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Le Chef de l’Etat est arrivé à San Pédro pour une visite d’Etat dans le District du Bas – Sassandra.

NOTE D’INFORMATION / N° 753 (San Pédro, le 04 Mars 2015)

Le Chef de l’Etat est arrivé à San Pédro pour une visite d’Etat dans le District du Bas – Sassandra. Le Président de la République, SEM Alassane OUATTARA, est arrivé à San Pédro, ce mercredi 04 mars 2015, pour une visite d’’Etat de cinq jours (4 au 8 mars 2015) dans le District du Bas – Sassandra. Le Chef de l’Etat qui était accompagné de la Première Dame, Mme Dominique OUATTARA, a été accueilli à son arrivée par le Premier Ministre, M. Daniel Kablan DUNCAN, des membres du Gouvernement et du Cabinet présidentiel, ainsi que par les autorités administratives et politiques locales, les cadres, les Chefs traditionnels et les Guides religieux. Dans la déclaration faite à l’aérodrome, à sa descente d’avion, le Président Alassane OUATTARA a d’abord dit son ‘’grand bonheur’’ de séjourner à nouveau à San Pédro. Ce séjour, a-t-il ajouté, fait suite à celui effectué il y a de cela deux ans, lors de son passage pour le lancement des travaux du barrage hydro-électrique de Soubré ; et au cours duquel il avait fait la promesse de venir en visite d’Etat dans le District du Bas- Sassandra. Après avoir salué la mobilisation et la ‘’chaleur de l’accueil’’ des populations, le Chef de l’Etat a eu droit aux honneurs militaires, avant de prendre un bain de foule. En fin d’après-midi, le Président de la République a présidé un Conseil des Ministres dans les locaux de la Mairie de San Pédro. Du traditionnel point de presse fait par le Porte- Parole du Gouvernement, le Ministre de la Poste et des TIC, M. Bruno KONE, l’on retiendra, entre autres, au titre du Ministre de l’Agriculture, la création de deux centres de formation professionnelle agricole à San Pédro et à Korhogo. Ceci dans le cadre du Programme National d’Investissements agricoles (PNIA), en vue d’améliorer la ‘’productivité’’ et la ‘’compétitivité’’ du secteur agricole de notre pays. Ces centres qui vont s’étendre à toutes les grandes régions de Côte d’Ivoire, visent également, selon le Ministre Bruno KONE, à moderniser les exploitations agricoles. Le Centre de San Pédro sera dédié au binôme café – cacao tandis que celui de Korhogo s’occupera de la filière Coton- anacarde. Selon le Porte- Parole du Gouvernement, la construction de ces centres débutera dès cette année 2015 et les activités démarreront en 2016.Au titre du Ministère de la Poste et des TIC, le Conseil a adopté une communication relative à la consolidation du secteur de la téléphonie mobile et à l’optimisation de l’utilisation des ressources. A ce niveau, a indiqué le Porte- parole du Gouvernement, l’option prise par l’Etat n’est pas le ‘’retrait pur et simple des licences’’ aux opérateurs en difficulté, mais une ‘’proposition de regroupement’’ pour constituer ainsi le 4ème opérateur sur le marché de la téléphonie mobile en Côte d’Ivoire. Notons que demain, jeudi 05 mars 2015, le Président de la République animera son premier meeting à Soubré, Chef- lieu de la région de la Nawa, première étape de sa visite d’Etat dans le District du Bas- Sassandra ; puis se rendra à Yacolidabouo et à Mayo pour rencontrer les populations de ces localités.

Côte d'Ivoire: l'eldorado minier à Tongon s'inquiète pour son avenir

"Bienvenue au pays de l'or." A Tongon, les maisons neuves en dur côtoient des cases rustiques. La mine a permis le développement de ce village du nord de la Côte d'Ivoire, où la population appréhende l'épuisement du gisement, dans quelques années. Le panneau planté à l'entrée de Tongon, au bout d'une longue piste ocre, incarne le bond en avant qu'a vécu la bourgade. Ecoles, maternité, eau potable, électricité: le Tongon de 2015 n'a plus rien à voir avec celui de 2010, avant la mine. L'inscription "don de Randgold" est bien en évidence sur certaines façades. L'entreprise minière, basée sur l'île anglo-normande de Jersey, dit avoir dépensé près de 5 millions de dollars (4,4 millions d'euros) pour les populations locales. "Le village devient beau", se réjouit Antoine Yapo Boni, directeur d'une école. Une ligne à haute tension reliant la mine à la capitale régionale Korhogo, distante de 60 km, a vu le jour. Coût de l'opération: 10 milliards de francs CFA (15 millions d'euros), dont le minier et l'Etat discutent des modalités de remboursement. Au total, Randgold affirme avoir investi 500 millions de dollars (440 millions d'euros) pour cette gigantesque mine à ciel ouvert. Interrogée par l'AFP, l'entreprise ne souhaite pas communiquer sur les profits générés en retour. Elle détient 89% de la mine, l'Etat ivoirien 10%. Ranghold y a créé des emplois: quelque 2.500 ouvriers ont été employés pour sa construction. 1.600 y travaillent encore, dont environ 80% viennent des villages avoisinants. "Tongon ne doit pas être une oasis de prospérité dans un désert de misère", observait le Premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan, qui s'y trouvait début février. Mais si le président Alassane Ouattara avait prôné le développement de la Côte d'Ivoire rurale durant la campagne électorale de 2010, l'Etat semble se décharger sur l'opérateur minier à Tongon. "Le chef de village a demandé un château d'eau. Je me suis tourné vers le PDG de Randgold et il m'a dit: +Pas de problème, ce sera fait+", concédait ainsi M. Duncan. L'eldorado minier, avéré, a créé une dépendance totale de la population envers la mine. A quelques kilomètres de là, le village de Sékonkaha a lui aussi bénéficié des retombées aurifères. A l'ombre du brûlant soleil de la mi-journée, le chef du village, Soro Gafona, n'est pourtant pas satisfait. - 'Des mineurs, pas des fermiers' - "Il nous manque l'électricité ! Les deux autres villages ont le courant mais pas nous", peste-t-il. "Plus on a, plus on demande", sourit Oumar Denise N'Gom, un cadre de l'entreprise britannique, pour qui "on ne doit pas tout attendre de la mine". Et d'ajouter: "Nous devons les rendre autonomes, sinon l'après-mine sera difficile." Cette catastrophe annoncée devrait intervenir dans cinq à six ans tout au plus, pronostique le PDG de Randgold, le Sud-Africain Mark Bristow. Avec un gisement initial évalué à 90 tonnes d'or, 7,3 tonnes devraient être extraites en 2015, 8 en 2016 et 8,5 les trois années suivantes. Puis la mine fermera ses portes. A la grande crainte des villageois, qui se sont détournés de leurs activités traditionnelles, comme l'agriculture, depuis que la mine est exploitée. "Il faut former les jeunes dans différents domaines: l'élevage, la culture ou la pêche. Randgold doit prendre des initiatives avant de partir pour qu'on puisse survivre", confie Sekongo, un agriculteur. La compagnie envisage l'avenir de la zone dans la pisciculture et l'agro-business. En effet, elle a construit un barrage sur plus de 12 kilomètres afin de créer une retenue d'eau pour la mine. Des projets pourraient voir le jour sur ce lac artificiel. "Nous avons amené l'électricité, l'eau, que voulez-vous qu'on fasse de plus pour encourager l'agriculture ? Nous sommes des mineurs, pas des fermiers", tonne Mark Bristow. "Le gouvernement doit aussi œuvrer pour que son atout national, l'or, profite durablement à ses populations", souligne le Sud-Africain qui, après Tongon, ne compte pas pour autant se retirer de Côte d'Ivoire. Son entreprise a postulé pour 10 nouveaux permis miniers sur l'ensemble du territoire, et devrait investir 6 millions de dollars (5,2 millions d'euros) supplémentaires pour l'exploration dans le pays. D'autres gisements ont déjà été découverts près de Tongon. De quoi apaiser pour un temps les inquiétudes des villageois. (AFP 04/03/15)

| Manuel Valls et Bernard Cazeneuve étaient le 3 mars à Strasbourg pour évoquer la réforme de l'islam de France.

Manuel Valls se trouvait mardi à Strasbourg, pour un déplacement consacré à l'islam de France et à sa réforme, lancée la semaine dernière par le gouvernement. Le Premier ministre a insisté sur la formation des imams et du financement des mosquées. Le défi est "historique", selon Manuel Valls. Le Premier ministre était mardi 3 mars en déplacement à Strasbourg, pour parler de la réforme de l'islam de France, lancée par son gouvernement la semaine dernière. Il a mis en avant deux grands axes d'action : la formation des imams et le financement des mosquées. "Je souhaite agir, nous souhaitons agir (...) Et nous souhaitons que tout le monde, vous les premiers, voie la profondeur des problèmes qu'il faut aujourd'hui traiter", a déclaré le Premier ministre lors d'une rencontre avec des responsables musulmans à la Grande mosquée de Strasbourg. Manuel Valls a dit vouloir s'attaquer à "tout ce qui retarde un islam de France". Pour cela, la formation est au premier plan. "L'État veut y mettre des moyens", a assuré le chef du gouvernement. Dans le cadre de l'annonce de la création d'une nouvelle "instance de dialogue" avec l'islam de France, le gouvernement a annoncé son intention de porter à douze, contre six actuellement, le nombre des établissements (dont celui de Strasbourg) dispensant des formations à la laïcité, pour les responsables religieux notamment. Financer la construction des mosquées Le Premier ministre a plaidé pour que les imams suivent des formations, "indispensables" voire "obligatoires", en matière de laïcité et de droit. "Il faut des aumôniers et des imams français, francophones, qui apprennent le français, qui aiment la France. Et qui adhèrent à ses valeurs. Et aussi des financements français", a-t-il insisté. Prolongeant des propos tenus au Sénat mi-février, Manuel Valls a également dit vouloir "traiter la question des financements" de la construction de mosquées, alors que la France compte 4 à 5 millions de musulmans. Le Premier ministre s'est prononcé pour "que des solutions existent en France lorsque des responsables cultuels cherchent un soutien et des moyens pour construire un lieu de culte ou un centre culturel". Visant les financements venant de l'étranger, il a expliqué : "Je souhaite que ce réflexe consistant à demander le soutien d'États étrangers se perde". "Il y a en France toutes les énergies et les ressources nécessaires au développement de l'islam", a-t-il souligné. En revanche, "il faut être très clair : l'État ne s'occupera pas de théologie. Il n'y aura pas de loi, il n'y aura pas de décret, pas de circulaire pour dire ce que doit être l'islam. Il n'y aura pas de tutelle, pas de privilège particulier. Jamais l'État ne prendra le contrôle d'une religion, d'un culte", a-t-il assuré. "La montée des populismes, la montée de l'extrême droite, en Europe et dans notre pays, s'alimentent bien sûr aussi de la montée du jihadisme, du terrorisme, et de l'extrémisme radical", a mis en garde Manuel Valls, qui s'est également rendu à l'université de Strasbourg pour afficher son soutien à des cursus consacrés à la laïcité et à l'islamologie. "La seule réponse, la seule, à ces deux dangers qui se nourrissent l'un de l'autre (...), c'est la République. La seule réponse, c'est la laïcité, c'est l'éducation, c'est l'université, c'est le savoir, c'est l'intelligence, c'est la capacité de vivre ensemble", a-t-il poursuivi. Avec AFP

Bataille autour des ressources pétrolières entre la Côte d'Ivoire et le Ghana

Entretien entre les présidents Alassane Ouattara et John Dramani Mahama La Côte d'Ivoire a réclamé la suspension par le Ghana « de toutes opérations d'exploration et d'exploitation pétrolières » dans une zone offshore que les deux pays se disputent, a annoncé lundi 2 février le Tribunal international du droit de la mer (TIDM). Après des mois de vaines négociations, les deux Etats voisins avaient décidé fin 2014 de porter le litige sur leur frontière maritime devant cette juridiction basée à Hambourg ( Allemagne) et relevant de la convention des Nations unies sur le droit de la mer. Abidjan a réclamé jeudi 26 février une série de « mesures conservatoires » en attendant qu'une décision soit rendue sur le fond, exigeant principalement l'arrêt par Accra de toute activité pétrolière « dans la zone litigieuse », selon le communiqué du TIDM. Une date d'audience sur cette question sera fixée « au plus vite », précise le tribunal, qui avait annoncé le 12 janvier la formation d'une chambre spéciale destinée à trancher le litige entre les deux pays, composée de cinq juges acceptés par les parties. Une frontière maritime qui divise Le Ghana et la Côte d'Ivoire, respectivement les deuxième et troisième économies d'Afrique de l'Ouest, se divisent sur le tracé de leur frontière maritime, qui traverse un gisement de pétrole offshore que les deux voisins souhaitent exploiter. (Le Monde 04/03/15)

ENTRETIEN/ Jean-Louis Borloo a présenté son plan pour l’électrification du continent africain.« Il faut un plan Marshall pour électrifier l’Afrique »

L’ancien ministre français de l’écologie Jean-Louis Borloo a présenté son plan pour l’électrification du continent africain. Il prône la création d’une agence dotée de 4 millards de dollars de subventions par an. Vous êtes à Libreville pour défendre votre projet d’électrification du continent africain, pourquoi ce projet, conçu il y a quelques années déjà avec le président éthiopien Meles Zenawi, décédé depuis ? C’est un genre de plan Marshall de l’énergie pour l’Afrique, la seule grande cause qui existe aujourd’hui ! Le constat est simple. Il y a aujourd’hui 480 millions d’Européens, dans vingt ans, nous serons 380 millions. En Afrique, ce sont un milliard d’habitants, deux dans vingt ans, dont seulement 25 % ont aujourd’hui accès à l’électricité. Penser que si l’on ne fait rien permettra d’éviter la confrontation est une erreur. Il faut prendre conscience que l’Afrique est le théâtre d’un exode vers les centres urbains, comme, ni l’Europe ni la Chine n’en ont jamais connu. Cet appel de la lumière est une évidence, il nourrit un exode synonyme de déstabilisation, de perte de repères. On passe de l’animisme ou de monothéismes traditionnels plutôt modérés à des systèmes radicaux beaucoup plus dangereux. Or, la bataille entre la croissance démographique et la production de kilowatts supplémentaires nécessaires est aujourd’hui perdue. Ce sont chaque année dix millions de nouvelles personnes sans électricité. Au-delà de l’aspect sécuritaire, quel est l’intérêt économique pour l’Europe de soutenir un tel projet ? Électrifier l’Afrique constitue un vrai relais de croissance pour l’Europe. 100 % d’électrification du continent en Afrique signifie entre 10 et 15 % de croissance pendant 15 ans, contre 5 % de croissance à l’heure actuelle, et 3 % de croissance supplémentaire pour l’Europe sur la même période. Lire aussi : Comment réparer la panne d’électricité de l’Afrique Comment atteindre votre objectif ? L’électricité n’est pas un sujet comme les autres, c’est un sujet en amont de tous les autres. L’électricité, cela veut dire l’accès à l’eau. C’est aussi la réduction de la déforestation, le développement de l’agriculture, la santé, l’éducation… Le rapport de productivité est de 50 à 1 avec ou sans électricité. Bref, cette histoire est une anomalie pour la planète. Cela s’explique par plein de raisons. L’électricité c’est « l’enfant des vieilles nations » parce que cela suppose une administration publique, une ingénierie publique de haut niveau et des financements publics gratuits au départ. Penser que l’on peut équiper l’Afrique uniquement avec des financements privés ou des emprunts publics est un mensonge. Personne, nulle part au monde ne l’a fait ainsi. L'ancien ministre français Jean-Louis Borloo, ici en janvier 2015 Comment surmonter ce problème ? L’idée est de créer une agence spécialisée dédiée à cette question. Elle devra bénéficier de quatre milliards de dollars par an sur une dizaine d’années sous forme de subventions, non conditionnelles qui par effet de levier ou grâce à des financements classiques permettront de réunir 250 milliards de dollars. Quatre milliards par an pour tout le continent, à l’échelle de la planète, c’est une somme dérisoire pour un impact colossal. Voir la vidéo : « L’électrification de l’Afrique, c’est 3% de croissance pour l’Europe » Pourquoi insistez-vous sur le fait que ces quatre milliards par an doivent être réunis sous forme de subventions ? En allant de pays en pays, j’entends les dirigeants africains me dire qu’ils n’ont pas à disposition la masse critique d’ingénierie de haut niveau et qu’il leur manque toujours 25 % des fonds pour faire aboutir leurs projets. On sait que le coût de distribution électrique est plus cher dans les régions les moins denses. Mais aujourd’hui, nous disposons de technologies meilleur marché et plus robustes pour produire de l’énergie décentralisée ou modulaire. La production d’énergie renouvelable en Afrique est la moins chère du monde. En fait, il n’y a pas de problème technique, seulement des questions d’organisation et de méthode à surmonter. Cette agence pour l’Afrique serait pilotée par les Africains : Chaque sous-région décidera de la nature de l’énergie à produire. Ce n’est pas tant un projet qu’un changement de méthode. Quels pays africains vous soutiennent ? Tous les 31 chefs d’Etat africains que j’ai rencontré, la Banque africaine de développement aussi, soutiennent ce projet. Ouvrons les yeux. Nous avons à faire à de petits États pauvres qui ont supporté un choc démographique d’une ampleur inouïe. Si la France avait connu la même croissance démographique que la Côte d’Ivoire depuis 1960, nous serions 240 millions de Français. Avec ce que cela signifie en termes de construction d’hôpitaux, d’écoles, de routes, d’infrastructures… Propos recueillis par Christophe Châtelot (Libreville, envoyé spécial) Le Monde.fr Construction de la centrale solaire de Beni Mathar au Maroc. L’ancien ministre français de l’écologie Jean-Louis Borloo a présenté son plan pour l’électrification du continent africain. Il prône la création d’une agence dotée de 4 millards de dollars de subventions par an.

Nos politiques sont-ils armés pour débattre avec des intellectuels ? le fait d'armes entre Mamadou Touré et Tirbuce KOFFI ( Par:Fouad Vanie)

La sortie de Mamadou TOURE , le 22 février 2015, lors de la rentrée politique du RJR à Yamoussoukro, était du pain béni pour Tirbuce KOFFI. On n’est pas surpris de sa réaction, savamment orchestrée pour etre publié dans les médias , après le congrès extraordinaire du PDCI, pour soutenir l’appel de DAOUKRO. En vieux routard de l’engagement politique et intellectuel, il profite de cette maladresse politique pour lancer ses piques en direction d’ado et non de ses limiers, exerçant la fonction de conseiller. Même si nous ne partageons pas les postures politiques de Tirbuce KOFFI, reconnaissant qu’il a une rhétorique bien huilée par la force du temps. Et que débattre avec lui demande plus de finesse et d’intelligence qui se perd dans les salons feutrés dans des hommes de pouvoir, embués dans leurs certitudes. La lettre de Tirbuce KOFFI, comme d'habitude, est biaisée par une rhétorique basée sur des homologies de position afin de légitimer sa posture intellectuelle. Et c’est fort de cette posture d’intellectuel exerçant sa liberté de pensée et de s’exprimer qu’il ridiculise les personnes qui se vautrent dans des attaques personnelles, relevant de la vie privée au lieu de mettre en avant le caractère pernicieux de ces écrits intellectuels. Venance KONAN, connaissant très bien le phénomène qu'est TIBURCE KOFFI - ce dernier a mal digéré l'éjection de son frère de Frat mat - nous a pondu un bel article sur les contradictions relevant de son dernier ouvrage sur le non à l’appel de Daoukro, sans faire étalage des attaques qu’il a subi du clan KOFFI, avec son ironie habituelle. Mamadou Touré ferait mieux de s'en inspirer s'il veut porter la contradiction à un niveau haut, et non conforter simplement son auditoire dans cette dérive politique qui consiste à fouiller dans les poubelles des gens pour les discréditer. Faisant cela, il donne plus de noblesse à quelqu'un qui n'en vaut pas la peine. Gageons que ce soit de l'amateurisme politique que d e croire qu'en attaquant la vie privée d'un intellectuel on discrédite son discours, Car si cela s’apparente une stratégie s’appuyant sur une conviction politique, il y aurait de quoi à s’inquiéter de la relève politique en marche dans un pays qui visent à l’émergence. Sa sortie, reconnaissant le avec humilité, a permis à Tirbuce KOFFI de se positionner en victime d’une cavale politique et de nous exposer magistralement un cours sur la posture intellectuelle ou artistique, masquant ainsi le caractère pernicieux de ses écrits. Afin prévenir les politiques contre les postures intellectuelles, Camus a dit que si on lui demande de choisir entre la patrie et sa mère, il choisirait sa mère. Englué dans ses certitudes d’avoir le scoop de l’année, en racontant devant un auditoire affable, le fait que la fille de Tirbuce émarge à la présidence pour la perception d'une aide pour ses études aux Etats Unis, Mamadou TOURE a desservi la cause d'Ado, au lieu de la conforter. Il a touché à une valeur sacré de la moral traditionnelle, celle de la solidarité à l'africaine, qui s'accompagne d'une humilité. En exposant ce fait, il a fini par donner l'impression que derrière ce geste purement solidaire d'un patriarche, se cachait un réel désir de soumission (pour ne pas dire une corruption passive). Comme le dit si bien Nietzsche que je cite : "Ce n'est pas le doute qui rend fou, c'est la certitude." Et l'intellectuel comme aime se présenter Tiburce en sort grandi, par son soit disant refus de soumettre sa libre pensée pour l'acquisition de biens matériels ou financiers et sa fidélité à l’amitié par la conservation d'une solidarité dans le malheur à son ami Gbagbo. Je ne m’attarderai pas sur sa diatribe des méthodes mises en œuvre par ADO pour assurer la concorde sociale par le pardon et de réconciliation, car elle souffle de légerté d’analyse et de contradiction facilement détectables comme par exemple il reconnait qu’ADO a exflitré GBOGBO vers le TPI pour lui sauver la vie et juge cela de déplacer, alors que Gbagbo lui-même à valider ce choix., je terminerai mes propos sur une contradiction plus subtile qui est celui d’une personne qui supplie les gens de laisser sa famille en dehors de ses engagements ou postures politiques et qui se met en premier plan pour lancer une bataille visant à positionner un membre de sa famille à la tête d’entreprise détenu majoritairement par l’Etat. En effet, la réalité est tout autre TiRBUCE KOFFI que celle qu’il nous décrit dans sa lettre. Elle est en fait celle d’une personne frustrée de ne pas avoir eu les émoluments qu'il espérait et les fonctions qu'il visait par son soutien sur le tard d'ADO. C’est aussi celle d’une personne animée par l'aigreur de ceux qui se croyaient faiseurs de roi. Il croyait par exemple dégommer Venance KONAN de Frat-Mat pour y mettre son petit frère Michel KOFFI (ex-rédacteur en chef). Et c’est lui qui prétend séparer sa vie privée de ses postures intellectuelles, et on l’a vu soutenir, becs et ongles, les ambitions carriéristes de son petit frère contre son ami Venance KONAN. Etait-il animé par une objectivité intellectuel ou simplement par une somple logique de clan, comme il le fait aujourd’hui dans son soutien à BANNY. Cela ne nous étonne , car Tiburce KOFFI n'est pas à une contradiction près, et son soutien à Gbagbo cache en réalité une logique de clan dans ses accointances avec BANNY. C'est sur le terrain des contradictions dans ses postures intellectuelles que nous devons allons essayer de l'affronter et non en fouillant dans ses poubelles familliales pour mettre à nu sa vie privée., car l’intellectuel est pas essence pas prisonnier de ses origines, mais de son intellect, autrement dit sa manière d’appréhender l’humaine condition. 3 mars 2015, 20:31

Le Président de la République, S.EM. Alassane OUATTARA, a présidé, dans l’après-midi de ce lundi 02 mars 2015, au Palais de la Présidence de la République, la cérémonie d’installation du Conseil National de la Femme (CNF).

"Je voudrais, à l’occasion de cet événement que vous attendiez depuis plusieurs années, saluer les grandes qualités de la femme ivoirienne : vecteur de vie, éducatrice et médiatrice sociale et pilier du développement de notre pays. C’est au regard de toutes ces qualités, que j’ai accordé une place de choix à la promotion et à l’autonomisation de la femme dans mon programme de Gouvernement « Vivre Ensemble ». Et je prends l’engagement de consolider davantage les droits des femmes et de bâtir notre démocratie, avec vous, parce que je sais que vous avez payé un lourd tribut pour l’indépendance de notre pays et pour le développement de notre Nation. "Je voudrais donc féliciter Madame le Ministre Jeanne PEUHMOND, ma Conseillère spéciale chargée du genre et toute son équipe pour la qualité du travail réalisé.... NOTE D’INFORMATION / N°752 (Abidjan, le 02 mars 2015) Le Chef de l’Etat a présidé la cérémonie d’installation du Conseil National de la Femme Le Président de la République, S.EM. Alassane OUATTARA, a présidé, dans l’après-midi de ce lundi 02 mars 2015, au Palais de la Présidence de la République, la cérémonie d’installation du Conseil National de la Femme (CNF). A cette occasion, le Chef de l’Etat a rendu un vibrant hommage aux femmes de Côte d’Ivoire, sans distinction d’ethnie ni de religion ; aux femmes des secteurs public et privé, intellectuelles ou non, femmes du milieu urbain ou rural : à toutes les femmes de Côte d'Ivoire. Pour lui, à l’instar de leurs devancières qui se sont mobilisées pour l’indépendance et l’émancipation de la Côte d’Ivoire, les femmes ivoiriennes œuvrent aujourd’hui, au quotidien, pour la communauté, pour le bien-être de leurs familles et pour l’émergence de notre beau pays. *C’est au regard de toutes ces qualités, que le Président de la République a accordé une place de choix à la promotion et à l’autonomisation de la femme dans son programme de Gouvernement « Vivre Ensemble ». Il a, en outre, pris l’engagement de consolider davantage les droits des femmes et de bâtir notre démocratie, avec elles, car elles ont payé un lourd tribut pour l’indépendance de notre pays et pour le développement de notre Nation. Evoquant la situation des femmes dans notre pays, vingt ans après la conférence de Beijing, il a relevé d’importantes avancées dans la mise en œuvre des engagements pris à cette occasion. Toutefois, a-t-il ajouté, il nous reste de nombreux défis à relever, notamment en ce qui concerne le faible taux de représentation des femmes aux postes de décision. Sur ce plan, a-t-il noté, nous devons redoubler d’efforts pour changer les mentalités et faire preuve de volonté parce que la femme ivoirienne présente aujourd’hui tous les atouts pour être légitimement promue, en plus grand nombre, aux postes de décisions. A cet égard, le compendium des compétences féminines, programme d’aide à la prise de décision, permettra, selon lui, d’offrir aux décideurs, de notre pays, une base de données d’excellence pour la promotion de la femme dans les secteurs public et privé. Pour le Chef de l’Etat, la valorisation des compétences féminines répertoriées dans le compendium interpelle le Gouvernement sur l’urgence de mettre fin aux disparités salariales hommes-femmes là où il en existe et à toute forme d’inégalités basées sur le genre. Pour sa part, il a pris l’engagement en sa qualité de garant des Institutions et de la Constitution, de veiller à ce que le principe d’égalité consacré dans notre loi fondamentale soit respecté. Pour terminer, le Président de la République a invité le Gouvernement non seulement à s’inspirer des meilleurs pratiques et dispositifs législatifs pour la promotion des droits et des libertés des femmes, mais aussi à réaffirmer son engagement pour toutes les actions qui concourent à la promotion du genre et à la suppression des discriminations à l’égard des femmes. Notons qu’au cours de cette cérémonie, le Chef de l’Etat a reçu officiellement des mains de Madame Jeanne PEUHMOND, sa Conseillère Spéciale chargée du Genre, le Tome 1 de l’Annuaire des Compétences Féminines de Côte d’Ivoire. Ce Tome 1 est consacré aux Femmes Cadres de Haut niveau. Par ailleurs, un échange entre le Chef de l’Etat et plusieurs femmes a permis de mieux cerner les problèmes de celles-ci et de proposer des solutions à même de les aider à réaliser leurs ambitions. INSTALLATION DU CONSEIL NATIONAL DE LA FEMME ALLOCUTION DE S.E.M ALASSANE OUATTARA · Madame la Première Dame ; · Madame la 1ère vice-présidente, représentant Monsieur le Président de l'Assemblée Nationale ; · Monsieur le Premier Ministre ; · Messieurs les Présidents d’Institutions ; · Madame Clarisse Duncan ; · Mesdames et Messieurs les Ministres; · Madame la Représentante spéciale du Secrétaire Général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire; · Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatique ; · Mesdames et Messieurs les Représentants des Organisations Internationales et des agences du Système des Nations-Unies ; · Mesdames et Messieurs les membres du Conseil National de la Femme ; · Honorables Chefs Traditionnels et Religieux ; · Mesdames et Messieurs les Responsables des ONG et Associations de la Société Civile ; · Mesdames et Messieurs les journalistes ; · Chères femmes de Côte d’Ivoire ; · Honorables Invités ; · Mesdames et Messieurs ; Je suis très heureux de prendre part à cette cérémonie d’installation du Conseil National de la Femme. Je voudrais associer ma voix à ceux et celles qui m’ont précédé, pour rendre hommage aux femmes de Côte d’Ivoire, sans distinction d’ethnie ni de religion ; aux femmes des secteurs publics et privés, intellectuelles ou non, femmes du milieu urbain ou rural : à toutes les femmes de Côte d'Ivoire. Oui, femmes de Côte d’Ivoire, chères sœurs, hier, vos devancières se sont mobilisées pour l’indépendance et l’émancipation de la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, vous œuvrez au quotidien, pour la communauté, pour le bien-être de vos familles, et pour l’émergence de notre beau pays. Votre rôle et votre action ont été décisifs à chacune des étapes de la construction de notre nation. Ces actions continuent encore d’inspirer notre vision de son futur. Chères sœurs, chères filles ; Je voudrais, à l’occasion de cet événement que vous attendiez depuis plusieurs années, saluer les grandes qualités de la femme ivoirienne : vecteur de vie, éducatrice et médiatrice sociale et pilier du développement de notre pays. C’est au regard de toutes ces qualités, que j’ai accordé une place de choix à la promotion et à l’autonomisation de la femme dans mon programme de Gouvernement « Vivre Ensemble ». Et je prends l’engagement de consolider davantage les droits des femmes et de bâtir notre démocratie, avec vous, parce que je sais que vous avez payé un lourd tribut pour l’indépendance de notre pays et pour le développement de notre Nation. Monsieur le Premier Ministre, Chères participantes, Chers participants, J'ai suivi avec beaucoup d'intérêt vos interventions, notamment la présentation faite par Madame le Ministre de la Solidarité, de la famille, de la femme et de l’enfant, sur la situation des femmes dans notre pays, vingt ans après la conférence de Beijing. D’importantes avancées ont été réalisées dans la mise en œuvre des engagements de Beijing. Je voudrais donc vous féliciter, Madame le Ministre, pour l’important travail que vous accomplissez dans votre département ministériel. J’associe à ces félicitations, toutes les femmes du gouvernement pour leur contribution. Il nous reste de nombreux défis à relever, notamment en ce qui concerne le faible taux de représentation des femmes aux postes de décision. Sur ce plan, nous devons redoubler d’efforts pour changer les mentalités. Nous devons aussi faire preuve de volonté parce que la femme ivoirienne présente aujourd’hui tous les atouts pour être légitimement promue, en plus grand nombre, aux postes de décisions. Le compendium des compétences féminines, programme d’aide à la prise de décision, que j'attendais avec beaucoup d’impatience, permettra d’offrir aux décideurs, de notre pays, une base de données d’excellence pour la promotion de la femme dans les secteurs public et privé. Je voudrais donc féliciter Madame le Ministre Jeanne PEUHMOND, ma Conseillère spéciale chargée du genre et toute son équipe pour la qualité du travail réalisé. Je souhaite que ce document de référence soit mis en ligne afin d’en faire un outil dynamique, intégrant constamment les nouvelles compétences féminines, et d’en faciliter l’accès aux décideurs privés et publics. La valorisation des compétences féminines répertoriées dans le compendium interpelle le Gouvernement sur l’urgence de mettre fin aux disparités salariales hommes-femmes là où il en existe et à toute forme d’inégalités basées sur le genre. En ma qualité de garant des institutions et de la Constitution, je veillerai à ce que le principe d’égalité consacré dans notre loi fondamentale soit respecté. Il est important que notre pays, qui aspire à l’émergence, soit un exemple en matière de justice et d’équité. A cet égard, je voudrais exhorter les Organisations de la Société Civile, les Organisations féminines ainsi que tous nos partenaires internationaux, à poursuivre leurs efforts en faveur de la protection, de la promotion et de l'autonomisation de la femme. Mesdames et messieurs les membres du Conseil National de la Femme, Au terme de cette session d'installation officielle du Conseil National de la Femme, j’invite le Gouvernement non seulement à s’inspirer des meilleurs pratiques et dispositifs législatifs pour la promotion des droits et des libertés des femmes, mais aussi à réaffirmer son engagement à : Œuvrer à la réduction de la pénibilité des tâches des femmes, notamment les tâches domestiques et agricoles ; Accélérer la lutte contre l’analphabétisme féminin ; Soutenir et motiver les femmes à entreprendre des activités génératrices de revenus, notamment à travers le FAFCI (Fonds d'Appui aux Femmes de Côte d'Ivoire), piloté par la Première Dame, que je félicite pour son soutien aux femmes. En effet, le FAFCI a permis d'aider plus de quarante mille femmes au cours de ces trois dernières années. Ce fonds mérite notre attention au regard des résultats tangibles que je viens d’évoquer ; Garantir aux femmes un rôle accru dans la vie sociopolitique par des mécanismes adaptés ; Mettre en œuvre la stratégie nationale de lutte contre les violences basées sur le genre, notamment celles faites aux femmes et aux filles. Chères participantes, Chers participants, Le Conseil National de la Femme, que nous installons aujourd’hui permettra d’assurer une veille stratégique pour toutes les questions concernant la protection, la promotion et l'autonomisation des femmes. En plus de ces missions, je vous encourage également à prendre le parti de la paix et à promouvoir la réconciliation nationale à travers notre pays. Le Gouvernement reste ouvert aux échanges et aux suggestions qui nous permettront d’accélérer l’atteinte de nos objectifs et de respecter les engagements pris par notre pays, au plan international en matière de suppression des discriminations à l’égard des femmes. Je vous remercie. LUNDI 2 MARS 2015

Sénégal:La "Vidéo" Abdoulaye Wade, traite «Macky Sall et sa famille d’esclaves et d’anthropophages»

Cette sortie a fait les choux gras des quotidiens sénégalais parvenus ce mercredi. Ils mettent en exergue la sortie d’hier de l’ex-chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, traitant «Macky Sall et sa famille d’esclaves et d’anthropophages». Jusqu’où ira la guerre que se livre l’ancien président, Abdoulaye Wade et son successeur, Macky Sall ? C’est la question que tout le Sénégal se pose actuellement. Car, la colère de Wade contre Sall ne cesse de s’accroître. Et le verdict du procès de Karim Wade, attendu pour le 23 mars 2015 ne va surement pas arranger la situation politique à Dakar. La conférence de presse organisée le 24 février 2015 a eu l’effet d’une bombe, bien préparé par Abdoulaye Wade, qui refuse de voir Macky Sall « se mettre au dessus des gens.« Dans la vidéo qui a été publié sur internet, on entend d’abord l’ex-président parler des origine et de la famille de Macky Sall, l’actuel président du Sénégal. « C’est un descendant d’esclaves. On l’a sorti de son village … Il ne faut pas chercher… ces parents étaient anthropophages. » dit le professeur Wade. Il regrette le comportement de Macky Sall, qui le conduit à dire tout cela car selon lui, « on aurait pu vivre sans que j’ai besoin de dire tout ça. » Puis d’ajouter qu’il attend que son successeur le poursuive au tribunal. « On ne peut pas cacher les vérités » « Ceux qui sont propriétaire de la famille de Macky Sall sont là! Ils sont vivant! » affirme monsieur Wade. L’ancien président continue dans son étonnement et regret en ce qui concerne Macky Sall. « Cette insolence de Macky Sall est incompréhensible. Il faut l’arrêter. On dit que c’est la force qui arrête la force. On ne peut pas le laisser comme ça… essayer de se mettre au dessus des gens. Moi je ne l’accepte pas. Maintenant, si vous, peuple sénégalais vous l’acceptez, vous pouvez. Mais moi je ne l’accepte pas. Jamais, j’accepterai qu’il se mette au dessus de moi. Jamais ! De même que jamais mon fils n’acceptera qu’il se mette au dessus de lui.« « Plus il avancera, j’avancerai. » On doit dire la vérité martèle l’ancien Abdoulaye Wade. Il regrette l’intransigeance de Macky sall. Et promet un combat de tout les jours. » On espère ne pouvoir ne pas en venir là. Mais plus il va avance, plus j’avancerai. Je ne le laisserai jamais! Jamais! Jamais…« Wade fait le bonheur de la presse locale Titres presse sénégalaise Cette sortie a fait les choux gras des quotidiens sénégalais parvenus ce mercredi. Ils mettent en exergue la sortie d’hier de l’ex-chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, traitant «Macky Sall et sa famille d’esclaves et d’anthropophages». «Sortie au vitriol du pape du Sopi contre Macky Sall : Me Wade perd la boule et descend dans les caniveaux», titre Le Populaire, soulignant qu’il taxe Macky de «descendant d’esclaves et d’anthropophages». Dans Le Pop, Me Wade poursuit : «Ni Karim ni moi n’accepterons pas que Macky soit au-dessus de nous. Macky sa place est à Fann, il n’a personne dans l’armée. On n’a pas besoin de la grâce de Macky pour Karim». «Il s’attaque à Macky Sall et à ses parents : Quand Wade pète les plombs», dit Le Témoin. Pour La Tribune, «Wade dérape et insulte Macky». «Diabolique ! », s’exclame EnQuête à sa Une qui parle d’ «attaques violentes contre Macky Sall et sa famille». De son côté, Le Quotidien écrit que «Wade perd la tête». Dans ce journal, Wade soutient : «Macky est un esclave». Walfadjri consacre sa Une à «l’opposition qui dévoile son plan de guerre» articulé entre opérations villes mortes et grèves générales.

Aux toilettes, pourquoi il faut éviter les sèche-mains à air pulsé

Selon une étude, c'est le moyen de s'essuyer les mains qui renvoit le plus de bactéries dans l'air. Les sèches-mains électriques de dernière génération sont moins hygièniques que les les serviettes en papier à usage unique. ( MAXPPP)

Quelle est la meilleure façon de s'essuyer les mains, après les avoir lavées dans des toilettes publiques ? Si, spontanément, l'on pense que les sèche-mains à air pulsé sont les plus efficaces, ils répandent en réalité 27 fois plus de bactéries dans les cabinets que le système d'essuyage le plus classique : la serviette en papier.

Sciences et avenir s'est fait l'écho vendredi 21 novembre de cette révélation pour laquelle il faut remercier des chercheurs de l'université de Leeds, en Angleterre. Moins anecdotique qu'il n'y paraît, cette information pourrait permettre de limiter les risques de transmissions de maladies nosocomiales dans les hôpitaux.

Le papier, plus hygiènique

Pour départager l'essuie-mains, le sèche-mains électrique classique et le sèche-mains à air pulsé (avec lequel l'air vient d'en bas), les scientifiques ont mené l'expérience suivante : afin d'imiter un usager aux mains mal lavées, ils ont "[contaminé] des mains à l'aide de bactéries inoffensives (...) Le "cobaye" a ensuite été invité à se sécher les mains avec les trois moyens sus-mentionnés", explique Sciences et Avenir.

Verdict après prélèvements de l'air ambiant : "le nombre de bactéries 'flottant' dans les toilettes était 27 fois plus important avec le sèche-mains à air pulsé qu'avec l'essuie-mains papier. Et 4,5 fois plus important qu'avec un sèche-mains électrique 'classique'."

Par Francetv info

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