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Politique (323)

Le réel adversaire de Ouattara à la présidentielle du 25 octobre est le taux de participation (Soro) (APA 07/09/15)

Le "réel adversaire" du candidat Alassane Ouattara à l’élection présidentielle ivoirienne du 25 octobre prochain est le "taux de participation" des électeurs à ce scrutin, a soutenu, dimanche, à Bouaflé (Centre-Ouest), le Président du Conseil politique de sa direction nationale de campagne, Guillaume Kigbafori Soro.

"Le Président Alassane Ouattara n’a pas d’adversaire. Son réel adversaire est le taux de participation", a déclaré M. Soro au cours d’une cérémonie d’investiture de Charles Koffi Diby, en qualité de Directeur régional de campagne d’Alassane Ouattara dans la région de la Marahoué.

"Alassane Ouattara est compétent, travailleur. Il a une grande capacité de transformation de la société", a poursuivi Guillaume Kigbafori Soro par ailleurs Président de l’Assemblée nationale. Selon lui, le Président Ouattara "nous a redonné notre dignité" avec la Côte d’Ivoire en chantier, en pleine croissance économique et qui a retrouvé sa place dans le concert des nations................. C’est ce qui a fait dire au ministre du commerce Jean-Louis Billon lors de son investiture à Katiola (Centre-Nord) comme Directeur régional de campagne de Ouattara dans la région de Hambol que réélection du candidat Ouattara le 25 octobre 2015 pour un second mandat à la tête de la Côte d’Ivoire ’’ne sera qu’une formalité’’.

"Nous devons confirmer le vote que nous avons fait il y a de cela cinq ans. Et mieux, sortir premier au niveau national. Dans le Hambol, cette réélection sera une formalité, il faut que ça soit plus qu’une formalité", a-t-il indiqué, ajoutant que, « certains candidats sont illuminés (...) parmi eux, il y a beaucoup d’anciens employés du président Ouattara , qui ont été tellement bien formés qu’aujourd’hui , ils veulent être calife à la place du calife. Mais ça ne marchera pas".

En plus d’Alassane Ouattara, candidat à sa propre succession, le Président du Front populaire ivoirien (FPI) Pascal Affi N’guessan, l’ancien Premier ministre Charles Konan Banny ainsi que l’ex-ministres des affaires étrangères Amara Essy ainsi que le Député Bertin Konan Kouadio dit KKB ont également exprimé leur intention de briguer la magistrature suprême du pays

Le Conseil constitutionnel ivoirien va rendre public la liste définitive pour cette élection au plus tard le 10 septembre prochain sur la base des 33 dossiers reçus de la Commission électorale indépendante (CEI).

Les inscriptions à la Commission électorale indépendante ivoirienne (CEI) sont closes depuis hier en fin d'après-midi, mardi 25 août, à Abidjan.

Présidentielle ivoirienne: tous les «grands» candidats seront présents Par RFI

Les inscriptions à la Commission électorale indépendante ivoirienne (CEI) sont closes depuis hier en fin d'après-midi, mardi 25 août, à Abidjan. Tous ceux qui prétendent présider aux destinées du pays le 25 octobre prochain lors de la présidentielle sont inscrits auprès de la CEI. Parmi les «grands» candidats, il ne manque personne.

Alassane Ouattara, président sortant, aura été le deuxième à déposer son dossier de candidature le mercredi 5 août. Une candidature au nom du RHDP qui regroupe son parti le RDR, mais aussi le PDCI d’Henri Konan Bédié. Bédié qui dès septembre a appelé à l’union sacrée derrière un seul candidat lors du fameux appel de Daoukro. On compte également dans les rangs du Rassemblement houphouetiste pour la paix et le développement l’UPDCI, le MFA et l’UPCI.

Une coalition de la majorité qui fait figure de favori dans la course à la présidence si l’on s’en tient à la seule règle arithmétique des résultats du premier tour de 2010.

Mais l’arithmétique en Côte d’Ivoire comme partout ailleurs a ses raisons que la politique peut parfois ignorer. Ainsi, dans l’opposition : le FPI même divisé de Pascal Affi Nguessancompte bien jouer les trouble-fête dans le plébiscite que Ouattara a appelé de ses vœux.

L’autre groupe d’opposition de la CNC (Coalition nationale pour le changement) compte des challengers de poids comme Charles Konan-Banny, ancien Premier ministre en rupture de ban avec le PDCI, Kouadio Konan Bertin, enfant terrible du PDCI et plein de verve quand il s’agit de dénoncer l’appel de Daoukro de son aîné Konan Bedié, ou encore Essy Amara, « indépendant » qui joue la carte de l’expérience pour avoir été à de hautes fonctions internationales.

Ajoutons au sein de l’opposition Mamadou Coulibaly, dirigeant du Lider, ancien président de l’Assemblée nationale. Comme ses autres compagnons de l’opposition, il pourrait récolter une part des suffrages des mécontents du premier quinquennat Ouattara.

La question étant de savoir si toutes ces voix cumulées suffiront à contrarier le projet du chef de l’Etat d’être réélu dès le premier tour le 25 octobre.

 Trente-trois candidats, mais une majorité de « boucantiers »

Au total : trois femmes et trente hommes dont les dossiers doivent encore être examinés et parfois complétés avant validaton auprès de la cour constitutionnelle. Les trente-trois prétendants disposent encore de 72 heures pour transmettre les dernières pièces manquantes à leurs dossiers auprès de la CEI

Cela peut être un certificat de nationalité, une attestation fiscale ou bien le récépissé du trésor garantissant le versement de la caution de 20 millions de francs CFA.

Sur ce point, ils sont nombreux les candidats a ne s’être pas acquitter hier mardi de cette somme de 30 000 euros. Selon la CEI, ils sont vingt à cette heure à devoir encore fournir la preuve de leur cautionnement.

Pour certains d’entre eux, la presse nationale leur donne ici le doux surnom de « boucantiers ». Entendez par là des citoyens ivoiriens qui font leur publicité à peu de frais et du bruit à bon compte dans les médias à l’occasion de ce rendez-vous pourtant crucial pour le pays.

Il est même au moins deux candidat qui n’ayant pas l’âge minimum requis à savoir 40 ans n’en ont pas moins déposé leur candidature en sachant qu'elle est constitutionnellement irrecevable. Ce sera d’ailleurs ensuite au Conseil constitutionnel de valider ou d’invalider dans les 45 jours qui précède le premier tour les trente-trois dossiers qui ont été présentés.

A partir de là, les candidats dûment désignés pourront entrer de plein pied dans la campagne électorale.

Un Ivoirien qui pense qu'il peut apporter un plus à la stabilité du pays doit se présenter...

 

 

Venance Konan : Frat-Mat / Editorial: A quoi rêvent les poissons rouges ?

" L’assassinat de cette jeune fille qui fait le buzz sur la Toile est une tragédie, et le phénomène des « microbes » doit être pris à bras-le-corps par nos autorités. Mais il faut cependant savoir raison garder. Nous ne sommes ni au Mexique, ni à Kinshasa, ni à Johannesburg. Il y a peu, c’était des faux rapports des services secrets français et de M. Jean-Marc Simon, l’ancien ambassadeur français en Côte d’Ivoire, que des journaux sans scrupules publiaient. Aujourd’hui, ce sont des rumeurs que l’on fait circuler en les enflant. Que nous prépare-t-on demain ? Nous devons tous être très vigilants"...

Editorial: A quoi rêvent les poissons rouges ?

Venance Konan

C’est le titre d’une pièce de théâtre créée en France en 2007 et qui réunissait, en une même histoire, deux pièces du célèbre dramaturge Georges Feydeau. On pourrait la transplanter chez nous en la baptisant: « A quoi rêvent les membres de la Coalition nationale pour le changement (Cnc) ? ». Parce que l’on a l’impression d’assister à deux pièces de théâtre réunies en une seule histoire

Il y aurait, d’un côté, la pièce de ceux qui, au sein de la Cnc, rêvent, à défaut de bouter Alassane Ouattara hors du Palais présidentiel, de faire au moins suffisamment de voix pour espérer compter dans la recomposition du paysage politique de l’après octobre ou novembre 2015. Et, de l’autre, il y aurait la pièce de ceux qui, ayant appelé au boycott de l’élection présidentielle prochaine, savent qu’ils disparaitront de la scène si tout se déroule bien, et rêvent d’une transition qui leur permettrait de continuer à exister. Et qui feront donc tout ce qu’ils peuvent pour que cette transition ait lieu

Charles Konan Banny, le leader de la Cnc, et Essy Amara, qui y a un pied sans vraiment y être, ont déposé leurs candidatures. KKB, autre membre de cette coalition, a annoncé le dépôt de la sienne ce jour. Pendant ce temps, la frange extrémiste du Front populaire ivoirien (Fpi), conduite par Aboudramane Sangaré et Laurent Akoun, elle aussi membre de la Cnc, a appelé au boycott de ladite élection. à quoi jouons-nous donc ? à deux pièces dans la même histoire ? Ou à un jeu de dupes dans lequel certains donnent le sentiment d’accepter la règle du jeu, pendant que d’autres la refusent et font de la surenchère, alors qu’en réalité, tout ce monde travaille de concert à un autre scénario ?

En toute logique, dès lors que certains membres de la Cnc ont déposé leurs candidatures et briguent donc les suffrages des Ivoiriens, ils ne devraient plus être dans une coalition avec des personnes qui demandent explicitement aux Ivoiriens de ne pas aller aux urnes. Que font donc Banny et KKB dans une coalition qui appelle les électeurs à ne pas voter, donc à ne pas leur donner leurs voix, s’il n’y a pas un agenda caché ?

Depuis quelque temps, alors que rien de spécial ne se passe dans le pays, alors que les conditions de la prochaine élection sont de loin les meilleures que nous ayons eues depuis le retour au multipartisme, les réseaux sociaux bruissent de diverses rumeurs. Et le moindre incident, tel que l’assassinat de l’étudiante Claude Larissa Abogny par des voyous, est monté en épingle pour faire croire que nous vivons ici sous le siège permanent de ces bandits en culottes courtes baptisés « microbes ». Et que mettre les pieds hors de sa maison reviendrait à mettre sa vie en danger.

L’assassinat de cette jeune fille qui fait le buzz sur la Toile est une tragédie, et le phénomène des « microbes » doit être pris à bras-le-corps par nos autorités. Mais il faut cependant savoir raison garder. Nous ne sommes ni au Mexique, ni à Kinshasa, ni à Johannesburg. Il y a peu, c’était des faux rapports des services secrets français et de M. Jean-Marc Simon, l’ancien ambassadeur français en Côte d’Ivoire, que des journaux sans scrupules publiaient. Aujourd’hui, ce sont des rumeurs que l’on fait circuler en les enflant. Que nous prépare-t-on demain ? Nous devons tous être très vigilants. Il y a des personnes dans ce pays, en l’occurrence les extrémistes du Fpi, et peut-être d’autres membres de la Cnc, qui ne veulent pas que la prochaine élection se déroule dans la paix et la tranquillité. Les gbagboïstes avaient boycotté toutes les élections durant tout le premier mandat du Président Ouattara, car pour eux, y participer aurait signifié qu’ils le légitimaient, ce qui serait revenu à leur arracher la peau. 

Pour eux, il est encore hors de question de légitimer le Président sortant en participant à la prochaine présidentielle qui, selon toute vraisemblance, devrait conduire à sa réélection. Ils n’hésiteront donc devant aucune action qui pourrait conduire au report de l’élection à venir, ou même à la perturber si elle se tient à la date indiquée. D’ici le 25 octobre, toutes sortes de rumeurs circuleront, toutes sortes d’actes pouvant perturber l’ordre public et provoquer les autorités afin de les pousser à commettre des bavures seront tentés.

La crise post-électorale de 2010-2011, c’était hier. Nous avons encore tous en mémoire les souffrances que cela a occasionnées. Sommes-nous prêts à revivre ce scénario ? Devrions-nous laisser des individus nous y conduire ? Il faudrait que ceux qui veulent vraiment aller à l’élection se démarquent clairement de ceux qui veulent la boycotter, voire l’empêcher. Je ne sais finalement pas à quoi rêvent les poissons rouges, mais je sais que les Ivoiriens, eux, rêvent d’une élection apaisée, de croissance continue et mieux partagée. Ils n’ont aucune envie de gâcher les acquis du premier mandat de M. Ouattara. 

Lundi, 24 août 2015  Venance Konan : Frat-Mat

Ce qu’il se passe entre Guillaume Soro et les Premières Dames de Côte d’Ivoire

 Sa capacité de transversalité d’une Première Dame à une autre a fait de Guillaume Soro le fils spirituel de Thérèse Houphouët-Boigny, Dominique Ouattara et de Henriette Konan Bédié. De ses multiples relations fusionnelles avec les Premières Dames ivoiriennes, l’histoire en retient quelques-unes.

D’abord la doyenne de ces Premières Dames, Marie-Thérèse Houphouët-Boigny. Affichant une affection et une tendresse pour Guillaume Soro, l’ancienne patronne de ‘’Ndaya international’’ n’hésite pas à le faire savoir, même en public. Ce fut le cas le 14 décembre 2012 à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan lorsque Guillaume Soro revenait de New York via Paris dans le même vol avec elle où il a participé à une Audition UEP – Onu des parlements du monde.

Pendant qu’elle attendait impatiemment son « petit mari » Soro pour regagner ensemble leurs domiciles respectifs, les journalistes sur place n’ont cessé de le harceler de questions sur sa mission aux Etats-Unis. «Dites aux journalistes de laisser mon petit mari venir on va partir», supplia-elle- sous les rires des uns et des autres..... Ensuite Henriette Konan Bédié. Celle que la musique a toujours levée. Reconnue pour être, élégante, joviale et pour avoir la gaieté débordante, la patronne de ‘’Servir’’ et le Président de l’Assemblée nationale ont révélé leur grande complicité aux spectateurs du dîner-gala au Palais des Congrès de Daoukro, en l’honneur des braves paysans de l’Iffou, le jeudi 13 août dernier lors des Journées nationales pour la valorisation de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques.

En effet, madame Bédié regagnant son fauteuil après des pas de danses esquissés sur des notes coupé-décalé, et fortement ovationnée par le public, Guillaume Soro se leva pour taper dans la main de la native de Koukourandoumi comme pour dire bravo. Le Chef du Parlement ivoirien avait annoncé les couleurs de sa complicité avec sa ‘’maman choco’’ lors de son discours à la Place Henri Konan Bédié de Daoukro. «Je ne saurais terminer mon propos sans saluer ma tantie Henriette Bédié. J’ai l’habitude de l’appeler maman choco parce qu’elle a toujours épousé l’ère du temps », a-t-il déclaré dans son discours à Daoukro.

Quoique ses revendications syndicalistes, alors qu’il était encore à la tête de la FESCI, ne croisaient forcément pas l’assentiment du sphinx de Daoukro, à l’époque chef de l’Etat, Guillaume Soro et les Bédiés ont su taire leurs divergences. Rappelant cette époque sous la forme de confessions, le Président Soro dira: «Monsieur le Président, souvenez-vous du jeune étudiant quelque peu turbulent que j'étais dans les années 1997. Vous me recevez ici à Daoukro aujourd'hui où ensemble, nous sommes en train d'écrire l'histoire à vos côtés ».

Guillaume Soro et les Premières Dames de Côte d’Ivoire est une destinée construite année après année, sans doute, auprès de Dominique Ouattara. L’actuelle Première Dame de Côte d’Ivoire, et le Président Guillaume Soro ont été toujours été perçus dans une posture de personnalités posant des actions de développement social. Mais Guillaume Soro et Madame Ouattara, c’est aussi une relation filiale et d’attendrissement. Blessé au bras lors d’une attaque de la résidence d’Alassane Ouattara il y a de cela quelques années, La Blanche Colombe comme l’appellent affectueusement la presse locale, s’empressa de panser le bras endolori du jeune homme en attendant les soins appropriés....... De Marie-Thérèse Houphouët-Boigny à Dominique Ouattara en passant par Henriette Bédié, Guillaume Soro s’est immiscé dans leur vie sans les brusquer. Et les Premières Dames lui vouent une estime et une confiance qu’il leur rend à son tour sans fioritures et sans fanfaronnade.

publié le Jeudi 20 Aout 2015 à 15:28:21

BAMBA Soualo/http://www.guillaumesoro.ci/

Seth Guede koko à propos de la présidentielle d’octobre : « Affi, Banny, Essy et KKB ne sont pas valables face à Ouattara »

La dernière interview accordée par Seth Guede Koko, consultant et expert en stratégie diplomatique à l’intelligent d’Abidjan remonte à janvier 2012. Trois ans après, il se confie à nouveau et en exclusivité à l’I.A pour faire le bilan de ses années de silence pendant lesquelles il a travaillé, dans l’ombre, au retour d’une paix durable en Côte d’Ivoire. Du processus de réconciliation à l’élection présidentielle d’octobre 2015, Seth Guede Koko décortique l’actualité de son pays, la Côte d’Ivoire, les candidatures annoncées de certains opposants au Président Alassane Ouattara. Il profite aussi de l’interview ci-dessous pour répondre à certaines rumeurs faisant état « désamour » entre Alassane Ouattara, la France et la communauté internationale.

Cela fait un bon moment que vous n’avez fait aucune apparition publique. Quelle est la nouvelle actualité de Seth Guédé Koko ?

Seth Koko est un Ivoirien qui travaille, comme l’ont souhaité les nouvelles autorités ivoiriennes.

Je travaille dans l’ombre avec mon cabinet de consulting pour la Côte d’Ivoire. Mon cabinet est spécialisé dans la stratégie diplomatique et politique et nous intervenons aussi bien en France qu’en Afrique. Au niveau de la politique, nous essayons, à notre façon d’œuvrer pour une paix durable en Côte d’Ivoire, mais surtout dans les régions Krou (groupe ethnique de l’Ouest ivoirien) qui ont été endoctrinées par le système Laurent Gbagbo. Nous intervenons depuis juillet 2012 jusqu’à maintenant dans ces régions pour apaiser les populations, les fédérer autour de l’action du Président Alassane Ouattara. Bientôt toutes les actions que nous avons menées seront officialisées pour que les uns et les autres comprennent que ce ne sont pas tous les Krou qui sont des pro-Gbagbo ou qui sont acquis à la cause de Laurent Gbagbo. Il y a aussi des Krou qui sont des pro-Ouattara, qui sont pour la République, qui aiment la Côte d’Ivoire et qui souhaitent qu’elle soit dirigée par un Président rigoureux. Ce sont ces personnes que nous avons fédérées dans l’ombre.

Etes-vous satisfait de ce travail en termes d’apaisement et de paix durable en Côte d’Ivoire ?

Je suis satisfait. Nous avons eu des consultations avec les chefs traditionnels, les décideurs des régions du Gôh, de San-Pedro et du Haut-Sassandra. Nous avons parcouru toutes ces régions en toute discrétion pour parler avec les populations pour leur faire comprendre que Laurent Gbagbo n’est plus le Président de la République de Côte d’Ivoire. Il y a de nouvelles autorités et leur devoir, c’est de soutenir ces nouvelles autorités, ouvrir leurs territoires pour que le pouvoir actuel puisse travailler. Et ce travail est visible à Gagnoa, Lakota, Daloa… Le Président Ouattara est en train de travailler dans toutes les régions de la Côte d’Ivoire et il n’y a plus d’opposition à ses actions. Or dans le temps, il nous a été donné de voir des personnes détruire le bitume avec des pioches à Yopougon, parce qu’ils ne voulaient pas que le Président Ouattara travaille à Yopougon. Nous avons discuté discrètement avec ces personnes pour que nous puissions obtenir une vraie paix en Côte d’Ivoire. Je suis donc satisfait, mais il nous faut maintenant officialiser nos actions pour que les personnes issues des régions du Gôh, de San-Pedro et du Haut-Sassandra qui ont adhéré au message que nous avons véhiculé puissent se faire entendre publiquement.

Le Président Ouattara est annoncé dans la région du Gôh, région natale du président Laurent Gbagbo, mais il y a quelques réticences au sein des populations. Est-ce à dire que votre message n’a pas été bien perçu par les populations de cette région ?

Personne n’est réticent. C’est plutôt une propagande des pro-Gbagbo, des opposants au Président Ouattara qui veulent faire croire au monde entier qu’il y a encore des réticences à Gagnoa, que les populations ne veulent pas voir le Président de la République. Ce n’est pas vrai parce que les populations que nous avons rencontrées attendent de voir eux-mêmes le Président Ouattara. Il pose des actes partout en Côte d’Ivoire allant dans le sens du développement, elles attendent qu’il vienne vers elles pour leur dire ce qu’il a fait et ce qu’il compte faire les années à venir. Et le Président Alassane Ouattara sera à Gagnoa dans les jours à venir et vous verrez que les populations l’attendent impatiemment parce qu’elles ne sont plus dans une logique de défiance de l’autorité de l’Etat. Les populations de Gagnoa ont vraiment besoin du Président Ouattara pour profiter du développement. Quand Gbagbo était au pouvoir, il n’a rien fait pour la région du Gôh, encore moins pour les autres régions où vivent les Krou. La Côte d’Ivoire était divisée, mais il n’y avait pas de crise dans les régions du Gôh, de San-Pedro et du Haut-Sassandra. Pourtant, il n’a rien fait pour ces régions. Aujourd’hui avec l’arrivée du Président Ouattara, ces régions bénéficient des travaux de développement. Dès que le Président Ouattara a été élu, sa priorité était de terminer l’hôpital de Gagnoa et il l’a fait. Le Président de la République a un projet pour toutes les régions Krou, mais il faut aussi qu’il se décide à prendre les choses en mains.

Quel est l’acte fort que vous souhaiteriez, en tant que Bété, donc Krou, que le Président Ouattara pose au cours de sa visite ?

Il n’y a pas d’acte particulier. Je suis pour ceux qui planifient et qui travaillent pour tout le monde. Gagnoa n’est pas une zone d’exception, c’est une commune qui fait partie de la Côte d’Ivoire. Lorsque le Président Ouattara sera à Gagnoa, nous souhaitons qu’il puisse mettre en œuvre le programme qu’il a prévu pour cette commune et pour la région. Nous ne demandons rien de spécial au Président de la République. Ceux qui croient que Gagnoa est une ville particulière qui doit profiter plus que les autres villes se trompent. Je suis pour un partage équitable à travers toute la Côte d’Ivoire. Nous voulons que le Président Ouattara réalise ce qu’il a prévu pour Gagnoa et la région du Gôh. C’est sur ce volet que nous l’attendons parce que notre souhait c’est que Gagnoa soit considérée comme une partie de la Côte d’Ivoire.

Mais, l’un des souhaits des populations de cette région, c’est le retour de l’ex-président Laurent Gbagbo. Elles veulent qu’il revienne pour booster le processus de réconciliation. Qu’en pensez-vous ?

La réconciliation est un processus qui a commencé sous le président Laurent Gbagbo. La réconciliation contribue à construire un pays dans la paix, mais la réconciliation dont ces populations parlent ne pourra pas construire la Côte d’Ivoire. Ce n’est pas parce que le président Gbagbo va revenir à Gagnoa que la Côte d’Ivoire va se développer, que les caciques du régime Gbagbo vont se calmer, qu’ils vont arrêter de faire des marches ou planifier des coups d’Etat ou des coups de force contre Ouattara. C’est un leurre que de penser cela. Monsieur Gbagbo a été Président de la République de Côte d’Ivoire, il a posé un acte qui n’a pas été correct, il y a eu des morts sous sa gouvernance. C’est pourquoi il est à La Haye. Je suis contre le fait qu’un fils de la Côte d’Ivoire soit en prison hors de son pays, quel que soit ce qu’il a fait. J’aurais voulu que Gbagbo soit en Côte d’Ivoire, mais le Président Ouattara n’a pas été le seul à décider. Il a subi des pressions de la Cour Pénale Internationale (CPI) et de la communauté internationale. Laurent Gbagbo est déjà à La Haye, nous allons œuvrer pour que le Président Ouattara fasse en sorte que Laurent Gbagbo revienne, mais il faudrait que les gens comprennent que quand on a tué, il faut qu’on aille en prison. C’est pourquoi j’estime que ce retour ne doit pas être une condition pour la réconciliation.

L’actualité politique nationale est marquée par l’élection présidentielle dont la date a été fixée au 25 octobre 2015. Le Président Ouattara a déposé son dossier de candidature, mais bien avant, il a été investi par le RHDP après l’Appel de Daoukro lancé par le président Bédié. Quel est votre commentaire sur cet appel de Daoukro ?

Je remercie le président Bédié d’avoir eu l’idée de demander aux militants du PDCI de soutenir la candidature du Président Ouattara. C’est vrai, il y a eu des différends entre le président Bédié et le Président Ouattara dans le temps, mais à mesure qu’on prend de l’âge, on gagne en sagesse et cet appel est un signe de sagesse de la part du président Bédié. Si Bédié avait décidé que le PDCI ait un candidat et que tous les autres partis aient leurs candidats, la Côte d’Ivoire se serait encore réchauffée comme en 2010. Mais, les gens ne voient pas cela. Leur seule ambition c’est d’être Président de la République. Mais la seule personne qui peut faire ce travail correctement à l’heure actuelle, c’est le Président Ouattara. Il est en train de faire un travail comme Houphouët le faisait. Dans ces conditions, on ne peut que lui demander de faire un second mandat pour qu’il puisse terminer ce qu’il a commencé. Il a droit à deux mandats, pourquoi des gens peuvent s’opposer à ce que Bédié soutienne cette action ? En plus, il y a de grands projets qui attendaient d’être réalisés, mais en seulement trois ans le Président Ouattara les a réalisés et il est en train d’envisager de réaliser après l’élection, le reste de son programme de gouvernement qu’il n’a pas pu réaliser. Il faut être foncièrement méchant pour dire qu’on ne veut pas de lui, quand bien même il travaille. Tous ceux qui veulent être candidats en 2015 n’ont pas la même machine économique et relationnelle dont dispose le Président Ouattara pour diriger la Côte d’Ivoire. Je pense que l’Appel de Daoukro est un appel sage, parce que ceux qui auraient pu se taper dessus sont aujourd’hui rassemblés. La Côte d’Ivoire est apaisée, on va aux élections, mais le Président Ouattara n’a pas de candidats en face de lui. Nous irons paisiblement aux élections et le Président Ouattara gouvernera encore la Côte d’Ivoire pendant cinq ans.

Il y a pourtant des poids lourds comme Affi N’guessan, Banny, Essy Amara, qui ont annoncé leur candidature…

Il n’y a pas de poids lourds en face de Ouattara. Pascal Affi N’guessan n’est pas un poids lourd, au contraire, c’est un poids très faible. Quel programme peut-il proposer aujourd’hui à la Côte d’Ivoire ? Il a été Premier ministre de Gbagbo, mais il ne peut pas gouverner la Côte d’Ivoire. Quand il discutait avec les membres du panel des chefs d’Etats de l’Union africaine, il disait qu’il irait jusqu’au bout. Des milliers d’Ivoiriens sont morts par la suite et aujourd’hui il veut être Président de la République. C’est pour ramener une nouvelle guerre dans deux mois ? Il n’est pas un poids lourd devant Ouattara, Charles Konan Banny non plus. On ne devient pas poids lourd parce qu’on a créé une coalition dénommée CNC. Une mission a été confiée à Banny, il ne l’a pas terminée, il n’a pas réussi. Quand on veut être Président de la République, il faut avoir du courage, la volonté et un projet de société. Des gens avaient demandé à Banny d’être candidat aux élections et de démissionner de la CDVR. Mais il a refusé et aujourd’hui il veut être Président de la République. Avec quel projet de société, quelle équipe et quelles relations ? Essy Amara est une personnalité qui est beaucoup respectée en Afrique, malheureusement il a joué au gamin. Essy Amara ne devait même pas songer à se présenter à l’élection présidentielle parce qu’il n’a pas les moyens de gouverner la Côte d’Ivoire. Son projet de société c’est réconcilier les Ivoiriens, mais ce n’est pas cela qui peut construire la Côte d’Ivoire. Tu peux réconcilier les Ivoiriens, mais si tu n’as pas de relations pour t’aider à financer tes projets, tu ne pourras rien faire. Quand on veut diriger un pays, il faut avoir la mainmise sur toute une armée. Notre armée est très difficile à gérer à l’heure actuelle. Monsieur Essy Amara ne peut pas gouverner la Côte d’Ivoire, il n’est même pas connu à Tiassalé. J’aime Essy Amara, mais je lui conseille de ne pas se présenter, parce que personne ne va voter pour lui. Il n’a pas de poids, il ne s’est pas fait connaître et en trois mois, il veut être Président de la République. Sur qui compte-t-il ? KKB est un jeune, il parle bien, il a du courage, il a défié le président Bédié, mais il n’a pas de projet de société, ni la machine qu’il faut au niveau financier... Il ne peut pas maîtriser l’armée de Côte d’Ivoire. S’il est élu Président demain, l’armée va se disperser. On ne suit pas quelqu’un parce qu’il est beau, il parle bien, donc on lui donne le pouvoir. Nous l’avons fait les années passées, cela ne nous a rien donné. C’est pourquoi nous n’allons pas donner la Côte d’Ivoire à quelqu’un qui n’a pas les coudées franches pour diriger. Toutes ces personnes ne sont donc pas valables.

Comment la candidature de M. Ouattara est-elle perçue au sein de la communauté diplomatique ?

Je lis souvent sur Internet que M. Ouattara aurait été lâché par la France ou par la communauté internationale. Que les gens arrêtent de se leurrer. Alassane Ouattara n’a aucun problème dans sa politique diplomatique. Au contraire, la communauté internationale le préfère au pouvoir en Côte d’Ivoire qu’une personne qui peut tout détruire. Des gens ont fait d’importants investissements en Côte d’Ivoire, ils ont besoin de les protéger et de les rentabiliser dans un pays stable. M. Ouattara a nommé de nombreux ambassadeurs à travers le monde, de sorte qu’aujourd’hui, il fait partie des chefs d’Etats les plus consultés. Il n’a donc pas de problème au plan international. C’est pourquoi je dis aux uns et aux autres de se calmer. Alassane Ouattara ne quittera pas le pouvoir avant la fin de son second mandat. Quand il sera élu, il sera soutenu et quand il aura un problème, il sera toujours soutenu parce qu’il est la meilleure personne qu’il faut pour gouverner la Côte d’Ivoire. Que ceux qui disent que M. François Hollande veut une transition en Côte d’Ivoire aillent bien lui demander s’il n’est pas d’accord que Ouattara soit au pouvoir. La communauté internationale est à cent pour cent derrière Ouattara.

Le débat sur l’éligibilité du Président Ouattara est-il encore d’actualité, selon vous ?

Pas du tout ! On ne peut pas demander à quelqu’un qui est détenteur du pouvoir de céder sa place. Si les membres de l’opposition estiment que M. Ouattara n’a pas bien travaillé, qu’ils aillent aux élections avec lui. Ce sera un référendum qui aura lieu directement dans les urnes. Si le Président Ouattara n’est pas élu, cela voudrait dire que le peuple n’est pas d’accord avec le fait qu’il soit candidat. Ce sera une réponse à la question de l’éligibilité et cela éviterait l’organisation d’un référendum pour l’article 35 de la Constitution ivoirienne.

Est-ce vous pouvez garantir qu’après l’élection présidentielle d’octobre 2015, la Côte d’Ivoire ne replongera pas dans une crise, comme ce fut le cas en 2010 ?

Tant que Alassane Ouattara sera Président de la République de Côte d’Ivoire, la guerre sera très loin de nous. Il ne dort pas, il planifie et réalise ce qu’il planifie. Il contrôle la sécurité du pays nuit et jour. Il s’est donné les moyens de contrôler la sécurité de la Côte d’Ivoire. Quand il a été élu, il y a eu des tentatives de coups d’Etat qui ont échoué. Après son élection le 25 octobre 2015, la Côte d’Ivoire sera encore plus sécurisée qu’avant parce qu’il va vers le perfectionnement de notre armée. Je ne vois personne capable de réussir un coup d’Etat contre Ouattara, parce qu’il a un système de sécurité renforcé et professionnel. Alassane Ouattara est très rigoureux, contrairement à ceux qui étaient là avant lui et c’est cette rigueur qui est gage de stabilité. Quand un Président de la République passe son temps à dormir, il se réveille le matin avec un coup d’Etat sur le dos. Ils n’ont pas nommé des personnes capables de garantir la sécurité et la stabilité du pays. Alassane Ouattara le fait aujourd’hui et après son élection, la Côte d’Ivoire demeurera dans la paix et la sécurité.

Que pensez-vous de la composition de l’équipe de campagne du Président Ouattara ?

Les personnes qui ont désigné ont déjà mené la campagne en 2010 et ils ont gagné et l’adage dit qu’on ne change pas une équipe qui gagne. MM. Amadou Gon Coulibaly et Ahoussou Jeannot ont été nommés dans le cadre du RHDP et je pense qu’ils ne pourront que réussir leur mission. Mais ce ne sont pas forcément ceux qui sont à la tête qui font gagner un candidat. Si le Président Ouattara n’avait pas encore gouverné, on aurait pu compter sur des personnes pour le faire gagner l’élection présidentielle de 2015. Mais c’est le bilan du Président Ouattara qui va le faire réélire. Il a posé des actes concrets et il est le seul à l’avoir fait après le président Houphouët-Boigny. Il a réalisé de grands projets et ces projets plaident en sa faveur. Je pense que l’équipe de campagne qui a été mise en place est complémentaire.

Voulez-vous dire que le Président Ouattara peut dormir sur ses lauriers ?

Je suis stratège diplomatique et politique, je suis également spécialisé en relations d’investissements internationaux. Je suis convaincu que les Ivoiriens vont élire Ouattara parce qu’il a fait un travail. Je ne dis pas que Ouattara est mieux que tout le monde sur terre, mais après le président Houphouët-Boigny, je n’ai pas encore vu un Président de la République qui a fait ce que le Président Ouattara a fait. Il y a le troisième pont qui a coûté des centaines de milliards de FCFA, il y a le pont de Jacqueville, celui de Bouaflé, l’autoroute du Nord, l’autoroute de Grand-Bassam… et peu importe les commentaires que les gens peuvent faire. Tous ces chantiers ont été réalisés par le Président Ouattara et il avance. Il est positif dans tout ce qu’il fait. C’est vrai qu’il y a des mécontents, on peut le critiquer, mais il faut reconnaître le travail qu’il fait.

Il est de plus en plus question de l’émergence de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2020, quelles sont, selon vous, les conditions pour atteindre cette émergence ?

Ce n’est pas facile d’atteindre l’émergence, c’est vrai. Mais dans un premier temps, il faut faire comprendre à l’Ivoirien qu’il n’y a que le travail qui lui donnera la réussite. C’est cette mentalité que le gouvernement est en train d’inculquer aux uns et aux autres. Quand l’école devient obligatoire, cela fait partie de l’émergence ; quand on fait en sorte que les matières premières soient vendues avec une certaine qualité, cela fait partie de l’émergence ; quand on fait en sorte que le Port d’Abidjan devienne compétitif en Afrique, cela fait partie de l’émergence. Le Président Ouattara est en train de faire en sorte que les Ivoiriens comprennent qu’ils n’atteindront l’émergence que dans la paix, le respect de l’Etat et de ses règles. C’est pourquoi, il faut faire comprendre à l’opposition que tant qu’elle restera dans une position de belligérance, de violence en présentant le retour de Laurent Gbagbo comme condition de la paix en Côte d’Ivoire, ils n’auront pas leur émergence. Le Président Ouattara est sur cette voie et la Côte d’Ivoire va atteindre cette émergence en 2020. Mon souhait c’est que Laurent Gbagbo revienne en Côte d’Ivoire au milieu du second mandat du Président Ouattara pour voir comment on gouverne un pays et comment Alassane Ouattara a pu développer la Côte d’Ivoire. Qu’il vienne pour voir tout ce que le Président Ouattara a réalisé en moins de dix ans. Un Président de la République pose des actes, il ne passe pas son temps à bavarder à longueur de journée.

Réalisée par Olivier Dion L'Intelligent d'Abidjan

Côte d'Ivoire- Le Congrès des jeunes patriotes (Cojep), un mouvement pro-Gbagbo accusé de violences, s’est constitué samedi en parti politique et a appelé à des élections apaisées en Côte d’Ivoire.

"J’appelle de toutes mes forces à des discussions inclusives entre le pouvoir et son opposition, gage d’une élection apaisée", a déclaré Blé Goudé dont le discours a été lu par M. Saraka, devant environ "500 congressistes".

Le Cojep, créé il y a 14 ans par Charles Blé Goudé, un proche de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, emprisonné comme lui à la Cour pénale internationale (CPI), s’est réuni en Congrès "extraordinaire" dans la ville de Grand-Alépé (près d’Abidjan) pour "désormais prendre part à la vie politique du pays".

Alphonse Soro, député du parti du président ivoirien Alassane Ouattara et son homologue, frondeur de la majorité Bertin Konan Kouadio, candidat à la présidentielle, ont pris part à cette rencontre politique qui s’est achevée dans le calme.

"Le 12e congrès a décidé de la constitution d’un parti politique dénommé: Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples (Cojep) avec de nouvelles couleurs: bleu jaune et rose", indique un communiqué transmis à l’AFP.

Ce nouveau parti qui veut "militer pour la paix", entend se démarquer des "extrémistes" des deux camps (pouvoir et opposition)", a expliqué son porte-parole, Patrice Saraka.

Le Cojep ne "sera candidat à aucun poste électif", a-t-il assuré.

"J’appelle de toutes mes forces à des discussions inclusives entre le

pouvoir et son opposition, gage d’une élection apaisée", a déclaré Blé Goudé dont le discours a été lu par M. Saraka, devant environ "500 congressistes".

"Notre pays (...) en attente d’élections générales, tous, nous devons œuvrer à réunir les conditions favorables à un scrutin transparent accepté de tous", a-t-il poursuivi.

L’universitaire Hyacinthe Nogbou, a été désigné secrétaire exécutif du nouveau parti en l’absence de Charles Blé Goudé, ancien chef des "jeunes patriotes" qui avait été arrêté en janvier 2013 au Ghana et extradé vers la Côte d’Ivoire. Il a été transféré en mars 2014 vers La Haye.

Le procès de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, accusés de crimes contre l’humanité lors de la crise postélectorale de 2010-2011, s’ouvrira le 10 novembre à La Haye devant la CPI.

La Côte d’Ivoire organisera le 25 octobre prochain, le premier tour d’une élection présidentielle, cruciale pour la stabilisation du pays, après la crise post-électorale de 2010-2011, épilogue sanglant d’une décennie de crise politico-militaire.

En 2010-2011, plus de 3.000 Ivoiriens étaient morts en cinq mois de

violences causées par le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d’Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre 2010.

Publié par |  AFP  ck/mr

 

Monsieur Charles Konan BANNY ne sait pas encore à - de 10 semaines d’élection Présidentiel si, il sera le candidat designer du camp dont il a été désigné comme président.

La Côte d’Ivoire n'a pas de temps à perdre avec Konan BANNY le Pays avance avec Alassane Ouattara. Comme dit le slogan « allons seulement » ou bien ! 

Par : Andre Silver Konan avec André Silver Konan Petite leçon en Vidéo

 https://www.facebook.com/204363626303349/videos/vb.204363626303349/911776888895349/?type=2&theater&notif_t=notify_me_pagejournalisme.

L'art de rater une interview. Regardez cette interview accordée par France 24 à Charles Konan Banny. Toutes les questions, sauf la dernière, sont celles qu'on appelle dans le jargon, des "questions fermées", qui appellent nécessairement des réponses attendues. Exemple du parfait: "Est-ce que selon vous, les conditions sont réunies pour que les élections soient apaisées ? ". La réponse de n'importe quel opposant, sur la planète, serait "Evidemment non". Dans de telles situations, il faut plutôt poser une question ouverte. Par exemplee: "Quelles sont, selon vous, les conditions d'une élection apaisée ?". Mais bon...Lol

 

 

 

La mue identitaire ou quand l’idée de faire du faux nous anime !!!!! Attention à l’imposture

Certes, l’on peut admettre que toute idéologie organiciste a trait aux valeurs sociales qui sont à la base des relations entre gouvernants et gouvernés, mais il faut se demander quels sont les intérêts en faveur desquels elles sont invoquées ou convoquées et au profit de qui elles agissent.

Par idéologies organicistes, la société actuelle utiliserait plutôt la notion de « Société Civile ». Portons donc notre réflexion sur ce terme générique pour ne pas sombrer dans « l’obscurantisme notoire » de pseudo organisations civiles de notre époque contemporaine. N’est-ce pas l’éminent sociologue Durkheim (Émile) qui nous commande et recommande de «définir les choses dont on traite afin que l’on sache et sache bien de quoi il est question» 1 ? Une analyse sociohistorique pourra nous permettre, en effet, de mettre en lumière ce concept en corrélation avec la manière de vivre de l’homme en société.

Le concept de « Société civile » se banalise de plus en plus. Aujourd’hui, certains individus se lèvent, au mépris de l’objectif ultime d’une si noble organisation, et s’évertuent à en créer pour ensuite la sacrifier sur l’autel de la médiocrité, à la fois, intellectuelle et politicienne. Ce ne sont pas seulement les politiciens, mais également certains médias et scientifiques qui, ces dernières années, font un usage de plus en plus fréquent du concept. Disons tout de suite qu’il trouve son origine dans l’Antiquité grecque, c’est-à-dire, qu’il y a plus de 2000 ans avant notre ère contemporaine. Le célèbre philosophe Aristote la désigna du nom de «koinonía politikè» («Société citoyenne», et plus tard, en latin: «societas civilis»).

C’était alors une assemblée sans hiérarchie dominante, composée de personnes partageant les mêmes points de vue et les mêmes réalités. On l’appelait «polis», c’est-à-dire, la société citoyenne ou politique. À l’époque, ce sont les citoyens de sexe masculin possédant un certain avoir qui décidaient ensemble et mutuellement de défendre leurs intérêts au sein de cette association, sans l’interférence de toute instance étatique ou extérieure. L’idée d’une société civile conçue comme une sphère d’action à différencier de l’État est donc née pendant le siècle des Lumières (aux 17 et 18èmes siècles). Elle acquit son caractère moderne, grâce à des auteurs tels que John Locke ou Charles de Montesquieu.

1 Durkheim (Émile), Les Règles de la Méthode Sociologique, 1993, Paris, 10è Edition, ‘’Quadrige’’, PUF.

La mue identitaire ou quand l’idée de faire du faux nous anime !!!!! Attention à l’imposture. Il y était question d’une société, dans laquelle les êtres humains vivent ensemble dans une communauté de citoyens qui ont droit à la parole. Elle avait bien le devoir de mieux faire connaître et mieux représenter les intérêts des citoyens auprès de l’État. Voici en substance ce qui devrait caractériser une organisation dite de la Société Civile et digne de ce nom. Mais que Nenni !!! Depuis quelques jours, une nouvelle structure dite de la « société civile », en l’occurrence le CNOSCI, tente de mettre sur pied des représentants Europe qui, suivant leurs dénominations représenteraient toutes les organisations civiles ivoiriennes en Côte d’Ivoire mais aussi en Europe. Diantre, que dis-je, Lol, pourquoi un tel mépris pour la diaspora ivoirienne? Pourquoi la soif de vouloir assouvir leurs ambitions politiciennes peuvent elles conduire certains gens à être aussi ignares et méprisables ? Bref... Pourquoi encore un CNOSCI ?

Fut-il aussi totalitaire et totalitariste au point de porter, en son seul sein, les aspirations de la communauté ivoirienne et diasporique ?

À la vérité, cette organisation n’a pas la légitimité de défendre les intérêts diasporiques. Simplement parce qu’elles (ces deux entités) ne partagent pas les mêmes points de vue et les mêmes réalités, comme le souligne si bien l’essence définitionnelle du concept de « Société Civile ». De plus, en Europe, il n’est point admissible qu’une telle structure se présente comme une représentation de la société civile ayant quitus de défendre les intérêts de la diaspora. Jadis, en l’absence de contacts transnationaux aussi suivis qu’aujourd’hui, la connaissance des conditions mésologiques et de la situation diasporique était contingente au choix du champ de compétence de quelques organisations.

Même si, de nos jours, ils (ces contacts) se propagent de façon accidentelle et peu systématique, cette connaissance de la réalité a le mérite d’exister et surtout d’être pris en compte dans le choix définitif des territorialités de compétence. Encore, convient-il de préciser, que ces représentations ne sont nullement des miroirs où elles chercheraient à se complaire. Cela peut assurément se produire mais leur finalité est toute différente. Ce sont des miroirs tendus aux autres, afin que, bon gré mal gré, par la persuasion, la rationalité et non la contrainte, la diaspora se déclare solidaire d’une telle structure.

Le rôle des penseurs avertis, des gens de bonne foi, et par-dessus tout, de l’État, est d’y veiller. Sinon, pourquoi prendre des raccourcis et créer des associations « farfelues » sans aucune légitimité en Hexagone (encore moins ailleurs ) pour prétendre parler ou du moins représenter les collectifs sociaux d’Ivoiriens alors que des démarches sont entrain d’être menées auprès des autorités d’Abidjan pour apporter dans un premier temps une réponse institutionnelle et politique à la problématique diasporique mais aussi et surtout lutter pour la mise en place de mécanismes démocratiques pour que chaque diasporéen puisse participer à cette compétition d’autre part.

C’est cela le combat que chacun d’entre nous, devrions-nous mener au lieu de trouver des raccourcis pour satisfaire des aspirations personnelles au dépend de l’intérêt général. On ne le dira jamais assez, « le molosse ne change jamais sa déhontée manière de s’asseoir … ».

Or donc, c’était pour le contrôle de la diaspora sans aucune compétition (par le jeu démocratique bien évidement), qui te faisait soutenir mordicus que la diaspora n’avait point besoin de représentant au parlement ? Mais diantre que faisons- nous de notre quête de l’excellence, de la probité et du travail ? Cette pseudo-nomination n’est elle pas la suite logique d’un travail de sabotage contre les efforts consentis par les diasporéens pour se faire représenter au niveau du parlement ivoirien, là où les lois sont votées ? Ne tombons pas dans la facilité en arborant le chemin des raccourcis….que les meilleurs d’entre nous nous gouverne !!!!

Loin de moi, l’idée de jeter l’opprobre sur qui que ce soit, mais voyez ma présence sur la toile comme un éveilleur de conscience diasporique… celui qui donnera une réplique à la hauteur de tous actes ayant pour nature à créer la zizanie au sein de la diaspora…. Affaire à suivre de trop près !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

À bon entendeur…salut !

Oumar KOUYATE (Oumset) Président de la commission Politique et diplomatique de l’association HCID Militant associatif membre de la société civile Ivoirienne en France

Guikahué (Pdt Directoire) à l’investiture de l’équipe de campagne de Ouattara: «Avec le RHDP, les fruits n’ont pas trahi la promesse des fleurs»

« Le nom (de Banny) et son expérience riment avec échec », a-t-il enchainé sous les ovations des nombreux militants rassemblés dans la salle, avant de pointer “l’incompétence’’ de Essy Amara.

Le camp du chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara, candidat à la présidentielle d’octobre, a lancé dimanche à Abidjan des piques à ses adversaires, estimant qu’ils “n’ont rien à offrir aux Ivoiriens’’.

“Cette cérémonie est le premier signal à l’endroit de tous nos adversaires qui n’ont rien à offrir aux Ivoiriens’’, a déclaré l’ancien ministre Amadou Gon Coulibaly, lors d’une cérémonie marquant l’investiture de l’équipe de campagne de M. Ouattara dont il est l’un des deux directeurs nationaux de campagne.

Dans une salle de la patinoire de l’Hôtel Ivoire archi comble, l’ancien ministre a indiqué que la mission confiée à son équipe consiste: “convaincre les Ivoiriens que M. Ouattara est ce qu’il y a de mieux pour diriger la Côte d’Ivoire’’.

Parlant des adversaires du chef de l’Etat, notamment les anciens Premier ministres Charles Konan Banny, Pascal Affi N’guessan et l’ex-ministre des Affaires étrangères Essy Amara, tous candidats déclarés au scrutin, M. Coulibaly a affirmé qu’“ils n’ont rien à offrir ’’ et “aucun programme alternatif crédible à proposer aux Ivoiriens’’.

« Le nom (de Banny) et son expérience riment avec échec », a-t-il enchainé sous les ovations des nombreux militants rassemblés dans la salle, avant de pointer “l’incompétence’’ de Essy Amara.

A l’issue de la cérémonie, une conférence de presse a été organisée au cours de laquelle il a continué de voler dans les plumes de ses adversaires.

« Affi n’est pas capable de relever quelque défi économique que ce soit », a-t-il lancé cette fois à l’endroit du président du Front populaire ivoirien (FPI, opposition) Pascal Affi N’guessan qui, lors de son investiture samedi, avait qualifié M. Ouattara de “tragédie’’ dont les Ivoiriens devraient “s’en débarrasser’’.

Prenant à son tour la parole, Jeannot Ahoussou, le second directeur national de campagne de M. Ouattara a invité le président contesté du FPI à régler “ses problèmes internes’’, avant de conclure qu’il « sera battu chez lui a Bongouanou (centre-est ivoirien) ». Par Serge Alain Koffi

Guikahué (Pdt Directoire) à l’investiture de l’équipe de campagne de Ouattara: «Avec le RHDP, les fruits n’ont pas trahi la promesse des fleurs»

Ce dimanche 9 août 2015, l’équipe de campagne du candidat du RHDP, Alassane Ouattara, a été investie, à la salle des patinoires de l’Hôtel Ivoire. Ci-dessous, le discours intégral du Président du Directoire du RHDP, Pr Maurice Kakou Guikahué, Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA.

Mesdames et Messieurs

C’est un grand honneur pour moi de prendre la parole, en ce jour béni du dimanche 9 août 2015, où sont rassemblés les filles et fils du Président Félix Houphouët-Boigny, à l’occasion de l’Investiture de l’équipe de campagne du Président Alassane OUATTARA, candidat du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), pour l’élection présidentielle du 25 octobre 2015. 

Cette cérémonie, ô combien importante, constituera, à n’en point douter, l’un des moments forts de la marche de notre alliance, née le 18 mai 2005. 

Faut-il le rappeler, c’est face aux dérives du régime précédent et à toutes les entraves à la paix dans notre pays que les responsables politiques du Rassemblement Des Républicains (RDR), de l’Union pour la Démocratie et la Paix (UDPCI) et du Mouvement des Forces d’Avenir (MFA) ont demandé à leur aîné, le Président Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA de rassembler les enfants de la grande famille Houphouëtiste, en vue de proposer une alternative politique aux Ivoiriens. 

Nous avons été rejoints en 2010 par l’Union Pour la Côte d’Ivoire (UPCI). 

Dès sa mise en place, notre groupement a affiché clairement son ambition de travailler, pour la libération et le bonheur des populations ivoiriennes, à travers les engagements ci-après qui visaient « … à tout mettre en œuvre pour : 

- une stratégie efficace de candidature à la présidentielle ;

- une stratégie de candidatures concertées ou communes pour les législatives ;

- Une stratégie de listes concertées aux autres élections;

- la création d’une coordination des structures en charge des élections;

- et l’élaboration d’un programme commun de gouvernement. »:. 

Aujourd’hui, après dix années d’existence, l’on peut dire sans crainte d’être contredit que les fruits n’ont pas trahi la promesse des fleurs. Et pour cause :

Premièrement, dans le strict respect de la philosophie du père fondateur, le RHDP a usé du dialogue pour obtenir l’application des différents accords, depuis Linas-Marcourssis jusqu’à Ouagadougou, en passant par Accra et Prétoria, afin de sortir notre pays de la grave crise militaro- politique qu’il traversait.

Deuxièmement, par la conduite de manifestations pacifiques et une offensive diplomatique, le RHDP a obtenu l’organisation d’élections de sortie de crise démocratiques, justes, transparentes et inclusives.

Troisièmement, la grande mobilisation, au second tour de l’élection présidentielle de 2010, suite à l’appel du RHDP, des militantes, militants et sympathisants du PDCI-RDA, du RDR, de l’UDPCI et du MFA, autour du Président Alassane OUATTARA, a été un acte fort de notre alliance élargie à l’UPCI.

Enfin, face au refus du candidat perdant de reconnaître sa défaite, les militantes, militants et sympathisants du RHDP, avec à leur tête leurs différents leaders politiques, se sont mobilisés derrière le Président élu pour faire respecter la volonté des Ivoiriens, en permettant l’investiture du Président Alassane OUATTARA, à la magistrature suprême de notre Pays, le 21 mai 2011. 

Parvenu au pouvoir, le RHDP qui applique son programme de gouvernement commun promis à ses militantes, militants et sympathisants continue de démontrer à la face du monde, la fidélité à ses engagements et sa capacité à procurer aux Ivoiriens le progrès, le développement et la paix. 

Le bilan des réalisations du Président Alassane OUATTARA, en seulement quatre années d’exercice effectif du pouvoir d’Etat a amené tous les partis membres à se mobiliser pour lui octroyer un deuxième mandat, afin de renforcer les acquis de la reconstruction qu’il a permis à la Côte d’Ivoire, notre beau Pays, d’obtenir lors de son premier mandat, en vue de son émergence, à l’horizon 2020. 

Il convient de saluer tous ces soutiens dont, en particulier, celui du Président Henri KONAN BEDIE. 

A travers l’Appel historique de Daoukro, le Président du PDCI- RDA a, à l’occasion de la visite du Chef de l’Etat dans la région de l’Iffou, demandé aux militants des partis membres du RHDP d’accorder un second mandat au Président Alassane OUATTRA. 

Cet appel lancé depuis Daoukro, le 17 septembre 2014 et les prises de positions formelles des partis politiques membres du RHDP ont été concrétisés, en cette année 2015 par trois importants actes. 

Il s’agit, en premier lieu de la Convention Commune d’investiture du Président Alassane OUATTARA comme candidat unique du RHDP pour l’élection présidentielle 2015. Cette convention s’est tenue à Abidjan, au stade Félix HOUPHOUET BOIGNY, le Samedi 25 Avril 2015, dans la liesse populaire et la ferveur militante. 

L’on se souvient qu’à cette occasion, les partis politiques membres de l’alliance du RHDP se sont notamment engagés solennellement à garantir à leur candidat une victoire éclatante au premier tour de ce scrutin. 

En second lieu, les partis membres ont décidé de la mise en place de 124 Coordinations Locales du RHDP couvrant l’ensemble du territoire national, en vue de renforcer leur cohésion.

A cet effet, des missions d’installation de ces organes ont été organisées du 13 Juin au 05 juillet 2015, pour investir effectivement les coordonnateurs dûment désignés par la Conférence des Présidents du RHDP afin d’animer ces structures. 

Enfin, notre Groupement Politique, le RHDP, qui a acquis la personnalité juridique a parrainé conformément aux dispositions du code électoral, la candidature unique de son candidat dont le dossier fut déposé le 5 aout 2015, au Bureau de la Commission Electorale Indépendante(CEI) par le candidat lui-même.

Mesdames et Messieurs

Chers militantes et militants du RHDP

Chers filles et fils d’Houphouët-Boigny

En votre nom, et en mon nom propre et avec votre permission, je voudrais saluer, féliciter et rendre hommage à nos Directeurs Nationaux de campagne; Messieurs le Premier Ministre Jeannot AHOUSSOU-KOUADIO et le Ministre d’Etat Amadou GON COULIBALY pour leur mérite et leur loyauté.

Messieurs les Directeurs nationaux de Campagne

Le Directoire du RHDP que j’ai l’insigne honneur de présider, à travers cette cérémonie, met à votre disposition, toutes les structures et instances de notre Groupement Politique afin de vous permettre de mener à bien votre noble mission, celle qui consistera à faire gagner de façon éclatante, dès le premier tour, notre champion ADO à l’élection présidentielle du 25 octobre 2015.

Vive le RHDP 

Vive la Démocratie

Vive la Paix

Vive la Côte d’Ivoire.

Je vous remercie. 

Fait à Abidjan, le 9 août 2015

Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE

Président du Directoire du RHDP 

 

Au moment où le candidat Alassane Ouattara dépose sa candidature

Charles Konan Banny, en décembre 2014 à Abidjan.

Les Ivoiriens l'ont vu à l'œuvre pour la réconciliation se mettre à genoux devant eux, sur un grand écran avec un catalogue de recommandation. Mais cela ne suffit pas.

http://www.lemonde.fr  Charles Konan Banny : « En Côte d’Ivoire, le désarmement n’est pas achevé »

Au moment où le candidat Alassane Ouattara dépose sa candidature pour que les Ivoiriens le reconduisent d'une manière massive à poursuivre ses chantiers de modernisation de notre Pays afin de placer la Côte d'Ivoire effectivement sur la ligne de départ de l'émergence. C'est en ce moment que monsieur Konan BANNY choisi et trouve les moyens nécessaires pour venir pleurnicher devant la classe politique française sur ses propres insuffisances et incompétences.

BANNY, incapable dans un Pays comme la Côte d'Ivoire d'avoir une équipe de campagne cohérente et concurrente qui pourrait représenter une vision différente et concurrente de celle d'Alassane Ouattara, monsieur Charles Konan BANNY tombe dans la critique facile.

Lui qui a échoué dans tous ses postes de responsabilité qui lui ont été mâchés, avant de le lui confier, Incapable, de faire le bilan de ses propres actions politique et sociale, il vient en France en pleurnichant devant ses parrains sur son propre ego démesuré en s'attaquant à un bilan très positif du président de la République.

Ce bilan visible à l'œil nu et reconnu par les Ivoiriens et aussi par la communauté internationale et même le Président François Hollande le reconnaît, par son message adressé au président de la République à l'occasion de notre anniversaire d'indépendance. Seul lui BANNY croit qu'il est compétent et il est le seul pour croire à ce qu'il dit. Sinon son propre parti politique l'aurait préféré comme candidat face à Alassane Ouattara.

Les Ivoiriens l'ont vu à l'œuvre pour la réconciliation se mettre à genoux devant eux, sur un grand écran avec un catalogue de recommandation. Mais cela ne suffit pas.

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