Bannière

Log in
Adama Diomande

Adama Diomande

Président de l'Association pour la défense des libertés.

URL du site internet: http://www.addl-association.info

Le Département du Travail des États-Unis salue la Côte-d’Ivoire pour sa lutte contre le travail des enfants (rapport)

La Côte d’Ivoire parmi les meilleurs élèves de la lutte dans le Monde • Félicitations et recommandations 

Quelques semaines après la visite de travail de la Première Dame et Présidente du Comité national de surveillance des actions de lutte contre les pires formes de travail des enfants (CNS), Madame Dominique Ouattara à Washington, le Département du Travail des Etats-Unis vient de publier son dernier rapport sur les pires formes du travail des enfants dans le Monde. En effet, ce rapport reconnait les efforts significatifs des autorités ivoiriennes, classe la Côte d’Ivoire parmi les meilleurs élèves du Monde et le distingue pays ayant reçu la plus haute évaluation durant six années consécutives.

Nous vous proposons une synthèse du rapport Sweat and Toil. 

Résumé du rapport Sweat and Toil – 2018 findings on the worst forms of child labor (Sueur et Labeur – Conclusions de 2018 sur les pires formes de travail des enfants) Département du Travail des Etats Unis d’Amérique 

I. Contexte La Loi américaine sur le commerce et le développement de 2000 (TDA), dispose que tous les pays doivent démontrer leur engagement à éliminer les pires formes de travail des enfants afin d’être éligibles en tant que pays en développement bénéficiaires du Système généralisé de préférences, telles que celles qui sont disponibles dans le cadre de la loi sur la croissance et les opportunités d’affaires en Afrique. La Loi américaine sur le commerce et le développement de 2000 (TDA) a également chargé le président américain de soumettre au Congrès des Etats Unis les conclusions du Secrétaire du Travail en ce qui concerne la mise en œuvre par chaque pays de ses engagements internationaux à éliminer les pires formes de travail des enfants. Chaque pays dans le rapport TDA reçoit une évaluation qui indique clairement les conclusions du Secrétaire du travail concernant le niveau d’avancement de chaque pays dans ses efforts pour éliminer le travail des enfants au cours de la période considérée. 

II. Les niveaux de classement Chaque pays est classé dans les cinq catégories suivantes :

1. Avancée significative

2. Avancée modérée

3. Avancée minimale 4. Aucune avancée

5. Non évalué

III. Les critères de classement des pays  12 éléments de critère sont pris en compte dans le classement des pays.

1. Fixer un âge minimum pour le travail conforme aux normes internationales

2. Fixer un âge minimum pour les travaux dangereux des enfants conforme aux normes internationales

3. Interdiction légale établie contre le travail forcé, conformes aux normes internationales

4. Interdiction légale établie contre le trafic d’enfants, conformes aux normes internationales

5. Interdiction légale établie de l’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales, conformément aux normes internationales

6. Interdiction légale établie contre l’utilisation d’enfants pour des activités illicites conformes aux normes internationales

7. Désignation d’une autorité compétente ou de mécanismes institutionnels chargés de l’application des lois et règlements sur le travail des enfants

8. Sanctions infligées pour les infractions liées aux pires formes de travail des enfants

9. Prise de mesures actives pour que les enfants ne soient pas incarcérés, sanctionnés ou physiquement infligés de manière inappropriée uniquement pour des actes illégaux résultant directement du fait qu’ils ont été victimes des pires formes de travail des enfants

10. Prise de mesures actives pour enquêter, poursuivre et condamner les fonctionnaires qui participent ou facilitent les pires formes de travail des enfants

11. Faire des efforts de bonne foi pour collecter et publier des données sur le travail et l’application de la loi pénale

12. Financement direct d’un programme social important incluant l’objectif d’éliminer le travail des enfants ou de s’attaquer aux causes profondes du problème (par exemple, manque de possibilités en matière d’éducation, pauvreté, discrimination) 

IV. La Côte d’Ivoire dans le classement mondial La Côte d’Ivoire a reçu en 2018, la plus haute évaluation des avancées significatives, et fait partie des 12 pays qui ont obtenu ce rang sur un total de 134 pays évalués .

En 2018, la Côte d’Ivoire a également franchi une autre étape importante, en effet, le pays a reçu la plus haute évaluation durant six années consécutives . 

V. Les points positifs relevés dans le rapport 2018

1. Au niveau des conventions internationales Le rapport indique que la Côte d’Ivoire a ratifié les Conventions suivantes :  Convention n° 138 de l’OIT sur l’âge minimum d’admission à l’emploi  Convention n° 182 de l’OIT sur l’interdiction des pires formes de travail des enfants et l’action immédiate en vue de leur élimination  Convention des Nations Unies relative aux Droits de l’Enfant (CDE)  Protocole facultatif se rapportant à la CDE, concernant la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants  Protocole facultatif se rapportant à la CDE, concernant l’implication d’enfants dans les conflits armées  Protocole additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transfrontalière organisée visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes en particulier des femmes et des enfants 

2. Au niveau de l’éducation et de la protection des enfants Le rapport indique qu’en Côte d’Ivoire:  L’école est obligatoire pour tous les enfants de 6 à 16 ans  L’école publique est gratuite  Le travail des enfants est interdit  La traite des enfants est interdite  L’exploitation sexuelle des enfants est interdite  L’utilisation des enfants pour des activités illicites est interdite  Le recrutement forcé des enfants dans l’armée est interdit 3. Au niveau de l’application de la loi pénale   Le rapport souligne que les services chargés de l’application de la loi ont été renforcés  Des enquêtes de police ont été réalisées  79 trafiquants ont été condamnés à des peines d’emprisonnement fermes 

4. Au niveau des mécanismes de coordination   Le rapport indique que des structures de coordination existent et sont opérationnelles, il s’agit, du CNS, du CIM et du Comité National de lutte contre la traite des personnes.  Le rapport mentionne également le CLCCG et le SOSTECI comme des cadres et des mécanismes de coordination.  Cependant, le rapport souligne que la coordination concernant la collecte des données au niveau des Ministères techniques constitue un défi important.

5. Au niveau des politiques nationales Le rapport site les Plans d’Action suivants :  Le Plan d’Action National 2019-2021 de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants  Le Plan d’Action National et la Stratégie Nationale 2016-2020 de lutte contre la traite des personnes  Le Plan National de Développement  La Politique Nationale de Protection de l’Enfant. 

5. Au niveau des programmes sociaux Le rapport site entre autre :  Le programme d’animation communautaire mise en œuvre par le Ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant.  Le fonds national de la solidarité.

VI. Les gaps relevés par le rapport   En dépit des avancées significatives réalisées par la Côte d’Ivoire, le rapport indique que des enfants sont impliqués dans les pires formes de travail des enfants dans la culture du cacao et du café.  Le rapport conclus que ces enfants sont parfois des victimes de la traite des personnes.  Le rapport souligne en outre que des lacunes subsistent dans certains domaines à savoir en matière de ressources financières, de personnel et de formation à l’intention des Services de répression, ce qui entrave les efforts en matière de répression du travail des enfants.  De surcroit, l’Inspection du travail n’est pas autorisée à imposer des sanctions.  Au vu de ces conclusions, le rapport recommande les mesures suivantes pour permettre à la Côte d’Ivoire de progresser encore plus sur la voie de l’élimination du travail des enfants.

VII. Les recommandations du rapport  1. Au niveau du renforcement des capacités Le rapport recommande les mesures suivantes :  Renforcer l’Inspection du Travail en autorisant les Inspecteurs du travail à imposer des sanctions.  Publier des informations indiquant si les contrôles de l’Inspections du Travail sont menés sur les lieux de travail.  Veiller à ce que les Services de l’Inspection du Travail et les Services chargés de l’application de la loi pénale reçoivent des financements suffisant pour mener des contrôles et des enquêtes de police dans tout le pays, notamment dans le secteur informel.  Veiller à ce que les Services chargés de l’application de la loi pénale disposent de ressources, de personnels et de la formation nécessaires pour bien faire respecter la législation sur le travail des enfants.  Accroitre le nombre des Inspecteurs du Travail pour qu’il corresponde aux standards recommandés par l’OIT.

2. Au niveau de la coordination Le rapport recommande les mesures suivantes :  Veiller à ce que toutes les structures de coordination fonctionnent comme prévu et soient en mesure de remplir leurs missions.  Améliorer la coordination en matière de collecte des données au niveau des Ministères et au niveau des régions.

3. Au niveau des politiques gouvernementales  Le rapport recommande de :  Veiller à ce que toutes les politiques existantes soient mises en œuvre comme prévu.  Intégrer des stratégies d’élimination et de prévention du travail des enfants dans toutes les politiques pertinentes. 

4. Au niveau des programmes sociaux Le rapport recommande de :  Améliorer l’accès à l’éducation en éliminant tous les frais liés à la scolarités, en améliorant l’accessibilité des écoles, en veillant à ce qu’il n’y ait pas de violence physiques et sexuelles dans les écoles et en augmentant le nombre d’enseignants, d’installations sanitaires et d’écoles, en particulier dans les zones rurales.  Veiller à ce que tous les programmes sociaux qui adressent le travail des enfants soient mis en œuvre conformément aux objectifs définis.  Elargir les programmes existant de lutte contre le travail des enfants pour s’attaquer au phénomène dans tous les secteurs d’activité économique.  Veiller à ce que les victimes des pires formes de travail des enfants aient accès à des services sociaux dans tout le pays. 

Le Rapport peut être consulté sur : https://www.dol.gov/sites/dolgov/files/ILAB/child_labor_reports/tda2018/ChildLaborReportBook.pdf

 

  • 0

Par Saïd Penda / Après un célèbre journaliste ivoirien, c'est Soro qui estime que la norme est définie par les Occidentaux. L'avis des Africains ne compte donc pas. Quelle injure!

SORO A LONDRES : quand l’ex-patron du perchoir ivoirien insulte les Ivoiriens et l’Afrique. 
Le 8 Novembre 2019, s’exprimant à la Chatam House, siège du Royal Institute of International Affairs (RIIA), un Think Thank britannique fondé en 1920, Guillaume Soro a fait une déclaration que je trouve particulièrement insultante, à la fois pour les Ivoiriens, mais aussi pour les Africains en général. 

Ce qui a suscité le courroux de Soro Guillaume, c’est la déclaration du directeur exécutif du parti présidentiel affirmant que "le RHDP a plus de 3.750.000 électeurs". D’abord sur la forme, là où le directeur exécutif du RHDP, Adama Bictogo parle d’électeurs, l’ancien président de l’Assemblée Nationale, à qui je veux bien accorder le bénéfice du doute de la précipitation, compare les chiffres donnés par M. Bictogo à ceux des adhérents officiellement annoncés par certains grands partis européens. Il cite notamment les 500 mille adhérents du Labor (parti travailliste britannique) et la République En Marche de Macron, qui revendique 400.000 adhérents. Volontairement (ce qui serait profondément malhonnête) ou par précipitation (ce qui dénoterait d’une impardonnable légèreté), M. Soro aurait plutôt dû comparer le nombre d’électeurs revendiqués par le RHDP d’Alassane Ouattara aux scores réalisés récemment par ceux des formations politiques européennes qu’il a décidé de choisir comme modèle. Chacune de ces formations a récemment recueilli plus de dix millions de voix lors de récentes consultations locales ou nationales. On ne saurait, dans une démarche qui se voulait scientifique, comparer le nombre d’électeurs potentiels d’une formation politique, avec celui des adhérents d’une autre. C’est comme si, pour comparer la cherté de la vie, on faisait le parallèle entre le prix de la tomate en Côte d’Ivoire avec celui de la pomme de terre au Ghana. Ce n’est pas la même denrée. La méthodologie comparative de Soro est donc biaisée, si elle ne trahit pas plutôt une carence intellectuelle. 

Mais c’est surtout dans le fond que je trouve le discours de Soro sur cette polémique qu’il a voulu créer insupportable et intolérable, car insultant pour l’Africain que je suis. La démarche de Soro consiste simplement à affirmer que c’est l’Occident qui définit la norme. "Si vous, les extraordinaires occidentaux, ne revendiquez pas telle chose, l’Afrique est mal fondée à dire mieux". Quelle injure ! Quel mépris à la Côte d’Ivoire et à l’Afrique entière !

En réalité, à l’exception de l’obédience gbagbo du fpi ("front national ivoirien") qui conserve encore une base militante, toutes les autres formations sont de véritables nains politiques à côté du RHDP. En dehors du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix, aucune autre formation du pays ne peut rassembler plusieurs centaines de milliers de personnes pour une manifestation sous sa seule étiquette. Devenu une simple coquille vide, le PDCI de konan bédié est réduit à s’allier l’image de gbagbo pour espérer attirer du monde. A l’opposée, le dernier grand rassemblement des Houphouëtistes d’Alassane Ouattara a donné une belle illustration de la popularité de ce parti. Ils étaient entre 200 mille et 300 mille personnes, selon les sources, à se serrer dans le stade Houphouët Boigny et dans toutes les rues adjacentes. 
Alors oui, et n’en déplaise à Soro Guillaume, le parti présidentiel ivoirien occupe désormais une position de parti dominant, comme c’est le cas de l’ANC en Afrique du Sud ou du FLN en Algérie. Ce qui caractérise les partis dominants, c’est qu’ils rassemblent généralement entre 55% et 65% de l’électorat, ce qui les rend tout simplement imbattable. C’est à peu près le score du RHDP aux dernières élections municipales et régionales de l’année dernière, et son score à la présidentielle de l’année prochaine devrait se situer dans la même fourchette et lui assurer une victoire au 1er tour. 

A côté d’un parti aussi dominant, l’ancien président de l’Assemblée Nationale Ivoirienne apparaît dès lors comme un épiphénomène qui a encore du chemin à parcourir pour amorcer sa mue, de micro-force politique en réelle mouvement que les autres acteurs pourraient prendre au sérieux. 

Nota : 1- Mercredi matin, insh’Allah, je répondrais ici sur ma page à une question : ‘Soro a-t-il traité tous les musulmans Ivoiriens de djihadistes ?’ Toujours attaché à la vérité, je pourrais, avec ce post, décevoir quelques-uns, mais notre attachement à la vérité ne doit faire l’objet d’aucun doute. 

/
2- Prochainement, nous publierons : « Fake news, intox et propagande : comment les pays riches veulent contrôler le monde, avec l’Afrique en victime consentante ? ».

Source Saïd Penda Officiel

  • 0

SORO GUILLAUME ne peut pas et ne pourra jamais ternir l’image du président Alassane OUATTARA

Quand je pense avoir été sanctionné, par mon propre Parti d’alors, le RDR pour avoir constaté un dysfonctionnement de comportement et de discours politique de SORO Guillaume, j’ai très mal à cette injustice qui m’a été infligé par un lynchage sur les réseaux sociaux. 

https://scontent.fabj1-1.fna.fbcdn.net/v/t1.0-9/72725345_1302599953253965_6757127529737224192_n.jpg?_nc_cat=104&_nc_eui2=AeHPCtyAMzu9YhBUjQaIUEw8oMO6XpMrjYpU_SIedM1TzHquqU4mhaR9TGTv-NNHr_0vk0cJZD333xeOSMnffd8HDsqclxlfmerB1Zw6PZUCdg&_nc_oc=AQkAYEEUEAua1dHSFF4jp2CSXhmbX6EP7iSFP--TtEb4z5IqhG0XDslnRytwmPxT6UU&_nc_ht=scontent.fabj1-1.fna&oh=9d5dc8246fef05a976635c12ba81797c&oe=5E5B9964Moi j’assume ma conviction, Je suis un ALASSANISTE RHDP indécrottable, mon seul mentor c’est lui .  Car il est le seul qui a donné fière allure , politique, démocratique, économique, diplomatique à notre PAYS, après le père fondateur du miracle économique et social Ivoirien. ET son travail sera consolidé en 2020 . 

L’ex-Premier ministre et aussi ex-président de l’assemblée nationale, ravale, sa vomissure de rebelle politico-militaire, sa conviction politique , qu’il nous a fait croire contre l’injustice ,pour qu’une partie de la Côte d'Ivoire le soutienne , avec nous à l’extérieur de nos frontières nous lui avons donné son statut de respectabilité, en le soutenant avec conviction.

Et voilà que, pour une ambition surdimensionnée, une ambition précipitée, pour ça il souhaite la chienlit dans notre PAYS.

Pour ça je peux lui garantir son échec dans le dénigrement du Président Alassane OUATTARA sur le plan international, et son échec cuisant, dans son aventure dans l'élection présidentielle en 2020

  • 0

LA VIDEO UEMAGICTOUR / Le discours du cri de souffrance venant du cœur, et de la soif d’apprendre, d’un écolier de la classe CE2

OUATTARA KHALIL AU VILLAGE DE KOIDIO KOUMA, S/P DE TANDA qui a fendu le cœur d’ASAFO ET LA FONDATION MAGIC SYSTEM ET UEMAGICTOUR.

Une école de 6 classes d’l’électricité le lotissement du village . L'eau potable était déjà fourni par mon jeune KONE MAMADOU LE MAIRE moderne de TANDA et aussi directeur de cabinet du jeune ministre mon jeune , autre FRERE ZORO EPIHANE le ministre , secrétaire d'État chargé des renforcements des capacités

  • 0
S'abonner à ce flux RSS

30°C

Abidjan

Partiellement nuageux

  • 11 Avr 2016 32°C 27°C
  • 12 Avr 2016 32°C 27°C

Banner 468 x 60 px