE GOUVERNANCE ONT LANCÉ CE MERCREDI LA CAMPAGNE DE SENSIBILISATION DES AGENTS DES DOUANES IVOIRIENNES SUR LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION.

La campagne de sensibilisation des agents des forces de défense et de sécurité (FDS) en matière de lutte contre la corruption, initiée par le ministère de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la Corruption, a été lancée ce mercredi 27 octobre 2021, à l’auditorium Da Pierre de Vridi. Cette rencontre qui a mobilisé le comité directeur élargi aux sous directeurs et chefs de service a été l’occasion pour le ministre Epiphane Zoro et son équipe d’interpeller les agents des douanes sur la nocivité de ce fléau qui fait perdre des fonds énormes à l’Etat.

Mais elle a surtout été marquée par la présentation du dispositif anti-corruption et la signature d’un engagement par le directeur général des douanes, Da Pierre Alphonse, à lutter efficacement contre la corruption.

Le ministre Epiphane Zoro Bi a indiqué qu’il est important que la douane qui est le poumon de l’économie nationale s’engage à intensifier ses actions en faveur de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption. Il a attiré l’attention sur la mauvaise perception que les Ivoiriens ont de l’administration douanière. « Le secteur des douanes est présenté comme l’un des plus corrompus », a affirmé le ministre de la Bonne gouvernance. 


Quant au ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Moussa Sanogo, l’administration douanière a beaucoup progressé ces dernières années tant en termes de facilitation des opérations douanières que de renforcement de la lutte contre la fraude. Et cela s’est ressenti au niveau des recettes fiscales globales en Côte d’Ivoire (impôts et douane) qui sont passées de 2200 milliards Fcfa en 2012 à 4200 milliards Fcfa en 2020, doublant quasiment en moins de 10 ans. De plus, beaucoup d’efforts ont été déjà déployés pour améliorer la qualité de service, l’efficacité du travail et mériter la confiance de la nation. 


Mais ces belles performances ne sauraient cacher les défis à relever pour « augmenter les recettes de 25 à 30% sans grande difficulté et changer la perception que les populations ont de l’administration douanière. » 


C’est pourquoi Moussa Sanogo a exhorté les agents à redoubler d‘efforts pour corriger la perception que les Ivoiriens ont de l’administration douanière. La campagne en cours devrait y contribuer énormément. Pour finir, il a réitéré l’engagement ferme de l’administration douanière, matérialisé par la signature du directeur général, de faire de la lutte contre la corruption une priorité. 

« Nous continuerons à consolider nos dispositifs existants tout en nous efforçant à améliorer. Nous mettrons un point d’honneur à nous approprier les termes d’engagement mais également à les appliquer avec la plus grande rigueur », a déclaré Da Pierre Alphonse. 

A. N

LE CHEF DE L’ETAT A INAUGURÉ LE CENTRE SPORTIF, CULTUREL ET DES TIC IVOIRO CORÉEN ALASSANE OUATTARA

Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a présidé ce jeudi 28 octobre 2021, à Abidjan, la cérémonie d’inauguration du Centre Sportif, Culturel et des TIC ivoiro-coréen Alassane OUATTARA. 

Bâti sur une superficie de 8824 m2, ce Centre multidimensionnel et multifonctionnel d’un coût de 6,5 milliards de FCFA, est le fruit de la coopération ivoiro-coréenne, vieille de 60 ans. Il est constitué d’un gymnase de 1200 places, d’une salle polyvalente de 200 places, d’une bibliothèque et d’une salle multimédia dotée de 40 ordinateurs. 

Intervenant à cette occasion, le Chef de l’Etat a indiqué que cet évènement est un moment particulier pour l’histoire de la Côte d’Ivoire, car il est l’expression de l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre la Côte d’Ivoire et la République de Corée, dont les bases ont été jetées en 1961.

Depuis cette date jusqu’à ce jour, les deux pays, selon le Président Alassane OUATTARA, cheminent ensemble dans une synergie d’actions qui se traduit par l’intensification de la coopération et des échanges commerciaux, culturels et sportifs. Après avoir rappelé la visite officielle qu’il a effectuée en République de Corée en octobre 2014, il a indiqué que la cérémonie d’inauguration de ce bel et prestigieux édifice, ce jour, s’inscrit dans le prolongement de cette relation dynamique et qualitative entre les deux pays, en même temps qu’elle marque également un « symbole fort » de l’amitié entre les deux peuples. 

A cet égard, il a traduit à Son Excellence Monsieur MOON JAE-IN, Président de la République de Corée, toute la reconnaissance et la gratitude du peuple ivoirien, pour le don de ce bel ouvrage qui sera utile à l’éducation et à l’encadrement de notre jeunesse.

Il a précisé que cet édifice moderne, placé sous la tutelle du Ministère en charge des sports, bénéficiera d’un cadre juridique et institutionnel pour encadrer son fonctionnement. ===== Pour terminer, le Président Alassane OUATTARA a salué la présence à cette cérémonie du Grand-Maître KIM YOUNG TAE, ceinture noire 9ème DAN, qui, il y a 53 ans, introduisait le Taekwondo sur notre continent, et félicité toutes les personnalités et tous les acteurs qui ont œuvré à la réalisation de ce projet. 

Avant le Chef de l’Etat, plusieurs personnalités, notamment le Président de la Fédération Ivoirienne de Taekwondo, Me BAMBA Cheikh Daniel, le Vice-Président de l’Agence Coréenne de Coopération Internationale (KOICA), M. SONG Woon Yeob et le Ministre de la Promotion des Sports et du Développement de l’Economie Sportive, M. Paulin DANHO, ont pris la parole pour saluer le leadership du Président de la République et exalter la qualité des relations diplomatiques et de coopération entre les deux pays.

La cérémonie a également été marquée par une fresque ivoiro-coréenne, la diffusion d’un film institutionnel et une démonstration d’Arts martiaux par le groupe Kukkiwon, la célèbre Académie coréenne de Taekwondo. 

Source : ttps://www.presidence.ci

Habiba TOURE / "Madame Simone EHIVET GBAGBO a décliné la proposition, ce dont le Président Laurent GBAGBO, tout en regrettant cette décision, en a pris acte.

Abidjan, le 25 octobre 2021 – S’est tenu ce jour, un Point de Presse lors duquel il a été présenté les membres du Conseil Stratégique et Politique (CSP), et en particulier :

Le Docteur ASSOA ADOU, Président du CSP ;  Monsieur Hubert OULAYE, Président-Exécutif ;  Monsieur DAMANA Pickass, Secrétaire Général.

 Le Président-Exécutif, Monsieur Hubert OULAYE n’a malheureusement pas pu assister, comme annoncé, au Point de Presse, dans la mesure où le Président Laurent GBAGBO l’avait chargé de proposer à Madame Simone EHIVET GBAGBO d’intégrer le Conseil Stratégique et Politique.

Malheureusement, Madame Simone EHIVET GBAGBO a décliné la proposition, ce dont le Président Laurent GBAGBO, tout en regrettant cette décision, en a pris acte.

A la suite de ces nominations, le Président Laurent GBAGBO a demandé aux personnalités nommées de commencer à exécuter leur mission, à savoir :

Pour le Conseil Stratégique et Politique de penser la stratégie globale du parti en appuyant le Président du Parti dans ses prises de décisions, et à veiller au respect des décisions prises ; Pour le Président Exécutif, d’administrer quotidiennement le Parti et de mettre à exécution les décisions prises par le Président et le CSP ;

Pour le Secrétaire Général de se charger de l’implantation du Parti sur tout le territoire national et de la mobilisation des adhérents.

Compte tenu de la volonté exprimée par le Président du Parti, de se mettre au travail sans délai, une fiche de mission sera remise à ces personnalités. 

Habiba TOURE 

Porte-Parole du Président GBAGBO

Côte d’Ivoire : comment arriver à bout de l’incivisme ? Vue d'Abidjan, capital économique de la Côte d'Ivoire / L'Analyse du Dr. Raphael Ya Komenan, Crimino-paxiologue

VIDEO / 7info est la première chaîne d'information en continu en Côte d'Ivoire. Retrouvez ici en replay La VIDEO YOUTUBE.COM 7-à-dire avec...

L’incivisme est une réaction de dépit en raison de l’incapacité des citoyens à contrôler et demander des comptes à ceux qui violent les règles au sommet de l’État. Depuis plusieurs années, on constate la montée en puissance de l’incivisme (manque de dévouement pour le bien de la nation). Il se manifeste notamment à travers la destruction de biens et d’édifices publics, le non-respect des institutions et symboles de la République, la corruption endémique et la violence sous toutes ses formes. Ces comportements inciviques n’ont pas émergé ex nihilo. Ils découlent de la triple crise politique, économique et de confiance dans les institutions. Comment stopper l’incivisme grandissant dans le pays ?

CRISE POLITIQUE ET INCIVISME

Dans la lutte pour la conquête/la conservation du pouvoir, les politiques utilisent la violence. En effet, le pouvoir s’appuie sur les forces armées pour harceler les opposants et étouffer toute forme de contestation. Pour répliquer, l’opposition utilise les jeunes pour se faire entendre par la violence. Les élections locales de 2018 ont été émaillées de violences dans plusieurs localités, entraînant des morts.

Cette violence consacrée par les politiques est devenue un moyen politique et aussi pour faire valoir ses droits. C’est pourquoi lors des manifestions populaires des bus sont brûlés, des voitures cassées et des biens publics et privés détruits. Aussi, les politiques détournent régulièrement les règles du jeu politique à leur profit. C’est ainsi que ces dernières années, afin de s’approprier une majorité artificielle le convoyage des électeurs d’une circonscription électorale à une autre a gagné de l’ampleur. Cela envoie un signal aux citoyens qu’ils peuvent aussi détourner les règles. En outre, les acteurs politiques font primer leurs intérêts sur ceux de la nation.

Les différentes crises que le pays a connues trouvent leurs sources dans la manipulation et la violation des lois régissant le processus électoral. Malheureusement, l’absence d’un État de droit leur permet d’échapper à la justice. Les lois semblent donc être surtout à destination des pauvres et des faibles. Dès lors, personne ne les observe. D’où l’expression populaire « le poisson pourrit par la tête » pour bien signifier que ce sont les acteurs politiques qui déteignent négativement sur les citoyens.

CRISE ÉCONOMIQUE ET INCIVISME

Les crises ont affecté gravement l’économie : chômage exponentiel, pauvreté galopante et exclusion économique. La classe politique s’est enrichie tandis que la grande partie de la population a basculé dans la pauvreté et la précarité. La gestion clanique du pouvoir a contribué à exclure certaines franges de la population à travers la corruption, le népotisme, le marchandage des marchés publics et les différents concours de la fonction publique.

Par exemple, la politique de rattrape ethnique du régime Ouattara en faveur des ressortissants du nord viole l’esprit de la République et exclut les autres des postes majeurs au sein de l’administration. Finalement, le pouvoir est perçu comme bénéficiant à un groupe au détriment des autres, d’où l’absence d’un véritable dévouement pour le bien de la nation.

En outre, la croissance économique générée ces dernières années n’a pas permis de réduire la pauvreté et les inégalités. Selon la Banque Africaine de Développement dans sa publication « Perspectives économiques en Afrique 2018 », la part cumulée des emplois vulnérables et des chômeurs dans la population active représente un taux entre 70 % et 90 %. Selon la Banque mondiale, 46 % de la population est pauvre. Et l’indice de GINI mesurant les inégalités de revenus est de 41,50 sur 100.

La précarité et la misère exacerbent le sentiment de frustration qui trouve son exécutoire dans la violence et la défiance aux lois. Le phénomène des enfants en conflit avec la loi en est une illustration. Ces adolescents issus de familles défavorisées agressent et parfois tuent sur leurs passages.

CRISE DE CONFIANCE ET INCIVISME

L’image des institutions a été édulcorée par les différentes crises et les comportements inciviques des acteurs de ces institutions. Aucun président n’a réussi à se mettre au-dessus de la mêlée politique pour incarner pleinement l’unité nationale et consacrer la séparation effective des pouvoirs. Ainsi, l’exécutif continue de dominer les autres pouvoirs et institutions. Le limogeage actuel des hauts fonctionnaires et animateurs d’institutions pour leur refus d’adhérer au Rassemblement des Houphouétistes pour la Paix et la démocratie (RHDP unifié) montre bien cette domination.

Cette vassalisation des institutions par l’exécutif leur fait perdre la confiance des citoyens. Selon une étude menée par Afrobaromètre en 2017, près de 65 % d’Ivoiriens n’ont pas confiance dans le président de la République, 62 % n’ont pas confiance en l’Assemblée nationale et 68 % en la Commission électorale indépendante. Au plan local, 70 % d’Ivoiriens ne donnent pas leur confiance aux conseils municipaux et régionaux.

LA THÉRAPIE PAR L’EXEMPLE

La réhabilitation des institutions; en améliorant leur qualité; semble la condition sine qua non pour rétablir la confiance des citoyens. Pour ce faire, le contrôle citoyen et la redevabilité des décideurs devraient être consacrés dans la gouvernance publique. En ce sens, les citoyens exerceraient effectivement un contrôle sur l’action publique (institutions et politiques publiques). Grâce à ce contrôle, ils contraindraient les gouvernants à leur rendre des comptes.

Ce serait la clé pour lutter efficacement contre la corruption et les détournements de fonds publics. Cela induirait une corrélation entre l’action des institutions et l’évaluation faite des citoyens dans une coresponsabilité permettant à l’action publique d’être plus efficace, plus légitime, en adéquation avec la loi mais également avec les besoins des populations. Pour y parvenir, les initiatives comme celle de la Haute Autorité à la Bonne Gouvernance qui a initié une ligne verte pour dénoncer les actes de corruption devraient être élargies aux institutions. Les citoyens exerçant le contrôle citoyen et exigeant la redevabilité devraient bénéficier d’une protection spéciale pour être à l’abri de harcèlements et représailles. Le Conseil aux droits de l’homme et le Conseil constitutionnel pourraient veiller au respect de leurs droits. Des mécanismes spéciaux de protestation pourraient être aussi échafaudées.

À terme, l’image des institutions serait restaurée et les citoyens auraient davantage confiance en elles. L’incivisme est une réaction de dépit en raison de l’incapacité des citoyens à contrôler et demander des comptes à ceux qui violent les règles au sommet de l’État. Il convient alors de restaurer les institutions en améliorant leur qualité pour que les citoyens aient le plein pouvoir d’exercer un contrôle et d’exiger des comptes aux gouvernants, faute de quoi l’incivisme ira crescendo.

Sur le web : Vous aimez cet article ? Partagez le ! WhatsAppTelegram Share E-mail  ; Par Fangnariga Yeo.Un article de Libre Afrique

SECURITE ROUTIERE : LE GOUVERNEMENT ENTEND RENFORCER LA LUTTE CONTRE L’INCIVISME

Abidjan, le 16 avril 2021- A l’ occasion d’une réunion extraordinaire de la Commission nationale de la Sécurité routière (CNSR), le jeudi 15 avril 2021, le ministre des Transports, Amadou Koné, a annoncé que le gouvernement envisage de mettre en place une stratégie efficace de lutte contre l’incivisme sur les routes. « Cette opération va consister à réprimer systématiquement les cas de conduite sans visite technique automobile, de conduite en état d’ébriété, d’excès de vitesse, de mauvais état mécanique du véhicule et de détention de faux documents de transport » a expliqué Amadou Koné.

Selon le ministre, l’opération de répression sera précédée et appuyée par une campagne médiatique qui débutera dans les tout prochains jours, le temps de préparer en liaison avec les départements ministériels concernés le dispositif de sanction et de répression.

Par Mah Sogona Bamba / "On comprend aujourd'hui que ce sont des Rhdp qui alimentent en info Christ Yapi et se servent de lui pour régler leurs problèmes en interne au Rhdp".

 

"Doit-on comprendre que le combat pour la succession de Ouattara a déjà commencé et qu'il faille dés maintenant faire feu de tous bois pour le gagner? Non! il faut dépassionner ce débat svp "

**GRAND NORD GRAND EST GRAND CENTRE ...etc. DEPASSIONNONS CE DEBAT. Je pense que tout le monde peut comprendre qu'il n'est nullement interdit par notre loi que des personnes d'une contrée se réunissent pour mettre en place un instrument au service du développement de cette contrée?

Dans notre pays il a toujours eu des mutuels de développement dans nos villages. Pourquoi donc cela ne pourrait se faire à une échelle plus grande? Eh oui hélas comme c'est toujours le cas en politique d'aucuns nourrissent une suspicion légitime face à cet instrument dit de développement et apolitique en gestation. C'est normal et c'est leur droit.

Cependant je crois qu' il faut attendre de voir à l'usage et à l'usure si cet instrument apolitique dit de développement est détourné et utilisé à d'autres fins politiques sectaires : ethnocentristes ou tribalistes comme vous le soupçonnez avant de crier au loup de façon virale sur les réseaux sociaux. Oui il faut dépassionner ce débat et le mener de façon sereine en évitant de prendre des raccourcis politiques.

Par ailleurs ce débat sur l' Union du Grand Nord a révélé encore une fois quelque chose d'inquiétant et de décevant : c'est que le fameux Chris Yapi a des ententes et des relais partout partout au sein même du Rhdp. On comprend aujourd'hui que ce sont des Rhdp qui alimentent en info Christ Yapi et se servent de lui pour régler leurs problèmes en interne au Rhdp. Des Rhdp sont donc en train de transformer cette machine du mensonge de la calomnie et de la manipulation qui est Chris Yapi en allié et réseau crédible rien que pour mettre à mal leurs adversaires au sein du Rhdp. C'est proprement lamentable !

Doit-on comprendre que le combat pour la succession de Ouattara a déjà commencé et qu'il faille dés maintenant faire feu de tous bois pour le gagner? Non! il faut dépassionner ce débat svp .

SIMONE EHIVET PARLE DE GBAGBO ET DE SON AVENIR POLITIQUE DEPUIS LA RDC: (...) On dit que vous avez interférer dans le travail de votre MARI . Ça c'est ce que FRANCE24 , TV5 MONDE dit . Ce n'est pas la VÉRITÉ.

" J'ai traversé des ÉPREUVES qui sont très FORTES mais j'ai eu la grâce d'être GUÉRIE par DIEU . Quand le problème de DIVORCE s'est présenté , j'avais suffisamment d'énergie en moi pour également faire face. Ce qu'on nous dit c'est : FEMME soyez soumises à vos MARIS . Et moi je pense avoir faire cela dans ma vie. Peut-être que je n'ai pas fait totalement ce qu'il espérait , on ne sait jamais . (...) On dit que vous avez interférer dans le travail de votre MARI . Ça c'est ce que FRANCE24 , TV5 MONDE dit . Ce n'est pas la VÉRITÉ. Je ne dis pas que mon MARI ne m'interrogeait pas , ce que je croyais juste de lui répondre, je luis répondais.

(...) C'est vrai que dans l'expérience que j'ai vécue, je considère qu'il y'a des INJUSTICES quand même que j'ai VÉCUES. Au moment de mon ARRESTATION , j'ai été AGRESSÉE comme s'est pas permis . Mon MARI, lui au contraire, ils sont venus , ils l'ont protégé, lui qui était le chef de l'état . Parce-que je suis une FEMME . Ils m'ont BATTUE . Parce-que je ne suis pas restée à la maison pour faire la CUISINE et à m'occuper des ENFANTS.

Quand on veut S'ASSOEIR pour regarder tout cela , on peut s'apitoyer sur soi-même et cela peut CASSER le MORAL . J'ai fait tout cela et qu'est-ce-que j'en tire ? Je n'ai même pas la RECONNAISSANCE de celui qui partageait ma VIE. Es-ce que ça vaut la peine de CONTINUER ce COMBAT ?

 Ce qui m'arrive et qui me conduit , c'est ma VISION pour L'AFRIQUE (...) Ce que j'ai fait , c'est des choses que j'ai cru juste de faire. Les COMBATS que j'ai MENÉS , c'est des COMBATS que j'ai cru juste de MENER. C'est vrai qu'il y'a des choses que je vais être obligée de RECOMMENCER. Mais il y'a beaucoup de choses que j'ai RÉALISÉES. Je pense que la FEMME a des choses à apporter en POLITIQUE et en AFRIQUE , une FEMME peut devenir CHEF D'ÉTAT . Je reste convaincu qu'une FEMME doit faire de la POLITIQUE parce-que si les FEMMES ne font pas la POLITIQUE , la SOCIÉTÉ, elle va RECULER. (...) Il ne faut pas se laisser INTIMIDER ni CULPABILISER parcequ'on n'a pas tort de faire la POLITIQUE .

Les HOMMES peuvent être complexés parce-que leur ÉPOUSE a une PERSONNALITÉ qu'il considère comme une personnalité trop FORTE qui les ÉCRASE. Mais si vous, FEMMES , vous vous laissez ARRÊTER pour cela ,vous n'irez pas loin . Il faut savoir avancer SANS ÉCRASER le MARI. (...) Nous AFRICAINS, nous avons des CHOSES à PROUVER . Il faut pour cela , que dès à présent, nous nous mettions en marche pour CONQUÉRIR la SCIENCE, la TECHNIQUE, le SAVOIR-FAIRE .

Mon RÊVE, c'est cela : D'avoir des PEUPLES AFRICAINS à esprits complètement transformés qui sont capables de faire des PROPOSITIONS au MONDE. Nous avons le DEVOIR de TRANSFORMER les MENTALITÉS des AFRICAINS. "

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