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Côte d’Ivoire : « la multiplication des chaînes de télévision ne doit pas alimenter la violence politique »

Une famille ivoirienne, dont cinq membres furent tués pendant les violences post-électorales de 2011, regarde une émission consacrée à l'ancien président Laurent Gbagbo. La Côte d’Ivoire s’apprête à faire le grand saut vers la TNT (télévision numérique terrestre) à partir d’un paysage audiovisuel composé de deux chaînes publiques hertziennes et d’opérateurs privés satellitaires. Le pays compte environ 1,5 million de télévisions.

Résultat de recherche d'images pour "" Le gouvernement se montre soucieux de maîtriser cette mutation jugeant que les médias peuvent jouer un rôle dans la montée  en puissance de la violence politique. Le consortium Thomson Broadcast-Sagemcom vient de remporter l’appel d’offres pour  réaliser le projet pilote sur les infrastructures. Entretien avec Jean-Philippe Kaboré, secrétaire exécutif du Comité national de  migration de la Côte d’Ivoire vers la TNT.

 Quels sont vos objectifs avec le passage à la TNT ?

 Nous en avons deux principaux : avoir un contenu attractif et accessible au plus grand nombre. Actuellement, nous détenons  quatre fréquences disponibles pour la TNT, dont deux seront payantes. Ces dernières ont vocation à financer l’écosystème. Autre  impératif, celui d’un marché publicitaire dynamique, qui puisse d’abord faire vivre des acteurs du pays. Nous voulons créer une  vraie industrie audiovisuelle ivoirienne, de la conception à la vente des programmes dans le cadre d’un partenariat public-privé.  Nous souhaitons aussi établir un processus distinct pour l’attribution des infrastructures et des contenus.

 Comment allez-vous procéder ?

Le hasard du calendrier fait qu’en 2015, la numérisation et la libéralisation de l’espace audiovisuel seront concomitantes. Nous procéderons par étapes : dès le mois de juin, un projet pilote sera déployé dans la région d’Abidjan avec 1 000 foyers bêta testeurs. Seules les deux chaînes publiques plus une chaîne de tests seront diffusées, pour évaluer les avancées technologiques en matière de diffusion numérique, avant de réaliser un déploiement à l’échelle nationale. Parallèlement, nous allons sélectionner par appel d’offres le maître d’œuvre du déploiement du réseau national (35 sites de diffusion) et créer la nouvelle société de diffusion chargée de l’exploitation du réseau.En décembre 2015, le temps que les infrastructures soient posées et testées, nous procéderons au lancement national de la TNT.

Quels contenus pour les bouquets gratuits, avec qui ?

Nous privilégions l’émergence d’opérateurs ivoiriens, avec une offre éditoriale nationale et régionale, pour créer un lien de proximité. Pour que la population adhère à la TNT, cette proximité est fondamentale. Ces chaînes devront diffuser des informations dans le domaine économique, agricole, de la santé, du transport ou de l’éducation. Le bouquet de chaînes gratuites se composera de trois chaînes publiques de la Radio télévision ivoirienne (les deux chaînes existantes plus une chaîne nouvelle) et cinq ou six nouvelles nées du processus de libéralisation. Soit au total huit à neuf chaînes gratuites. Le gouvernement souhaite maîtriser cette transition parce que les médias peuvent jouer un rôle dans la montée en puissance de la violence politique chez nous mais ailleurs aussi.

Comment concevez-vous le bouquet payant ?

Nous avons une vision très claire de ce qu’il doit être : trente à quarante chaînes, exploitées par un opérateur privé sélectionné par appel à projet. Ce bouquet devra être populaire, c’est-à-dire que les offres d’abonnement par mois démarrent à un prix d’entrée de 2 500 francs CFA et n’excèdent pas les 10 000 F CFA. Où en êtes-vous de la sélection des opérateurs ? Nous avons d’abord travaillé sur un pilote pour tester le bon opérateur sur les infrastructures. Et c’est le consortium Thomson Broadcast-Sagemcom, qui a remporté l’appel d’offres pour la qualité technique de son projet.

Propos recueillis par Gilles Naudy Le Monde.fr

Le 19.05.2015 à 10h25

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique

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Prix Rabelais/Confrérie Gutenberg: Fraternité matin célèbre l’écrivain Venance Konan

« Je voudrais vous remercier et vous inviter chaque jour à faire mieux que la veille. C’est à ce prix qu’on pourra avoir des récompenses et réclamer les meilleures conditions de salaires », a encouragé l’écrivain, également Grand prix littéraire d’Afrique noire d’expression française (2012).

Prix Rabelais/Confrérie Gutenberg: Fraternité matin célèbre l’écrivain Venance Konan

Doublement distingué au plan littéraire cette année, (Prix Rabelais, Hommage de la confrérie des compagnons de Gutenberg), l’écrivain émérite Venance Konan, également directeur général du groupe Fraternité Matin, a été célébré,  ce lundi 11 mai 2015,par les travailleurs dudit groupe. Ému, l’écrivain a exhorté son personnel à redoubler d’ardeur dans le travail afin de glaner des récompenses.

« Je voudrais vous remercier et vous inviter chaque jour à faire mieux que la veille. C’est à ce prix qu’on pourra avoir des récompenses et réclamer les meilleures conditions de salaires », a encouragé l’écrivain, également Grand prix littéraire d’Afrique noire d’expression française (2012). Avant d’ajouter: « j’espère qu’il y aura d’autres écrivains », a-t-il encouragé.

Nous avons été émerveillés de savoir que l’auteur a remporté deux prix, en un temps record, a souligné le chef du personnel, Mathias Kouassi. Qui avait la charge de transmettre les encouragements et les félicitations du personnel de Fraternité matin à son premier responsable.

Quant à Mme Isabelle Kassi Fofana, directrice de Fratmat éditions, elle a eu la lourde charge de présenter, dans un bref exposé, l’écrivain, ses productions et les différents prix glanés par cet auteur prolixe. La longue liste égrenée par Mme Fofana a révélée, entre autres, que l’auteur Venance Konan a été  constant et excellent dans son parcours  de journaliste-écrivain.

Distinctions

1993 : 1er lauréat Ebony Enquête  et reportage

2003 : Prix Cnp journaliste ivoirien pour la réconciliation

2012 : Grand prix littéraire d'Afrique noire pour Edem Kodjo, un homme, un destin

2015 : Le Prix littéraire de l’Académie Rabelais 2014

2015 : Hommage de la confrérie des compagnons de Gutenberg

Le Prix littéraire de l’Académie Rabelais 2014 a été remis, le lundi 4 mai à Paris, à l’écrivain et journaliste ivoirien Venance Konan pour son ouvrage "Catapila, chef du village", (éditions Jean Picollec). Dans ce récit, Venance Konan raconte avec humour et ironie les problèmes de cohabitation entre ceux que l'on appelle "autochtones" et "allochtones" dans un pays qui n'est jamais cité mais qui ressemble beaucoup au sien, la Côte d'Ivoire.

« Créé en 1948 par des journalistes, le Prix Rabelais est décerné, chaque année, par lʼAcadémie Rabelais, en hommage au célèbre écrivain français du 16ème siècle, François Rabelais connu pour son humanisme et son côté bon vivant. Le prix récompense une œuvre d'inspiration rabelaisienne, cʼest-à-dire joyeuse et pleine dʼhumour ».

Né le 12 décembre 1958 à Bocanda, Venance Konan est à ce jourle premier écrivain francophone, hors France, à recevoir ce Prix Rabelais.

Une idée de ses livres et publications

décembre 2003 : Les Prisonniers de la haine, roman, Les nouvelles éditions ivoiriennes.

avril 2005 : Robert et les catapila, recueil de 6 nouvelles, Les nouvelles éditions ivoiriennes.

juin 2007 : Nègreries, recueil de 147 chroniques, Frat-Mat éditions.

mars 2009 : Les catapila, ces ingrats, roman, Éditions Jean Picollec.

mars 2009 : La Tunisie émergente, un exemple pour l’Afrique ?, livre collectif, Éditions Médiane.

octobre 2009 : Dans la tête de Sarkozy, livre collectif, Éditions Seuil.

décembre 2009 : Ngo n’di ou palabres : pamphlet à deux mains, recueil collectif de chroniques, Éditions Le Nouveau Réveil.

février 2011 : Chroniques afro-sarcastiques : 50 ans d’indépendance, tu parles !, Éditions Favre.

mars 2012 : Le Rebelle et le Camarade Président, roman, Éditions Jean Picollec

juin 2012 : Edem Kodjo, un homme, un destin, biographie, coédité par les éditions NEI-CEDA et Frat-mat éditions.

juin 2012 : Edem Kodjo, un homme, un destin, biographie, coédité par les éditions NEI-CEDA et Frat-mat éditions.

Isabelle Somian

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"Chroniques des temps de braise" : Venance Konan présente son nouveau-né au public

"Chroniques des temps de braise" : Venance Konan présente son nouveau-né au public

Dans tous les cas, l’auteur, qui s’est dit honoré par la présence de tant de personnalités de marque à cette cérémonie de dédicace, veut laisser libre cours aux appréciations  et commentaires sur son dernier corpus, paru chez Fratmat Editions.      

"Chroniques des temps de braise" : Venance Konan présente son nouveau-né au public

‘’Chroniques des temps de braise’’, le dernier ouvrage en date  du journaliste écrivain, a fait l’objet d’une dédicace, hier mercredi, devant un parterre de personnalités de haut rang dont le président Laurent Dona Fologo.

« Des lecteurs le considéreront come un livre-procès, d’autres, comme un livre-vérité et donc factuel, d’autres encore, comme une compilation de contre-vérités de Venance Konan. Une chose est certaine, ‘’les Chroniques des temps de braise », le dernier ouvrage de Venance Konan, le 13e, ne laissera personne indifférent.

Et chacun, après lecture, après l’avoir croqué, s’en ira de ses propres commentaires, critiques. Moi qui ne suis pas littéraire, qui me plais bien dans les chiffres et analyses économiques, me suis laissé aller, lisant avec beaucoup d’intérêt, mais aussi beaucoup d’interrogations ».

Ces mots introductifs du maître de cérémonie, Gooré Bi Hué donnent, en quelque sorte, un aperçu de ce recueil de chroniques qui vient enrichir la bibliographie de Venance Konan. Cette œuvre se caractérise, en effet, par le choix du genre (chronique) et le contexte de sa production, « les temps de braise ». Une expression, selon le critique littéraire, Etty Macaire (dont la présentation a été lue par Isabelle Kassi Fofana, directrice du département éditions du groupe Fraternité Matin) qui renvoie à une période de tension, de pression et de dépression. « Venance Konan nous invite à nous souvenir de ce que fut hier. 

Sans vouloir remuer le couteau… dans la plaie, il nous invite à ne pas oublier d’où nous venons et surtout à ne pas oublier les enseignements que nous donne cette séquence douloureuse de notre jeune histoire », ajoute-t-il. Journaliste et écrivain, Venance Konan a fait bon usage de ses fonctions pour rendre ce témoignage sur les différents épisodes de l’histoire de la Côte d’Ivoire. 

De cette œuvre, rappelle le critique littéraire, se dégagent  quatre fonctions majeures : Un  livre-témoignage, un ouvrage critique, une arme de combat par la plume et une fonction psychologique qui permet à l’auteur « de survivre dans un univers où tous les fondements sont menacés d’écroulement ». L’auteur se lève et crie son indignation devant tant de dégoûts, de frustrations et de désespoirs qui semblaient dresser leur lit dans le quotidien des Ivoiriens, impuissants face à la puissante grosse machine politicienne à la langue, voire à la lame tueuse.

Tout cela rendu dans son style propre à lui, empreint de sarcasme et d’ironie. Car en définitive, « la plume de Venance Konan est à la fois glaive et flûte. Autant elle blesse, autant elle plaît », souligne Etty Macaire. Une œuvre saluée de tous, notamment le Pr Koffi Tougbo, conseiller technique, représentant le ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Bandaman. Il a réitéré les félicitations et le soutien de ce département ministériel journaliste écrivain.

Dans tous les cas, l’auteur, qui s’est dit honoré par la présence de tant de personnalités de marque à cette cérémonie de dédicace, veut laisser libre cours aux appréciations  et commentaires sur son dernier corpus, paru chez Fratmat Editions.

GERMAINE BONI

 

 

 

Quand Venance Konan rend hommage à André Silver Konan, son « jeune frère pour ses analyses

« Et pendant ce temps… » : Quand Venance Konan rend hommage à André Silver Konan, pour ses analyses 

Dans son éditorial du jour, le directeur général de Fraternité Matin a rendu un vibrant hommage à son « jeune frère, le journaliste et écrivain André SilverKonan », pour ses brillantes analyses sur l’actualité politique en Côte d’Ivoire. Dans cet article intitulé justement « Et pendant ce temps… », une expression devenue culte sur la page Facebook de ASK, VK reprend l’une des thèses défendue par celui-ci, à savoir qu’on ne gagne pas une élection en comptant sur les échecs de son adversaire. Nous vous proposons cet article publié sur la page officielle d’André Silver Konan, le vendredi 24 avril dernier intitulé « Et pendant ce temps… » et qui a connu beaucoup de succès, sur les réseaux sociaux

« Et pendant ce temps, au stade Félix Houphouët-Boigny…Je le dis depuis plusieurs mois, je le redis encore aujourd'hui, avec la même conviction. Si à moins de six mois d'une élection présidentielle, vous n'avez encore organisé aucun meeting, ni fait personnellement, aucune visite de travail, dans aucune ville du pays, ne rêvez pas. 

En vérité, je vous le dis, vous ne pouvez pas gagner une élection présidentielle, en vous promenant dans des salons d'honneur des aéroports, ou en parlant beaucoup sur les chaînes internationales. 

Je vous le dis très fermement, chers candidats déclarés, on ne gagne pas une présidentielle, en comptant sur les échecs de son adversaire (c'est une lapalissade: on ne peut pas diriger, sans faire de frustrés), on gagne une élection en misant sur ses propres forces. 

Si vous persistez à ne pas descendre sur le terrain pour montrer votre vraie force, je le répète, vous ne ferez pas le poids devant un président sortant, soutenu par deux des plus puissantes machines politiques (sur trois) du pays, et dont la popularité, chez ses supporteurs demeure intacte. Et vlan ! ».

Comme le dirait l’autre, la vérité rougit les yeux, mais ne les casse pas.

Cécile Amon

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Malcolm X, aux noms de l'identité noire", un documentaire de France Ô avec la participation de Madame, Maboula Soumahoro, maître de conférences à Tour

"Jeune Afrique" revient sur le parcours hors du commun du leader charismatique des Blacks Muslims (Musulmans noirs). . 50 ans après son mystérieux assassinat, le 21 février 1965, "Jeune Afrique" revient sur le parcours hors du commun du leader charismatique des Blacks Muslims (Musulmans noirs). . "Le prix pour faire que les autres respectent vos droits humains est la mort". Cette célèbre déclaration de Malcolm X raisonne, a posteriori, comme la lettre posthume d’un homme qui avait admis que le combat qu'il menait impliquait nécessairement une mort prématurée. Le 21 avril 1965, celui qui porta haut les couleurs de la cause noire américaine est brutalement abattu devant une centaine d’auditeurs réunis pour sa dernière conférence publique au cœur du ghetto noir d’Harlem. Le corps criblé de balles, Malcom X s’écroule : un homme s’effondre, mais un mythe prend vie. Tout au long de son parcours politique, Malcolm Little,- nom attribué à ses ancêtres par leur maître esclavagiste et qu’il abandonna au profit d’un X - n’aura eu de cesse de combattre l’Amérique ségrégationniste.
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La Première Dame, madame Dominique Ouattara a inauguré le complexe scolaire portant son nom du quartier Château, le vendredi 06 Mars 2015, à San-Pedro.

Don du groupe Olam, une firme de production de Chocolat, ce complexe scolaire est composé de six (6) salles de classe ; une infirmerie ; une bibliothèque ; une cantine ; des toilettes et d’un bureau pour le directeur. Ce complexe est l’apport de ce groupe dans la vaste stratégie de lutte contre le phénomène de travail des enfants engagée depuis plus de 3 ans par la Première Dame à la tête du Comité National de Surveillance des actions de lutte contre l’Exploitation, la Traite et la Travail des enfants (CNS). Dans le souci d’apporter plus de commodités à ses tout-petits, madame Dominique Ouattara a procédé à l’équipement de ce complexe scolaire pour le plus grand bonheur des enfants, des enseignants et des parents d’élève. Ainsi, elle a offert du matériel et des équipements d’une valeur de 15 millions F CFA. Pour l’école primaire, la First Lady a offert 6 bureaux de directeurs et enseignants ; 6 fauteuils de directeur et enseignants ; 2 armoires de rangement ; 1 ordinateur complet et imprimante ; des lots de livres pour la bibliothèque et 50 chaises visiteurs à l’école primaire. En outre, la Première Dame, Dominique Ouattara a offert des équipements didactiques. Ce sont 20 cartons de papier rame; 20 cartons de boîte de craie ; 20 kits d’ensemble géométriques qui ont été offert au complexe scolaire « Dominique Ouattara ». La Première Dame n’a pas oublié les enfants. Elle a offert 5 jeux de maillots et 5 ballons de football aux élèves. 2 toboggans ; 2 balançoires ; 50 petites chaises et tablettes ; 20 petits chevaux et 50 nattes ont été offerts à l’école. DISCOURS DE LA PREMIÈRE DAME LORS DE L'INAUGURATION DE L'ÉCOLE PRIMAIRE PUBLIQUE DOMINIQUE OUATTARA DU CHÂTEAU A SAN PEDRO
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Les 50 personnalités qui font la Côte d'Ivoire présidentielle Côte d'Ivoire 2015(35)

Les 50 personnalités qui font la Côte d'Ivoire présidentielle Côte d'Ivoire 2015(35) Artistes, politiciens, économistes... les 50 qui font la Côte d'Ivoire. Artistes, politiciens, économistes... les 50 qui font la Côte d'Ivoire. © Ja ; AFP ; Sipa À quelques mois de la présidentielle, prévue en octobre, et bientôt quatre ans après la fin de la crise postélectorale, "Jeune Afrique" s'est penché sur celles et ceux qui incarnent cette nouvelle Côte d'Ivoire dirigée par Alassane Ouattara. Hommes et femmes politiques, décideurs économiques, intellectuels, artistes, les pieds solidement ancrés dans la glaise ou la tête dans les étoiles, indéracinables baobabs, champions de l'adaptation ou nouveaux venus, puissants, riches, talentueux ou simplement influents : les 50 personnalités que nous avons retenues jouent toutes un rôle prépondérant dans leur domaine. Cette sélection, non exhaustive et évidemment subjective, n'est cependant pas un certificat de moralité... Elle demeure bien sûr très marquée par les proches, les soutiens ou les collaborateurs du chef de l'État. Signe des temps, ceux d'une Côte d'Ivoire où les grands partis ne se partagent plus maroquins, postes et entreprises, pour ne pas dire le gâteau, comme ce fut le cas durant la crise née de la tentative de coup d'État de septembre 2002, jusqu'à la présidentielle de fin 2010. Certains noteront l'absence de militaires. Nous avons mis de côté les hommes en treillis - à l'exception de ceux qui ont troqué la tenue de camouflage pour le costume trois-pièces - car l'heure n'est plus à la guerre ou à la mise au pas d'une armée hétéroclite, même si sa réorganisation et sa professionnalisation représentent un réel enjeu. Enfin, inutile de nous accuser de crime de lèse-majesté : nous avons délibérément choisi d'exclure Alassane Ouattara de notre liste - comme nous l'avons fait pour d'autres chefs d'État lors de précédentes enquêtes consacrées aux 50 personnalités de pays africains -, tant son rôle et son importance sont évidents. Voir aussi les autres portraits du dossier Guillaume Soro, ex-rebelle haut perché Pascal Affi N'Guessan, celui qui voulait être calife Hamed Bakayoko, le premier flic de Côte d'Ivoire Henri Konan Bédié, ou comment se rendre indispensable Thierry Tanoh, de la banque à la politique Bruno Koné, la voix de son maître Charles Konan Banny, y aller ou pas ? Mamadou Koné, droit dans ses bottes Youssouf Bakayoko, le gardien du temple électoral Robert Beugré Mambé, tout pour ma ville Daniel Kablan Duncan, un Premier ministre ivoirien indéboulonnable Mamadou Koulibaly, le franc-tireur Abdourahmane Cissé, le benjamin du gouvernement Kaba Nialé, la femme qui tient les cordons de la bourse Jean-Louis Billon, celui qui voulait toujours plus Hubert de Saint-Jean, le sociétaire général Jean Kacou Diagou, le secteur privé ivoirien, c'est son dada Fabrice Sawegnon, la "solution" d'ADO... et des autres Hien Yacouba Sié, l'homme qui pesait 21 millions de tonnes Adama Toungara, le pétrole et la Côte d'Ivoire Mamadou Bamba, connection people Jean-Luc Bédié, les comptes sont au vert Massandje Touré-Litse, la patronne du café et du cacao ivoirien Abdoulaye Coulibaly : il y a un pilote dans l'avion ivoirien Joseph Khoury, la voix des Libanais de Côte d'Ivoire Martine Coffi-Studer, le business, en toute discrétion Cécile Fakhoury, ou comment faire revivre l'art ivoirien Alpha Blondy, celui qui ne jette plus la pierre Venance Konan, pilier médiatique Ahmadou Bakayoko, le grand nettoyeur de la RTI Marguerite Abouet, Aya, c'est elle Jean Hubert Nankam, pour un p'tit bisou Tiken Jah Fakoly, d'Odienne à Bamako : tout pour la Lassane Zohoré, le poil à gratter Alafé Wakili ou l'Intelligent Ramata Ly-Bakayoko, tout pour la fac Guillaume Koffi et Issa Diabaté, les architectes de la Côte d'Ivoire Didier Drogba et Yaya Touré, les gloires de la Côte d'Ivoire Murielle Ahouré, la conquérante Cheick Boikary Fofana, l'imam des imams Jacques Anouma, foot toujours Magloire Clotaire Coffie, le grand frère part à la retraite Hélène Gnionsahé, la voix des sans-voix Mgr Jean-Pierre Kutwa, cardinal de la paix Thierry N'Doufou, made in Côte d'Ivoire Fulgence Assi, c'est reparti pour la Fesci Paul Sika, photomaker et touche-à-tout Édith Brou, la geekette de la Côte d'Ivoire Par Marwane Ben Yahmed Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Côte d'Ivoire | Les 50 personnalités qui font la Côte d'Ivoire
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Une nouvelle technique de séchage du poisson améliore les revenus des Ivoiriennes (FAO)

Une nouvelle technologie de séchage du poisson facile à monter et lancée par la FAO peut contribuer à réduire les risques pour la santé, accroître la sécurité sanitaire et la qualité des aliments, améliorer les conditions de travail et diminuer les pertes alimentaires dans les villages de pêcheurs d’Afrique de l’Ouest. Le poisson fumé est une source vitale d’alimentation et de revenus pour de nombreuses communautés côtières du continent. En Côte d’Ivoire, par exemple, on estime à 20-30 pour cent les prises locales marines et d’eau douce qui sont consommées sous forme de poisson fumé, selon la FAO. Le poisson fumé est préféré par les populations locales à d’autres sources de protéines telles que le lait, la viande et les œufs, en raison de sa saveur, de ses bienfaits nutritionnels, de son prix compétitif et de sa durée de conservation qui oscille entre trois et six mois. Toutefois, les fours traditionnels généralement utilisés pour préparer cet aliment de choix comportent certains problèmes. “Avec les techniques traditionnelles de fumage, on est appelé à brûler de grosses quantités de bois, d’où, d’une part, la production d’un énorme volume de CO2 responsable d’une augmentation des émissions de gaz à effet de serre. Et d’autre part, le fumage traditionnel émet des polluants – les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), cancérigènes et dangereux pour le système respiratoire de l’homme”, explique Yvette Diei Ouadi, experte des industries de la pêche à la FAO. Les techniques traditionnelles laissent des résidus plus importants de goudron sur le produit final, ce qui nuit à son goût et à sa qualité et le rend beaucoup plus difficile à vendre. La technique FTT (fourneau à double fonction de cuisson et de séchage mécanique, pouvant également servir au stockage) est spécialement conçue pour aider les petites transformatrices de poisson à préparer et à commercialiser des aliments sûrs et de bonne qualité. La technologie FTT, fruit de cinq ans de perfectionnements successifs, permet d’améliorer facilement les fours traditionnels et réduit sensiblement les produits cancérogènes issus du fumage. En même temps, elle diminue la quantité de combustible nécessaire et a une capacité de charge cinq fois plus grande que les fours barils traditionnels ou deux fois plus grande que le four Chorkor. “C’est un système conçu pour affronter divers aspects des opérations de fumage du poisson”, déclare Ndiaye Oumoulkhaïry, qui a travaillé à la conception du FTT. “Au premier plan, des questions de sécurité – pour garantir la santé des consommateurs et se conformer aux normes alimentaires internationales. Et ensuite, il s’agit de réduire les pertes après capture et d’alléger le dur labeur des transformatrices qui sont désormais moins exposées à la chaleur et à la fumée”. Par exemple, à Abobodoumé, un village de Côte d’Ivoire, les nouvelles composantes du FTT rencontrent un franc succès auprès des femmes s’occupant de la transformation du poisson. Parmi leurs préférées, une plaque de collecte de la graisse du poisson qui leur permet de la réutiliser comme huile de cuisson ou pour la fabrication de savon. Et elles se réjouissent de respirer un air beaucoup moins pollué. D’autres variétés de matériel végétal peuvent également remplacer le bois et le charbon traditionnel pour la combustion. Les coques et fibres de noix de coco, les épis de maïs ou même de mil sont tout aussi efficaces pour fumer le poisson et ont moins d’impact sur l’environnement. La réduction des temps de fumage et des risques sanitaires permet également aux femmes de consacrer davantage de temps à leurs fonctions de mère et de gardienne du foyer. La nouvelle technique rencontre également du succès dans d’autres pays africains pratiquant la pêche, dont le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Tanzanie et le Ghana. Des organismes de développement tels que SNV basé aux Pays-Bas encouragent le recours à la technique FTT au Ghana pour faciliter l’accès des petits exploitants à des marchés internationaux lucratifs. (AIP 25/02/15)

Dominique Ouattara reçoit Barbara Hendricks, ambassadrice Honoraire à vie du HCR

Dominique Ouattara reçoit Barbara Hendricks, ambassadrice Honoraire à vie du HCR Dominique Ouattara a reçu en audience la célèbre cantatrice afro-américaine Barbara Hendricks, Ambassadrice Honoraire à vie du Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés (UNHCR) La première Dame, Dominique Ouattara a reçu en audience la célèbre cantatrice afro-américaine Barbara Hendricks, Ambassadrice Honoraire à vie du Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés (UNHCR), le jeudi 26 février 2015 à son cabinet de Cocody. Madame Barbara Hendricks était accompagnée à cette occasion par mesdames Claire Lewis, Administratrice du programme des Ambassadeurs de Bonne Volonté ; Nora Sturm, chargée de communication ; Sara Ahmed, Administratrice de protection et Innocent Sangara, Administrateur principal de protection. Pendant près d’une heure d’horloge madame Dominique Ouattara a eu des échanges fructueux et empreints de courtoisie avec les membres de la délégation du système des Nations Unies. Madame Barbara Hendricks a félicité madame Dominique Ouattara pour son engagement pour la cause des enfants et des femmes. En outre, l’hôte de marque de la Première Dame a expliqué sa mission en tant qu’Ambassadrice de Bonne Volonté de l’UNHCR. «Vous êtes un exemple aussi bien en Côte d’Ivoire qu’en Afrique », a reconnu madame Barbara Hendricks. Par ailleurs, l’Ambassadrice de Bonne Volonté a sollicité l’appui de la Première Dame pour la régularisation des documents administratifs des enfants réfugiés-apatrides. A son tour, madame Dominique Ouattara a longuement expliqué par le menu son engagement pour la cause des femmes et des enfants à travers la Fondation Children Of Africa et le Comité National de Surveillance des actions de lutte contre la Traite, l’Exploitation et le Travail des Enfants (CNS). A la fin de cette rencontre, madame Barbara Hendricks a donné à notre micro, les raisons de sa visite. «J’ai assisté à la conférence concernant l’apatridie dans les pays de la CEDEAO. Je viens d’avoir une réunion très positive avec la Première Dame qui est connue pour son engagement pour les enfants en Afrique. Je crois que nous allons travailler ensemble pour les enfants apatrides qui sont très vulnérable pour leur redonner l’espoir en leur avenir », a déclaré madame Barbara Hendricks au sortie de l’entretien. Une conférence internationale sur l’apatridie en Afrique de l’Ouest a été organisée le mercredi dernier, à Abidjan en présence du Chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara et le Haut-Commissaire pour les Réfugiés António Guterres. Organisée par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) et la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), cette rencontre de la capitale économique ivoirienne devrait aboutir à l'adoption d'une Déclaration sur la prévention, la réduction et l'élimination de l'apatridie d'ici 2024 en Afrique de l'Ouest où au moins 750.000 personnes sont apatrides ou à risque d'apatridie. Madame Barbara Hendricks est née le 20 novembre 1948 en Arkansas aux Etats Unis. Elle est reconnue comme une des recitalistes les plus actives de sa génération. En 1987, elle est nommée Ambassadrice de Bonne Volonté par le HCR des Nations Unies. Après presque 20 ans d’infatigables services pour la cause des réfugiés, elle a reçu le titre d’Ambassadrice Honoraire à Vie de l’UNHCR. En 1998, elle fonde la Fondation Barbara Hendricks pour la Paix et la Réconciliation. Barbara Hendricks a reçu de nombreux prix et récompenses, aussi bien pour son travail artistique que pour son engagement humanitaire. (Africatime)

C'est presque un sans-faute. Vendredi soir, Timbuktu a remporté sept César sur huit nominations.

Meilleur espoir masculin: Kévin Azaïs dans «Les Combattants» Dans «Les combattants», il jouait un adolescent qui tombe raide amoureux de Madeleine (Adèle Haenel), une fille «musclée» dont la seule obsession est de se préparer en mode survie à l'apocalypse. Meilleur acteur dans second rôle: Reda Kateb pour «Hippocrate» Reda Kateb jouait un rêle de médecin immigré dans ce film de Thomas Lilti, Vincent Lacoste lui donnait la réplique dans la peau d'un jeune interne un peu à côté de la plaque Meilleure actrice dans un second rôle: Kristen Stewart dans «Sils Maria» L'actrice initialement connue pour son rôle dans la série de films «Twilight» avait fait le déplacement pour recevoir son César Meilleur premier film: «Les Combattants» de Thomas Cailley Déjà remarqué à la Quinzaine des réalisateurs du dernier Festival de Cannes, où il a récolté notamment le prix de la SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques), Les Combattants a connu un certain succès en salles, avec près de 400.000 entrées. Meilleur film étranger: Mommy de Xavier Dolan Le film du réalisateur québecois, Prix du jury à Cannes, recoit aussi les honneurs de l'Académie des César Meilleur film d'Animation: «Minuscule - La vallée des fourmis perdues» Le film est un véritable défi technique: les petits héros, en images de synthèse, évoluent dans les somptueux paysages naturels des parcs nationaux du Mercantour (Alpes-Maritimes) et des Ecrins (Alpes-de-Haute-Provence). L'équipe prépare un deuxième film sur le sujet, «Les mandibules du bout du monde». Meilleur son: Philippe Welsh, Roman Dymny et Thierry Delor pour «Timbuktu» Ceux qui font le son n'ont «pas l'habitude d'être derrière le micro» a dit Philippe Welsh très ému au micro. Avant de remercier tous les habitants de la ville de Oualata où le film a été tourné Meilleure photo: Sofian El Fani pour «Timbuktu» «Je sors mon portable, j'avais préparé un petit texte. En espérant que ma mère n'appelle pas». Sofian El Fani très ému aussi, qui finit par un "Vive l'Afrique!"» Meilleur Costume: Anaïs Romand pour Saint Laurent «C'était un film difficile à faire. L'enjeu pour les costumes était important.» déclare Romand. Tu m'étonnes. D'autant plus que Pierre Bergé n'a pas voulu aider Bonello et son équipe. Meilleur documentaire: «Le sel de la terre» de Wim Wenders et Julian Salgado Les réalisateurs du documentaire n'étaient pas présents dans la salle du théâtre du Châtelet maisont fait savoir qu'ils étaient «fous de joie» Meilleure adaptation: Cyril Gely et Volker Schlöndorff pour Diplomatie «Je sais que ce César est un tout petit César mais pour nous c'est un grand César!» Meilleur montage: Sonia Ben Rachid pour Timbuktu La lauréate a salué sa très longue collaboration avec le réalisateur de «Timbuktu» Meilleur court métrage: La Femme de Rio Nicolas Rey et Emma Luchini ont été récompensés pour la réalisation de ce film Meilleur scénario original: Abderrahmane Sissako et Kessen Tall pour Timbuktu C'était le quatrième César de la soirée pour ce film. Meilleur musique originale: Amine Bouhafa pour Timbuktua Il a dédié son César à «la jeunesse tunisienne» Meilleur décor: Thierry Flamand pour La Belle et la Bête Pendant son discours, le lauréat a interpellé la ministre de la Culture sur le manque de soutient de l'Etat français à la création et au cinéma

Vidéo Par :(www.ivoirtv.net)_ Venance KONAN est né en 1958 à Bocanda (Côte d’Ivoire). Après un doctorat en droit, il a opté pour le journalisme.Ses talents de journaliste lui ont valu d’être récompensé par le prestigieux prix Ebony(1993, 2003)

Venance KONAN. Il fut propulsé sur le devant de la scène littéraire en 2003 par les Prisonniers de la haine (best-seller). Plusieurs autres publications suivront, dont Edem Kodjo, un homme, un destin, qui lui a valu le Grand prix littéraire d'Afrique noire.Depuis 2011, Venance KONAN est le Directeur Général de Fraternité Matin, le quotidien gouvernemental ivoirien. (www.ivoirtv.net)
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