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Infos Ivoiriennes (976)

ÉCONOMIE Côte d’Ivoire : la croissance ralentit mais les perspectives restent « favorables », selon la Banque mondiale

 

Au titre des bons points décernés, le maintien du taux d’inflation autour de 1 %, la réduction du déficit de 4,5 à 4% du PIB ou encore l’augmentation de 32 % du PIB par tête. Malgré un ralentissement de la croissance du PIB, l'économie ivoirienne « demeure l’une des plus dynamiques de la planète », assure la Banque mondiale. 

La Banque mondiale publie ce jeudi 21 février un nouveau rapport sur la situation économique en Côte d’Ivoire (voir document en fin d’article). Intitulé « Que la route soit bonne, améliorer la mobilité urbaine à Abidjan », il dresse un tableau globalement positif, tout en alertant les autorités sur plusieurs risques à prendre en compte dans les années à venir.

L’échéance électorale de 2020 ainsi est considéré comme un « élément d’incertitude » pouvant « affecter à la fois la conduite de la politique budgétaire et les décisions d’investissements et de consommation des ménages ainsi que des entreprises ».

Perspectives positives, mais des secteurs en retrait

LA FINANCE, LES INDUSTRIES EXTRACTIVES, L’ÉNERGIE ET LES TÉLÉCOMMUNICATIONS SE SONT MONTRÉS MOINS DYNAMIQUES 

Pour l’institution financière internationale, les perspectives globales de l’économie restent « favorables ». « Pour la septième année consécutive depuis 2012, le taux de croissance du PIB (Produit intérieur brut) devrait dépasser 7 % et atteindre probablement 7,4 % en 2018. À ce rythme, la Côte d’Ivoire pourrait rejoindre le groupe des pays à revenu intermédiaire dans une quinzaine d’années », explique le rapport.

La croissance est toutefois en légère baisse (8 % en 2016, 7,7 % en 2017), une dynamique qui devrait se poursuivre dans les années à venir – la Banque mondiale prévoit un taux de 7,2 % en 2019 et de 7 % en 2020 – et qui trouve sa justification dans l’essoufflement du secteur privé (dont la participation à la croissance a chuté de 6,9 points entre 2015 et 2017), la baisse des exportations (-11,4 % en 2018) et des importations de biens d’équipement (-11,6%).

Au titre des bons points décernés, le maintien du taux d’inflation autour de 1 %, la réduction du déficit de 4,5 à 4% du PIB ou encore l’augmentation de 32 % du PIB par tête. 

Mais le dynamisme affiché de l’économie ne touche pas tous ses secteurs. En 2018, « la finance, les industries extractives, l’énergie et les télécommunications se sont montrés moins dynamiques, même si le transport et la construction ont continué à bien se porter », estime la Banque mondiale, qui pointe que le taux de mobilisation des recettes fiscales autour de 16,5 % du PIB reste l’un des plus faibles de la sous-région. « Cela constitue une contrainte majeure pour le financement des besoins de l’État, un risque qui pourrait mettre en péril l’ajustement budgétaire prévu », estime-t-elle.

Nécessité d’une gestion plus transparente

LE SECTEUR PUBLIC ET LE SECTEUR EXTERNE ONT MOINS SOUTENU LA CROISSANCE, ET LA CONTRIBUTION DU SECTEUR PRIVÉ A ÉTÉ PLUS CONTRASTÉE

Afin d’améliorer les recettes fiscales et l’efficacité de la dépense publique, la Banque mondiale appelle les autorités à une meilleure gestion des projets d’investissement, en particulier sur fonds propres, et des dépenses en faveur des ménages les plus défavorisés. « Ces efforts devront s’accompagner d’une gestion plus transparente des deniers publics, notamment des procédures de paiement et de passations de marchés publics », peut-on lire.

Concernant la gestion des finances publiques, la Banque mondiale s’inquiète notamment de la part excessive des paiements effectuée hors des procédures budgétaires ordinaires, environ 35 % des dépenses non salariales.

« Les avances de trésorerie totalisaient encore 324 milliards francs CFA à fin août 2018. Le recours aux avances peut traduire des carences en termes de planification des dépenses ou de gestion financière tout en imposant un travail administratif important car elles doivent être régularisées a posteriori », estime-t-elle.

Si les dépenses de l’État sont mieux maîtrisées, « la balance commerciale s’est dégradée à cause de termes de l’échange négatifs et d’une performance moins favorable des exportations agricoles ». « Au final, le secteur public et le secteur externe ont moins soutenu la croissance, et la contribution du secteur privé a été plus contrastée », conclut le rapport qui note également la chute des exportations, y compris celles des produits agricoles, principalement en raison de termes de prix internationaux défavorables.

Dette publique vulnérable et croissance non inclusive

L’ENRICHISSEMENT DES PLUS RICHES A AUSSI CONTRIBUÉ À ACCROÎTRE LES INÉGALITÉS 

Depuis quelques temps, de nombreux observateurs s’inquiètent du niveau de la dette publique. La Banque mondiale se montre plus modérée, estimant que le risque d’endettement est « modéré ». Le montant de l’endettement augmenté de 2,8 % du PIB entre 2017 et 2018, pour atteindre 52,6 % du PIB à la fin décembre 2018. Selon le rapport, le taux devrait descendre sous la barre des 50 % en 2020.

Néanmoins, pour la Banque mondiale, « les risques budgétaires et para-budgétaires ne sont pas à écarter », notamment parce que « la dette publique est vulnérable à des facteurs exogènes comme les variations des taux d’intérêts et de change en raison du poids grandissant de la dette extérieure non concessionnelle ». Pointant une nouvelle fois le manque d’inclusivité de la croissance ivoirienne, la Banque mondiale estime que « l’enrichissement des plus riches a aussi contribué à accroître les inégalités » et rappelle qu’en 2015, près de 46 % des Ivoiriens vivaient encore avec moins de 750 francs CFA par jour. « Il s’agit certes d’un progrès par rapport à 2011, mais qui reste insuffisant au regard de la hausse de 80 % des revenus de l’économie ivoirienne au cours de la même période ». 

Mobilité urbaine : il y a urgence

DEUX IVOIRIENS SUR TROIS VIVRONT DANS UN CENTRE URBAIN EN 2050

Alors que, selon les projections des Nations unies, deux Ivoiriens sur trois vivront dans un centre urbain en 2050, le rapport s’attarde sur les défis liés à la mobilité urbaine à Abidjan, peuplée par 10 millions d’habitants d’ici 2030 et où se déplacer est souvent un enfer. 

La Banque mondiale estiment que ces difficultés « trouvent en partie leur origine dans des défaillances de gouvernance et une fragmentation des responsabilités » et met en avant trois causes : les déficiences des infrastructures de transport, la quasi-absence de transport public, et le manque de respect des règles, avec un nombre élevé d’infractions au Code de la route, qui sont en outre rarement sanctionnées.

| Jeune Afrique : Par Vincent Duhem - à Abidjan Mis à jour le 21 février 2019 à 18h14

En quoi d'Houphouetisme doit se résumer à la (ré)construction de Yamoussoukro, le village d'Houphouët Boigny ?

Par : Bakary Cisse /

« L'Houphouetisme c'est la reconstruction de Sassandra, c'est aussi la construction de la Côtière, sans oublier le Port Sec de Ferké, (usine de Tchapalo sûrement), des usines de riz et d'anacarde à Bouna, Didievi et Sipilou ».

 Il y a cette symbolique, croyance populaire, qui voudrait que rendre gloire au père fondateur Félix Houphouët Boigny consiste primordialement à donner à Yamoussoukro son lustre d'antan, a concentré tous les efforts de développement et de reconstruction du pays sur sa ville natale.

Honorer donc la mémoire du grand Nelson Mandela consiste sûrement pour l'Anc à construire des infrastructures à Mvezo, le village natal de Madiba.

 La reconstruction de la ville de Man, de celle de Daloa ou encore la commune de Bouaké ne reflète sûrement pas les idéaux de celui qui a initié les célébrations tournantes de fêtes de l'indépendance afin que les fruits de la croissance, le miracle ivoirien, disait-on en ce moment-là, soit équitablement redistribuée.

Houphouët a été véritablement un bâtisseur de peuple mais surtout un bâtisseur au sens architectural du terme, ce qui a permis d'offrir aux villes et aux régions de notre pays de bénéficier d'infrastructures dans plusieurs secteurs de la vie socioéconomique. La critique formulée par des "bien-pensants", ils sont convaincus qu'ils le sont, n'est rien d'autre le renforcement du régionalisme, de l'ethnicisme et surtout du népotisme accepté de l'imaginaire collectif dictatorial et abrutissant de l'africain, qui voudrait que le village natal du chef de l'état soit la ville lumière du pays.

Houphouët avait Yamoussoukro, Mobutu avait Gbadoité , Paul Biya à son palais de Mvomeka’a, son village natal, et il n'est pas surprenant de lire et d'entendre que Ouattara a abandonné Kong, son village et qu'il doit en faire un Versailles ivoirien.... Le clanisme, le népotisme, l'oligarchie, le penchant mégalo-népotique des pouvoirs africains, est malheureusement une demande sociale, un produit du terroir réclamé et par les élites populistes et par les masses analphabètes.

 Peu importe qu'en 2015, Ouattara ait réceptionné les travaux de réhabilitation de l’usine de traitement d’eau potable Valéry Giscard d’Estaing 2 (VGE2 )de Yamoussoukro qui est passé de 20 000 à 40 000 m³ par jour, d'une valeur de 9.2 milliards CFA, impactant 310 000 personnes dans la région, peu importe que l’INP-HB, fierté nationale de l'éducation ait bénéficié, à travers le C2D) de 14 milliards de F CFA alloués à la réhabilitation des infrastructures et à la rénovation des programmes pédagogiques pour faire renaître l'école défigurée par la longue crise, peu importe que le CHU de Yamoussoukro soit en rénovation dans le cadre du programme de mise à niveau de 376 établissements sanitaires dont 4 CHU, 17 CHR, 45 HG et 320 établissements sanitaires de premier contact (ESPC) pour la mise en œuvre de la Couverture maladie universelle (CMU)", on peut citer les réalisations à n'en finir, Ouattara n'en fait pas assez pour honorer Félix Houphouët Boigny.

 Tout l'Houphouetisme se résume pour eux au sort réservé à Yamoussoukro dans le PND, le programme de développement du président Ouattara.

A qui la faute si durant des décennies, les infrastructures modernes, héritage des périodes fastes de l'ère Houphouët, ont été abandonné, sont à l'agonie, les écoles, fleurons du système éducatif et les boulevards qui émouvaient les visiteurs par leur taille, sont aujourd'hui des ruines ?

On a l'impression d'avoir sauté de 1993 à 2011 et que ceux accusent Ouattara de délaisser la ville natale de Nanan Boigny n'ont point eu l'occasion de gérer ce pays. Quand on a plus confiance en la capacité de son successeur à réussir là où on a échoué, on a été transparent, incapable de laisser des traces, d'entretenir ce que le vieux a laissé, on avoir son échec sans le savoir, le subconscient parle.

 Heureusement que des travaux d'envergure sont lancés par PFO AFRICA qui annonce avoir déjà engagé un certain nombre de projets de construction (en particulier celui de l’Assemblée nationale), d’aménagements urbains (la Voie Triomphale, la zone administrative et politique) et a fait des travaux récurrents de restauration (la fondation Félix Houphouët-Boigny pour la Recherche de la Paix et le palais des Hôtes). De grands travaux de réhabilitation de la voirie sont également annoncés et après l'ouverture de la représentation de la Chambre des rois et chefs traditionnels c'est bientôt au tour du Sénat, nouvelle institution de la République, de s'installer dans la capitale politique.

 Entretenir l'héritage infrastructurel du l'ère fondateur est une vérité qui a du sens, faire de Yamoussoukro la vraie capitale du pays, la loi a été adoptée 1983, est une logique politique, mais la commune n'est pas notre ville "sainte" du développement, elle est une ville parmi tant d'autres, qui elles aussi méritent des lots d'infrastructures pour se développer.

 L''Houphouetisme c'est la reconstruction de Sassandra, c'est aussi la construction de la Côtière, sans oublier le Port Sec de Ferké, (usine de Tchapalo sûrement), des usines de riz et d'anacarde à Bouna, Didievi et Sipilou.

 Yamoussoukro comme toutes les villes du pays a besoin de se moderniser, d'avoir des infrastructures mise à niveau et de nouvelles construites mais cela ne pourrait épuiser d'Houphouetisme, ne doit être pris pour symbole de l'esprit Houphouëtiste a moins de verser dans une vénération, une idolâtrie qui ferait de la ville le seul lieu dont la construction donne une allure de légitimité historique et politique au prince au pouvoir.

COMMUNIQUE DU RHDP FRANCE

LE RHDP FRANCE FELICITE LES AUTORITE DE LA POLICE FRANÇAISE D'AVOIR ARRETE EN Flagrant délit de vol des…
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INVITÉ AFRIQUE Henri KONAN BEDIE : Pour lui, tous ceux qui seront membres du Rhdp parti unifié à compter du 26 janvier 2019, s’excluront eux-mêmes du Pdci-Rda,

 Laissant entendre que la qualité de militants de Pdci, de Duncan, Achi et des cadres du mouvement Pdci-Renaissance, qui refusent la rupture du parti avec le Rhdp, ne serait plus évidente à cette date.

Podcast A ECOUTER SUR LE LIEN RFI https://itunes.apple.com/fr/podcast/henri-konan-bedi%C3%A9-cest-surtout-ensemble-que-nous-serons/id934352267?i=1000427435782&mt=2 

Henri Konan Bedié: «C’est surtout ensemble que nous serons la grande opposition au RHDP» Par Pierre Pinto Diffusion : vendredi 11 janvier 2019

À l'occasion de ses vœux à la presse, l'ancien chef de l'Etat ivoirien et président du PDCI-RDA, Henri Konan Bédié, a solennellement interpellé ce jeudi le président Alassane Ouattara sur des dérives qui font selon lui courir de graves dangers à la démocratie ivoirienne. Par ailleurs, alors que le RHDP doit tenir son congrès fondateur dans deux semaines, le PDCI tente de rallier tous les partis d'opposition pour lui faire barrage en 2020. Henri Konan Bédié sera-t-il lui-même candidat l'année prochaine ? Est-il prêt à s'allier avec Guillaume Soro ? Avec Laurent Gbagbo ? Henri Konan Bedié a reçu l'AFP et RFI ce jeudi à Daoukro. Il répond aux questions de Pierre Pinto.

A lire aussi Interviewé par RFI, sur un ticket  ( Présidence et vice-présidence ) avec Guillaume Soro à la présidentielle ivoirienne de 2020, le Président du Pdci Rda, Henri Konan Bédié a dit que cela n’est pas exclu, précisant quand même aussitôt qu’un ticket avec quiconque d’autre n’est pas non plus exclu. 

Pour lui, tous ceux qui seront membres du Rhdp parti unifié à compter du 26 janvier 2019, s’excluront eux-mêmes du Pdci-Rda, laissant entendre que la qualité de militants de Pdci, de Duncan, Achi et des cadres du mouvement Pdci-Renaissance, qui refusent la rupture du parti avec le Rhdp, ne serait plus évidente à cette date. 

Dans l’interview réalisée jeudi 10 janvier 2019, à Daoukro en marge d’un déjeuner de Nouvel an avec les journalistes, et diffusée vendredi 11 janvier 2019 sur la radio, l’ex allié du Rdr dans le Rhdp est revenu sur les mêmes griefs depuis août 2018, contre le Rhdp, et Alassane Ouattara. Henri Konan Bédié a notamment mis en avant son expérience passée de gestion des affaires publiques dans le pays , pour laisser entendre que l’actuelle politique menée par le chef de l’État ivoirien, pourrait déboucher sur une situation difficile à maîtriser, sans nullement citer d’une part le coup d’État dont il a lui-même été victime en 1999, ni d’autre part une insurrection comme comme au Burkina Faso en 2015, situations  auxquelles il pouvait faire allusion. 

S’agissant du problème de renouvellement du personnel politique, face aux perspectives de candidatures en 2020, d’Alassane Ouattara, de Laurent Gbagbo et de lui-même, le Président Bédié a dit qu’il s’agit d’être surtout conforme à la loi, laissant entendre que la question du renouvellement du personnel politique, n’est pas le plus important. Il a précisé que l’équipe du Pdci devant participer aux négociations avec le gouvernement à partir du 22 janvier 2019 , est déjà constituée en vue, selon lui d’une reforme en profondeur de la Commission électorale Indépendante, et d’un nouveau découpage électoral. ::::: Pour lui, tous ceux qui seront membres du Rhdp parti unifié à compter du 26 janvier 2019, s’excluront eux-mêmes du Pdci-Rda, laissant entendre que la qualité de militants de Pdci, de Duncan, Achi et des cadres du mouvement Pdci-Renaissance, qui refusent la rupture du parti avec le Rhdp, ne serait plus évidente à cette date.

Charles Kouassi  L'Intelligent d'Abidjan : Dernière publication 11/01/2019 à 07:50 min

A ECOUTER SUR LE LIEN https://itunes.apple.com/fr/podcast/henri-konan-bedi%C3%A9-cest-surtout-ensemble-que-nous-serons/id934352267?i=1000427435782&mt=2

 

CIV/ Alassane OUATTARA "Vous pouvez me faire confiance. Nul ne sera en mesure de troubler cette paix tant que je serai à la tête de la Côte d’Ivoire"

« Je voudrais vous assurer de ma ferme détermination à rassembler toutes les filles et tous les fils de notre beau pays Je tiens à la stabilité et à la paix dans notre pays. »

Discours du Chef de l’État lors de la présentation des vœux de nouvel An aux Chefs traditionnels et aux Guides religieux

- Monsieur le Vice-Président de la République ; - Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ; - Monsieur le Président du Sénat ; - Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; - Madame et Messieurs les Présidents d’Institutions ; - Mesdames et Messieurs les Ministres ; - Monsieur le Président du Directoire de la Chambre Nationale des Rois et Chefs Traditionnels ; - Monsieur le Président du Forum des Confessions religieuses ; - Monsieur le Président du Conseil Supérieur des Imams ; - Monsieur le Président de la Conférence des Évêques Catholiques de Côte d’Ivoire ; - Honorables Chefs traditionnels, - Éminents Guides religieux, - Mesdames et Messieurs, Je voudrais, pour commencer, vous exprimer la joie qui m’anime de me trouver en votre compagnie, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de nouvel an.

 Je voudrais également vous remercier pour les mots choisis et les vœux que vous venez de former à mon endroit, à celui de ma famille et de mes proches.

En retour, je souhaite que 2019 soit pour chacun de vous, ainsi que pour vos familles respectives et tous ceux qui vous sont chers, une année de santé, de joie, de paix et de réussite. 

Majestés ; Honorables Chefs Traditionnels ; Éminents guides religieux ; Mesdames et Messieurs ; Je suis heureux de noter, dans vos interventions, votre satisfaction pour le travail effectué par le Gouvernement, notamment en ce qui concerne l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens. 

Comme vous l’avez souligné, le chantier est très vaste. Nous en sommes conscients et chacun des membres du Gouvernement est à la tâche.

Je me dois de souligner que 2018 a été une très bonne année, après les difficultés que nous avons connues en 2017. Elle a été une bonne année au plan économique mais également au plan social avec la prise d’une loi d’amnistie qui a été fortement appréciée par chaque Ivoirien. 

2018 a également été une année apaisée au plan de la sécurité. Je salue donc nos Forces de défense et de sécurité pour l’important travail accompli. Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire est en paix et les Ivoiriens sont rassurés.

Je voudrais remercier mes compatriotes pour la confiance qu’ils m’ont toujours témoignée et qui a été le socle du travail et de la détermination qui m’ont toujours animé.

C’est pourquoi, nous ne ménagerons aucun effort, aucune énergie pour améliorer le bien-être de nos concitoyens. C’est tout le sens du programme social du Gouvernement qui sera mis en œuvre sur la période 2019 - 2020 et qui abordera toutes les problématiques sociales avec plus de pragmatisme. 

Ce programme, d’un montant de 727,5 milliards de F CFA, couvrira les secteurs prioritaires de la santé, de l’éducation, de l’électricité, de l’eau potable, de l’autonomisation des jeunes et des femmes, des logements sociaux...

Vous m’avez invité à davantage de concertations, afin de rassembler, encore plus, les fils et filles de notre chère Côte d’Ivoire. Je voudrais vous assurer de ma ferme détermination à rassembler toutes les filles et tous les fils de notre beau pays ; car il ne peut y avoir de développement sans paix durable.

C’est fort de ce constat que j’ai instruit le Premier Ministre, à rencontrer les responsables des Partis politiques et de la Société civile en vue de réexaminer la composition de la Commission Électorale Indépendante, conformément aux recommandations de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.

Mais, je voudrais rappeler que la Commission électorale actuelle est le fruit d’un large consensus de tous les acteurs politiques de premier plan, après la période de crise et c’est l’Institution qui a organisé l’élection de 2010.

Cette Commission a aussi organisé sept élections : deux élections législatives, deux élections locales, une élection présidentielle, une élection sénatoriale et le référendum.

Ces sept élections organisées par la Commission Électorale Indépendante se sont globalement bien passées. Je voudrais donc saisir cette opportunité pour féliciter le Président de la Commission Électorale Indépendante. 

La Côte d’Ivoire a réussi à organiser sept élections, qui se sont bien déroulées. Les quelques problèmes intervenus lors des dernières élections locales et qui portent sur moins de 5% des communes, ne doivent donc pas nous amener à décrier cette Commission qui a été mise en place de manière consensuelle, avec tous les acteurs politiques. 

Néanmoins, j’ai demandé au Premier Ministre de procéder au réexamen de la Commission Électorale Indépendante conformément aux recommandations de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.

Le consensus qui a été obtenu ne saurait être remis en cause. Je respecte les libertés fondamentales. Je considère que la démocratie ne peut se construire sans liberté fondamentale.

Honorables Chefs Traditionnels ; Éminents guides religieux ; Il ne peut y avoir meilleurs messagers, que vous les Chefs traditionnels au niveau du pays profond, et les Guides religieux au niveau des religions. 

Je suis en phase avec vous. Il nous faut la paix dans notre pays. Les acteurs politiques doivent en être conscients. Depuis le décès du Président Félix HOUPHOUËT-BOIGNY, c’est la première fois que la Côte d’Ivoire est en paix pendant une période continue, depuis 7 ans. Cela est dû à plusieurs facteurs, notamment à votre sagesse et à votre contribution à cette paix.

Je compte sur vous pour continuer de répandre ce message de nécessité de paix, de considération et de respect de l’autre. Je compte sur les Chefs traditionnels qui sont le premier maillon de la médiation pour aider nos populations, dans le milieu rural et dans nos villages, à s’accrocher à la paix.

Ne perdons pas cette paix que nous avons pu acquérir depuis sept ans, sans interruption ! Si j’ai pris la loi d’amnistie, c’est parce que j’ai considéré qu’elle contribuerait largement à la cohésion nationale, à la paix et à la stabilité de notre pays.

J’entends beaucoup d’inquiétudes au sujet des élections de 2020. Pour ma part, je suis confiant et je peux vous dire que les élections de 2020 se passeront très bien. Je vous en donne l’assurance.

Je fais confiance aux Ivoiriens et à nos Institutions. Les élections de 2020 se passeront très bien.

Arrêtons de nous faire peur et de dire qu’il y aura des problèmes en 2020 !

Je tiens à la stabilité et à la paix dans notre pays. Vous pouvez me faire confiance.

Nul ne sera en mesure de troubler cette paix tant que je serai à la tête de la Côte d’Ivoire.

Majestés ; Honorables Chefs traditionnels ; Éminents Guides religieux ; Mesdames et Messieurs ; Tout en vous exprimant à nouveau mes vœux les meilleurs pour l’année 2019, je voudrais vous exhorter aussi, à vous engager davantage dans vos traditionnelles missions de médiation, de conciliation entre les fils et les filles de la Côte d’Ivoire, afin que notre pays continue son inéluctable avancée vers son Émergence.

Je vous remercie.

CÔTE D'IVOIRE / États généraux de la Jeunesse ivoirienne : Voici le programme détaillé

Les États généraux de la Jeunesse ivoirienne (EGJ) débutent dans 48 heures à Abidjan. Un rendez-vous qui se tiendra du 9 janvier au 11 janvier au Palais de la Culture de Treichville. Les échanges auront lieu autour du thème « La jeunesse ivoirienne au centre du nouveau pacte social ».

Un programme riche et dense Le lancement des Etats généraux de la jeunesse ivoirienne est prévu pour l’après-midi du Mercredi 9 janvier au Palais de la Culture à partir de 15h. Mais avant la cérémonie d’ouverture, débuteront dès 9h jusqu’à 13h les panels portant sur les thèmes suivants :

« Migration des jeunes ivoiriens : quelles réalités ?

» et « de la détection à la reconversion : Comment accompagner les jeunes sportifs ?

», « Regards croisés sur la violence et la drogue en milieu scolaire et estudiantin » et « les comportements sexuels à risques chez les jeunes : comment protéger leur vie et leur avenir ?

».La journée du Jeudi 10 Janvier 2019 sera consacrée aux ateliers et à trois panels ministériels. Ce jour-là, il y aura pour ce qui est des ateliers, l’analyse du cadre juridique de la jeunesse en Côte d’Ivoire et du statut, organisation et fonctionnement du CNJ-CI. Les débats porteront aussi sur l’examen des mesures fiscales et code d’investissement en faveur de la création d’emploi pour les jeunes, sur l’optimisation du dispositif de l’Agence Emploi Jeunes, sur les conditions et modalités de la relance de la Carte jeune, sur l’Entreprenariat des jeunes et l’accès au financement, etc.

Quant aux panels ministériels, ils porteront sur « Quelles formations pour une insertion durable des jeunes dans des emplois décents ?

» « Apport des ministères sectoriels à la création d’emplois pour les jeunes », « Apport des ministères sectoriels à la création d’emplois pour les jeunes ». A côté de ceux-ci, les Partenaires techniques et financiers et le secteur privé présenteront leurs initiatives en faveur des jeunes et les ministères déclineront leur apport à la création d’emploi pour les jeunes.

Pour la dernière journée, c’est-à-dire le vendredi 11 janvier, il est prévu un panel ministériel spécial au cours duquel les anciens ministres de la jeunesse viendront partager leurs expériences. Ce panel sera suivi par la présentation des résultats de la revue annuelle du Plan sectoriel Éducation/Formation.

La Cérémonie de clôture est prévue le vendredi 11 janvier pour 15 h.

Des experts de valeur Pour ces États généraux de la jeunesse, les participants seront face à des experts qui ont fait leur classe dans les différents domaines.

On peut citer entre autres, Asalfo, lead vocal du groupe magic système et initiateur du FEMUA qui avait pour thème en 2018

« Jeunesse Africaine et immigration clandestine », Sindou Bamba jeune migrant revenu au pays partagera son expérience, Bonaventure Kalou, ex- footballeur international et Hamza Gamal, président de Centre de football (OSA).

Jacob Bleu, artiste visuel, Ben Aziz Konaté, PDG Volaille d’or, Jean Marie Ackah, président de la CGECI, etc.

L'histoire continue….

Bakary CISSE donne une leçon au journaliste et militant PDCI affiché à tout le moins spécialisé dans la critique systématique, (dénigrement ?), du pouvoir Ado

"André Silver Konan, le bilan est instrument de bonne gouvernance et de transparence !
« Mais çà c'était "avant avant " comme on le dit si bien en Abidjan..
Et vînt dans l'arène politique, un autre paradigme, tout nouveau, une autre évaluation des actions du président Alassane Ouattara, sous la plume de .... André Silver Konan, journaliste et militant PDCI affiché à tout le moins spécialisé dans la critique systématique, (dénigrement ?), du pouvoir Ado.
Voilà, faire le bilan des actions de développement d'un chef d'État est donc, subitement, intellectuellement, insidieusement, un acte vain, un acte de vacuité intellective »... 

André Silver Konan, le bilan est instrument de bonne gouvernance et de transparence !

 Avant on demandait à Alassane Ouattara ce qu'il a fait après avoir fait des promesses en milliards CFA lors de   ses campagnes électorales .Certains, critiques malicieux mais légitimes, exigeaient la liste des infrastructures   publiques construites sous ses mandatures, souvent régions par régions, villes par villes.
Qui n'a d'ailleurs pas   entendu les critiques disant que le gouvernement communique mal, pas assez, sur ce qui est fait ? 
Et les   réponses ne tardent point, je dirai même que les publications relatives aux projets de développement réalisés   par le président Ouattara font le buzz sur les réseaux sociaux, alimentent des débats passionnés offrant aux   activistes du débat public, de la matière.

 
Au-delà d'ailleurs des bilans et chiffres, l'on met désormais en avant l’impact direct et qualitatif que les   réalisations ont pu avoir et auront sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens.

 Écoles primaires, collèges et lycées, centres de santé, routes, électrification, accès à internet pour les   infrastructures de base donc à caractère social, mais aussi pour les infrastructures stratégiques tels que les   barrages hydroélectriques, investissements en mix énergie, autoroutes, ponts et échangeurs, universités et   autres investissements lourds.

 Mais çà c'était "avant avant " comme on le dit si bien en Abidjan.

 Et vînt dans l'arène politique, un autre paradigme, tout nouveau, une autre évaluation des actions du   président Alassane Ouattara, sous la plume de .... André Silver Konan, le bilan est instrument de bonne   gouvernance et de transparence !
Avant on demandait à Alassane Ouattara ce qu'il a fait après avoir fait des   promesses en milliards CFA lors de ses campagnes électorales. Certains, critiques malicieux mais légitimes,   exigeaient la liste des infrastructures publiques construites sous ses mandatures, souvent régions par   régions,  villes par villes.


 Qui n'a d'ailleurs pas entendu les critiques disant que le gouvernement communique mal, pas assez, sur ce   qui  est fait ? 
Et les réponses ne tardent point, je dirai même que les publications relatives aux projets de   développement réalisés par le président Ouattara font le buzz sur les réseaux sociaux, alimentent des débats   passionnés offrant aux activistes du débat public, de la matière.


Au-delà d'ailleurs des bilans et   chiffres, l'on met désormais en avant l’impact direct et qualitatif que les réalisations ont pu avoir et auront sur   l’amélioration des conditions de vie des citoyens. 

Écoles primaires, collèges et lycées, centres de   santé, routes, électrification, accès à internet pour les infrastructures de base donc à caractère social, mais   aussi pour les infrastructures stratégiques tels que les barrages hydroélectriques, investissements en mix   énergie, autoroutes, ponts et échangeurs, universités et autres investissements lourds.

  Mais ça c'était "avant avant " comme on le dit si bien en Abidjan.

Et vînt dans l'arène politique, un autre paradigme, tout nouveau, une autre évaluation des actions du président Alassane Ouattara, sous la plume de .... André Silver Konan, journaliste et militant PDCI affiché à tout le moins spécialisé dans la critique systématique, (dénigrement ?), du pouvoir Ado.

Voilà, faire le bilan des actions de développement d'un chef d'État est donc, subitement, intellectuellement, insidieusement, un acte vain, un acte de vacuité intellective...
Faire donc le bilan de ses projets de développement est selon notre "analyste politique" de la redondance, un chef d'État est justement en fonction pour cela et évoquer ces actions n'est justement en rien, preuve que le dirigeant est au travail..
Peut-être qu'on devait lui dire que la notion de bonne gouvernance rime avec transparence dans l'utilisation des deniers publics et la reddition des compte c'est à dire l’obligation de rendre compte, c’est-à-dire d’informer, de prouver et de se justifier l’administration de biens public.
Le citoyen doit savoir, il doit avoir libre accès à l'information et le premier rôle des médias d'État est justement de remplir cette fonction et d'ailleurs la création de la CAIDP, l'Autorité administrative indépendante ayant pour mission de favoriser l’accès des citoyens à l’information d’intérêt public et aux documents publics est venu renforcer le dispositif. 
"La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire." enseigne à juste titre, le philosophe et journaliste français Jean-François Revel.

Se sentir obligé d'expliquer à un journaliste chroniqueur de l'actualité politique que la transparence dans l'exécution des dépenses publiques a une influence notable sur la bonne compréhension de l'action publique et surtout détermine non seulement la réalisation des objectifs de la politique publique mais également sur l’efficience, l’équité et la responsabilité démocratique et des acteurs et des populations. :::::::::::: Cela facilite d'ailleurs le travail des organes de contrôle dont le rôle administratif est justement de contrôler et de valider les dépenses publiques.
Parlement, Cour des Comptes, Conseil d'État, Inspection Générale d'État, comment ces structures peuvent jouer leurs rôles s'il fait confiner l'exécutif au silence ? Comment la population sera informée de ce qui est fait de l'argent public, fruit du contribuable, si l'état ne doit pas communiquer sur ce qu'il va faire, ce qu'il est entrain de faire et ce qu'il a fait ?


Cela d'ailleurs rappelle au lecteur avertit la notion de qualité si à la mode dans le jargon de la bonne gouvernance et l'efficacité des actions de gestion aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public. :

Il est sûrement urgent de faire comprendre à notre si bien aimé et prolixe " politologue " ancré pro-PDCI que la communication publique et politique, donc la mise à disposition des informations concernant l'action publique est l'élément primordial de la transparence et l’implication des citoyens dans le processus de la gestion des affaires étatiques.

L'adage adapté à la responsabilité d'informer les citoyens sur ce qui se fait pour eux, en leur nom est tranchant :" Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous sauvera".
Il n'y a point de transparence sans informations, sans communication autour des projets de développement tout comme il ne peut avoir de "démocratie réelle" selon le mot de ASK sans un peuple informé, éduqué et capable de se faire une idée de ce fait le pouvoir. 
L'objectif premier de la communication sur l'action politique c'est justement l'émergence de citoyens responsables capables de prendre des décisions idoines lorsque qu'il faut, pas forcément en période électorale mais aussi dans ma vie de tous les jours, l'administration au sens large et dans tous les domaines étant dans bien des situations l'interlocuteur des populations.
A votre décharge monsieur André Silver Konan, le bilan des actions de développement entreprises par un chef d'État, un maire, un président de conseil régional, un administrateur public est instrument de bonne gouvernance et de transparence dans un univers qui se veut démocratique.

André Silver Konan, le bilan est instrument de bonne gouvernance et de transparence !

Avant on demandait à Alassane Ouattara ce qu'il a fait après avoir fait des promesses en milliards CFA lors de ses campagnes électorales .Certains, critiques malicieux mais légitimes, exigeaient la liste des infrastructures publiques construites sous ses mandatures, souvent régions par régions, villes par villes.
Qui n'a d'ailleurs pas entendu les critiques disant que le gouvernement communique mal, pas assez, sur ce qui est fait ? 
Et les réponses ne tardent point, je dirai même que les publications relatives aux projets de développement réalisés par le président Ouattara font le buzz sur les réseaux sociaux, alimentent des débats passionnés offrant aux activistes du débat public, de la matière.


Au delà d'ailleurs des bilans et chiffres, l'on met désormais en avant l’impact direct et qualitatif que les réalisations ont pu avoir et auront sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens. ::::::::: Écoles primaires, collèges et lycées , centres de santé, routes, électrification, accès à internet pour les infrastructures de base donc à caractère social, mais aussi pour les infrastructures stratégiques tels que les barrages hydroélectriques, investissements en mix énergie,, autoroutes, ponts et échangeurs, universités et autres investissements lourds . 

Mais çà c'était "avant avant " comme on le dit si bien en Abidjan..
Et vînt dans l'arène politique, un autre paradigme, tout nouveau, une autre évaluation des actions du président Alassane Ouattara, sous la plume de .... André Silver Konan, journaliste et militant PDCI affiché à tout le moins spécialisé dans la critique systématique, (dénigrement ?), du pouvoir Ado.
Voilà, faire le bilan des actions de développement d'un chef d'État est donc, subitement, intellectuellement, insidieusement, un acte vain, un acte de vacuité intellective...
Faire donc le bilan de ses projets de développement est selon notre "analyste politique" de la redondance, un chef d'État est justement en fonction pour cela et évoquer ces actions n'est justement en rien, preuve que le dirigeant est au travail..
Peut-être qu'on devait lui dire que la notion de bonne gouvernance rime avec transparence dans l'utilisation des deniers publics et la reddition des compte c'est à dire l’obligation de rendre compte, c’est-à-dire d’informer, de prouver et de se justifier l’administration de biens public.
Le citoyen doit savoir, il doit avoir libre accès à l'information et le premier rôle des médias d'État est justement de remplir cette fonction et d'ailleurs la création de la CAIDP, l'Autorité administrative indépendante ayant pour mission de favoriser l’accès des citoyens à l’information d’intérêt public et aux documents publics est venu renforcer le dispositif. 
"La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire." enseigne à juste titre , le philosophe et journaliste français Jean-François Revel.

Se sentir obligé d'expliquer à un journaliste chroniqueur de l'actualité politique que la transparence dans l'exécution des dépenses publiques a une influence notable sur la bonne compréhension de l'action publique et surtout détermine non seulement la réalisation des objectifs de la politique publique mais également sur l’efficience, l’équité et la responsabilité démocratique et des acteurs et des populations. 

Cela facilite d'ailleurs le travail des organes de contrôle dont le rôle administratif est justement de contrôler et de valider les dépenses publiques.
Parlement, Cour des Comptes, Conseil d'État, Inspection Générale d'État, comment ces structures peuvent jouer leurs rôles s'il fait confiner l'exécutif au silence ?

Comment la population sera informée de ce qui est fait de l'argent public, fruit du contribuable, si l'état ne doit pas communiquer sur ce qu'il va faire, ce qu'il est entrain de faire et ce qu'il a fait ?

Cela d'ailleurs rappelle au lecteur avertit la notion de qualité si à la mode dans le jargon de la bonne gouvernance et l'efficacité des actions de gestion aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public.

Il est sûrement urgent de faire comprendre à notre si bien aimé et prolixe " politologue " ancré pro-PDCI que la communication publique et politique, donc la mise à disposition des informations concernant l'action publique est l'élément primordial de la transparence et l’implication des citoyens dans le processus de la gestion des affaires étatiques.

L'adage adapté à la responsabilité d'informer les citoyens sur ce qui se fait pour eux, en leur nom est tranchant :" Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous sauvera".
Il n'y a point de transparence sans informations, sans communication autour des projets de développement tout comme il ne peut avoir de "démocratie réelle" selon le mot de ASK sans un peuple informé, éduqué et capable de se faire une idée de ce fait le pouvoir. 
L'objectif premier de la communication sur l'action politique c'est justement l'émergence de citoyens responsables capables de prendre des décisions idoines lorsque qu'il faut, pas forcément en période électorale mais aussi dans ma vie de tous les jours, l'administration au sens large et dans tous les domaines étant dans bien des situations l'interlocuteur des populations.
A votre décharge monsieur André Silver Konan, le bilan des actions de développement entreprises par un chef d'État, un maire, un président de conseil régional, un administrateur public est instrument de bonne gouvernance et de transparence dans un univers qui se veut démocratique.

Voilà, faire le bilan des actions de développement d'un chef d'État est donc, subitement, intellectuellement, insidieusement, un acte vain, un acte de vacuité intellective...
Faire donc le bilan de ses projets de développement est selon notre "analyste politique" de la redondance, un chef d'État est justement en fonction pour cela et évoquer ces actions n'est justement en rien, preuve que le dirigeant est au travail..
Peut-être qu'on devait lui dire que la notion de bonne gouvernance rime avec transparence dans l'utilisation des deniers publics et la reddition des compte c'est à dire l’obligation de rendre compte, c’est-à-dire d’informer, de prouver et de se justifier l’administration de biens public.
Le citoyen doit savoir, il doit avoir libre accès à l'information et le premier rôle des médias d'État est justement de remplir cette fonction et d'ailleurs la création de la CAIDP, l'Autorité administrative indépendante ayant pour mission de favoriser l’accès des citoyens à l’information d’intérêt public et aux documents publics est venu renforcer le dispositif. 
"La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire." enseigne à juste titre , le philosophe et journaliste français Jean-François Revel.

Se sentir obligé d'expliquer à un journaliste chroniqueur de l'actualité politique que la transparence dans l'exécution des dépenses publiques a une influence notable sur la bonne compréhension de l'action publique et surtout détermine non seulement la réalisation des objectifs de la politique publique mais également sur l’efficience, l’équité et la responsabilité démocratique et des acteurs et des populations.

Cela facilite d'ailleurs le travail des organes de contrôle dont le rôle administratif est justement de contrôler et de valider les dépenses publiques.
Parlement, Cour des Comptes, Conseil d'État, Inspection Générale d'État, comment ces structures peuvent jouer leurs rôles s'il fait confiner l'exécutif au silence ? Comment la population sera informée de ce qui est fait de l'argent public, fruit du contribuable, si l'état ne doit pas communiquer sur ce qu'il va faire, ce qu'il est entrain de faire et ce qu'il a fait ?

Cela d'ailleurs rappelle au lecteur avertit la notion de qualité si à la mode dans le jargon de la bonne gouvernance et l'efficacité des actions de gestion aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public. 

Il est sûrement urgent de faire comprendre à notre si bien aimé et prolixe " politologue " ancré pro-PDCI que la communication publique et politique, donc la mise à disposition des informations concernant l'action publique est l'élément primordial de la transparence et l’implication des citoyens dans le processus de la gestion des affaires étatiques. 

L'adage adapté à la responsabilité d'informer les citoyens sur ce qui se fait pour eux, en leur nom est tranchant :" Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous sauvera".
Il n'y a point de transparence sans informations, sans communication autour des projets de développement tout comme il ne peut avoir de "démocratie réelle" selon le mot de ASK sans un peuple informé, éduqué et capable de se faire une idée de ce fait le pouvoir. 
L'objectif premier de la communication sur l'action politique c'est justement l'émergence de citoyens responsables capables de prendre des décisions idoines lorsque qu'il faut, pas forcément en période électorale mais aussi dans ma vie de tous les jours, l'administration au sens large et dans tous les domaines étant dans bien des situations l'interlocuteur des populations.
A votre décharge monsieur André Silver Konan, le bilan des actions de développement entreprises par un chef d'État, un maire, un président de conseil régional, un administrateur public est instrument de bonne gouvernance et de transparence dans un univers qui se veut démocratique.

A lire aussi  :  Alexis Dieth -

LES PONTS ET LES ROUTES (la construction des infrastructures et des équipements publics, tâche des fonctions régaliennes de l’État et médiations des services des besoins sociaux) sont, dans une DÉMOCRATIE pluraliste, les éléments de la légitimité d'administration. Car la légitimité électorale met le gouvernement à l'épreuve de tenir ses promesses. La présentation du bilan gouvernemental participe de la reddition des comptes. Pour le savoir il faut être un journaliste bien formé qui ne réduit pas son office à la propagande et aux critiques stériles. Et pour pouvoir être un acteur politique responsable au fait de ce réquisit démocratique élémentaire, il faut être capable de se libérer de l'idolâtrie du pouvoir et pouvoir s'engager dans l'affrontement politique avec un programme d'inclusion sociale et d'intégration nationale.

POUR LA SANTÉ DE LA DÉMOCRATIE IVOIRIENNE ET POUR LEUR CRÉDIBILITÉ PERSONNELLE, CERTAINS ACTEURS POLITIQUES ET CERTAINS JOURNALISTES IVOIRIENS devraient s'émanciper de la pensée magique et de la propagande. Ils devraient impérativement se convertir au respect du peuple souverain en tenant le discours de raison et de l'argumentation au lieu de continuer à brasser des mots vides, à tenir le discours de la propagande et de la déraison, le discours incohérent, confus et infantile de la pensée magique. ON NE PEUT ÊTRE NI UN PROMOTEUR DE PAIX, NI UN RÉCONCILIATEUR en Côte d'Ivoire quand, dans un pays ethniquement et confessionnellement aussi diversifié, on prône le nationalisme autochtoniste qui implique nécessairement l'exclusion et la ségrégation de catégories de la population du territoire. :

ON NE PEUT PAS ÊTRE UN PROMOTEUR DE DÉVELOPPEMENT quand on prône le séparatisme ethnique et subséquemment la désintégration nationale car LE DÉVELOPPEMENT EST, PAR DÉFINITION, L'INTÉGRATION NATIONALE PAR LA MODERNISATION ÉCONOMIQUE. Le développement endogène est la conséquence de la redistribution économique des infrastructures et des équipements publics publics sur toute l'étendue du territoire. Par cette œuvre de redistribution couplée à l'investissement, un gouvernement répond aux besoins de la société et aux droits fondamentaux des individus et des collectivités du territoire. EN DONNANT UNE TRADUCTION ÉCONOMIQUE A LA LIBERTÉ, A L' 'ÉGALITÉ, À LA JUSTICE, À LA DIGNITÉ HUMAINE, UN GOUVERNEMENT ADMINISTRE LA CITÉ DANS LE RESPECT DES DROITS DE L'HOMME.

C'est la différence entre proclamation formelle et verbeuse des droits de l'homme et respect réel et tangible des droits individuels et collectifs. On ne peut pas être un JOURNALISTE SÉRIEUX ET CRÉDIBLE QUAND ON EST DANS L'IGNORANCE MANIFESTE DE CETTE RELATION, entre les droits de l'homme et l’œuvre de construction nationale. On ne peut pas être un journaliste africain sérieux et crédible quand on banalise les infrastructures et les équipements publics en écrivant que ces éléments de la modernisation sont une œuvre habituelle des gouvernants africains dans une Afrique au sud du Sahara pourtant si pauvre en infrastructures et en équipements publics, où l'intégration nationale des États demeure conséquemment indigente ! On n'est pas un journaliste crédible quand on ose écrire que tous les chefs d’États et tous les gouvernements construisent des ponts et des routes (beaucoup de gouvernants africains ne le font pas. L'indigence des infrastructures et des équipements publics dans la plupart des États africains au sud du Sahara en témoigne concrètement) et que présenter cette œuvre comme un bilan de légitimité d'administration est pour un dirigeant politique un signe d'incompétence !!!!

Le journaliste qui a osé écrire ces lignes surréalistes sidérante est notoirement mal formé et notoirement incompétent.

POUR LA SANTÉ DE LA DÉMOCRATIE IVOIRIENNE ET POUR LEUR CRÉDIBILITÉ PERSONNELLE, CERTAINS ACTEURS POLITIQUES ET CERTAINS JOURNALISTES IVOIRIENS devraient s'émanciper de la pensée magique et de la propagande.

Le Président Ouattara signe plusieurs décrets portant promotion, nomination ou confirmation au sein des Forces Armées de Côte d’Ivoire, de la Gendarmerie Nationale et des Forces de Sécurité Intérieure

Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef Suprême des Armées, a procédé ce vendredi 28 décembre 2018, à la signature de plusieurs décrets portant promotion, nomination ou confirmation au sein des Forces Armées de Côte d’Ivoire, de la Gendarmerie Nationale et des Forces de Sécurité Intérieure. 

Ainsi, ont été promus, nommés ou confirmés

I / AU TITRE DES ARMEES 

Etat-Major Particulier du Président de la République 

- Le Général de Division DIOMANDE Vagondo est promu Général de Corps d’Armée et confirmé Chef d’Etat-Major Particulier du Président de la République. 

Inspection Générale des Armées 

- Le Contre-Amiral DJAKARIDJA Konaté est promu Vice-Amiral et nommé Inspecteur Général des Armées.

Etat-Major Général des Armées 

- Le Général de Brigade DOUMBIA Lassina est promu Général de Division et nommé Chef d’Etat-Major Général des Armées en remplacement du Général de Corps d’Armée TOURE Sékou, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

- Le Général de Brigade KOUAME N’dri Julien Sébastien est nommé Chef d’Etat-Major Général Adjoint des Armées.

2 - Le Colonel-Major DEM Aly Justin est nommé Chef d’Etat-Major de l’Armée de Terre.

- Le Général de Brigade Aérienne KOFFI N’Guessan Alfred est confirmé Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’Air.

- Le Capitaine de Vaisseau Major N’GUESSAN Kouamé Célestin est promu Contre-Amiral et nommé Chef d’Etat-Major de la Marine Nationale, en remplacement du Contre-Amiral DJAKARIDJA Konaté. ::::: Commandement des Forces Spéciales

- Le Lieutenant-colonel TIBE Bi Lopua Toussaint est promu Colonel et est nommé Commandant des Forces Spéciales.

II / AU TITRE DE LA GENDARMERIE NATIONALE

- Le Général de Brigade TOURE Alexandre APALO est nommé Commandant Supérieur de la Gendarmerie Nationale en remplacement du Général de Division KOUAKOU Nicolas, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

- Le Colonel-Major KOUASSI Kaunan René Stanislas est nommé Commandant Supérieur en second de la Gendarmerie Nationale.

III / AU TITRE DE LA POLICE NATIONALE

- Le Contrôleur Général KOUYATE Youssouf est confirmé Directeur Général de la Police Nationale.

- Le Commissaire divisionnaire Major YAO Kouamé est nommé Contrôleur Général et confirmé Directeur Général Adjoint chargé de la Sécurité Publique.

IV / AU TITRE DES DOUANES IVOIRIENNES

Le Colonel-Major des Douanes DA Pierre, Directeur Général des Douanes est promu Contrôleur Général.

Fait à Abidjan, le vendredi 28 Décembre 2018

Au regard de la gravité des faits, Jacques Ehouo pourrait ainsi voir son immunité parlementaire levée

Comme pour son oncle Bendjo, poursuivi mais en fuite depuis juillet.

Après avoir révélé dimanche l'affaire, hier le dossier de la police économique et la plainte déposée par le maire intérimaire du Plateau contre Jacques Ehouo, KOACI a reçu, une nouvelle fois en exclusivité, le rapport d'audit à l'origine du scandale qui frappe la commune des affaires du pays.

Rédigé en octobre 2018 par la société d'avocat BKA (Bazie, Koyo, Assa, ndlr), il révèle, en 33 pages, comment Jacques Ehouo, qui prendra fonction demain jeudi à 11H (premier conseil municipal depuis son élection, ndlr), a détourné, en complicité de son oncle Noël Akossi Bendjo, 10 millions d'euros entre 2004 à 2018.

 Alors que le pays s'est engagé vis à vis de ses bailleurs et la communauté internationale à être sans pitié avec qui sera pris la main dans le sac des biens publics, l'audit, après consultation, nous apprend que les contrats passés en 2004 entres lesdites entreprises et la mairie du Plateau, à l'origine des détournements de 6 milliards de Fcfa, sont nuls car illégaux.

Un protocole d'accord signé en 2004 entre Neg-Com (SARL crée en 2002 avec jusqu'en 2016, Ehouo comme associé unique avant la cession de toutes ses parts en 2016 à Madame Christine Mélanie Brah Laubhouet, ndlr) et la mairie du Plateau comprenait une "ristourne" de 30% (70% pour la mairie, ndlr) de la perception des taxes relatives à l'occupation du domaine public et à la publicité.

Rien que sur la validité de la forme, l'audit rappelle au sujet dudit protocole conclu entre Neg-com et la Mairie, que suivant la loi, seule la commune à la responsabilité juridique et non la Mairie qui ne sont que les bureaux du maire et du conseil municipal.

De fait, au delà du fait que le protocole fut conclu sans libération du conseil municipale, la mairie ne peut être une autorité contractante par ce que n'ayant pas la personnalité juridique.

Ce protocole d'accord, en ce qu'il confiait à Neg-com la mission de procéder à l'émission des états de recouvrement des taxes relatives à l'occupation du domaine public et à la publicité pour tous les espaces, apparait donc en totale violation des dispositions du régime financier des communes dans lequel seul le trésorier municipal en est légalement habilité.

Il ressort, en synthèse qu'au delà de n'avoir reversé que 614 millions de Fcfa entre 2004 et 2017, alors que l'actuelle équipe (maire intérimaire, ndlr) récolte depuis son arrivée (révocation de Bendjo, ndlr) 50 millions de Fcfa par mois, que l'ensemble du reste (6 milliards de Fcfa, ndlr) a été détourné à des fins personnelles.

C'est dans ce contexte crapuleux que Jacques Ehouo, par ailleurs député, qui pourrait faire l'objet de poursuite sous peu (plainte déposée hier au procureur de la République, temps que la procédure soit ouverte et le dossier traité ndlr), présidera son premier conseil municipal jeudi à la Mairie du Plateau.

Au regard de la gravité des faits, Jacques Ehouo pourrait ainsi voir son immunité parlementaire levée et son poste de maire logiquement révoqué comme pour son oncle Bendjo, poursuivi mais en fuite depuis juillet.

 Source Jean Chrésus : KOACI

5ème Forum des organes de gestion des élections / Youssouf Bakayoko (Président de la CEI) : « Les critiques varient au gré des résultats recueillis par leurs auteurs »

(Les partis politiques, après avoir fortement souhaité la création des Organes de Gestion des Elections, les soupçonnent lorsqu’ils perdent ou, à tout le moins, ne croient guère à leur indépendance. Les populations endoctrinées par les propos de leurs dirigeants naviguent entre soutiens et critiques.)

La Côte d’Ivoire a abrité les 6 et 7 décembre 2018 le 5ème Forum des organes de gestion des élections organisé par la Commission de l’Union africaine, en collaboration avec l’Association des Autorités Electorales Africaines et la Commission électorale indépendante (CEI), sous le thème: « Vers des Processus Électoraux sans Corruption: Renforcer l’intégrité Électorale en Afrique ». Ci-dessous le discours d’ouverture de Youssouf Bakayoko, Président de la CEI.

« C’est un honneur et un réel plaisir pour moi et la Commission Electorale Indépendante de Côte d’Ivoire d’accueillir, à Abidjan, le cinquième forum des Organes de Gestions des Elections de l’Union Africaine. Je suis sûr que chacun apprécie à sa juste mesure, l’importance et la portée de cette rencontre. Par ma voix, toute la Commission Electorale de Côte d’Ivoire vous salue et vous exprime sa gratitude pour votre présence nombreuse et qualitative.

Monsieur le Vice-Président de la République, Votre présence à nos côtés, pour y représenter Son Excellence Monsieur le Président de la République, est pour nous certes un motif de joie, mais elle nous rassure particulièrement. Elle témoigne, je n’en doute pas, de l’intérêt du Président de la République pour la chose électorale, mais aussi et surtout, de son attachement à la démocratie et à sa consolidation sur le continent. Monsieur le Vice-Président de la République, à vous-même, ainsi qu’aux hautes personnalités qui vous accompagnent, je voudrais dire infiniment merci pour votre présence et pour votre soutien. Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Représentants Diplomatiques, Mesdames et Messieurs les Représentants d’Organisations internationales, Régionales et sous régionales, Votre présence particulièrement remarquée à la présente cérémonie ne nous surprend guère, car de tout temps vous avez été à nos côtés.

Madame la Commissaire aux Affaires Politiques de l’Union Africaine, Permettez-moi de vous adresser nos chaleureux remerciements pour avoir décidé de tenir ici à Abidjan, le 5ème forum des Organes de Gestion des Elections Africaines et pour l’intérêt constant que vous ne cessez de porter à notre Commission Electorale.

L’organisation à Abidjan de ce forum, après celui de Kigali, au Rwanda, témoigne de la confiance et de la crédibilité que notre union panafricaine accorde à mon pays, et en particulier à la Commission Electorale Indépendante (CEI). Je voudrais vous en remercier et vous rassurer de notre disponibilité pour faciliter le bon déroulement de ce grand évènement.

Mesdames et Messieurs, Le thème choisi pour ce forum « vers des processus électoraux sans corruption : renforcer l’intégrité électorale en Afrique », constitue un défi majeur pour nos institutions. C’est une thématique qui traite à la fois deux sujets antinomiques car l’intégrité s’arrête là où la corruption commence.

Cette thématique soulève également d’importantes questions relevant du comportement moral attendu des décideurs des processus électoraux : l’éthique et le rapport entre la politique, l’argent et les conflits d’intérêts. D’une manière générale, l’intégrité est à la base de toute confiance sur le plan électoral, elle constitue la condition sine qua non pour créer un environnement propice à des élections apaisées, justes transparentes et démocratiques. L’intégrité accroit la confiance, la participation et l’inclusion des processus électoraux ; la confiance à la démocratie et aux Organes de Gestion des Elections.

La corruption est malheureusement un fléau de nos jours qui menace, au quotidien, chacun de nous dans nos rapports avec le monde extérieur. Dans le domaine des élections, elle expose toute la crédibilité des Organes de Gestion des Elections, détruit la confiance établie avec les populations ainsi que les partenaires et peut être source de conflits électoraux.

Certes la corruption relève du comportement et la responsabilité individuels de chacun des membres des Organes de Gestion des Elections, mais elle prospère sur les failles de nos législations et règles de fonctionnement. Comment renforcer les capacités des Organes de Gestion des Elections à faire face aux pressions extérieures? Cette question appelle des réponses transversales qui vont au-delà de la problématique électorale. Elles concernent, par exemple, le respect des règles, le financement de la vie politique, l’importance des Experts dans les processus électoraux, etc.

Les partis politiques, après avoir fortement souhaité la création des Organes de Gestion des Elections, les soupçonnent lorsqu’ils perdent ou, à tout le moins, ne croient guère à leur indépendance. Les populations endoctrinées par les propos de leurs dirigeants naviguent entre soutiens et critiques. Vous constaterez que ces critiques ou appréciations varient au gré des résultats recueillis par leurs auteurs lors des différents scrutins. Exprimées timidement dès les débuts ces critiques se sont affermies au rythme de l’évolution du temps et de la vulgarisation des moyens d’expression et de développement des réseaux sociaux, pour atteindre, ces derniers temps, un volume et une intensité qui ne pouvaient manquer d’interpeller. En 2019 et 2020, plusieurs de nos pays auront à renouveler leurs cycles électoraux.

J’ose espérer que ce forum permettra d’explorer les orientations politiques ainsi que les mesures pouvant être mises en œuvre pour favoriser des processus électoraux fiables et crédibles sur le continent, d’examiner toutes les voies nécessaires pour renforcer la sécurité autour des scrutins, rechercher les causes de faiblesse des taux de participation à l’effet d’organiser partout des élections intègres et crédibles en s’appropriant tous les instruments indispensables pour parvenir à organiser des élections « intègres et sans corruption ».

Chers Collègues et chers amis, Je vous souhaite, encore une fois, la bienvenue en Côte d’Ivoire et vous remercie.  

Abidjan, le 07 Décembre 2018

 Youssouf BAKAYOKO Président de la Commission Electorale de Côte d’Ivoire 

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