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Infos Ivoiriennes (974)

COMMUNIQUE DU RHDP FRANCE

LE RHDP FRANCE FELICITE LES AUTORITE DE LA POLICE FRANÇAISE D'AVOIR ARRETE EN Flagrant délit de vol des…
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INVITÉ AFRIQUE Henri KONAN BEDIE : Pour lui, tous ceux qui seront membres du Rhdp parti unifié à compter du 26 janvier 2019, s’excluront eux-mêmes du Pdci-Rda,

 Laissant entendre que la qualité de militants de Pdci, de Duncan, Achi et des cadres du mouvement Pdci-Renaissance, qui refusent la rupture du parti avec le Rhdp, ne serait plus évidente à cette date.

Podcast A ECOUTER SUR LE LIEN RFI https://itunes.apple.com/fr/podcast/henri-konan-bedi%C3%A9-cest-surtout-ensemble-que-nous-serons/id934352267?i=1000427435782&mt=2 

Henri Konan Bedié: «C’est surtout ensemble que nous serons la grande opposition au RHDP» Par Pierre Pinto Diffusion : vendredi 11 janvier 2019

À l'occasion de ses vœux à la presse, l'ancien chef de l'Etat ivoirien et président du PDCI-RDA, Henri Konan Bédié, a solennellement interpellé ce jeudi le président Alassane Ouattara sur des dérives qui font selon lui courir de graves dangers à la démocratie ivoirienne. Par ailleurs, alors que le RHDP doit tenir son congrès fondateur dans deux semaines, le PDCI tente de rallier tous les partis d'opposition pour lui faire barrage en 2020. Henri Konan Bédié sera-t-il lui-même candidat l'année prochaine ? Est-il prêt à s'allier avec Guillaume Soro ? Avec Laurent Gbagbo ? Henri Konan Bedié a reçu l'AFP et RFI ce jeudi à Daoukro. Il répond aux questions de Pierre Pinto.

A lire aussi Interviewé par RFI, sur un ticket  ( Présidence et vice-présidence ) avec Guillaume Soro à la présidentielle ivoirienne de 2020, le Président du Pdci Rda, Henri Konan Bédié a dit que cela n’est pas exclu, précisant quand même aussitôt qu’un ticket avec quiconque d’autre n’est pas non plus exclu. 

Pour lui, tous ceux qui seront membres du Rhdp parti unifié à compter du 26 janvier 2019, s’excluront eux-mêmes du Pdci-Rda, laissant entendre que la qualité de militants de Pdci, de Duncan, Achi et des cadres du mouvement Pdci-Renaissance, qui refusent la rupture du parti avec le Rhdp, ne serait plus évidente à cette date. 

Dans l’interview réalisée jeudi 10 janvier 2019, à Daoukro en marge d’un déjeuner de Nouvel an avec les journalistes, et diffusée vendredi 11 janvier 2019 sur la radio, l’ex allié du Rdr dans le Rhdp est revenu sur les mêmes griefs depuis août 2018, contre le Rhdp, et Alassane Ouattara. Henri Konan Bédié a notamment mis en avant son expérience passée de gestion des affaires publiques dans le pays , pour laisser entendre que l’actuelle politique menée par le chef de l’État ivoirien, pourrait déboucher sur une situation difficile à maîtriser, sans nullement citer d’une part le coup d’État dont il a lui-même été victime en 1999, ni d’autre part une insurrection comme comme au Burkina Faso en 2015, situations  auxquelles il pouvait faire allusion. 

S’agissant du problème de renouvellement du personnel politique, face aux perspectives de candidatures en 2020, d’Alassane Ouattara, de Laurent Gbagbo et de lui-même, le Président Bédié a dit qu’il s’agit d’être surtout conforme à la loi, laissant entendre que la question du renouvellement du personnel politique, n’est pas le plus important. Il a précisé que l’équipe du Pdci devant participer aux négociations avec le gouvernement à partir du 22 janvier 2019 , est déjà constituée en vue, selon lui d’une reforme en profondeur de la Commission électorale Indépendante, et d’un nouveau découpage électoral. ::::: Pour lui, tous ceux qui seront membres du Rhdp parti unifié à compter du 26 janvier 2019, s’excluront eux-mêmes du Pdci-Rda, laissant entendre que la qualité de militants de Pdci, de Duncan, Achi et des cadres du mouvement Pdci-Renaissance, qui refusent la rupture du parti avec le Rhdp, ne serait plus évidente à cette date.

Charles Kouassi  L'Intelligent d'Abidjan : Dernière publication 11/01/2019 à 07:50 min

A ECOUTER SUR LE LIEN https://itunes.apple.com/fr/podcast/henri-konan-bedi%C3%A9-cest-surtout-ensemble-que-nous-serons/id934352267?i=1000427435782&mt=2

 

CIV/ Alassane OUATTARA "Vous pouvez me faire confiance. Nul ne sera en mesure de troubler cette paix tant que je serai à la tête de la Côte d’Ivoire"

« Je voudrais vous assurer de ma ferme détermination à rassembler toutes les filles et tous les fils de notre beau pays Je tiens à la stabilité et à la paix dans notre pays. »

Discours du Chef de l’État lors de la présentation des vœux de nouvel An aux Chefs traditionnels et aux Guides religieux

- Monsieur le Vice-Président de la République ; - Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ; - Monsieur le Président du Sénat ; - Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; - Madame et Messieurs les Présidents d’Institutions ; - Mesdames et Messieurs les Ministres ; - Monsieur le Président du Directoire de la Chambre Nationale des Rois et Chefs Traditionnels ; - Monsieur le Président du Forum des Confessions religieuses ; - Monsieur le Président du Conseil Supérieur des Imams ; - Monsieur le Président de la Conférence des Évêques Catholiques de Côte d’Ivoire ; - Honorables Chefs traditionnels, - Éminents Guides religieux, - Mesdames et Messieurs, Je voudrais, pour commencer, vous exprimer la joie qui m’anime de me trouver en votre compagnie, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de nouvel an.

 Je voudrais également vous remercier pour les mots choisis et les vœux que vous venez de former à mon endroit, à celui de ma famille et de mes proches.

En retour, je souhaite que 2019 soit pour chacun de vous, ainsi que pour vos familles respectives et tous ceux qui vous sont chers, une année de santé, de joie, de paix et de réussite. 

Majestés ; Honorables Chefs Traditionnels ; Éminents guides religieux ; Mesdames et Messieurs ; Je suis heureux de noter, dans vos interventions, votre satisfaction pour le travail effectué par le Gouvernement, notamment en ce qui concerne l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens. 

Comme vous l’avez souligné, le chantier est très vaste. Nous en sommes conscients et chacun des membres du Gouvernement est à la tâche.

Je me dois de souligner que 2018 a été une très bonne année, après les difficultés que nous avons connues en 2017. Elle a été une bonne année au plan économique mais également au plan social avec la prise d’une loi d’amnistie qui a été fortement appréciée par chaque Ivoirien. 

2018 a également été une année apaisée au plan de la sécurité. Je salue donc nos Forces de défense et de sécurité pour l’important travail accompli. Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire est en paix et les Ivoiriens sont rassurés.

Je voudrais remercier mes compatriotes pour la confiance qu’ils m’ont toujours témoignée et qui a été le socle du travail et de la détermination qui m’ont toujours animé.

C’est pourquoi, nous ne ménagerons aucun effort, aucune énergie pour améliorer le bien-être de nos concitoyens. C’est tout le sens du programme social du Gouvernement qui sera mis en œuvre sur la période 2019 - 2020 et qui abordera toutes les problématiques sociales avec plus de pragmatisme. 

Ce programme, d’un montant de 727,5 milliards de F CFA, couvrira les secteurs prioritaires de la santé, de l’éducation, de l’électricité, de l’eau potable, de l’autonomisation des jeunes et des femmes, des logements sociaux...

Vous m’avez invité à davantage de concertations, afin de rassembler, encore plus, les fils et filles de notre chère Côte d’Ivoire. Je voudrais vous assurer de ma ferme détermination à rassembler toutes les filles et tous les fils de notre beau pays ; car il ne peut y avoir de développement sans paix durable.

C’est fort de ce constat que j’ai instruit le Premier Ministre, à rencontrer les responsables des Partis politiques et de la Société civile en vue de réexaminer la composition de la Commission Électorale Indépendante, conformément aux recommandations de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.

Mais, je voudrais rappeler que la Commission électorale actuelle est le fruit d’un large consensus de tous les acteurs politiques de premier plan, après la période de crise et c’est l’Institution qui a organisé l’élection de 2010.

Cette Commission a aussi organisé sept élections : deux élections législatives, deux élections locales, une élection présidentielle, une élection sénatoriale et le référendum.

Ces sept élections organisées par la Commission Électorale Indépendante se sont globalement bien passées. Je voudrais donc saisir cette opportunité pour féliciter le Président de la Commission Électorale Indépendante. 

La Côte d’Ivoire a réussi à organiser sept élections, qui se sont bien déroulées. Les quelques problèmes intervenus lors des dernières élections locales et qui portent sur moins de 5% des communes, ne doivent donc pas nous amener à décrier cette Commission qui a été mise en place de manière consensuelle, avec tous les acteurs politiques. 

Néanmoins, j’ai demandé au Premier Ministre de procéder au réexamen de la Commission Électorale Indépendante conformément aux recommandations de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.

Le consensus qui a été obtenu ne saurait être remis en cause. Je respecte les libertés fondamentales. Je considère que la démocratie ne peut se construire sans liberté fondamentale.

Honorables Chefs Traditionnels ; Éminents guides religieux ; Il ne peut y avoir meilleurs messagers, que vous les Chefs traditionnels au niveau du pays profond, et les Guides religieux au niveau des religions. 

Je suis en phase avec vous. Il nous faut la paix dans notre pays. Les acteurs politiques doivent en être conscients. Depuis le décès du Président Félix HOUPHOUËT-BOIGNY, c’est la première fois que la Côte d’Ivoire est en paix pendant une période continue, depuis 7 ans. Cela est dû à plusieurs facteurs, notamment à votre sagesse et à votre contribution à cette paix.

Je compte sur vous pour continuer de répandre ce message de nécessité de paix, de considération et de respect de l’autre. Je compte sur les Chefs traditionnels qui sont le premier maillon de la médiation pour aider nos populations, dans le milieu rural et dans nos villages, à s’accrocher à la paix.

Ne perdons pas cette paix que nous avons pu acquérir depuis sept ans, sans interruption ! Si j’ai pris la loi d’amnistie, c’est parce que j’ai considéré qu’elle contribuerait largement à la cohésion nationale, à la paix et à la stabilité de notre pays.

J’entends beaucoup d’inquiétudes au sujet des élections de 2020. Pour ma part, je suis confiant et je peux vous dire que les élections de 2020 se passeront très bien. Je vous en donne l’assurance.

Je fais confiance aux Ivoiriens et à nos Institutions. Les élections de 2020 se passeront très bien.

Arrêtons de nous faire peur et de dire qu’il y aura des problèmes en 2020 !

Je tiens à la stabilité et à la paix dans notre pays. Vous pouvez me faire confiance.

Nul ne sera en mesure de troubler cette paix tant que je serai à la tête de la Côte d’Ivoire.

Majestés ; Honorables Chefs traditionnels ; Éminents Guides religieux ; Mesdames et Messieurs ; Tout en vous exprimant à nouveau mes vœux les meilleurs pour l’année 2019, je voudrais vous exhorter aussi, à vous engager davantage dans vos traditionnelles missions de médiation, de conciliation entre les fils et les filles de la Côte d’Ivoire, afin que notre pays continue son inéluctable avancée vers son Émergence.

Je vous remercie.

CÔTE D'IVOIRE / États généraux de la Jeunesse ivoirienne : Voici le programme détaillé

Les États généraux de la Jeunesse ivoirienne (EGJ) débutent dans 48 heures à Abidjan. Un rendez-vous qui se tiendra du 9 janvier au 11 janvier au Palais de la Culture de Treichville. Les échanges auront lieu autour du thème « La jeunesse ivoirienne au centre du nouveau pacte social ».

Un programme riche et dense Le lancement des Etats généraux de la jeunesse ivoirienne est prévu pour l’après-midi du Mercredi 9 janvier au Palais de la Culture à partir de 15h. Mais avant la cérémonie d’ouverture, débuteront dès 9h jusqu’à 13h les panels portant sur les thèmes suivants :

« Migration des jeunes ivoiriens : quelles réalités ?

» et « de la détection à la reconversion : Comment accompagner les jeunes sportifs ?

», « Regards croisés sur la violence et la drogue en milieu scolaire et estudiantin » et « les comportements sexuels à risques chez les jeunes : comment protéger leur vie et leur avenir ?

».La journée du Jeudi 10 Janvier 2019 sera consacrée aux ateliers et à trois panels ministériels. Ce jour-là, il y aura pour ce qui est des ateliers, l’analyse du cadre juridique de la jeunesse en Côte d’Ivoire et du statut, organisation et fonctionnement du CNJ-CI. Les débats porteront aussi sur l’examen des mesures fiscales et code d’investissement en faveur de la création d’emploi pour les jeunes, sur l’optimisation du dispositif de l’Agence Emploi Jeunes, sur les conditions et modalités de la relance de la Carte jeune, sur l’Entreprenariat des jeunes et l’accès au financement, etc.

Quant aux panels ministériels, ils porteront sur « Quelles formations pour une insertion durable des jeunes dans des emplois décents ?

» « Apport des ministères sectoriels à la création d’emplois pour les jeunes », « Apport des ministères sectoriels à la création d’emplois pour les jeunes ». A côté de ceux-ci, les Partenaires techniques et financiers et le secteur privé présenteront leurs initiatives en faveur des jeunes et les ministères déclineront leur apport à la création d’emploi pour les jeunes.

Pour la dernière journée, c’est-à-dire le vendredi 11 janvier, il est prévu un panel ministériel spécial au cours duquel les anciens ministres de la jeunesse viendront partager leurs expériences. Ce panel sera suivi par la présentation des résultats de la revue annuelle du Plan sectoriel Éducation/Formation.

La Cérémonie de clôture est prévue le vendredi 11 janvier pour 15 h.

Des experts de valeur Pour ces États généraux de la jeunesse, les participants seront face à des experts qui ont fait leur classe dans les différents domaines.

On peut citer entre autres, Asalfo, lead vocal du groupe magic système et initiateur du FEMUA qui avait pour thème en 2018

« Jeunesse Africaine et immigration clandestine », Sindou Bamba jeune migrant revenu au pays partagera son expérience, Bonaventure Kalou, ex- footballeur international et Hamza Gamal, président de Centre de football (OSA).

Jacob Bleu, artiste visuel, Ben Aziz Konaté, PDG Volaille d’or, Jean Marie Ackah, président de la CGECI, etc.

L'histoire continue….

Bakary CISSE donne une leçon au journaliste et militant PDCI affiché à tout le moins spécialisé dans la critique systématique, (dénigrement ?), du pouvoir Ado

"André Silver Konan, le bilan est instrument de bonne gouvernance et de transparence !
« Mais çà c'était "avant avant " comme on le dit si bien en Abidjan..
Et vînt dans l'arène politique, un autre paradigme, tout nouveau, une autre évaluation des actions du président Alassane Ouattara, sous la plume de .... André Silver Konan, journaliste et militant PDCI affiché à tout le moins spécialisé dans la critique systématique, (dénigrement ?), du pouvoir Ado.
Voilà, faire le bilan des actions de développement d'un chef d'État est donc, subitement, intellectuellement, insidieusement, un acte vain, un acte de vacuité intellective »... 

André Silver Konan, le bilan est instrument de bonne gouvernance et de transparence !

 Avant on demandait à Alassane Ouattara ce qu'il a fait après avoir fait des promesses en milliards CFA lors de   ses campagnes électorales .Certains, critiques malicieux mais légitimes, exigeaient la liste des infrastructures   publiques construites sous ses mandatures, souvent régions par régions, villes par villes.
Qui n'a d'ailleurs pas   entendu les critiques disant que le gouvernement communique mal, pas assez, sur ce qui est fait ? 
Et les   réponses ne tardent point, je dirai même que les publications relatives aux projets de développement réalisés   par le président Ouattara font le buzz sur les réseaux sociaux, alimentent des débats passionnés offrant aux   activistes du débat public, de la matière.

 
Au-delà d'ailleurs des bilans et chiffres, l'on met désormais en avant l’impact direct et qualitatif que les   réalisations ont pu avoir et auront sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens.

 Écoles primaires, collèges et lycées, centres de santé, routes, électrification, accès à internet pour les   infrastructures de base donc à caractère social, mais aussi pour les infrastructures stratégiques tels que les   barrages hydroélectriques, investissements en mix énergie, autoroutes, ponts et échangeurs, universités et   autres investissements lourds.

 Mais çà c'était "avant avant " comme on le dit si bien en Abidjan.

 Et vînt dans l'arène politique, un autre paradigme, tout nouveau, une autre évaluation des actions du   président Alassane Ouattara, sous la plume de .... André Silver Konan, le bilan est instrument de bonne   gouvernance et de transparence !
Avant on demandait à Alassane Ouattara ce qu'il a fait après avoir fait des   promesses en milliards CFA lors de ses campagnes électorales. Certains, critiques malicieux mais légitimes,   exigeaient la liste des infrastructures publiques construites sous ses mandatures, souvent régions par   régions,  villes par villes.


 Qui n'a d'ailleurs pas entendu les critiques disant que le gouvernement communique mal, pas assez, sur ce   qui  est fait ? 
Et les réponses ne tardent point, je dirai même que les publications relatives aux projets de   développement réalisés par le président Ouattara font le buzz sur les réseaux sociaux, alimentent des débats   passionnés offrant aux activistes du débat public, de la matière.


Au-delà d'ailleurs des bilans et   chiffres, l'on met désormais en avant l’impact direct et qualitatif que les réalisations ont pu avoir et auront sur   l’amélioration des conditions de vie des citoyens. 

Écoles primaires, collèges et lycées, centres de   santé, routes, électrification, accès à internet pour les infrastructures de base donc à caractère social, mais   aussi pour les infrastructures stratégiques tels que les barrages hydroélectriques, investissements en mix   énergie, autoroutes, ponts et échangeurs, universités et autres investissements lourds.

  Mais ça c'était "avant avant " comme on le dit si bien en Abidjan.

Et vînt dans l'arène politique, un autre paradigme, tout nouveau, une autre évaluation des actions du président Alassane Ouattara, sous la plume de .... André Silver Konan, journaliste et militant PDCI affiché à tout le moins spécialisé dans la critique systématique, (dénigrement ?), du pouvoir Ado.

Voilà, faire le bilan des actions de développement d'un chef d'État est donc, subitement, intellectuellement, insidieusement, un acte vain, un acte de vacuité intellective...
Faire donc le bilan de ses projets de développement est selon notre "analyste politique" de la redondance, un chef d'État est justement en fonction pour cela et évoquer ces actions n'est justement en rien, preuve que le dirigeant est au travail..
Peut-être qu'on devait lui dire que la notion de bonne gouvernance rime avec transparence dans l'utilisation des deniers publics et la reddition des compte c'est à dire l’obligation de rendre compte, c’est-à-dire d’informer, de prouver et de se justifier l’administration de biens public.
Le citoyen doit savoir, il doit avoir libre accès à l'information et le premier rôle des médias d'État est justement de remplir cette fonction et d'ailleurs la création de la CAIDP, l'Autorité administrative indépendante ayant pour mission de favoriser l’accès des citoyens à l’information d’intérêt public et aux documents publics est venu renforcer le dispositif. 
"La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire." enseigne à juste titre, le philosophe et journaliste français Jean-François Revel.

Se sentir obligé d'expliquer à un journaliste chroniqueur de l'actualité politique que la transparence dans l'exécution des dépenses publiques a une influence notable sur la bonne compréhension de l'action publique et surtout détermine non seulement la réalisation des objectifs de la politique publique mais également sur l’efficience, l’équité et la responsabilité démocratique et des acteurs et des populations. :::::::::::: Cela facilite d'ailleurs le travail des organes de contrôle dont le rôle administratif est justement de contrôler et de valider les dépenses publiques.
Parlement, Cour des Comptes, Conseil d'État, Inspection Générale d'État, comment ces structures peuvent jouer leurs rôles s'il fait confiner l'exécutif au silence ? Comment la population sera informée de ce qui est fait de l'argent public, fruit du contribuable, si l'état ne doit pas communiquer sur ce qu'il va faire, ce qu'il est entrain de faire et ce qu'il a fait ?


Cela d'ailleurs rappelle au lecteur avertit la notion de qualité si à la mode dans le jargon de la bonne gouvernance et l'efficacité des actions de gestion aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public. :

Il est sûrement urgent de faire comprendre à notre si bien aimé et prolixe " politologue " ancré pro-PDCI que la communication publique et politique, donc la mise à disposition des informations concernant l'action publique est l'élément primordial de la transparence et l’implication des citoyens dans le processus de la gestion des affaires étatiques.

L'adage adapté à la responsabilité d'informer les citoyens sur ce qui se fait pour eux, en leur nom est tranchant :" Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous sauvera".
Il n'y a point de transparence sans informations, sans communication autour des projets de développement tout comme il ne peut avoir de "démocratie réelle" selon le mot de ASK sans un peuple informé, éduqué et capable de se faire une idée de ce fait le pouvoir. 
L'objectif premier de la communication sur l'action politique c'est justement l'émergence de citoyens responsables capables de prendre des décisions idoines lorsque qu'il faut, pas forcément en période électorale mais aussi dans ma vie de tous les jours, l'administration au sens large et dans tous les domaines étant dans bien des situations l'interlocuteur des populations.
A votre décharge monsieur André Silver Konan, le bilan des actions de développement entreprises par un chef d'État, un maire, un président de conseil régional, un administrateur public est instrument de bonne gouvernance et de transparence dans un univers qui se veut démocratique.

André Silver Konan, le bilan est instrument de bonne gouvernance et de transparence !

Avant on demandait à Alassane Ouattara ce qu'il a fait après avoir fait des promesses en milliards CFA lors de ses campagnes électorales .Certains, critiques malicieux mais légitimes, exigeaient la liste des infrastructures publiques construites sous ses mandatures, souvent régions par régions, villes par villes.
Qui n'a d'ailleurs pas entendu les critiques disant que le gouvernement communique mal, pas assez, sur ce qui est fait ? 
Et les réponses ne tardent point, je dirai même que les publications relatives aux projets de développement réalisés par le président Ouattara font le buzz sur les réseaux sociaux, alimentent des débats passionnés offrant aux activistes du débat public, de la matière.


Au delà d'ailleurs des bilans et chiffres, l'on met désormais en avant l’impact direct et qualitatif que les réalisations ont pu avoir et auront sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens. ::::::::: Écoles primaires, collèges et lycées , centres de santé, routes, électrification, accès à internet pour les infrastructures de base donc à caractère social, mais aussi pour les infrastructures stratégiques tels que les barrages hydroélectriques, investissements en mix énergie,, autoroutes, ponts et échangeurs, universités et autres investissements lourds . 

Mais çà c'était "avant avant " comme on le dit si bien en Abidjan..
Et vînt dans l'arène politique, un autre paradigme, tout nouveau, une autre évaluation des actions du président Alassane Ouattara, sous la plume de .... André Silver Konan, journaliste et militant PDCI affiché à tout le moins spécialisé dans la critique systématique, (dénigrement ?), du pouvoir Ado.
Voilà, faire le bilan des actions de développement d'un chef d'État est donc, subitement, intellectuellement, insidieusement, un acte vain, un acte de vacuité intellective...
Faire donc le bilan de ses projets de développement est selon notre "analyste politique" de la redondance, un chef d'État est justement en fonction pour cela et évoquer ces actions n'est justement en rien, preuve que le dirigeant est au travail..
Peut-être qu'on devait lui dire que la notion de bonne gouvernance rime avec transparence dans l'utilisation des deniers publics et la reddition des compte c'est à dire l’obligation de rendre compte, c’est-à-dire d’informer, de prouver et de se justifier l’administration de biens public.
Le citoyen doit savoir, il doit avoir libre accès à l'information et le premier rôle des médias d'État est justement de remplir cette fonction et d'ailleurs la création de la CAIDP, l'Autorité administrative indépendante ayant pour mission de favoriser l’accès des citoyens à l’information d’intérêt public et aux documents publics est venu renforcer le dispositif. 
"La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire." enseigne à juste titre , le philosophe et journaliste français Jean-François Revel.

Se sentir obligé d'expliquer à un journaliste chroniqueur de l'actualité politique que la transparence dans l'exécution des dépenses publiques a une influence notable sur la bonne compréhension de l'action publique et surtout détermine non seulement la réalisation des objectifs de la politique publique mais également sur l’efficience, l’équité et la responsabilité démocratique et des acteurs et des populations. 

Cela facilite d'ailleurs le travail des organes de contrôle dont le rôle administratif est justement de contrôler et de valider les dépenses publiques.
Parlement, Cour des Comptes, Conseil d'État, Inspection Générale d'État, comment ces structures peuvent jouer leurs rôles s'il fait confiner l'exécutif au silence ?

Comment la population sera informée de ce qui est fait de l'argent public, fruit du contribuable, si l'état ne doit pas communiquer sur ce qu'il va faire, ce qu'il est entrain de faire et ce qu'il a fait ?

Cela d'ailleurs rappelle au lecteur avertit la notion de qualité si à la mode dans le jargon de la bonne gouvernance et l'efficacité des actions de gestion aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public.

Il est sûrement urgent de faire comprendre à notre si bien aimé et prolixe " politologue " ancré pro-PDCI que la communication publique et politique, donc la mise à disposition des informations concernant l'action publique est l'élément primordial de la transparence et l’implication des citoyens dans le processus de la gestion des affaires étatiques.

L'adage adapté à la responsabilité d'informer les citoyens sur ce qui se fait pour eux, en leur nom est tranchant :" Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous sauvera".
Il n'y a point de transparence sans informations, sans communication autour des projets de développement tout comme il ne peut avoir de "démocratie réelle" selon le mot de ASK sans un peuple informé, éduqué et capable de se faire une idée de ce fait le pouvoir. 
L'objectif premier de la communication sur l'action politique c'est justement l'émergence de citoyens responsables capables de prendre des décisions idoines lorsque qu'il faut, pas forcément en période électorale mais aussi dans ma vie de tous les jours, l'administration au sens large et dans tous les domaines étant dans bien des situations l'interlocuteur des populations.
A votre décharge monsieur André Silver Konan, le bilan des actions de développement entreprises par un chef d'État, un maire, un président de conseil régional, un administrateur public est instrument de bonne gouvernance et de transparence dans un univers qui se veut démocratique.

Voilà, faire le bilan des actions de développement d'un chef d'État est donc, subitement, intellectuellement, insidieusement, un acte vain, un acte de vacuité intellective...
Faire donc le bilan de ses projets de développement est selon notre "analyste politique" de la redondance, un chef d'État est justement en fonction pour cela et évoquer ces actions n'est justement en rien, preuve que le dirigeant est au travail..
Peut-être qu'on devait lui dire que la notion de bonne gouvernance rime avec transparence dans l'utilisation des deniers publics et la reddition des compte c'est à dire l’obligation de rendre compte, c’est-à-dire d’informer, de prouver et de se justifier l’administration de biens public.
Le citoyen doit savoir, il doit avoir libre accès à l'information et le premier rôle des médias d'État est justement de remplir cette fonction et d'ailleurs la création de la CAIDP, l'Autorité administrative indépendante ayant pour mission de favoriser l’accès des citoyens à l’information d’intérêt public et aux documents publics est venu renforcer le dispositif. 
"La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire." enseigne à juste titre , le philosophe et journaliste français Jean-François Revel.

Se sentir obligé d'expliquer à un journaliste chroniqueur de l'actualité politique que la transparence dans l'exécution des dépenses publiques a une influence notable sur la bonne compréhension de l'action publique et surtout détermine non seulement la réalisation des objectifs de la politique publique mais également sur l’efficience, l’équité et la responsabilité démocratique et des acteurs et des populations.

Cela facilite d'ailleurs le travail des organes de contrôle dont le rôle administratif est justement de contrôler et de valider les dépenses publiques.
Parlement, Cour des Comptes, Conseil d'État, Inspection Générale d'État, comment ces structures peuvent jouer leurs rôles s'il fait confiner l'exécutif au silence ? Comment la population sera informée de ce qui est fait de l'argent public, fruit du contribuable, si l'état ne doit pas communiquer sur ce qu'il va faire, ce qu'il est entrain de faire et ce qu'il a fait ?

Cela d'ailleurs rappelle au lecteur avertit la notion de qualité si à la mode dans le jargon de la bonne gouvernance et l'efficacité des actions de gestion aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public. 

Il est sûrement urgent de faire comprendre à notre si bien aimé et prolixe " politologue " ancré pro-PDCI que la communication publique et politique, donc la mise à disposition des informations concernant l'action publique est l'élément primordial de la transparence et l’implication des citoyens dans le processus de la gestion des affaires étatiques. 

L'adage adapté à la responsabilité d'informer les citoyens sur ce qui se fait pour eux, en leur nom est tranchant :" Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous sauvera".
Il n'y a point de transparence sans informations, sans communication autour des projets de développement tout comme il ne peut avoir de "démocratie réelle" selon le mot de ASK sans un peuple informé, éduqué et capable de se faire une idée de ce fait le pouvoir. 
L'objectif premier de la communication sur l'action politique c'est justement l'émergence de citoyens responsables capables de prendre des décisions idoines lorsque qu'il faut, pas forcément en période électorale mais aussi dans ma vie de tous les jours, l'administration au sens large et dans tous les domaines étant dans bien des situations l'interlocuteur des populations.
A votre décharge monsieur André Silver Konan, le bilan des actions de développement entreprises par un chef d'État, un maire, un président de conseil régional, un administrateur public est instrument de bonne gouvernance et de transparence dans un univers qui se veut démocratique.

A lire aussi  :  Alexis Dieth -

LES PONTS ET LES ROUTES (la construction des infrastructures et des équipements publics, tâche des fonctions régaliennes de l’État et médiations des services des besoins sociaux) sont, dans une DÉMOCRATIE pluraliste, les éléments de la légitimité d'administration. Car la légitimité électorale met le gouvernement à l'épreuve de tenir ses promesses. La présentation du bilan gouvernemental participe de la reddition des comptes. Pour le savoir il faut être un journaliste bien formé qui ne réduit pas son office à la propagande et aux critiques stériles. Et pour pouvoir être un acteur politique responsable au fait de ce réquisit démocratique élémentaire, il faut être capable de se libérer de l'idolâtrie du pouvoir et pouvoir s'engager dans l'affrontement politique avec un programme d'inclusion sociale et d'intégration nationale.

POUR LA SANTÉ DE LA DÉMOCRATIE IVOIRIENNE ET POUR LEUR CRÉDIBILITÉ PERSONNELLE, CERTAINS ACTEURS POLITIQUES ET CERTAINS JOURNALISTES IVOIRIENS devraient s'émanciper de la pensée magique et de la propagande. Ils devraient impérativement se convertir au respect du peuple souverain en tenant le discours de raison et de l'argumentation au lieu de continuer à brasser des mots vides, à tenir le discours de la propagande et de la déraison, le discours incohérent, confus et infantile de la pensée magique. ON NE PEUT ÊTRE NI UN PROMOTEUR DE PAIX, NI UN RÉCONCILIATEUR en Côte d'Ivoire quand, dans un pays ethniquement et confessionnellement aussi diversifié, on prône le nationalisme autochtoniste qui implique nécessairement l'exclusion et la ségrégation de catégories de la population du territoire. :

ON NE PEUT PAS ÊTRE UN PROMOTEUR DE DÉVELOPPEMENT quand on prône le séparatisme ethnique et subséquemment la désintégration nationale car LE DÉVELOPPEMENT EST, PAR DÉFINITION, L'INTÉGRATION NATIONALE PAR LA MODERNISATION ÉCONOMIQUE. Le développement endogène est la conséquence de la redistribution économique des infrastructures et des équipements publics publics sur toute l'étendue du territoire. Par cette œuvre de redistribution couplée à l'investissement, un gouvernement répond aux besoins de la société et aux droits fondamentaux des individus et des collectivités du territoire. EN DONNANT UNE TRADUCTION ÉCONOMIQUE A LA LIBERTÉ, A L' 'ÉGALITÉ, À LA JUSTICE, À LA DIGNITÉ HUMAINE, UN GOUVERNEMENT ADMINISTRE LA CITÉ DANS LE RESPECT DES DROITS DE L'HOMME.

C'est la différence entre proclamation formelle et verbeuse des droits de l'homme et respect réel et tangible des droits individuels et collectifs. On ne peut pas être un JOURNALISTE SÉRIEUX ET CRÉDIBLE QUAND ON EST DANS L'IGNORANCE MANIFESTE DE CETTE RELATION, entre les droits de l'homme et l’œuvre de construction nationale. On ne peut pas être un journaliste africain sérieux et crédible quand on banalise les infrastructures et les équipements publics en écrivant que ces éléments de la modernisation sont une œuvre habituelle des gouvernants africains dans une Afrique au sud du Sahara pourtant si pauvre en infrastructures et en équipements publics, où l'intégration nationale des États demeure conséquemment indigente ! On n'est pas un journaliste crédible quand on ose écrire que tous les chefs d’États et tous les gouvernements construisent des ponts et des routes (beaucoup de gouvernants africains ne le font pas. L'indigence des infrastructures et des équipements publics dans la plupart des États africains au sud du Sahara en témoigne concrètement) et que présenter cette œuvre comme un bilan de légitimité d'administration est pour un dirigeant politique un signe d'incompétence !!!!

Le journaliste qui a osé écrire ces lignes surréalistes sidérante est notoirement mal formé et notoirement incompétent.

POUR LA SANTÉ DE LA DÉMOCRATIE IVOIRIENNE ET POUR LEUR CRÉDIBILITÉ PERSONNELLE, CERTAINS ACTEURS POLITIQUES ET CERTAINS JOURNALISTES IVOIRIENS devraient s'émanciper de la pensée magique et de la propagande.

Le Président Ouattara signe plusieurs décrets portant promotion, nomination ou confirmation au sein des Forces Armées de Côte d’Ivoire, de la Gendarmerie Nationale et des Forces de Sécurité Intérieure

Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef Suprême des Armées, a procédé ce vendredi 28 décembre 2018, à la signature de plusieurs décrets portant promotion, nomination ou confirmation au sein des Forces Armées de Côte d’Ivoire, de la Gendarmerie Nationale et des Forces de Sécurité Intérieure. 

Ainsi, ont été promus, nommés ou confirmés

I / AU TITRE DES ARMEES 

Etat-Major Particulier du Président de la République 

- Le Général de Division DIOMANDE Vagondo est promu Général de Corps d’Armée et confirmé Chef d’Etat-Major Particulier du Président de la République. 

Inspection Générale des Armées 

- Le Contre-Amiral DJAKARIDJA Konaté est promu Vice-Amiral et nommé Inspecteur Général des Armées.

Etat-Major Général des Armées 

- Le Général de Brigade DOUMBIA Lassina est promu Général de Division et nommé Chef d’Etat-Major Général des Armées en remplacement du Général de Corps d’Armée TOURE Sékou, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

- Le Général de Brigade KOUAME N’dri Julien Sébastien est nommé Chef d’Etat-Major Général Adjoint des Armées.

2 - Le Colonel-Major DEM Aly Justin est nommé Chef d’Etat-Major de l’Armée de Terre.

- Le Général de Brigade Aérienne KOFFI N’Guessan Alfred est confirmé Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’Air.

- Le Capitaine de Vaisseau Major N’GUESSAN Kouamé Célestin est promu Contre-Amiral et nommé Chef d’Etat-Major de la Marine Nationale, en remplacement du Contre-Amiral DJAKARIDJA Konaté. ::::: Commandement des Forces Spéciales

- Le Lieutenant-colonel TIBE Bi Lopua Toussaint est promu Colonel et est nommé Commandant des Forces Spéciales.

II / AU TITRE DE LA GENDARMERIE NATIONALE

- Le Général de Brigade TOURE Alexandre APALO est nommé Commandant Supérieur de la Gendarmerie Nationale en remplacement du Général de Division KOUAKOU Nicolas, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

- Le Colonel-Major KOUASSI Kaunan René Stanislas est nommé Commandant Supérieur en second de la Gendarmerie Nationale.

III / AU TITRE DE LA POLICE NATIONALE

- Le Contrôleur Général KOUYATE Youssouf est confirmé Directeur Général de la Police Nationale.

- Le Commissaire divisionnaire Major YAO Kouamé est nommé Contrôleur Général et confirmé Directeur Général Adjoint chargé de la Sécurité Publique.

IV / AU TITRE DES DOUANES IVOIRIENNES

Le Colonel-Major des Douanes DA Pierre, Directeur Général des Douanes est promu Contrôleur Général.

Fait à Abidjan, le vendredi 28 Décembre 2018

Au regard de la gravité des faits, Jacques Ehouo pourrait ainsi voir son immunité parlementaire levée

Comme pour son oncle Bendjo, poursuivi mais en fuite depuis juillet.

Après avoir révélé dimanche l'affaire, hier le dossier de la police économique et la plainte déposée par le maire intérimaire du Plateau contre Jacques Ehouo, KOACI a reçu, une nouvelle fois en exclusivité, le rapport d'audit à l'origine du scandale qui frappe la commune des affaires du pays.

Rédigé en octobre 2018 par la société d'avocat BKA (Bazie, Koyo, Assa, ndlr), il révèle, en 33 pages, comment Jacques Ehouo, qui prendra fonction demain jeudi à 11H (premier conseil municipal depuis son élection, ndlr), a détourné, en complicité de son oncle Noël Akossi Bendjo, 10 millions d'euros entre 2004 à 2018.

 Alors que le pays s'est engagé vis à vis de ses bailleurs et la communauté internationale à être sans pitié avec qui sera pris la main dans le sac des biens publics, l'audit, après consultation, nous apprend que les contrats passés en 2004 entres lesdites entreprises et la mairie du Plateau, à l'origine des détournements de 6 milliards de Fcfa, sont nuls car illégaux.

Un protocole d'accord signé en 2004 entre Neg-Com (SARL crée en 2002 avec jusqu'en 2016, Ehouo comme associé unique avant la cession de toutes ses parts en 2016 à Madame Christine Mélanie Brah Laubhouet, ndlr) et la mairie du Plateau comprenait une "ristourne" de 30% (70% pour la mairie, ndlr) de la perception des taxes relatives à l'occupation du domaine public et à la publicité.

Rien que sur la validité de la forme, l'audit rappelle au sujet dudit protocole conclu entre Neg-com et la Mairie, que suivant la loi, seule la commune à la responsabilité juridique et non la Mairie qui ne sont que les bureaux du maire et du conseil municipal.

De fait, au delà du fait que le protocole fut conclu sans libération du conseil municipale, la mairie ne peut être une autorité contractante par ce que n'ayant pas la personnalité juridique.

Ce protocole d'accord, en ce qu'il confiait à Neg-com la mission de procéder à l'émission des états de recouvrement des taxes relatives à l'occupation du domaine public et à la publicité pour tous les espaces, apparait donc en totale violation des dispositions du régime financier des communes dans lequel seul le trésorier municipal en est légalement habilité.

Il ressort, en synthèse qu'au delà de n'avoir reversé que 614 millions de Fcfa entre 2004 et 2017, alors que l'actuelle équipe (maire intérimaire, ndlr) récolte depuis son arrivée (révocation de Bendjo, ndlr) 50 millions de Fcfa par mois, que l'ensemble du reste (6 milliards de Fcfa, ndlr) a été détourné à des fins personnelles.

C'est dans ce contexte crapuleux que Jacques Ehouo, par ailleurs député, qui pourrait faire l'objet de poursuite sous peu (plainte déposée hier au procureur de la République, temps que la procédure soit ouverte et le dossier traité ndlr), présidera son premier conseil municipal jeudi à la Mairie du Plateau.

Au regard de la gravité des faits, Jacques Ehouo pourrait ainsi voir son immunité parlementaire levée et son poste de maire logiquement révoqué comme pour son oncle Bendjo, poursuivi mais en fuite depuis juillet.

 Source Jean Chrésus : KOACI

5ème Forum des organes de gestion des élections / Youssouf Bakayoko (Président de la CEI) : « Les critiques varient au gré des résultats recueillis par leurs auteurs »

(Les partis politiques, après avoir fortement souhaité la création des Organes de Gestion des Elections, les soupçonnent lorsqu’ils perdent ou, à tout le moins, ne croient guère à leur indépendance. Les populations endoctrinées par les propos de leurs dirigeants naviguent entre soutiens et critiques.)

La Côte d’Ivoire a abrité les 6 et 7 décembre 2018 le 5ème Forum des organes de gestion des élections organisé par la Commission de l’Union africaine, en collaboration avec l’Association des Autorités Electorales Africaines et la Commission électorale indépendante (CEI), sous le thème: « Vers des Processus Électoraux sans Corruption: Renforcer l’intégrité Électorale en Afrique ». Ci-dessous le discours d’ouverture de Youssouf Bakayoko, Président de la CEI.

« C’est un honneur et un réel plaisir pour moi et la Commission Electorale Indépendante de Côte d’Ivoire d’accueillir, à Abidjan, le cinquième forum des Organes de Gestions des Elections de l’Union Africaine. Je suis sûr que chacun apprécie à sa juste mesure, l’importance et la portée de cette rencontre. Par ma voix, toute la Commission Electorale de Côte d’Ivoire vous salue et vous exprime sa gratitude pour votre présence nombreuse et qualitative.

Monsieur le Vice-Président de la République, Votre présence à nos côtés, pour y représenter Son Excellence Monsieur le Président de la République, est pour nous certes un motif de joie, mais elle nous rassure particulièrement. Elle témoigne, je n’en doute pas, de l’intérêt du Président de la République pour la chose électorale, mais aussi et surtout, de son attachement à la démocratie et à sa consolidation sur le continent. Monsieur le Vice-Président de la République, à vous-même, ainsi qu’aux hautes personnalités qui vous accompagnent, je voudrais dire infiniment merci pour votre présence et pour votre soutien. Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Représentants Diplomatiques, Mesdames et Messieurs les Représentants d’Organisations internationales, Régionales et sous régionales, Votre présence particulièrement remarquée à la présente cérémonie ne nous surprend guère, car de tout temps vous avez été à nos côtés.

Madame la Commissaire aux Affaires Politiques de l’Union Africaine, Permettez-moi de vous adresser nos chaleureux remerciements pour avoir décidé de tenir ici à Abidjan, le 5ème forum des Organes de Gestion des Elections Africaines et pour l’intérêt constant que vous ne cessez de porter à notre Commission Electorale.

L’organisation à Abidjan de ce forum, après celui de Kigali, au Rwanda, témoigne de la confiance et de la crédibilité que notre union panafricaine accorde à mon pays, et en particulier à la Commission Electorale Indépendante (CEI). Je voudrais vous en remercier et vous rassurer de notre disponibilité pour faciliter le bon déroulement de ce grand évènement.

Mesdames et Messieurs, Le thème choisi pour ce forum « vers des processus électoraux sans corruption : renforcer l’intégrité électorale en Afrique », constitue un défi majeur pour nos institutions. C’est une thématique qui traite à la fois deux sujets antinomiques car l’intégrité s’arrête là où la corruption commence.

Cette thématique soulève également d’importantes questions relevant du comportement moral attendu des décideurs des processus électoraux : l’éthique et le rapport entre la politique, l’argent et les conflits d’intérêts. D’une manière générale, l’intégrité est à la base de toute confiance sur le plan électoral, elle constitue la condition sine qua non pour créer un environnement propice à des élections apaisées, justes transparentes et démocratiques. L’intégrité accroit la confiance, la participation et l’inclusion des processus électoraux ; la confiance à la démocratie et aux Organes de Gestion des Elections.

La corruption est malheureusement un fléau de nos jours qui menace, au quotidien, chacun de nous dans nos rapports avec le monde extérieur. Dans le domaine des élections, elle expose toute la crédibilité des Organes de Gestion des Elections, détruit la confiance établie avec les populations ainsi que les partenaires et peut être source de conflits électoraux.

Certes la corruption relève du comportement et la responsabilité individuels de chacun des membres des Organes de Gestion des Elections, mais elle prospère sur les failles de nos législations et règles de fonctionnement. Comment renforcer les capacités des Organes de Gestion des Elections à faire face aux pressions extérieures? Cette question appelle des réponses transversales qui vont au-delà de la problématique électorale. Elles concernent, par exemple, le respect des règles, le financement de la vie politique, l’importance des Experts dans les processus électoraux, etc.

Les partis politiques, après avoir fortement souhaité la création des Organes de Gestion des Elections, les soupçonnent lorsqu’ils perdent ou, à tout le moins, ne croient guère à leur indépendance. Les populations endoctrinées par les propos de leurs dirigeants naviguent entre soutiens et critiques. Vous constaterez que ces critiques ou appréciations varient au gré des résultats recueillis par leurs auteurs lors des différents scrutins. Exprimées timidement dès les débuts ces critiques se sont affermies au rythme de l’évolution du temps et de la vulgarisation des moyens d’expression et de développement des réseaux sociaux, pour atteindre, ces derniers temps, un volume et une intensité qui ne pouvaient manquer d’interpeller. En 2019 et 2020, plusieurs de nos pays auront à renouveler leurs cycles électoraux.

J’ose espérer que ce forum permettra d’explorer les orientations politiques ainsi que les mesures pouvant être mises en œuvre pour favoriser des processus électoraux fiables et crédibles sur le continent, d’examiner toutes les voies nécessaires pour renforcer la sécurité autour des scrutins, rechercher les causes de faiblesse des taux de participation à l’effet d’organiser partout des élections intègres et crédibles en s’appropriant tous les instruments indispensables pour parvenir à organiser des élections « intègres et sans corruption ».

Chers Collègues et chers amis, Je vous souhaite, encore une fois, la bienvenue en Côte d’Ivoire et vous remercie.  

Abidjan, le 07 Décembre 2018

 Youssouf BAKAYOKO Président de la Commission Electorale de Côte d’Ivoire 

Le maire intérimaire du Plateau a fait la lumière sur une affaire de corruption de grande ampleur, plus de 6 milliards de Fcfa

Révélations de taille dimanche à Abidjan. Le maire intérimaire du Plateau a fait la lumière sur une affaire de corruption de grande ampleur, plus de 6 milliards de Fcfa (près de 10 millions d'euros, ndlr) détournés entre 2004 et 2017 à des fins personnels en faveur de Ja Jacques Ehouo (maire Pdci récemment élu et député du Plateau, ndlr) et Noël Akossi Bendjo (ancien maire révoqué pour détournements, ndlr).

Devant la presse conviée dans la salle de mariage de ladite mairie, Jacques Yapi, documents à l'appui distribués aux journalistes, a expliqué que le mécanisme de détournement a été découvert après un audit audit interne effectué en 2018 et annoncé que le conseil a instruit ses avocats pour porter plainte contre Jacques Ehouo, son oncle Bendjo, en France depuis juillet, faisant lui déjà l'objet d'une procédure en cours.

Jacques Yapi a expliqué que selon l'audit, contrairement à la loi, la société détenue parJacques Ehouo Jacques "Neg-com", initialement société de communication, était en charge de la perception des recettes de taxes communales (ODP et taxe sur la publicité, ndlr). Elle fonctionnait, de fait, comme une régie de recette.

«Quand je suis arrivé j'ai voulu regarder les choses de plus près. J'ai pris à cœur d'examiner certains contrats notamment celui de Neg-com créé en 2002, dirigée par Jacques Ehouo Gabriel. En 2004 un contrat a été signé avec Bendjo pour encaisser les taxes publicitaires. Dans ce contrat le société Jacques Ehouo versait 70% à la mairie et gardait les 30% pour elle même.

Ce qui fait que Neg-com fonctionnait comme une régie de recettes ce qui est contraire à la loi. Parce que pour quelle existe il faut une décision en conseil des ministres» a révélé Jacques Yapi, qui gère la mairie depuis la révocation de l'ancien Maire en aout dernier L'audit qui révèle ce jour un scandale financier sans quasi précédent dans l'histoire du pays, a été lancé après une série de découvertes d’anomalies financières entre 2004 et 2017.

Les services de la mairie avaient été alertés par le fait que la commune centrale d'Abidjan avait enregistré seulement 615 millions de Fcfa de recettes reversées (ODP et taxe sur la publicité, ndlr), alors que depuis son arrivée, Jacques Yapi en enregistre 50 millions par mois.

Le maire intérimaire poursuit ses révélations: «J'ai découvert un protocole d'accord signé en février 2004. Dans un tableau que j'ai établi en terme de taxes de publicité, la commune du Plateau n'a enregistré que 615 millions dans ses lignes de 2004 à 2017. Or sous ma gestion 2018, je fais 50 millions de recette par mois. Voilà la situation. Je tiens à préciser que la société de Ehouo Jacques est personnellement responsable parce que c'est son entreprise. La responsabilité de Ehouo Jacques est totale depuis 2004.

 Nous avons fait un audit audit qui démontre que le préjudice subit par la commune du Plateau est estimé à 6 milliards de Fcfa de 2004 à 2017. Nous avons la liste des entreprises qui ont payé. Nous avons les chiffres payés, par exemple par la société de téléphonie mobile MTN (350 millions) et contrat avec Nsia. Voyant tout ça, j'ai donc décidé d'intimer l'ordre à l'entreprise de Jacques Ehouo de rembourser le préjudice subit.

Ce dernier a opposé une fin de non recevoir. Il m'a plutôt envoyé un avocat. Moi j'attends que ce préjudice soit payé. J'ai décidé de briser ce son de conformisme ambiant pour que les choses changent. Il faut qu'un jour dans ce pays, nous reconsidérions les choses pour que le pays avance».

Le maire intérimaire a également révélé une affaire de modification de statut juridique en catimini une nouvelle fois en faveur de Bendjo et de l'ancien candidat PDCI aux municipales 2018 à Attécoubé, Eho Djoman Claude.

« En 2003, le conseil municipal du Plateau a vu inscrire dans ses documents une prise de participation dans une société d'économie mixte de 20 millions. Le conseil n'a ni vu les statuts ni les documents. Ensuite le conseil n'a plus entendu parlé de cette société jusqu'en 2014 où on demande un financement de 60 millions. Je me suis opposé à cette époque. Aujourd'hui je me rends compte que cette société n'est plus mixte mais plutôt anonyme. Avec pour actionnaires Eho Djoman Claude, un parent de Bendjo et un autre comptable à la mairie du Plateau.

À la faveur de mon intérim, ma surprise est totale.

Je découvre que depuis avril 2015, la commune du Plateau et l'agent de la mairie ont cédé leurs parts à Ehouo Djoman Claude ceci à l'insu du conseil municipal en ce qui conseil l'entreprise de construction SDPP. Pour ces deux principaux dossiers, j'ai demandé à l'avocat de la commune pour qu'il y ai juridiquement une suite. Miezan Pierre (comptable, ndlr), Eho Djoman Claude, Bendjo et Jacques Ehouo je souhaite qu'il y ai des poursuites contre ces personnes. Moi j'assure l'intérim et je demande que ceux qui ont créé le préjudice à la commune du plateau puissent payer».

Le scandale révélé, reste désormais à observer la suite que donnera la justice à cette bien sale affaire. / A suivre...

LORSQUE LE SPECTRE D'HOUPHOUET-BOIGNY POINTE UN PASSÉ QU'ON NE VEUT POINT DÉPASSER.

Par SOUMAREY Pierre Aly 

« On ne peut pas résoudre un problème avec le même mode de pensée que celui qui a généré le problème. » A. Einstein

 De nombreuses souffrances infligées à la Nation Ivoirienne, pour des motifs politiques auraient pu être évitées, si nous avions pris réellement connaissance de l'art de construire et de conserver la paix du Président Félix HOUPHOUET-BOIGNY. Celui-ci, par contraste avec la manière de penser la politique uniquement en termes d'affrontement et d'ennemis, aurait tempéré les tendances exclusivistes, répressives, ethno-discriminatoires, autocratiques et insurrectionnelles adoptées par les entrepreneurs politiques qui lui ont succédé.

En effet, ceux-ci ont développé pour conquérir et conserver le pouvoir, des théories et des pratiques qui ont ruiné tour à tour, les concepts de la Nation, de la citoyenneté, de la cohésion sociale, nié l'humanisme de notre systèmes de références, détruit la neutralité et la distance de l'État vis à vis du corps social. L'idéal national a été profondément transformé par l'introduction de contre-valeurs, prônant la sélection ethnique, la séparation territoriale et l'exclusion politique. Il nous faut bien admettre au final, que l'objet politique, en tant qu’ambition première de servir le bien-être des populations dans la durée, doit être le critère prépondérant permettant de déterminer les conditions de l'exercice du pouvoir et la mesure des efforts à mobiliser pour construire et conserver la cohésion sociale, la paix et l'ordre public. Poussé jusqu'à son extrémité, la politique revient en fait, à éliminer de celle-ci, toute motivation égocentrique, pour ne faire d'elle, qu'un moyen tendu vers une finalité : le développement dans la paix, la stabilité et la cohésion de la communauté nationale.

Nous avons perdu ce lien primordial entre les moyens et la finalité politique. Pire, nous avons instrumentalisé l'État, le Droit, les Institutions, les moyens politiques et militaires au profit d'ambitions personnelles et d'individus charismatiques que nous avons « déifiés » à la limite du bon sens et contre toute rationalité. Le dommage fait au peuple Ivoirien et les conséquences négatives de l'attitude des héritiers immédiats de l'ère Houphouet-Boigny découlent d'un enseignement mal assimilé de notre histoire, des motifs trop superficiels de l'engagement politique, mais surtout d'une interprétation erronée de la culture de paix que nous a légué le « Père de la Nation ».

A cette donne, s'ajoute la promotion et la manipulation de concepts mal définis dans le champ politique. Diffusés à escient vers une population souvent analphabète, ceux-ci ont prospéré avec diverses fortunes, le plus souvent funestes. Les masses populaires, séduites par des formules politiques, jugées par elles brillantes ou pertinentes, s'y sont accrochées sans tenir compte de certaines réalités économiques, sociales et historiques, mais surtout sans comprendre toutes les implications sous-jacentes de la pensée politique des promoteurs de ces concepts novateurs, qui ont marqué la rupture avec la tradition et la pensée de l'humanisme de paix du Président Houphouët-Boigny. Les concepts et les idéologies ont besoin de clarté, pour éviter l'obscurantisme des masses, se manifestant par la négation de la réalité objective, des comportements rétrogrades et l'expression de considérations « imbéciles » sur l'évolution des choses. Cette forme de populisme est un véritable fléau.

L'influence de la culture de paix et de compromis, fut étouffée à la fois, par la lame de fonds du mouvement révolutionnaire porté par la gauche Ivoirienne et sa répression sauvage, puis les habitudes contre-productives du parti unique (absence de compétition démocratique, intolérance à la différence, pratiques autocratiques, ect...). Sans véritable idéologie, le Président Houphouet-Boigny a commencé à penser la paix dans ce contexte dominant, avant d'avoir pu achever la révision de ce concept sous l'empire de la transition démocratique, qui a contesté ses capacités de gestion et la légitimité démocratique son pouvoir au soir de sa vie. Il en résulte que sa philosophie politique et son humanisme de paix, n'ont pas été codifiés par lui-même, et demeurent de ces faits exposés à des abus de sens et des erreurs d'interprétation. En d'autres termes, son testament politique n'est pas écrit. Il est reconstitué et construit.

Avant que les chercheurs et les historiens ne parviennent à dégager un fil directeur à toute son œuvre, la Côte d'Ivoire était déjà en proie aux extrémistes de toutes sortes, et la voix du « vieux sage », au sens proverbial que lui donne Amadou Hampâté-Bâ, non seulement s'était tue à jamais, mais avait peu d'écho sur la conduite des uns et des autres, engagés dans une lutte de pouvoir sans merci. L'idée principale, ici, serait de faire revivre cette voix depuis Yamoussoukro à l'occasion de la commémoration du 25ème anniversaire de sa disparition, pour conjurer l'inconsistance politique qui gagne à la fois son parti, le PDCI, et la classe politique toute entière, où règne à nouveau la confusion et l'ambition démesurée des égos et des extrémismes. L'art suprême de la paix, c'est la capacité à régler tous les problèmes qui surgissent par le dialogue, sans recourir à la force, à la répression et à l'exclusion. Nous avons pris la fâcheuse habitude de concevoir le pouvoir en termes de monopole et de penser la politique en termes d'adversaires, voire d'ennemis, plutôt que de concurrents, voire de frères. Autant dire, penser la compétition démocratique dans un esprit ouvert et pacifique, en lien avec la finalité de l'objet politique : améliorer les conditions de vie des populations. Cet objectif passe par des conditions préalables indispensables, dont la cohésion sociale, la paix, la discipline et l'ordre public. C'est l'occasion de prendre pleinement conscience de la pérennité des principes les fondamentaux qui existent en matière politique. Nous devons comprendre que la paix est une question vitale pour la vie d'un État et la survie d'une Nation.

Aussi, elle mérite plus d'attention de la part du politique. Elle exige pour nous Ivoiriens, après plus d'une décennie de crise militaro-politique, une rébellion, une guerre civile, une analyse approfondie, à travers l'humanisme de paix du Président Houphouët-Boigny. La réflexion sur la paix a besoin de fondement rationnel et pratique pour inspirer notre idéal de société et la gouvernance de notre pays. On a trop banalisé des concepts celui de la paix, tout comme celui de la guerre et de la mort. Nous avons besoin de re-sacraliser comme en religion, la vie et la paix en Côte d'Ivoire, de redéfinir certains concepts qui ont investis le champ politique. L'expérience nous a démontré que c'est sur la base de ceux-ci que le corps social et l'État se sont délités.

Les conditions intellectuelles, morales, les valeurs culturelles, les principes politiques, la tradition républicaine, les circonstances socio-politiques et la manière d'exercer le pouvoir concourent à la détermination de la paix et de la cohésion sociale dans un pays. Les entrepreneurs politiques dont les plus emblématiques, les Présidents Ouattara, Bédié et Gbagbo doivent intégrer ces facteurs dans leur approche de la paix. C'est une approche globale et multiforme. La paix n'est pas une absence de conflit ou de tension.

Elle n'est pas synonyme de platitude. Elle est une volonté constante en oeuvre, une construction permanente. Il s'agit de conserver les valeurs d'une société, de préserver tous les équilibres, souvent fragiles, qui gouvernent une société, et d'apprécier avec justesse leur impact sur l'économie, la démocratie, l'état de droit, la bonne gouvernance, la justice sociale et l'ordre public. Le prolongement d'une crise, qu'il soit artificiel ou réel, ne saurait jamais profiter à un pays et à ses populations. La Côte d'Ivoire a tort de vouloir l'entretenir en refusant le dépassement, à côté du nécessaire travail de mémoire, de deuil et de vérité historique pour prévenir sa reproduction. Il nous suffit de regarder au-delà de notre nombril pour s'en convaincre.

Il n'est pas dans notre intérêt de travailler à rendre la paix vulnérable, fragile et réversible. Par contre, il est de notre responsabilité de bien informer sur les contours de la paix. La condition préalable à la paix est de mener des actions de décrispation, de façonner les mentalités pour les amener à de meilleures dispositions, de respecter les valeurs, le pacte social et politique que nous avons en partage et de dénoncer les entorses au code de la paix. Autrement dit, c'est décider d'avance de la paix, par notre comportement et notre discours social et politique. La paix, c'est aussi et de prime abord, des valeurs et des principes au service d'une volonté forte et persévérante.

C'est la caractéristique principale de la paix au sens houphouétiste du terme. Le nombre n'emporte le choix et ne fait pas la différence en la matière, mais la profondeur et la pertinence des valeurs, des principes et des projets de société que nous adoptons, pour conduire notre destin collectif dans la paix et la stabilité. Au 21ème siècle, dans la période de la transition démocratique de l'Afrique et de l'explosion des NTIC, il n'est plus possible que la Côte d'Ivoire soit dirigée par un monarque, voire un souverain, les membres de sa famille, son clan, son ethnie, ses alliés, ses amis, ses hommes et femmes de confiance ou ceux qui gravitent autour de lui, en chantant sa louange.

Nous avons également besoin d'institutionnels en titre, dotés d'une réelle autonomie et d'un pouvoir conséquent. En tournant la page à cette pratique (BÉDIÉ, GBAGBO, OUATTARA) ou cette perspective (BÉDIÉ) appartenant à un autre âge, nous résolvons à la fois le problème de la concentration du pouvoir et la difficulté de l'exercice de l'autorité opérationnelle et administrative de l'État.

Nous gagnerons au plan de la décentralisation des processus de décision, de la démocratisation de l'accès aux hautes fonctions de l'État sur la base de critères de compétence et d'honnêteté, de l’efficacité de l'Administration centrale, mais surtout de la construction de la paix. En changeant la nature du pouvoir, l'enjeu n'est plus le même, car le partage du pouvoir absolu peut être source de conflit.

La conquête du pouvoir obéit bien souvent à une soif de pouvoir et constitue un moyen d'enrichissement en Afrique. En dissuadant ce dernier, par une répression adéquate et en exigeant de la première des critères objectifs et qualitatifs, nous contribuons à pacifier la compétition démocratique.

Nous sommes invités à trouver et définir un schéma d'ensemble de la paix, en tant que celle-ci est dépendante de plusieurs facteurs en constante interaction.

Ce serait réaliser un progrès significatif dans notre marche vers l'épanouissement des citoyens et le bien-être des populations dans un climat de paix et de sécurité. Les intellectuels, intermédiaires entre la société savante, la société politique et le corps social, avec l'appui de la société civile, ont un rôle certain à jouer dans cette transition. Ils ne sauraient se contenter de tenir la chronique, de commenter les évènements et de faire de la littérature. Lorsque la paix est menacée ou que les choses vont de travers, ils doivent s'armer de courage pour dénoncer, prévenir, proposer des théories, produire des essais sur des sujets d'importance, dont la paix, en tant que condition du développement économique, du progrès social et de la survie des États.

La communauté nationale doit pouvoir coopérer à tous les échelons, à la préparation de la paix, à sa consolidation, parce qu'elle est embarquée sur le même navire, partage les mêmes conditions de vie et le même destin. Elle doit s'opposer aux vents contraires. Si le spectre du Président Houphouët-Boigny plane toujours sur la Côte d'Ivoire, c'est parce que celle -ci est malade. En se détachant du vieux système du parti unique, elle n'a pas encore réussi, à inventer un nouveau système politique qui lui garantisse paix, cohésion et stabilité, comme fut auréolée sa gouvernance de ces particularités remarquables. Son étoffe personnelle, est que sa vie entière, publique et privée, était régie, non pas au profit de son propre bénéfice, mais de celui de sa communauté, nucléaire et élargie (famille, plantation, village, ethnie, parti, État, Nation). L'on peut constater, qu'il a été de ce point de vue, le serviteur du souverain : le peuple, son peuple.

Ce sacerdoce d'une réalité nuancée quant à sa pleine application, constitue néanmoins un exemple à suivre par les politiques qui veulent atteindre une certaine dimension, tant au plan national qu'au niveau de l'histoire. Il est remarquable que ce profil corresponde à l'expression d'une vision, qui place la paix au centre de l'action politique. Dès lors, l'entreprise de la paix devient l'objectif le plus élevé de la politique. La poursuite ininterrompue de la paix nécessite de la soutenir constamment par une politique globale d'inclusion, de bien-être, de progrès, de justice et de liberté.

Il n'y a pas de dogme de la paix, mais une batterie d'actions coordonnées en vue de sa réalisation et de l'affermissement naturel de l'autorité de l'État, tout comme il n'y a ni droit de préemption, ni droit de succession en politique. Agir en obéissant à cet objectif supérieur ou cet impératif, nous éloigne assez radicalement de la conception traditionnelle de la politique « politicienne », car la paix est l'instrument majeur de haute politique.

On ne se permet pas de se lancer en politique, à plus forte raison à la conquête du pouvoir d'État, pour des motifs subalternes (vengeance, blessure personnelle, soif de pouvoir et d'honneur, enrichissement, opportunisme, problème existentiel, etc.), mais pour servir la paix.

SOUMAREY Pierre Aly

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