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Aux toilettes, pourquoi il faut éviter les sèche-mains à air pulsé

Selon une étude, c'est le moyen de s'essuyer les mains qui renvoit le plus de bactéries dans l'air. Les sèches-mains électriques de dernière génération sont moins hygièniques que les les serviettes en papier à usage unique. ( MAXPPP)

Quelle est la meilleure façon de s'essuyer les mains, après les avoir lavées dans des toilettes publiques ? Si, spontanément, l'on pense que les sèche-mains à air pulsé sont les plus efficaces, ils répandent en réalité 27 fois plus de bactéries dans les cabinets que le système d'essuyage le plus classique : la serviette en papier.

Sciences et avenir s'est fait l'écho vendredi 21 novembre de cette révélation pour laquelle il faut remercier des chercheurs de l'université de Leeds, en Angleterre. Moins anecdotique qu'il n'y paraît, cette information pourrait permettre de limiter les risques de transmissions de maladies nosocomiales dans les hôpitaux.

Le papier, plus hygiènique

Pour départager l'essuie-mains, le sèche-mains électrique classique et le sèche-mains à air pulsé (avec lequel l'air vient d'en bas), les scientifiques ont mené l'expérience suivante : afin d'imiter un usager aux mains mal lavées, ils ont "[contaminé] des mains à l'aide de bactéries inoffensives (...) Le "cobaye" a ensuite été invité à se sécher les mains avec les trois moyens sus-mentionnés", explique Sciences et Avenir.

Verdict après prélèvements de l'air ambiant : "le nombre de bactéries 'flottant' dans les toilettes était 27 fois plus important avec le sèche-mains à air pulsé qu'avec l'essuie-mains papier. Et 4,5 fois plus important qu'avec un sèche-mains électrique 'classique'."

Par Francetv info

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Valérie Trierweiler bientôt millionnaire grâce à Merci pour ce moment ?

Valérie Trierweiler toucherait -toujours selon nos estimations- entre 1,2 million et 1,4 million d'euros environ.

D'après nos estimations, Valérie Trierweiler pourrait gagner plus d'un million d'euros grâce aux ventes de Merci pour ce moment, dans lequel elle attaque avec force François Hollande et Ségolène Royal.

Conjectures. Merci pour ce moment est le phénomène de cette rentrée littéraire. Une chose est sûre, Valérie Trierweiler va s'enrichir avec les ventes -déjà spectaculaires- de son livre qui relate sa relation avec François Hollande. Mais de combien?

Difficile de le savoir précisément, puisque ni l'éditeur (Les Arènes) ni l'agent de l'ex-compagne du président de la République (Anna Jarota) n'acceptent de donner les détails du contrat. L'Express s'est néanmoins laissé aller à quelques calculs et suppositions et vous propose une fourchette.

Au moins 145 000 exemplaires vendus 20 euros l'unité

Le nombre d'exemplaires imprimés, 200 000, avait de quoi surprendre. Mais après avoir découvert le livre, qui jongle entre détails intimes sur sa relation avec un président de la République en fonction, tacles contre l'ex-femme -Ségolène Royal- et sensibleries plus ou moins assumées, le pari des Arènes s'est révélé compréhensible. Effectivement, quatre jours après la mise en vente, 145 000 exemplaires ont été achetés, selon le cabinet Gfk, 170 000 en comptant les exports, selon la maison d'édition. Un véritable carton, aussi rare que notable, que l'on peut comparer aux ventes des "rock-stars" de la littérature Guillaume Musso ou Marc Levy.

A partir de là, le calcul est -presque- simple. Valérie Trierweiler était non seulement courtisée par de nombreux éditeurs, mais est en plus représentée par un agent renommé, Anna Jarota, qui a négocié pour elle. Il est alors raisonnable d'estimer qu'elle a obtenu un contrat lui conférant entre 15% à 18% du total des ventes. Soit entre environ 3 et 3,50 euros par livres vendu. En prenant cette fourchette d'estimations comme base, Valérie Trierweiler pourrait avoir touché entre 435 000 et 595 000 euros... en quatre jours .

270 000 réimpressions, 400 000 ventes estimées

Résultat, la maison d'édition a décidé d'imprimer 270 000 exemplaires supplémentaires, portant le total à 470 000 livres imprimés. Le président du Syndicat de la librairie française (SLF), Matthieu de Montchalin, ainsi que plusieurs experts interrogés par L'Express estiment que le livre de l'ancienne compagne de François Hollande pourrait atteindre les 400 000 exemplaires vendus. 

Si tel est le cas, Valérie Trierweiler toucherait -toujours selon nos estimations- entre 1,2 million et 1,4 million d'euros environ. Sommes auxquelles il faut soustraire la commission de son agent mais ajouter les droits de cession en club et en poche (environ 5% pour un prix d'environ 9 euros). Sans oublier les droits des ventes à l'étranger -qui, selon nos informations, sont gérés directement par Anna Jarota-, soit 100% des nouveaux contrats moins la commission de l'agent. Côté impôts, Valérie Trierweiler pourra étaler fiscalement ses droits d'auteur sur cinq ans pour en payer moins...

Sans connaître les détails du contrat, difficile d'aller plus loin dans les suppositions, mais si l'ex-compagne du Président est millionnaire d'ici la fin de l'année, elle pourra dire "merci pour le montant"...

Par Victor Garcia,/afp.com/Fred Dufour

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Voici les réactions de la plupart des têtes d’affiche de la CAN-2015, dont les groupes ont été annoncés.Voici le programme des matches de poules de la Coupe d'Afrique des nations 2015

Pour rappel, les groupes C et D devraient offrir quelques affiches croustillantes.

Hervé Renard, sélectionneur de la Côte d’Ivoire, sur France 24 : "C'est un groupe pas facile, avec des adversaires habitués à ces phases finales de Coupe d'Afrique, mais je pense que chaque groupe a ses difficultés. Le point positif, c'est que nous serons basés à Malabo. La Côte d'Ivoire, son principal adversaire, c'est elle-même. Si les joueurs ont conscience qu'ils doivent jouer ensemble, former un groupe où l'individu n'a pas trop d'importance face au collectif, cette équipe peut gagner la compétition. Si c'est pas le cas, ça sera une équipe avec ces mêmes qualités qui gagnera cette Coupe d'Afrique."

Claude Le Roy, sélectionneur du Congo, sur France 24 : "C'est un grand honneur de faire le match d'ouverture ! Vous vous rendez compte, mes joueurs étaient tous gamins quand leur sélection a joué une Coupe d'Afrique des nations pour la dernière fois. Du coup, aucun d'entre eux n'en a jamais joué une, et ils reviennent dans cette CAN avec le match d'ouverture, donc bon... Il ne vas pas falloir qu'ils soient inhibés. On va essayer de tout faire pour que ce soit pas un match ‘boring’ , comme disent les Anglais, essayer de bien jouer, de présenter un football de qualité... Après on verra... On est dans le groupe A, comme ‘Apprendre’, mais quelque fois, il y a des élèves qui apprennent vite. On va essayer d'apprendre vite."

Ephraim "Shakes" Mashaba, sélectionneur de l'Afrique du Sud, sur France 24 : "C'est un groupe difficile, parce qu'il y a quatre pays tous issus de différentes régions… L'approche est différente, il faut plus s'entraîner et perfectionner nos tactiques. Nous allons tous apporter des surprises…"

Alphonse Tchami, manager du Cameroun, sur France 24 : "Je pense que notre groupe est un groupe très difficile. Après, ça reste une compétition... Ça prouve en tout cas que le niveau du football africain est très relevé..."

Yazid Mansouri, sélectionneur adjoint de l’Algérie, à l’AFP : "Il y a des adversaires redoutables, mais on a des arguments à faire valoir. On a un nouveau statut, il faut l'assumer. On sort d'un gros Mondial et d'une belle campagne de qualification. On est dans une belle dynamique, à nous de continuer."

Sita Sangaré, président de la Fédération burkinabè, sur RFI : "Je ne me hasarde pas à des calculs, car j’ai la faiblesse de penser que toutes les équipes qui atteignent la phase finale sont outillées pour cette compétition. Donc, c’est la qualité de la préparation qui va déterminer quelles équipes sortiront en tête de ce groupe. […] Nous connaissons le Gabon. Nous étions dans la même poule qu’eux en éliminatoires. Ils avaient fini premiers. C’est une vieille connaissance. Comme le Congo-Brazzaville que nous avons affronté lors des éliminatoires de la Coupe du monde. […] Il ne faut pas oublier que le Burkina Faso est vice-champion d’Afrique et a un statut à défendre."

Georges Leekens, sélectionneur de la Tunisie, sur RFI : "Il y a un groupe encore plus mortel (sic) que le nôtre. Il faudra tout de même faire attention. C’est un groupe où nous pouvons réussir. Nous étions dans le "groupe de la mort" en éliminatoires, avec le Sénégal, l’Égypte et le Botswana. On va donc faire comme lors des qualifications et prendre match par match. On est confiants mais on doit garder les pieds sur terre. […] Je crois que la Zambie de mon ancien élève, Kalusha Bwalya (le président de la Fédération zambienne, NDLR), que j’ai dirigé au Cercle Bruges (en Belgique) est forte. On va nous classer comme favoris avec la Zambie. Durant ce tour-là, on devra donc faire attention."

Alain Giresse, sélectionneur du Sénégal, sur RFI : "Ça va être très compliqué. Ça veut dire qu’il faudra qu’on soit dans les meilleures conditions possibles. […] Tous nos adversaires sont coriaces. On ne peut pas insister sur l’un plus que sur l’autre. […]  Nous, on tombe dans le groupe situé à Mongomo. Après, qu’en sera-t-il des conditions d’hébergement sur place ? Ce sera l’inconnu pour nous. Souhaitons que nous puissions trouver des conditions acceptables."

Maxwell Konadu, sélectionneur adjoint du Ghana, sur RFI : "C’est une poule très très dure. Les autres équipes ont dit que notre poule était le "groupe de la mort" et je suis d’accord avec elles. Nous savons que l’équipe d’Afrique du Sud dispose d’une équipe assez jeune mais celle-ci joue très bien. Donc, nous ne devons sous-estimer personne. […] L’Algérie joue très bien, comme l’Afrique du Sud. Quant au Sénégal, c’est une puissance en Afrique."

Henryk Kasperczak, sélectionneur du Mali, sur RFI : "On n’a pas été gâtés par le tirage. Comme on le dit souvent, on est tombés dans le "groupe de la mort". Les deux dernières CAN ont été des réussites pour le Mali avec la 3e place à chaque fois. Pour cette édition 2015, on veut prendre match par match et créer un état d’esprit conquérant. On va affronter le Cameroun et la Côte d’Ivoire tout de même. Et il ne faut pas négliger la Guinée, non plus. Au final, je pense que c’est un groupe équilibré. Tous les matches seront très disputés. Du coup, je pense que la qualification va se jouer lors des derniers matches. Mais j’ai bon espoir. Je suis vraiment optimiste."

Michel Dussuyer, sélectionneur de la Guinée, sur RFI : "C’est une poule compliquée. Il y a deux grosses poules : la poule C et la poule D. Pour nous, c’est un challenge très excitant de se frotter à ces équipes du Cameroun, de la Côte d’Ivoire et du Mali. On aura donc à cœur de bien figurer. Des matches excitants nous attendent.  […] On n’a aucun complexe à faire face à la Côte d’Ivoire. On a du respect pour les individualités qui composent cette équipe. On voudra monter ce qu’on est capable de faire."

CAN-2015 : le calendrier des matches de la Coupe d'Afrique des nations

Voici le programme des matches de poules de la Coupe d'Afrique des nations 2015, qui se déroule du 17 janvier au 8 février en Guinée équatoriale.

Les groupes de la CAN-2015, qui se déroulera du 17 janvier au 8 février en Guinée équatoriale, sont désormais connus depuis le tirage au sort du 3 décembre. Les rencontres auront lieu dans quatre stades. Le calendrier de la phase de poules, en heures locales, est le suivant :

• 1ère journée

17 janvier - Groupe A
Guinée équatoriale – Congo, à 17 h à Bata
Burkina Faso – Gabon, à 20 h à Bata

18 janvier - Groupe B
Zambie – RD Congo, à 17 h à Ebibeyin
Tunisie – Cap-Vert, à 20 h à Ebibeyin

19 janvier - Groupe C
Ghana – Sénégal, à 17 h à Mongomo
Algérie – Afrique du Sud, à 20 h à Mongomo

20 janvier - Groupe D
Côte d’Ivoire – Guinée, à 17 h à Malabo
Mali – Cameroun, à 20 h à Malabo

• 2e journée

21 janvier - Groupe A
Guinée équatoriale – Burkina Faso, à 17 h à Bata
Gabon – Congo, à 20 h à Bata

22 janvier - Groupe B
Zambie – Tunisie, à 17 h à Ebibeyin
Cap-Vert – RD Congo, à 20 h à Ebibeyin

23 janvier - Groupe C
Ghana – Algérie, 17 h à Mongomo
Afrique du Sud – Sénégal, 20 h à Mongomo

24 janvier - Groupe D
Côte d’Ivoire – Mali, à 17 h à Malabo
Cameroun – Guinée, à 20 h à Malabo

• 3e journée

25 janvier - Groupe A
Gabon – Guinée équatoriale, à 19 h à Bata
Congo – Burkina Faso, à 19 h à Ebebiyin

26 janvier - Groupe B
Cap-Vert – Zambie, à 19 h à Ebebiyin
RD Congo – Tunisie, à 19 h à Bata

27 janvier - Groupe C
Afrique du Sud – Ghana, à 19 h à Mongomo
Sénégal – Algérie, à 19 h à Malabo

28 janvier - Groupe D
Cameroun – Côte d’Ivoire, à 19 h à Malabo
Guinée – Mali, à 19 h à Mongomo

• Quarts de finale

31 janvier
Quart 1 : 1er du groupe A - 2e du groupe B, à 17 h à Bata
Quart 2 : 1er du groupe B - 2e du groupe A, à 20 h à Ebebiyin

1er février
Quart 3 : 1er du groupe C - 2e du groupe D, à 17 h à Mongomo
Quart 4 : 1er du groupe D - 2e du groupe C, à 20 h à Malabo

• Demi-finales

4 février
Demie 1 : Vainqueur Quart 1 - Vainqueur Quart 4, à 20 h à Bata

5 février
Demie 2 : Vainqueur Quart 2 - Vainqueur Quart 3, à 20 h à Malabo

• Finales

7 février
Finale pour la 3e place : Perdant Demie 1 - Perdant Demie 2, à 17 h à Malabo

8 février
Finale : Vainqueur Demie 1 - Vainqueur Demie 2, à 20 h à Bata

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