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La BID décaisse 77 milliards pour prolonger l'autoroute jusqu'à Tiebissou

La Banque islamique de développement (BID) apporte 77,4 milliards à titre de contribution au financement du projet de prolongement de l’autoroute Abidjan-Yamoussoukro jusqu’à Tiébissou. L’accord a été signé à Washington (Etats-Unis), en marge des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale.

Le tronçon en question constitue une section de la future autoroute Yamoussoukro-Bouaké en attendant son prolongement jusqu’à Ouagadougou (Burkina Faso). Ce dernier projet estimé à plus de 2000 milliards de FCFA constitue un point essentiel de la coopération entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso pour lequel les deux pays ont obtenu des promesses de financement tant de l’UEMOA que de la Banque africaine de développement (BAD).

La délégation ivoirienne aux Etats-Unis comprend outre le premier ministre Kablan Duncan, le ministre des transports Gaoussou Touré et la ministre en charge de l’économie et des finances, Kaba Nialé. Cette dernière a paraphé la convention avec la BID en promettant l’utilisation transparente et efficiente de ce décaissement.

Célestin KOUADIO /(Acturoutes 20/04/15)

Burkina-Arrestations, nouveau code électoral, insécurité : explications LUNDI 20 AVRIL 2015 / PAR ALEX ZABSONRE

Le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité, Auguste Denise Barry, entouré de ses proches collaborateurs, a animé une conférence de presse dont l’objectif affiché est de couper court aux rumeurs relatives notamment aux interpellations de personnes suspectées, au code électoral, à l’insécurité.

A Ouagadougou, Les interpellations intervenues récemment et qui ont abouti à la détention préventive, dans les maisons d’arrêt de Ouaga et de Bobo, de neuf sur les 15 personnalités ont été, foi du ministre Barry, opérées en toute légalité et indépendamment de toute influence extérieure en l’occurrence d’OSC (Organisation de la société civile). Des interpellations ont visé des personnes suspectées « d’atteinte à la sûreté de l’Etat », de « malversations dans les lotissements », de « surfacturations et malversations dans l’exécution des marchés publics », de « faux et usage de faux », d’ « activités politiques illégales », de « troubles à l’ordre public et incitations de troubles à l’ordre public », et s’inscrivent, selon M. Barry, dans la volonté ferme du gouvernement de la Transition de lutter contre l’impunité.

Ce qui, précise-t-il, participe à une vision de « moralisation de la vie publique ». Ces interpellations, à en croire le ministre de la Sécurité, vont continuer. Mais la liste établie à cet effet ne peut être dévoilée. C’est du moins, ce qu’a laissé entendre le ministre Barry. Le code électoral fait encore parler Sur la thématique de l’exclusion du nouveau code, le ministre Barry martèle : « Ce code-là a une histoire. Il est bon que l’on ne s’arrête pas à la période de l’insurrection populaire, mais que l’on remonte plus loin pour voir que l’ancien régime avait entrepris la révision du code électoral. Encore une fois, il ne s’agit pas de partis politiques qui ont été exclus.

Tous les partis politiques restent dans la course pour les élections. Il s’agit juste de quelques individus qui sont exclus. Le CDP peut choisir un candidat pour les élections présidentielles. Maintenant, il sera loisible à la Cour constitutionnelle de retenir cette candidature ou pas ». Pour le ministre, « il faut que les gens soient honnêtes, qu’ils arrêtent de manipuler les esprits, de faire de l’intoxication et de la délation. Il s’agit juste de quelques individus, ces gens se connaissent. C’est pour cette raison d’ailleurs que ces gens ont commencé à s’exciter. Si une trentaine d’individus, au regard de ce qu’ils ont fait, constituent un problème pour le peuple et que les écarter pourrait permettre à la transition d’aller vers des élections sereines et transparentes, je pense que ce sacrifice vaut la peine d’être fait, aussi bien par le peuple que par ces individus-là ».

Sexe: Dans l’’antre des filles ‘’ni vues, ni connues’’

Nous sommes fatiguées des hommes". Nous avons compris qu’il fallait se battre pour gagner notre pain. Dieu merci aujourd’hui chacune de nos membres mène une activité...

Une nouvelle horde de filles sévit actuellement dans les bars, maquis et boîtes de nuits où elles ont constitué un réseau de sexe appelé ‘’ni vues, ni connues’’. 

Ne les taxer pas de prostituées car elles vous diront qu’elles ne le sont pas dans la mesure où ce sont elles qui prennent le devant des choses au plan financier sans rien demander en retour. Une incursion dans l’antre des filles en pleine fête de la Toussaint pour comprendre qu’avec ce réseau du ‘’ni vues, ni connues’’, le sexe est en plein pied dans le cœur de la société ivoirienne. 

Un appel téléphonique qui nous conduit dans le quartier de Williamsville à Adjamé, nous envoie sur une table de jeunes filles assises dans un bar autour de quelques bouteilles. Notre informateur qui nous avait déjà donné quelques pistes nous permet à vue d’œil de comprendre que ces filles en face sont les raisons de notre déplacement du jour. 

Parées de beaux bijoux et habillées pour la plupart sexy, une des filles du prénom de Carine s’est présentée à nous comme commerçante de bijoux au grand forum d’Adjamé situé au boulevard Nangui Abrogoua. 

Au fil de notre causerie, la commerçante en question nous apprendra par la suite qu’elle fait partie du réseau des filles avides de sexe et qui disposeraient des moyens de leur politique, à condition que leur partenaire du jour ou de la nuit respecte la devise du ‘’ni vues, ni connues’’. 

Notre curiosité nous emmènera à savoir plus tard que cette devise du ‘’ni vues, ni connues’’ signifierait « Tu ne m’as pas vu, tu ne m’as pas connu. »

C’est Myriam vendeuse de pagnes aussi au Forum d’Adjamé qui emboitera le pas à Carine en nous expliquant ceci : 

« Nous sommes des jeunes filles qui gagnons honnêtement notre vie. Nous sommes des commerçantes, il y a des femmes fonctionnaires dans notre réseau disponibles sur facebook qui malheureusement n’est connu que des membres. Les week-ends où nos jours de repos, nous faisons le tour des coins de joies pour nous attraper un mec. Nous n’avons pas besoin d’argent, nous en possédons quand nous sortons. Après avoir aguiché le mec en question, nous lui proposons une partie de jambe l’air soit chez nous où dans un endroit en fonction de nos envies. Peu importe le temps que cela peut prendre, l’essentiel c’est de prendre nos pieds. Mais une fois que nous avons finit ce moment de plaisir, le mec doit se mettre à l’idée qu’il ne doit ni savoir nos noms, où même chercher avoir nos contacts. Parce que c’est du ‘’ni vues, ni connues’’. »

Carine qui renchérira plus tard souligne que ‘’C’est là se trouve nos difficultés. Des hommes avec lesquels nous partageons un moment d’intimité en plus auxquels on ne demande rien acceptent difficilement de ne pas avoir d’informations sur nous et pourtant c’est la règle du réseau. ‘’Ni vues, ni connues ’’. C’est pour cela que nous refusons d’aller chez qui que ce soit’’, précise notre interlocutrice. 

De Williamsville à Adjamé liberté, il n’y a qu’un pas pour nous retrouver avec des camarades de Carine et Myriam qui ont fait le déplacement de Marcory et de Yopougon en vue tracer le programme du long week-end démarré pour elle depuis le jeudi 31 octobre. 

Là nous constatons des filles réunies autour de celle qu’elles appellent la vielle mère aussi commerçante de son état et reconnue pour être une grande aguicheuse des hommes. Au détour d’une causerie la vielle mère en question révèlera que ce réseau du ‘’ni vues, ni connues’’ existerait bien dans certaines communes et elles sont entrain de mettre une organisation en place pour que cette devise attire un maximum de filles qui ont envie de changer sur le plan sexuel. Pour savoir plus sur les motivations qui ont poussées ces filles a refusé de vivre avec un homme ou à se faire un partenaire occasionnel, c’est Coumba venue de Marcory et travaillant dans une société de la place qui nous en dira plus. 

« Nous sommes fatiguées des hommes. Nous avons compris qu’il fallait se battre pour gagner notre pain. Dieu merci aujourd’hui chacune de nos membres mène une activité. Quand une est en difficultés nous lui venons en aide, nous comptons étendre notre réseau pour avoir plus de filles, parce cette expérience sexuelle ne se raconte pas, elle se vit. Ce n’est pas du coup foudre, parce nous nous n’aimons personne. Nous avons décidé pour l’heure de mettre nos cœurs de côté. A propos de notre argent qu’on gaspille soit pour l’hôtel ou quoi que ce soit, c’est tout ça les risques du ‘’ni vues, ni connues’’. J’ai mon argent, je vais m’asseoir dans un endroit qui grouille de monde, la plupart du temps ce sont les bars et boîtes de nuits. Je repère un homme, juste pour la nuit, mais il doit savoir que le lendemain, c’est fini. Nous ne connaissions pas. S’il insiste, je lui donne un faux nom et un faux contact et le tour est joué, pour une prochaine proie. Vraiment en tant que femme, et depuis j’ai rejoins ce groupe de filles, je me sens à l’aise. Avant je donnais mon argent à un garçon qui se foutait de moi. Aujourd’hui, c’est moi qui contrôle les hommes. Parce que je paye tout, même son transports mais c’est du ‘’ni vues, ni connues’’ », nous lance l’informaticienne dans un éclat de rire. 

La nuit avança à grands pas, et les filles s’apprêtant à faire parler de leur réseau sur la capitale économique qui grouille de monde dans ce long week-end, nous emmènera à prendre congé d’elles, espérant les revoir une prochaine fois , chose qui paraitra difficile car avec elles, c’est du ‘’ni vues, ni connues’’.

Donatien Kautcha

Source: Koaci.com

 

 

 

FORUM DE LA DIASPORA - 07 et 08 MAI 2015 : NON ET NON ... LE FORUM DE LA DIASPORA NE DOIT PAS SE TRANSFORMER EN UN FORUM POLITIQUE.

La diaspora ivoirienne, si elle existe vraiment, puisqu'en pleine construction, reste fragile, beaucoup trop fragile, à l'image de la Côte d’Ivoire qui continue de recoller les fragments de la crise fratricide qu’elle a traversée ces 15 dernières années dont le comble a été atteint après les élections présidentielles de 2010. 

Inutile de rappeler que c’est suite à l’instabilité politique, accentuée par une crise sociale et économique majeure, que la Côte d’Ivoire a connu depuis la fin des années 90, un mouvement massif de sa population vers l’extérieur.

Ainsi, autrefois terre d’immigration, la Côte d’Ivoire s’est transformée en terre d’émigration ; avec des ivoiriens peuplant les pays voisins et autres pays d’Afrique (Mali, Burkina Faso, Sénégal, Ghana, Maroc), pour des raisons d’études, ou d’exil ; les plus « chanceux » étant parvenus à regagner le continent européen (France, Allemagne, Espagne, Italie, Angleterre), ou américain (Etats-Unis et Canada). Ce sera d’ailleurs pour la première fois que l’on comptera des ivoiriens candidats à l’immigration clandestine empruntant des bateaux de fortune pour accomplir leurs rêves Européens.

Tous ceux qui côtoient les ivoiriens à l’extérieur savent qu’il y a encore beaucoup de travail à faire en terme de dépassement de soi pour rapprocher les cœurs et constituer ainsi une vrai communauté ivoirienne à l’extérieur, autrement dit une diaspora ivoirienne, c’est-à-dire une dispersion de la population ivoirienne dans les différents pays d’accueil mais dont le leitmotiv restera l’accomplissement d’actions en faveur du développement de la patrie d’origine, la Côte d’Ivoire.

De nombreuses tentatives ont été effectuées dans ce sens, avec la création de fédérations d’associations communautaires (Béra, Cowefe, etc.), de regroupements de compétences (Binkelen, afiprci, etc.), de fédérations plus larges d’associations (Fadiv, Cogid, etc.) ou même de tentatives de désignation de représentants d’ivoiriens dans des pays hôtes, organisées par les représentations diplomatiques et consulaires (États unis, Allemagne, etc.). Mais force est de constater que malgré tout, la question de la représentation de la diaspora subsiste et de nombreuses voix s’élèvent même sur la représentation politique de cette diaspora. Opportune ? Inopportune ?

L’occasion est donnée aux ivoiriens de l’extérieur de venir débattre des questions les concernant ; afin que l’état ivoirien en tienne compte dans la définition d’une politique nationale de gestion des ivoiriens de l’extérieur.

Cependant, il faudra faire attention … très attention … à ne pas transformer cet évènement inédit, en un forum politique politicien, dont les conclusions ne feraient aucunement l’unanimité, puisque personne ne s’y reconnaîtrait finalement.

Oui à un forum de la diaspora, pour débattre de toutes les questions économiques, sociales et politiques de la diaspora.

Non à un forum de la diaspora, avec des concepts tous cuits, déjà connus et largement diffusés sur les réseaux sociaux.

Ouvrons le débat … Creusons la question … Et sortons des recettes innovantes pour une meilleure prise en compte de nos problématiques et l’intégration de la diaspora dans l’atteinte de l’émergence voulue par le Chef de l’État.

Dr DIABY Moussa Abdoul Kader

Ministère de l'Intégration Africaine et des Ivoiriens de l'Extérieur Direction Générale des Ivoiriens de l'Extérieur

Extrait de l'appel de S.EM Alassane Ouattara Président de la République de Côte d'Ivoire prononcé le 26 Mai 2011, à Paris L'Appel du President S.E.M Alassane OUATTARA Président de la République de Côte d'Ivoire Je vous demande de vous remettre au travail et avant toute chose je vous demande de rentrer massivement au pays...Je vous le demande parce que vous avez acquis ici de l'expérience et nous avons besoin de votre expérience. Revenez au pays et vous verrez un pays en pleine expansion où il y aura du travail pour tous...Je voudrais que vous sachiez qu'avant la fin de mon mandat (de cinq ans), la Côte d'Ivoire retrouvera sa place...Ma deuxième ambition c'est qu'à l'orée de 2020, la Côte d'Ivoire sera un pays émergent." https://docs.google.com/forms/d/11-CLlN5YuzBhQWRe7xSD9py9_p0UF4ZtnsiPBZh1s4Y/viewform?edit_requested=true# Participation gratuite Lien / M. Ally COULIBALY Ministre de l’Intégration Africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur Mes chers compatriotes Ivoiriens résidant à l’extérieur, cette nouvelle demeure dont nous vous ouvrons largement les portes, est la vôtre. Elle sera ce que vous voudrez bien en faire. Toutes les filles et tous les fils e la Côte d’Ivoire qui vivent hors des frontières nationales y ont leur place. Nul ni personne n’en sera exclu. Elle sera à l’image de notre cher pays dont la commune volonté des populations de partager le même destin, au-delà des clivages politiques, ethniques, religieux ou sociaux, est plus forte que ce qui les divise.

Ca fait débat" Présenté par Adile Farquane/ Diffusion Samedi 19h30 sur Télésud

Adile Farquan "Ca fait débat" Reçois Samedi 19h30 sur Télésud / Adama Diomande: Président ADDL (Association pour la défense de la democratie et des libertés) Willy Bla: Président du (CRI Panafricain) Makaila Nguebla: Blogueur Loic Mpango : Présidente du Think Tank Kameroun Initiatives Télésud est disponible: Orange: canal 551, SFR: canal 556, Bbox: canal 660, Numericable: canal 414, et en Afrique, canal 33 sur Canalsat (Horizons) Diffusion Numéro 23 TNT France Dimanche: 6h Programme des débats : 1- Côte d’Ivoire : "Personne n’ira à la CPI", selon Alassane Ouattara 1- Le Président ivoirien Alassane Ouattara a assuré, dimanche, que toutes les personnes responsables de crimes commis pendant la crise post-électorale de 2010-2011 seront jugées en Côte d’Ivoire. Réactions? 2- Alassane Ouattara en a profité pour lancer un message à l’opposition : il n’y aura de grâce que si l’ancien régime de Laurent Gbagbo demande pardon aux Ivoiriens. 3- Le chef d’Etat ivoirien Alassane Ouattara va être investi candidat officiellement pour la prochaine élection présidentielle, le 25 avril prochain. 4- Le Président sortant apparaît largement favori à l’approche de la Présidentielle. Favori? 5- Il est soutenu par une coalition de quatre partis, alliés à celui dont il fait partie, le Rassemblement des Républicains. Il s’agit du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), le Mouvement des forces d’avenir (MFA) ainsi que l’Union pour la Côte d’Ivoire (UPCI). 6- L’imposition de la candidature unique d’Alassane Ouattara au RHDP n’a pourtant pas été facile. Une scission est même en cours au sein du PDCI à l’initiative de quatre cadres de ce parti qui contestent « l’appel de Daoukro » lancé par leur président Henri Konan Bédié pour un soutien au Président sortant. 7-Face à une opposition elle aussi en crise, notamment au sein du Front populaire ivoirien (FPI) qui se déchire entre le camp de Pascal Affi N’Guessan et celui d’Abou Drahamane Sangaré 2- Tchad : Idriss Déby malade, sa succession en question! 1- La santé du Président tchadien Idriss Déby se détériore. Après un énième malaise, le fils d’Idriss Déby ambitionne de prendre la place de son père. Qu'en pensez-vous? 2- Capacité à diriger le pays? 3- Son fils Mahamat Kaka, interessé par le pouvoir, a sécurisé la Présidence et retiré le passeport du président de l’Assemblée nationale afin d’éviter qu’il se proclame président par intérim. conserver le pouvoir? 4- le pouvoir ne peut échapper à son fils? 5- Qui pour gouverner? 3- Manifestations en Guinée ou querelle entre pouvoir et opposition 1- Cette querelle entre le pouvoir et l’opposition en Guinée s’estompera un jour? 2- L’opposition réclame l’organisation d’élections législatives libres et démocratiques. 3- La police a tiré à balles réelles sur les manifestants de l’opposition à Conakry. 4- Peine à présenter une véritable alternative au Président Condé? 5- Président Condé: autoritarisme? refusant de répondre aux requêtes de l’opposition. Seconde Partie de l'émission: Invité: Monsieur Oswald Homéky -Président du Front pour l'Alternance au Bénin (FAL). Programme des débats :Télésud est disponible: Diffusion Samedi 19h30 sur Télésud (Orange: canal 551,) (Bbox: canal 660,) (Bbox: canal 660,)(Free: canal 167,) Numericable: canal 414, et en Afrique, canal 33 sur Canalsat (Horizons) rediffusions: Dimanche : 13h Lundi:00h00 :

AGRO-INDUSTRIE Côte d'Ivoire : Olam inaugure sa deuxième usine de transformation du cacao

AGRO-INDUSTRIE Côte d'Ivoire : Olam inaugure sa deuxième usine de transformation du cacao Le géant singapourien de l'agro-industrie Olam a inauguré une usine de transformation du cacao, à San Pedro. L'unité, qui a nécessité 75 millions de dollars d'investissement, dispose d'une capacité de 75 000 tonnes. Le groupe Olam a inauguré le 7 mars une usine de transformation de cacao à San Pedro, en Côte d'Ivoire. Baptisée Olam Cocoa Processing, cette unité de 75 000 tonnes est le 12e broyeur du pays et le 6e dans cette ville portuaire. Elle a demandé 75 millions de dollars d'investissements et emploie 450 salariés. Cette ouverture permet à Olam de doubler ses capacités de production à San Pedro. Le groupe singapourien, qui a racheté l'activité cacao de l'américain ADM en décembre, devrait également récupérer l'usine de ce dernier à Abidjan, d'une capacité de 86 000 tonnes, si l'opération est confirmée par les autorités de régulation de la concurrence, devenant n°1 du broyage de Cacao en Côte d'Ivoire. Avantages fiscaux Avec cette nouvelle unité, les capacités de broyage du cacao installées en Côte d'Ivoire dépassent désormais les 700 000 tonnes selon les chiffres du ministère de l'Industrie, soit près d'un tiers de la production cacaoyère. Cette usine est un plus pour la Côte d'Ivoire qui compte transformer 50 % de sa production de cacao d'ici à 2020. Cet objectif est toutefois contrarié par les hésitations des industriels, qui demandent le rétablissement d'avantages fiscaux accordés pour la transformation de cacao supprimés durant la campagne 2012-2013. "Nous ne sommes plus vraiment incités à investir dans la transformation puisque nous sommes taxés au même niveau que les exportateurs de fèves", regrette un industriel qui a requis l'anonymat. Jean-Claude Brou, le ministre de l'Industrie et des Mines, prévoit d'organiser une grande rencontre avec les broyeurs de cacao en avril pour réfléchir aux moyens de relancer l'industrialisation de cette filière stratégique. Malgré l'embellie des cours mondiaux du cacao, la sécheresse devrait entraîner une baisse d'environ 10 % de la production des deux leaders mondiaux du cacao cette année, la Côte d'Ivoire et le Ghana. Baudelaire Mieu, à San Pedro/http://www.jeuneafrique.com Chacun de leur côté, deux opérateurs boursiers américains s'apprêtent à lancer de nouveaux marchés libellés dans la monnaie unique européenne. mardi 27 janvier 2015 14:04 PAR EMIKO TERAZONO www.jeuneafrique.com Et les négociants de fèves, qu'en disent-ils ? En s'exportant en Europe, la bataille pour le contrôle du marché du cacao, qui oppose deux opérateurs boursiers américains, devrait avoir une conséquence inattendue : la fève, qui s'échangeait jusqu'à présent en dollars (à New York) et en livres sterling (à Londres), pourra bientôt l'être en euros. Car l'un des deux protagonistes, Intercontinental Exchange (ICE), qui détient déjà les marchés américain et londonien, entend en lancer un troisième en avril, toujours à Londres mais avec des contrats libellés dans la monnaie unique européenne, via sa filiale ICE Futures Europe. Le groupe basé à Atlanta entend ainsi rattraper - et devancer - son concurrent de Chicago, CME Group, qui avait annoncé en juin 2014 son intention de lancer cette année en Europe un projet identique. Pour Olam, le négoce ne suffit pas Parmi les géants de la transformation de la fève, il y a bien sûr l'américain Cargill et le suisse Barry Callebaut. Désormais, il y a aussi le singapourien Olam. En pleine stratégie de recentrage, le groupe asiatique a annoncé, le 16 décembre, le rachat des activités cacao de l'américain Archer Daniels Midland (ADM), l'un des leaders historiques dans ce domaine. Montant de l'opération : 1,3 milliard de dollars (environ 1 milliard d'euros). Sont concernés des usines de transformation de fèves dans sept pays (Pays-Bas, Allemagne, Brésil, Singapour, Canada, Côte d'Ivoire et Ghana), pour une capacité totale de 600 000 tonnes par an, dix entrepôts, quatre centres d'innovation, les marques deZaan et Unicao, ainsi qu'un réseau de commercialisation dans seize pays. Olam, qui opérait déjà dans le négoce de cacao et plus marginalement dans sa transformation (poudre, beurre et liqueur), porte ainsi sa capacité totale de transformation à 700 000 tonnes par an et sa part de marché à environ 16 %. Convaincant Alors que le marché à terme de New York est notamment porté par des fonds spéculatifs et des financiers, celui actuellement opérationnela à Londres est un marché physique où les traders négocient directement leur cacao en Afrique de l'Ouest pour les pays importateurs. L'objectif d'ICE, en lançant ce nouveau projet, est d'empêcher un mouvement de ces négociants de cacao vers le futur marché en euros de CME Group. Il faut dire qu'en juin Tim Andriesen, le directeur général de CME Group, s'était montré convaincant lorsqu'il avait martelé à Reuters que l'actuel marché de Londres pouvait être amélioré. "Avec beaucoup de contrats livrés physiquement, il s'agit de trouver le bon timing entre la livraison et le stockage. C'est un marché difficile, mais nous avons cent soixante ans d'expérience aux États-Unis", avait-il expliqué à l'agence. Voyant son marché en livres sterling menacé par la concurrence, David Peniket, le directeur général d'ICE Futures Europe, a pris les devants. "En nous appuyant sur une vaste consultation du marché, nous estimons qu'il y a une réelle demande, portée par une nécessité commerciale, pour que les contrats de cacao soient libellés en euros", a-t-il estimé. L'Europe étant la plus grande zone de consommation de chocolat et de confiseries, un marché libellé dans la monnaie unique peut effectivement attirer les négociants et les fabricants qui cherchent à couvrir leurs positions. D'ailleurs, les grandes entreprises de transformation de la fève telles que Cargill, Barry Callebaut et Archer Daniels Midland (ADM) semblent soutenir l'idée de ce nouveau marché, car il les aiderait à réduire leurs coûts de couverture de change. D'autant que le franc CFA - qui a notamment cours en Côte d'Ivoire, premier producteur de cacao avec 1,4 million de tonnes en 2014 - est arrimé à l'euro. Pour les acteurs du cacao basés dans les pays producteurs d'Afrique centrale et d'Afrique de l'Ouest membres de la zone CFA, "l'introduction du contrat à terme libellé en euros sera donc bénéfique", indique Jean-Marc Anga, directeur de l'Organisation internationale du cacao (ICCO). Attentisme Reste que le projet ne fait pas l'unanimité. Le cacao est un marché de niche (estimé à moins de 13 milliards d'euros par an) avec, à la différence des opérations à terme d'autres produits agricoles comme le maïs et le soja, de faibles niveaux de liquidité. D'après les négociants, les volumes ne peuvent pas supporter trois marchés en Europe. Derek Chambers, chargé du cacao chez Sucres et denrées (Sucden), à Paris, affirme : "Le marché est absolument partagé sur la question." D'après lui, la plupart des commerçants ont la capacité de couvrir leur exposition aux devises, et nombre d'entre eux auront une approche attentiste et observeront l'attractivité qu'exercera l'initiative d'ICE. www.jeuneafrique.com

LE DISCOURS DE LA PREMIÈRE DAME LORS DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA FEMME 2015 A SAN PEDRO

8 mars 2015, 17:52 Je suis particulièrement heureuse d'être avec vous aujourd’hui à San Pedro, pour célébrer, comme chaque année, la journée internationale de la femme en compagnie de mes sœurs. Avant tout propos, je voudrais remercier mon cher époux, le Président Alassane OUATTARA, et monsieur le Premier Ministre Daniel KABLAN DUNCAN qui nous font l’honneur de fêter cet évènement avec nous aujourd’hui. En effet, mes chères sœurs, le Président de la République a demandé que la visite d’Etat dans le Bas Sassandra soit prolongée d’une journée, afin que le Gouvernement soit à nos côtés aujourd’hui. Cela mérite tous nos applaudissements. Je remercie également les membres du Gouvernement présents avec nous ce matin et plus particulièrement nos sœurs Ministres que je vous demande d’applaudir aussi bien fort.
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