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Afrique (201)

L'exploration de nouveaux forages interdite au Ghana sur une zone maritime litigeuse

Ghana-Côte D’Ivoire : l’exploration de nouveaux forages interdite au Ghana sur une zone maritime litigeuse 

Le Ghana a été sommé de limiter son activité pétrolière dans une zone offshore que le pays se dispute avec la Côte d’Ivoire. En effet, il ne devra plus, jusqu’à nouvel avis entreprendre de nouveaux forages sur une zone maritime faisant l’objet d’un litige avec le pays d’Allassane Ouatarra. Cette mesure « conservatoire » a été prise par le Tribunal international du droit de la mer (TIDM) dans le litige de la mer qui oppose les deux pays, et devait permettre au tribunal de faire un jugement sur le fond.

Les deux pays ont saisi la TIDM pour ce litige maritime à fin 2014, après plusieurs négociations qui n’ont pas porté leurs fruits. La Côte-d’Ivoire, avait saisi la TIDM pour obtenir une suspension de tous les travaux de recherche, d’exploration et de forage dans la zone litigeuse.

Mais, la Chambre Spéciale chargé de cette affaire, a estimé que la demande de suspension sollicitée par la Côte d’Ivoire « porterait atteinte aux droits revendiqués par le Ghana et créerait pour lui une charge excessive, et qu’une telle ordonnance pourrait également causer des dommages au milieu marin », a indiqué cette juridiction basée à Hambourg, en Allemagne, dans un communiqué de presse.

La décision « provisoire » de la TIDM, reste « nettement » favorable pour la Côte d’Ivoire qui avait demandé des « mesures conservatoires » au Tribunal. Mais, le Ghana en tire aussi profit car le pays peut poursuivre l’exploitation des forages pétroliers déjà entamés.

Une partie des forages épargnés par la mesure d’interdiction appartient à la société britannique Tullow Oil. Ce privilège donné au Ghana, est dans l’optique de prévenir « les pertes financières importantes », que pouvaient subir ce pays, a indiqué la TIDM.

Ce litige pétrolier est né entre la deuxième (Côte d’Ivoire) et la troisième (Ghana) économie de l’Afrique de l’Ouest, puisque les deux pays ont du mal à s’entendre sur le tracé de leur frontière maritime, qui traverse un gisement de pétrole offshore que les deux voisins souhaitent exploiter.

L’exploitation des ressources pétrolières a débuté par le Ghana, en 2010. Le pays a commencé à exploiter ses ressources pétrolières dans les champs offshores de l’Ouest, à la limite avec la Côte d’ Ivoire, qui produisent environ 100.000 barils par jour.

Ces gisements, considérés comme l’une des plus importantes découvertes d’hydrocarbures en Afrique de l’Ouest depuis dix ans, sont exploités par le géant russe Lukoil et son partenaire américain Vanco. La Côte d’Ivoire, quant-à elle, est engagée à renforcer sa production de pétrole offshore tout en relançant ses secteurs agricole et minier.

Burkina-Arrestations, nouveau code électoral, insécurité : explications LUNDI 20 AVRIL 2015 / PAR ALEX ZABSONRE

Le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité, Auguste Denise Barry, entouré de ses proches collaborateurs, a animé une conférence de presse dont l’objectif affiché est de couper court aux rumeurs relatives notamment aux interpellations de personnes suspectées, au code électoral, à l’insécurité.

A Ouagadougou, Les interpellations intervenues récemment et qui ont abouti à la détention préventive, dans les maisons d’arrêt de Ouaga et de Bobo, de neuf sur les 15 personnalités ont été, foi du ministre Barry, opérées en toute légalité et indépendamment de toute influence extérieure en l’occurrence d’OSC (Organisation de la société civile). Des interpellations ont visé des personnes suspectées « d’atteinte à la sûreté de l’Etat », de « malversations dans les lotissements », de « surfacturations et malversations dans l’exécution des marchés publics », de « faux et usage de faux », d’ « activités politiques illégales », de « troubles à l’ordre public et incitations de troubles à l’ordre public », et s’inscrivent, selon M. Barry, dans la volonté ferme du gouvernement de la Transition de lutter contre l’impunité.

Ce qui, précise-t-il, participe à une vision de « moralisation de la vie publique ». Ces interpellations, à en croire le ministre de la Sécurité, vont continuer. Mais la liste établie à cet effet ne peut être dévoilée. C’est du moins, ce qu’a laissé entendre le ministre Barry. Le code électoral fait encore parler Sur la thématique de l’exclusion du nouveau code, le ministre Barry martèle : « Ce code-là a une histoire. Il est bon que l’on ne s’arrête pas à la période de l’insurrection populaire, mais que l’on remonte plus loin pour voir que l’ancien régime avait entrepris la révision du code électoral. Encore une fois, il ne s’agit pas de partis politiques qui ont été exclus.

Tous les partis politiques restent dans la course pour les élections. Il s’agit juste de quelques individus qui sont exclus. Le CDP peut choisir un candidat pour les élections présidentielles. Maintenant, il sera loisible à la Cour constitutionnelle de retenir cette candidature ou pas ». Pour le ministre, « il faut que les gens soient honnêtes, qu’ils arrêtent de manipuler les esprits, de faire de l’intoxication et de la délation. Il s’agit juste de quelques individus, ces gens se connaissent. C’est pour cette raison d’ailleurs que ces gens ont commencé à s’exciter. Si une trentaine d’individus, au regard de ce qu’ils ont fait, constituent un problème pour le peuple et que les écarter pourrait permettre à la transition d’aller vers des élections sereines et transparentes, je pense que ce sacrifice vaut la peine d’être fait, aussi bien par le peuple que par ces individus-là ».

Trois Européens et deux Maliens abattus dans un restaurant de Bamako

Trois Européens, dont un Français et un Belge, et deux Maliens ont été abattus dans la nuit de vendredi à samedi dans une attaque contre un restaurant de Bamako, ont annoncé la police et une source hospitalière. Le président François Hollande a dénoncé "avec la plus grande force le lâche attentat" commis à Bamako et va "offrir l'aide de la France" au président malien Ibrahim Boubakar Keïta, a indiqué la présidence française dans un communiqué. Selon la police malienne, au moins un homme armé est entré peu après minuit heure locale dans le restaurant La Terrasse, situé dans un quartier de la capitale malienne apprécié des expatriés, et a ouvert le feu, selon la police. "C'est une attaque terroriste, même si nous attendons des précisions. Selon un bilan provisoire, il y a quatre morts: un Français, un Belge et deux Maliens", a déclaré un policier sur place à l'AFP. Mais une source à l'hôpital Gabriel Toure de Bamako a ensuite indiqué qu'un troisième Européen, dont la nationalité n'a pas pu être établie immédiatement, était mort lors de son admission dans cet établissement. De plus, huit personnes ont été blessées, selon cette source hospitalière. Paris a confirmé la probabilité du décès d'un Français. "ll y a très vraisemblablement un Français, en cours d'identification, parmi les cinq victimes ayant trouvé la mort. Il n'y aurait pas de Français, en revanche, parmi les blessés, mais des vérifications sont en cours", indique le communiqué de la présidence. Un quotidien privé de Bamako, Le Combat, a affirmé sur son site web qu'un homme et une femme avaient ouvert le feu avec des armes de gros calibre pendant qu'un troisième assaillant montait la garde à l'entrée du restaurant, mais cette information n'a pas pu être vérifiée immédiatement. Selon ce même quotidien, des témoins ont déclaré avoir vu les agresseurs s'échapper dans au moins deux véhicules, une Mercedes noire et une BMW. - "offrir l'aide de la France" - L'ambassade de France "a constitué une cellule de crise, averti les Français dès cette nuit et renforcé la sécurité de nos implantations en liaison avec les autorités maliennes", a indiqué la présidence française. M. Hollande "va s'entretenir avec le président du Mali Ibrahim Boubakar Keïta pour lui témoigner sa sympathie, son amitié et lui offrir l'aide de la France", déclare le communiqué. Selon un correspondant de l'AFP sur place, des pompiers ont sorti sur une civière le corps d'un Français tué dans l'établissement La Terrasse, un restaurant-nightclub situé dans le quartier très fréquenté de l'Hippodrome. Dans une rue voisine du bar, le corps d'un policier malien et celui du gardien d'un domicile privé gisaient au sol, alors qu'un peu plus loin le corps d'un ressortissant belge était également visible. Des dizaines de policiers ont bouclé le secteur, et les rares témoins directs de l'événement refusaient de témoigner par peur de représailles. L'ambassade de France à Bamako a adressé un message conseillant "la prudence" à tous les ressortissants français vivant dans la capitale malienne. Le Mali est le théâtre de rivalités ethniques et d'une insurrection islamiste et tente de retrouver la stabilité et la paix depuis un coup d'Etat en 2012. Des jihadistes liés à Al-Qaïda ont contrôlé une grande partie du territoire pendant plus de neuf mois jusqu'à ce qu'une intervention militaire française les chasse en partie de la région. (AFP 07/03/15) Au moins cinq morts dans une fusillade au cœur de Bamako Un commando armé a fait irruption dans un bar-restaurant et a déclenché une fusillade. Dans la nuit du vendredi 6 au samedi 7 mars, un commando armé a fait irruption dans le bar-restaurant La Terrasse, à Bamako, et déclenché une fusillade. Au moins cinq personnes sont mortes, dont trois Européens et notamment un Français et un Belge, ainsi que deux Maliens. Il y a également de nombreux blessés. Peu après minuit, heure locale, un homme commence à lancer des grenades dans une rue du centre de la capitale malienne. Dans le quartier de l'Hippodrome, la rue « Princesse », comme elle est surnommée, abrite de nombreux bars et restaurants. Elle est très fréquentée, notamment par des Occidentaux, surtout le vendredi soir. Après avoir lancé plusieurs grenades, dont certaines n'ont pas explosé, l'homme s'engouffre dans l'établissement appelé La Terrasse, il monte à l'étage et commence à mitrailler à l'arme automatique, avant de prendre la fuite dans un véhicule conduit par un complice. Les deux hommes sont cagoulés. Peu après avoir quitté les lieux de l'attaque, ils croisent une voiture de police et tirent à nouveau. (RFI 07/03/15)

Top Des 29 Milliardaires Africains En 2015/ Les milliardaires africains selon Forbes (2015)

Dans le classement Forbes 2015 des milliardaires dans le monde, on retrouve 29 africains. Le nombre des personnes disposant de plus d’un milliard de dollars n’a pas évolué (1191 milliardaires). Si le magnat sud-africain des mines Desmond Sacco et l’homme d’affaires marocain Anas Sefrioui (immobilier) ont quitté le classement, deux nouveaux africains ultra-riches font leur entrée dans la liste. Il s’agit du tanzanien Mohamed Dewji (39 ans) dont le groupe opère dans le textile et les biens de consommation et du nigérian Femi Otedola (50 ans) qui contrôle la compagnie pétrolière Forte Oil. Folorunsho Alakija (Nigeria) et Isabel dos Santos (Angola) sont les deux seules milliardaires femmes sur le continent. Le nigérian Aliko Dangote occupe toujours la tête de la liste avec 15,7 milliards de dollars. Il est suivi par le sud-africain Johann Rupert et famille avec 7,4 milliards de dollars. Notons que la liste contient 7 sud-africains, 5 nigérians, 8 égyptiens, 3 marocains. Un classement dominé par les anglophones. Voici la liste des milliardaires africains, selon Forbes : 1) Aliko Dangote: 15,7 milliards de dollars (Nigeria) 2) Johann Rupert et famille: 7,4 milliards de dollars (Afrique du Sud) 3) Nicky Oppenheimer et famille : 6,7 milliards de dollars (Afrique du Sud) 4) Christoffel Wiese: 6,3 milliards de dollars (Afrique du Sud) 5) Nassef Sawiris: 6,3 milliards de dollars (Egypte) 6) Mike Adenuga: 4 milliards de dollars (Nigeria) 7) Mohamed Mansour: 4 milliards de dollars (Egypte) 8) Nathan Kirsh: 3, 9 milliards de dollars (Swaziland) 9) Isabel Dos Santos: 3,1 milliards de dollars (Angola) 10) Issad Rebrab: 3,1 milliards de dollars (Algérie) 11) Naguib Sawiris: 3,1 milliards de dollars (Egypte) 12) Youssef Mansour: 2,9 milliards de dollars (Egypte) 13) Koos Bekker: 2,3 milliards de dollars (Afrique du Sud) 14) Othman Benjelloun: 2,3 milliards de dollars (Maroc) 15) Yasseen Mansour: 2,3 milliards de dollars (Egypte) 16) Patrice Motsepe: 2,1 milliards de dollars (Afrique du Sud) 17) Stephen Saad: 2,1 milliards de dollars (Afrique du Sud) 18) Mohamed Al Fayed: 2 milliards de dollars (Egypte) 19) Folorunsho Alakija: 1,9 milliard de dollars (Nigeria) 20) Onsi Sawiris: 1,8 milliard de dollars (Egypte) 21) Aziz Akhannouch: 1,7 milliard de dollars (Maroc) 22) Allan Gray: 1,6 milliard de dollars (Afrique du Sud) 23) Miloud Chaabi: 1,3 milliard de dollars (Maroc) 24) Mohammed Dewji: 1,3 milliard de dollars (Tanzanie) 25) Samih Sawiris: 1,1 milliard de dollars (Egypte) 26) Sudhir Ruparelia : 1,1 milliard de dollars (Ouganda) 27) Femi Otedola : 1 milliard de dollars (Nigeria) 28) Abdulsamad Rabiu: 1 milliard de dollars (Nigeria) 29) Rostam Aziz : 1 milliard de dollars (Tanzanie) 06 mar, 2015 Par OEIL D'AFRIQUE /http://oeildafrique.com

Sénégal:La "Vidéo" Abdoulaye Wade, traite «Macky Sall et sa famille d’esclaves et d’anthropophages»

Cette sortie a fait les choux gras des quotidiens sénégalais parvenus ce mercredi. Ils mettent en exergue la sortie d’hier de l’ex-chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, traitant «Macky Sall et sa famille d’esclaves et d’anthropophages». Jusqu’où ira la guerre que se livre l’ancien président, Abdoulaye Wade et son successeur, Macky Sall ? C’est la question que tout le Sénégal se pose actuellement. Car, la colère de Wade contre Sall ne cesse de s’accroître. Et le verdict du procès de Karim Wade, attendu pour le 23 mars 2015 ne va surement pas arranger la situation politique à Dakar. La conférence de presse organisée le 24 février 2015 a eu l’effet d’une bombe, bien préparé par Abdoulaye Wade, qui refuse de voir Macky Sall « se mettre au dessus des gens.« Dans la vidéo qui a été publié sur internet, on entend d’abord l’ex-président parler des origine et de la famille de Macky Sall, l’actuel président du Sénégal. « C’est un descendant d’esclaves. On l’a sorti de son village … Il ne faut pas chercher… ces parents étaient anthropophages. » dit le professeur Wade. Il regrette le comportement de Macky Sall, qui le conduit à dire tout cela car selon lui, « on aurait pu vivre sans que j’ai besoin de dire tout ça. » Puis d’ajouter qu’il attend que son successeur le poursuive au tribunal. « On ne peut pas cacher les vérités » « Ceux qui sont propriétaire de la famille de Macky Sall sont là! Ils sont vivant! » affirme monsieur Wade. L’ancien président continue dans son étonnement et regret en ce qui concerne Macky Sall. « Cette insolence de Macky Sall est incompréhensible. Il faut l’arrêter. On dit que c’est la force qui arrête la force. On ne peut pas le laisser comme ça… essayer de se mettre au dessus des gens. Moi je ne l’accepte pas. Maintenant, si vous, peuple sénégalais vous l’acceptez, vous pouvez. Mais moi je ne l’accepte pas. Jamais, j’accepterai qu’il se mette au dessus de moi. Jamais ! De même que jamais mon fils n’acceptera qu’il se mette au dessus de lui.« « Plus il avancera, j’avancerai. » On doit dire la vérité martèle l’ancien Abdoulaye Wade. Il regrette l’intransigeance de Macky sall. Et promet un combat de tout les jours. » On espère ne pouvoir ne pas en venir là. Mais plus il va avance, plus j’avancerai. Je ne le laisserai jamais! Jamais! Jamais…« Wade fait le bonheur de la presse locale Titres presse sénégalaise Cette sortie a fait les choux gras des quotidiens sénégalais parvenus ce mercredi. Ils mettent en exergue la sortie d’hier de l’ex-chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, traitant «Macky Sall et sa famille d’esclaves et d’anthropophages». «Sortie au vitriol du pape du Sopi contre Macky Sall : Me Wade perd la boule et descend dans les caniveaux», titre Le Populaire, soulignant qu’il taxe Macky de «descendant d’esclaves et d’anthropophages». Dans Le Pop, Me Wade poursuit : «Ni Karim ni moi n’accepterons pas que Macky soit au-dessus de nous. Macky sa place est à Fann, il n’a personne dans l’armée. On n’a pas besoin de la grâce de Macky pour Karim». «Il s’attaque à Macky Sall et à ses parents : Quand Wade pète les plombs», dit Le Témoin. Pour La Tribune, «Wade dérape et insulte Macky». «Diabolique ! », s’exclame EnQuête à sa Une qui parle d’ «attaques violentes contre Macky Sall et sa famille». De son côté, Le Quotidien écrit que «Wade perd la tête». Dans ce journal, Wade soutient : «Macky est un esclave». Walfadjri consacre sa Une à «l’opposition qui dévoile son plan de guerre» articulé entre opérations villes mortes et grèves générales.
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