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Adama Diomande

Adama Diomande

Président de l'Association pour la défense des libertés.

URL du site internet: http://www.addl-association.info

Cette année, le titre de Président de l’APF reviendrait à la Côte d’Ivoire. Poste déjà occupé par Yacé Philippe de 1979 à1982.

Que disent les textes: ARTICLE 4 : COMPOSITION 4.2 Les sections membres sont formées par des parlements ou au sein des parlements des États ou communautés où la langue française, est langue officielle, langue d’administration ou langue d’usage courant.

ARTICLE 5 : SECTIONS 5.1 Une section regroupe tout ou partie des membres du parlement dont elle émane. Sa composition politique tend à refléter celle de ce parlement. Elle désigne la délégation qui la représente à l’Assemblée plénière dans les conditions fixées à l’article 9.2. (9.2 L’Assemblée plénière est composée de délégations des sections membres et sections associées. Le nombre maximum de délégués de chaque section admis à participer à la Session est établi par le Bureau). Que dit Soro guillaume pour soutenir son argumentaire « Quand j’entrai dans le Bureau de l’APF en 2013 au poste de Vice-président Mme Andrée Champagne en était la Présidente. Elle n’était que simple sénatrice Canadienne. Un parlementaire vaut un parlementaire au-delà des Continents.» 

«L’Assemblée Parlementaire de la Francophonie veut-elle insinuer qu’en Afrique les statuts et règlements ne sont pas importants? Que fait-on du principe de la continuité législative? Qui peut ignorer que l’Assemblée nationale Ivoirienne connaît une crise sans précédent depuis 1960?» Quelle est la pratique

Suite aux élections législatives au Québec, M. François Paradis a été réélu député le 1er octobre 2018 et élu Président de l’Assemblée Nationale du Québec, le 27 novembre 2018. A ce titre, il reprend la fonction de Président de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie à la place de Jacques Chagnon, Président de l'Assemblée Nationale du Québec, Président de l’APF depuis 2017. Les exemples de remplacement basket dans le fonctionnement de l’APF sont légions cf. le tableau de présidence de l’APF. 

Tout près de nous au Burkina Faso: Roch-Marc Christian Kaboré Président en exercice de l’APF (2011- 2012) a été remplacé par Soungalo Apollinaire Ouattara (2012-2013) lorsqu’il a eu des divergences de vu avec le Président du Faso d’alors Blaise Compaoré En résumé : 

1- La présence à l'APF ne se fait pas de façon individuelle. 2- Le fait d’avoir démissionné, lui enlève tous ses privilèges au niveau de l’APF. Cela revient de droit au nouveau PAN de Côte d’Ivoire

Le commentaire de : Yahaya Dahkandi Kounadi 

« POURQUOI GUILLAUME SORO POUSSE-T-IL DES CRIS A PROPOS DE L’APF »

Soro Guillaume ayant démissionné, aurait dû également le faire de son poste de VP de l’APF. Maintenant, il veut jouer sur le fait d’avoir été durant 7 ans VP à l’APF pour justifier le fait de prétendre au poste de Président de l’APF. Or il existe un gentleman agreement dans cette organisation qui fait que cette posture de panafricaniste et de guerrier n’est vraiment pas nécessaire a moins de vouloir se ridiculiser soit même ou la fonction qu’on a servi durant tout ce temps. 

Pour terminer, en juillet, il y aura un nouveau Président de l’APF. Comme Soro sait que les textes du parlement francophone ne lui permettent pas d’être Président de l’APF, il joue la victime encore une fois, fait du lobbying auprès des décideurs de l’APF, et joue sur son ancienneté en leur sein pour contourner les textes.

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Bureau de l’Assemblée nationale en Côte-d’Ivoire: Méambly "corrige "Oula Guéladé, un proche de Soro « Faux ! », a réagi vigoureusement et énergiquement

" Evitons de dire des contres vérités à nos parents. Nos parents ont besoin de vérité"… 

Les propos tenus par le député de Duékoué commune et sous-préfecture de Guéhiebly, Oula Guéladé Éphrem Privat, lors de la fête des mères, le samedi 25 mai 2019, à Guéhiébly, son village natal, n’ont pas laissé sans réaction, Méambly Tié Evariste Edouard. Au cours d’un point-presse qu’il a animé, le mercredi 29 mai 2019, à son cabinet à Marcory, le député de Facobly et cadre du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) a apporté la réplique à son collègue parlementaire. 

De fait, Oula Privat, considéré comme un proche de Guillaume Kigbafori Soro, a fait savoir, ce samedi-là, qu’il a démissionné de la vice-présidence du Parlement ivoirien.

« J’ai été vice-président à l’Assemblée nationale grâce à vous et jusqu’avant-hier, j’ai toujours été vice-président. Après toutes ces années dans l’une des plus grandes institutions de notre pays, j’ai toujours milité pour la neutralité. Depuis deux (2) jours, chers parents, j’ai rendu ma démission de vice-président de l’Assemblée nationale. Depuis deux jours, j’ai donc rendu les clés de mes bureaux. Je ne suis plus donc vice-président, mais un simple député », a annoncé Oula Privat à ses parents (Cf, Soir Info du mardi 28 mai 2019).

« Faux ! », a réagi vigoureusement et énergiquement Méambly Evariste. « Evitons de dire des contres vérités à nos parents. Nos parents ont besoin de vérité. Dans le Procès-verbal (Pv) de la séance plénière du lundi 6 mai 2019, il est bel et bien écrit qu’il y a 11 vice-présidents, 11 Secrétaires de bureau et 3 questeurs dans le nouveau bureau du Parlement.

Donc, il n’est nullement fait mention dans le Pv de cette plénière, de la présence d’Oula Privat dans le bureau du président Amadou Soumahoro qui a été d’ailleurs voté par 151 députés pour et 3 députés contre, avec 0 abstention sur les 154 votants », a fait savoir Méambly Evariste. Et, d’ajouter : « Il est important de préciser qu’un poste de Secrétaire de bureau m’a été proposé. Mais en séance plénière, j’ai fait un plaidoyer en proposant à mon poste, le député Tia Goué, ex-trésorier du groupe parlementaire Agir pour le peuple dont j’étais le président. Faut-il le rappeler, les 7 députés sur les 9 de mon groupe parlementaire, ont intégré le Rhdp avec 3 maires ».::::: Méambly Evariste a jugé bon de rappeler la définition du mot démission à Oula Privat.

« Par contre, le Pv indique clairement que 5 députés dont Oula Privat n’appartiennent ni ne sont apparentés à aucun groupe parlementaire. Donc, ceux-là sont déclarés députés non-inscrits. La question qui se pose est de savoir comment Oula Privat peut-il être dans un tel bureau et démissionner. Pour nous, une démission veut dire renoncer volontairement à une situation, à un avantage, à un droit. Or dans le cas d’espèce, Oula Privat a été démis de sa fonction de vice-président dans le bureau du président Amadou Soumahoro. Être démis ne veut dire qu’on démissionne. On pourrait même citer la députée Trazeré Célestine épouse Koné comme étant vice-président dans le bureau de Soro Guillaume », a indiqué le président de l’ex-groupe parlementaire Agir pour le peuple, Méambly Evariste. 

« A contrario, le président Guillaume Soro a rendu sa démission, le vendredi 8 février 2019, en séance plénière, devant ses collègues députés. Je voudrais faire noter que M. Oula n’a pas pu avoir 8 députés pour constituer un groupe parlementaire à l’effet d’être consulté par le président Amadou Soumahoro dans la mise en place de son bureau. Contrairement à lui, moi j’ai réussi à le faire en 2016, 2017 et 2018 avec 9 députés ; ce qui m’a valu le poste de président de groupe parlementaire.

En clair, aujourd’hui, le Guemon est représenté dans le bureau de l’Assemblée nationale par la députée Flanizana Touré comme Secrétaire de bureau, proposée et élue. En dehors d’elle, il n’y a personne d’autre… Ce sont ces mensonges qui ont créé tous ces palabres, toutes ces mésententes aujourd’hui à l’ouest. Il faut y mettre fin hic et nunc », a martelé l’ancien président du Conseil régional du Guemon, Méambly Evariste. 

Source : Service communication du député Méambly

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Le don de la future farce, une analyse de Venance Konan / « Entre nous, est-ce faire preuve de sagesse que de vouloir s’allier à Gbagbo pour espérer reconquérir le pouvoir à 86 ans ? »

« Était-ce vraiment sage de la part du Pdci, pour parler des affrontements de Béoumi, de catégoriser les Ivoiriens entre autochtones et allogènes ? »

Par : Venance Konan

https://scontent.fabj1-1.fna.fbcdn.net/v/t1.0-9/61519137_2163372797033974_8321235253209333760_o.jpg?_nc_cat=109&_nc_eui2=AeE00ifdFyS8tCJwSHZBcIZkWyJ2QKwGyY9BDlHS4IF6i-iSqRx4lx5iL1XHyUHMlO-JoqMOPhkJcN8p540xidzlrRYqRJzICx_SgvVaxo_c6A&_nc_ht=scontent.fabj1-1.fna&oh=67555294a81777c1b97e656bd6166ccb&oe=5D57F8B6Monsieur Henri Konan Bédié, ancien président de la République de décembre 1993 à décembre 1999 et actuel président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) a célébré ses 85 ans il y a quelque temps. Nous lui souhaitons encore de nombreux autres joyeux anniversaires.

A l’occasion de cet anniversaire, un quotidien qui lui est très proche l’a présenté comme l’espoir de toute la Côte d’Ivoire. Effectivement pour certains de ses thuriféraires, il devrait être candidat à l’élection présidentielle de 2020, et ils sont convaincus qu’il l’emportera les doigts dans le nez, tant sa cote de popularité est immense et tant il est doué en politique. 

J’ignore ce qu’il en est réellement de la cote de popularité de M. Bédié et de ses capacités d’homme politique, mais j’ose croire que la perspective de sa candidature est juste un jeu politique pour entretenir le suspense, en attendant le bon moment pour dévoiler le vrai candidat du Pdci. Parce que, n’en déplaise aux supporters de M. Bédié, à 86 ans l’année prochaine, lorsque l’on a quitté le pouvoir depuis vingt ans, surtout dans les conditions que l’on sait, on ne peut plus diriger un pays et le conduire à bon port. 

Soyons raisonnables de temps en temps. Et la grande sagesse, celle que l’on devrait avoir atteint à cet âge-là, est de savoir, le moment venu, s’éclipser pour laisser la place à une personne d’une autre génération et plus en phase avec la population qui est en majorité composée de jeunes de moins de trente ans. Il est toujours difficile d’être après avoir été. Et même en politique aussi, la retraite existe. La grande sagesse, celle que l’on attend d’un homme comme M. Bédié, surtout avec le parcours qui est le sien, est aussi de ne pas mettre de l’huile sur le feu, lorsque des communautés s’affrontent dans notre pays. 

Etait-ce vraiment sage de la part du Pdci, pour parler des affrontements de Béoumi, de catégoriser les Ivoiriens entre autochtones et allogènes ?

Nous savons tous très bien où ce genre de discours nous a conduits. Les militants du Pdci qui ne sont pas Ebrié, à commencer par leur président, se sentent-ils étrangers lorsqu’ils sont à Abidjan ? 

Le président du Pdci considère-t-il comme allogènes les populations de sa ville de Daoukro qui ne sont pas Baoulé Nambè ? 

Que dit-il des personnes issues de sa communauté et qui vivent dans d’autres régions de notre pays, notamment à l’ouest et au sud-ouest ?

Doit-on les traiter là-bas d’étrangers ? Nous avons vécu en 2010-2011 une crise très grave qui a failli emporter notre pays. Nous sommes en train de nous en remettre péniblement. 

En maints endroits, nos populations se regardent encore en chiens de faïence et à la vérité, les problèmes qui ont poussé certaines communautés à se battre avec d’autres sont loin d’avoir été réglés. Nous devons tous y travailler patiemment, mais résolument. C’est pour cela qu’il faut éviter les mots qui sont de nature à réveiller des vieux démons. Surtout lorsque l’on est un parti qui a dirigé la Côte d’Ivoire et que d’une certaine manière, l’on est fortement comptable de ce qui est arrivé de désastreux à ce pays. 

Depuis qu’il a rompu avec M. Alassane Ouattara, M. Bédié ne se cache plus pour faire la cour à M. Laurent Gbagbo. Cet homme qui était le prototype du monstre criminel et dont la place était dans une prison dans la terminologie du patron du Pdci, est devenu aujourd’hui le frère injustement emprisonné et que l’on a hâte de voir revenir au pays. Mieux, il est le frère avec qui l’on rêve d’aller reconquérir le pouvoir. C’est ainsi qu’un journal très proche du Pdci, le même qui avait présenté Bédié comme l’espoir de tout le pays, a titré « le duo Bédié-Gbagbo pour 2020… », après que le président du Pdci a reçu une délégation du Front populaire ivoirien (Fpi) de Laurent Gbagbo dans son fief de Daoukro.

Entre nous, est-ce faire preuve de sagesse que de vouloir s’allier à Gbagbo pour espérer reconquérir le pouvoir à 86 ans ? 

Depuis Houphouët-Boigny jusqu’à ce jour, le combat de Laurent Gbagbo a toujours été de faire disparaître le Pdci. Et pour Bédié lui-même, jusqu’à ces derniers mois, le Fpi était tout simplement une abomination. Rappelons que c’est Gbagbo qui avait fait tuer une centaine de personnes (selon les chiffres de l’Onuci) en 2004, parce qu’elles voulaient manifester pour que l’accord de Linas-Marcoussis soit appliqué. 

Et c’est lui qui, en 2010, a refusé de reconnaître sa défaite, conduisant ainsi le pays dans une crise qui a causé la mort de 3000 personnes.

Et il a suffi que M. Ouattara n’accorde pas son soutien à l’ambition de M. Bédié de revenir lui-même au pouvoir pour que ce dernier se jette dans les bras de Gbagbo, dans l’espoir que celui-ci lui fera la courte échelle pour accéder au fauteuil présidentiel. L’histoire nous dira très rapidement qui sera le dindon de cette farce annoncée.

Mais pour de nombreux militants du vieux parti, tourner le dos au Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) pour se jeter dans les bras du boulanger de Mama ressemble beaucoup à ce que l’on appelle lâcher la proie pour l’ombre. Et dans un tel contexte, traiter les cadres du Pdci qui décident de rejoindre le Rhdp d’opportunistes ou de traitres, c’est faire preuve d’une grande cécité politique.

Pourquoi diantre veut-on, au Pdci, que des militants et hauts cadres se sacrifient pour satisfaire les lubies d’un vieil homme qui ne pense qu’à ses seuls intérêts et à ceux de sa seule progéniture ?

Pourquoi Bédié est-il en train de s’allier à Gbagbo, après avoir rompu avec Ouattara, si ce n’est pour ses intérêts immédiats, pour satisfaire son ego ?

Et l’on voudrait jeter la pierre à quelqu’un qui penserait lui aussi à ses propres intérêts ? 

Et Guillaume Soro dans tout cela ?

L’ancien Premier ministre, ancien président de notre Assemblée nationale et toujours protégé de Bédié continue de découvrir son pays. 

Il vient ainsi d’apprendre qu’on vit bio au village, qu’à la nuit tombée, on y enseigne par des contes, que la préoccupation là-bas n’est pas l’argent, alors qu’à Abidjan, où il y a des embouteillages, on tue pour de l’argent et on vend son honneur et sa dignité pour des postes. Je suppose que les banques et les richesses des zones dites Centre Nord Ouest (Cno) que les rebelles qu’a dirigés M. Soro pendant huit ans pillaient, c’était juste pour jouer à Robin des Bois, c’est-à-dire voler aux riches pour donner aux pauvres. 

Et lui-même, bien sûr, n’est intéressé par aucun poste, au point d’aller vendre sa dignité ou faire quoi que ce soit de mal pour l’avoir.

Par : Venance Konan

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MISE AU POINT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE APRÈS LES ÉLUCUBRATIONS D’INTERNAUTES EN MAL DE SENSATIONS FORTES

LE CAMEROUNAIS « L'Honorable  Roger Nkodo Dang en a décidé a fait prêter serment aux 2 sénateurs ivoiriens, le lundi 06 mai 2019, sans que leurs dossiers n’aient été endossés par la commission permanente des règlements, en charge de l’accréditation des candidatures ».

MISE AU POINT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE APRÈS LES ÉLUCUBRATIONS D’INTERNAUTES EN MAL DE SENSATIONS FORTES « PARLEMENT PANAFRICAIN ET SITUATION DE LA DÉLÉGATION DE LA CÔTE D'IVOIRE A LA CEDEAO ». 

Depuis quelques jours, certains journaux titrent sur un supposé malaise au sein de la délégation de la Côte d'Ivoire au Parlement Panafricain (PAP) en Afrique du Sud, et au Parlement de la CEDEAO à Abuja.::::: Ce qui est lu dans la presse et les réseaux sociaux, fait croire que cette situation serait le fait du Président de l'Assemblée Nationale de notre pays, Monsieur Amadou Soumahoro. Il faut retenir ceci ://// - Concernant le Parlement Panafricain en Afrique du Sud A l'instar des 54 pays siégeant au PAP, la Côte d'Ivoire doit y être représentée par 5 parlementaires.

La Côte d'Ivoire qui n'avait pas encore de Sénat, y a toujours été représentée, depuis 2012, par 5 députés qui y ont déjà prêté serment (1 en mars 2017 et 4 en mai 2018). Ceux-ci ont donc été invités, le 16 mars 2019, conformément aux dispositions réglementaires du PAP, à participer à la présente session ordinaire.

Une fois en Afrique du Sud, la délégation a été informée que 2 sénateurs ont été désignés par le Sénat, sur invitation du Président du PAP, créant de ce fait une surreprésentation de la Cote d’Ivoire.

A la réunion du bureau du PAP, le samedi 4 mai 2019, le Secrétariat a suggéré au Président PAP de référer aux textes et à la jurisprudence en la matière.

En effet, quelques années auparavant, le Cameroun et le Kenya avaient connu une situation similaire et donc conformément au Règlement, le PAP a demandé aux membres du Senat de participer à la session en tant qu'observateurs.

Le président du PAP, l'Honorable Roger Nkodo Dang en a décidé autrement, il a fait prêter serment aux 2 sénateurs ivoiriens, le lundi 06 mai 2019, sans que leurs dossiers n’aient été endossés par la commission permanente des règlements, en charge de l’accréditation des candidatures.

Le mardi 07 mai 2019, lors de la séance plénière, les députés du PAP ont dénoncé ladite prestation de serment et ont purement et simplement demandé son invalidation, car elle viole les textes de l'institution et ignore la jurisprudence. La plénière a adopté cette décision. Le jeudi 09 mai 2019, la plénière ayant constaté la présence desdits sénateurs ivoiriens dans l'hémicycle, n’a pas validé leur participation aux travaux.

Au regard donc de ces faits, nous infirmons toutes les allégations à l'encontre du Président de l'Assemblée Nationale de Côte d'Ivoire, M. Amadou SOUMAHORO, qui n'est ni de près ni de loin lié à cette affaire. Le PAP, en tant qu'organe de l'Union Africaine, est une institution indépendante qui siège et prend ses décisions, en toute liberté, la plénière étant souveraine. Il est à préciser que, contrairement aux écrits de certains médias et presses en ligne, la délégation de la Côte d'Ivoire n'a, à aucun moment demandé au PAP de désigner 3 députés sur les 5 présents pour occuper les sièges du pays. Cela aurait été une immixtion inacceptable et une violation flagrante du règlement intérieur de l'institution. -

Concernant le Parlement de la CEDEAO à Abuja 

Le Parlement ivoirien est représenté au Parlement de la CEDEAO par une délégation de 7 Députés qui y ont prêté serment en février 2016 et en mars 2019 au titre de la présente législature qui court jusqu’à la fin de cette année 2019 (Article 18.2, de l’acte additionnel). Avant le terme de la législature, les Parlements nationaux, membres du Parlement de la CEDEAO sont autorisés à désigner par avance et à communiquer au Secrétariat dudit Parlement, la liste de leurs membres devant siéger au cours de la prochaine législature 2020 – 2024. Ces désignations se font dans la dernière année de la législature.

C’est donc conformément aux dispositions des textes règlementaires régissant le Parlement de la CEDEAO que l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire a déféré à cette exigence en désignant ses députés devant siéger lors de la Prochaine législature.

Au nombre des députés désignés, figurent des députés dont le mandat au Parlement de la CEDEAO est renouvelé, c’est le cas de 5 députés, et des députés nouvellement désignés, 2 en l’occurrence, en remplacement de deux anciens membres de ce Parlement, ceci en parfaite conformité avec les dispositions régissant aussi bien l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire que le Parlement de la CEDEAO.

Le courrier de l’Assemblée Nationale de CI est parti deux mois plus tôt. Les deux Présidents se sont parlés ils se sont compris. Le courrier réponse de la CDEAO qui circule dans la presse et les réseaux sociaux, qui serait adressé au Président de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire n’est jamais arrivé à l’Assemblée Nationale. Pour l’Assemblée Nationale ce courrier n’existe pas. Le registre du service courrier en fait foi.

L’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire est la deuxième Institution de notre pays, le Parlement de la CDEAO est une institution importante de la sous-région. A ce niveau de représentation, il existe des canaux officiels de transmission de correspondance.

L’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire demande aux médias de faire preuve d'équité, de responsabilité et de professionnalisme dans la recherche et dans le traitement de l'information, afin d'éviter de telles allégations qui ternissent l'image de nos institutions et de notre pays, la Côte d'Ivoire.

Fait à Abidjan, le 12 Mai 2019 L’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire

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