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POKOU Laurent On l'appelle l'homme d'Asmara et il a écrit les plus belles pages de l'histoire du football ivoirien, est interné à la PISAM Ses proches sollicitent les autorités Ivoiriennes et la fédération de football.

On l'appelle l'homme d'Asmara et il a écrit les plus belles pages de l'histoire du football ivoirien. Laurent Pokou est interné à la PISAM depuis quelques mois en raison d'une Hernie discale qui tarde à être opérée. L'icône du football ivoirien lutte en ce moment contre la mort comme c'est le cas de sa fille, la belle Cynthia Pokou, internée au CHU de Yopougon. Un mal pernicieux la ronge depuis longtemps.

Après un séjour à la clinique Danga, son entreprise, la Lonaci a renoncé à l'assister. Le CHU de Yopougon, son nouveau point de chute ne rassure pas. L'homme d'Asmara et sa fille cloués au lit dans des centres de santé éloignés l'un de l'autre; prise entre deux feux, son épouse qui doit faire la navette entre mari et fille. Malheureusement, à côté de cette douleur, c'est l'inertie de certaines personnes dans les instances de la Fédération Ivoirienne de Foot-ball et du gouvernement ivoirien. Situation choquante et décevante quand on sait qu'ailleurs, les gloires comme Laurent Pokou en difficulté, sont une affaire d'État : cas du capitaine des lions indomptables, Rigobert Song qui doit bénéficier de l'assistance du gouvernement camerounais pour son évacuation sanitaire. Laurent Pokou, pour ce qu'il a fait pour la Côte d'Ivoire mérite de son pays. Pareil pour sa fille! Le silence coupable de ces personnalités informées, à qui l'on demande simplement de saisir le chef du gouvernement ou le Président de la République (certainement non informés),est étrange. Après ce sont les larmes de crocodile et les ballets hypocrites quand il y a un malheur. Touchons du bois! / Marie-Ravor Freeman / Source http://apr-news.fr/fr/actualites/actualite-laurent-pokou-et-sa-fille-cynthia-luttent-contre-la-mort

Laurent N'Dri Pokou Né le 10 août 1947 à Abidjan (CIV) Cote d'Ivoire.png Ivoirien, attaquant, 1m78 Surnoms: L'homme d'Asmara, L'empereur baoulé

1965 USFRAN Bouaké (CIV)

1966/73 ASEC Abidjan (CIV)

1973/77 Stade Rennais (FRA) 63 matchs, 44 buts

1977/78 AS Nancy-Lorraine (FRA) 19 matchs, 3 buts

1978/79 Stade Rennais (FRA) 12 matchs, 6 buts 1979/82 ASEC Abidjan (CIV) 1982/83 RS Anyama (CIV)

Laurent Pokou.jpgLaurent Pokou a marqué sa génération. Cet ancien international ivoirien reste une légende dans son pays, mais aussi au Stade rennais. Fin dribbleur, rapide, physique et dôté d'une intelligence tactique, son nom restera à jamais inscrit dans les mémoires du football africain. Reconnu comme l'un des plus grands attaquants de l'histoire, sa carrière n'a jamais décollé comme elle l'aurait mérité. Il fait ses débuts de footballeur dans son pays, la Côte d’Ivoire, à l’ASEC Abidjan puis à l’USFRAN Bouaké. Revenu ensuite à l'ASEC, il remporte plusieurs titres de champion et quelques coupes nationales avec le club phare du pays. Les accélérations, la vivacité et le sens du but du joueur vont lui permettre de hisser le club au sommet tant sur le plan national que sur la scène internationale. Le sélectionneur de l'équipe nationale de l'époque, le français Paul Gévandon, est convaincu de son immense talent et l'emmène à la CAN 1968 en Éthiopie. http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5056942_201508164002409.jpgEt c'est lors de cette compétition que l'attaquant va se révéler au monde entier. Il y obtient une belle troisième place, et un surnom : "l’homme d’Asmara", pour un fait d’arme lors de la demi-finale contre le Ghana, le 19 janvier 1968. Alors que les Éléphants sont menés 2 buts à 1, il se déchaîne et inscrit deux buts en à peine cinq minutes de jeu. Complètement survolté, il élimine les défenseurs des "Black Stars" les uns après les autres, et les laisse médusés par tant d’adresse.

La Côte d’Ivoire mène alors 3 à 2, mais ça ne suffit malheureusement pas. Le match se finit sur une victoire du Ghana par 4 buts à 3. Sa légende naît de cette défaite pleine de panache. Pokou inscrit son sixième buts lors du tournoi, ce qui lui permet de devenir meilleur buteur de la compétition. Il récidive en en mettant 8 autres lors de l’édition soudanaise de 1970, après avoir inscrit un quintuplé face à l’Éthiopie, ratatinée 6 à 1. En seulement deux phases finales, l'attaquant a inscrit 14 buts, un record qui aura tenu pendant près de quarante ans perdu au détriment du camerounais Samuel Eto'o. Le joueur a malheureusement étalé son talent avec sa sélection sans pour autant remporter une CAN. Logiquement courtisé par les clubs français les plus prestigieux, Pokou quitte la Côte d’Ivoire sur le tard, en décembre 1973. Il signe à Rennes et devient le premier joueur ivoirien à quitter le pays pour jouer dans une division professionnelle, lui qui avait toujours joué sous licence amateur en Côte d’Ivoire. Pour sa première saison 1973-1974, il contribue au maintien de son club en inscrivant 8 buts en 14 rencontres. Il enchaîne les réalisations, ridiculise toutes les défenses, et permet à Rennes d’éviter la relégation. Lors de la deuxième année, le joueur ivoirien confirme en trouvant le chemin des filets à 14 reprises. Ainsi il devient le meilleur buteur rennais, insuffisant cependant pour rester en Première Division.

Afficher l'image d'origineMalgré la relégation, l’attaquant ivoirien reste chez les Rouges et Noirs. Son début de saison en D2 est époustouflant, avec dix-sept buts marqués lors de ses onze premiers matchs. Malheureusement, lors d’une rencontre à Châteauroux, sa saison s’arrête précocement, victime d’une grave blessure au genou. Pokou mettra 17 mois à revenir. Entre temps, Rennes a fait un nouveau yo-yo, et retourne en deuxième division. Nous sommes déjà en 1977. À 30 ans, "l’homme d’Asmara" quitte la Bretagne, direction AS Nancy Loraine, où Michel Platini se réjouit de l’avoir comme coéquipier. L’attaquant ne parviendra pourtant jamais à y donner sa pleine mesure, victime d’une maladie parasitaire. En septembre 1978, il décide de revenir en Bretagne, dans le "club de sa vie", le Stade Rennais. Ce retour ne dure malheureusement que quelques mois. Décembre 1978, il insulte et frappe l'arbitre lors d'un match de coupe de France, et écope de six mois de supension en appel. Écœuré, il rentre en Côte d’Ivoire, et termine sa carrière avec l’ASEC Abidjan. Avant de mettre un terme à sa carrière sportive, il participe à une dernière Coupe d’Afrique, en 1980. Laurent Pokou reste dans le monde du football en entraînant deux clubs ivoiriens (ASEC Mimosas et RS Anyama). Puis il intègre la fédération ivoirienne de football et devient ambassadeur de la FIFA. Il est aussi ambassadeur d’une association humanitaire appelée "SOS Villages d’Enfants". Cet homme restera une légende du football ivoirien et africain.

 PALMARÈS

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5056942_201508164002409.jpg3ème de la Coupe d'Afrique des nations 1968 (Côte d'Ivoire)

Champion de Côte d'Ivoire 1970, 1972, 1973 et 1980 (ASEC Abidjan)

Vice-champion de Côte d'Ivoire 1965 (USFRAN Bouaké)

Vainqueur de la Coupe de Côte d'Ivoire 1967, 1968, 1969, 1970, 1972 et 1973 (ASEC Abidjan)

Vice-champion de France de D2 1976 (Stade Rennais)

 DISTINCTIONS PERSONNELLES

2ème au Ballon d'or Africain 1970

3ème au Ballon d'or Africain 1973

Meilleur buteur de la Coupe d'Afrique des Nations 1968 (6 buts) et 1970 (8 buts)

Nommé Officier de l'ordre National puis Commandeur de la République de Côte d'Ivoire

À recu l'ordre du Mérite de la CAF

 CARRIÈRE D'ENTRAÎNEUR

  1980: ASEC Abidjan (CIV) (entraîneur-joueur)

 Vainqueur de la Coupe Félix Houphouët-Boigny 1980

82/83: RS Anyama (CIV) (entraîneur-joueur)

 Champion de Côte d'Ivoire de D2 1983

  1985: MA Abidjan (CIV)

  1988: US Yamoussoukro (CIV)

Altercation avec la police: le joueur du PSG Serge Aurier condamné à deux mois de prison ferme

Le défenseur du PSG Serge Aurier a été condamné aujourd'hui à deux mois de prison ferme pour violences sur personne dépositaire de l'ordre public lors d'une altercation avec des policiers à la sortie d'une boîte de nuit parisienne le 30 mai.

 

mediaLe tribunal correctionnel de Paris a également condamné l'international ivoirien de 23 ans à 600 euros de dommages et intérêts pour les préjudices corporel et moral ainsi qu'à 1.500 euros de frais de justice.  Sa condamnation n'ayant pas été assortie d'un mandat de dépôt à l'audience, rien n'empêche au plan judiciaire le footballeur de jouer son prochain match mercredi en Ligue des champions sur la pelouse du club bulgare de Ludogorets. A l'énoncé de sa peine, le joueur a accusé le coup, restant un long moment comme pétrifié sur sa chaise, quelques minutes à peine après la plaidoirie de son avocate, qui venait de défendre une "star" dont la parole valait celle des policiers, "la balle au centre, 50/50".

Le joueur, a quitté le tribunal sans un mot. Il n'ira pas en prison, sa peine étant aménageable, mais le tribunal a envoyé un message, tapant plus fort que les réquisitions du procureur, qui avait demandé deux mois assortis du sursis ou de travaux d'intérêt général. L'altercation s'était déroulée lors du contrôle de son véhicule, mal garé, par des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) au petit matin du 30 mai, à la sortie d'une boîte de nuit du VIIIe arrondissement de Paris.

A l'audience, le policier de la BAC a expliqué que l'international ivoirien s'était montré "agité", "violent", avait refusé de sortir de la voiture, une Porsche Cayenne aux vitres fumées, puis lui avait asséné un coup de coude au thorax, entraînant une interruption totale de travail (ITT) d'un jour. Comme lors de l'enquête, le latéral a nié les violences, affirmé avoir été frappé par le policier "en premier". Après quelques heures en cellule de dégrisement, il avait déposé une plainte pour violences policières, plainte classée sans suite.

Le joueur, bouc façon pharaon sur un ensemble fluide noir, a quitté le tribunal sans un mot. Il n'ira pas en prison, sa peine étant aménageable, mais le tribunal a envoyé un message, tapant plus fort que les réquisitions du procureur, qui avait demandé deux mois assortis du sursis ou de travaux d'intérêt général.

 

FOOTBALL/TFC-PSG: Aurier, Motta, Di Maria, Emery… Ils ont eu tout faux Trois joueurs du PSG et leur entraîneur symbolisent la défaite parisienne à Toulouse, vendredi soir…

Deux défaites en sept journées. C’est la première fois depuis le début de l’ère qatarie, en 2011, que le Paris Saint-Germain affiche un tel bilan en Ligue 1. Après Monaco (3-1), le quadruple champion en titre a mordu la poussière chez de féroces Toulousains (2-0), ce vendredi. « Quand beaucoup de joueurs ne sont pas dans leur match, c’est difficile », constate Patrick Kluivert, le directeur du football au PSG. C’est aussi très embêtant, à l’approche de la rencontre en Ligue des champions chez les Bulgares de Ludgorets, mercredi. Petite revue d’effectif…

Serge Aurier, le rouge qui fait tache. Décidément, revenir dans ce Stadium qui l’a révélé ne réussit pas forcément au latéral droit parisien. Voici deux ans une passe en retrait hasardeuse pour Sirigu avait provoqué l’ouverture du score de Ben Yedder. Mais le PSG était revenu (1-1). Cette fois, le combo carton rouge (pour un deuxième jaune) – penalty de l’international parisien a plombé son équipe. Bodiger a ouvert le score et les Parisiens, à dix, ne s’en sont jamais remis.

Avant cette expulsion, Aurier avait de toute façon déjà tout raté, et notamment ses centres. « Il est affecté », a reconnu Unai Emery, son entraîneur. Le défenseur s’est consolé après le match, en passant un long moment dans le vestiaire de ses copains toulousains.

Thiago Motta, faites entrer l’accusé. Rembobinons la soirée de l’international italien. Entré à la place de Matuidi à la 70e, il a été averti cinq minutes plus tard avant de frôler l’expulsion dans la foulée pour une embrouille avec le Toulousain Sylla. Et, pour couronner l’ensemble, le vieillissant milieu défensif (34 ans) est à l’origine du but du break du TFC, signé Durmaz, à la suite d'une incroyable perte de balle dans son camp. « Après mon erreur, c’était fini, on avait plus de possibilités de revenir », a humblement reconnu Motta. Au moins a-t-il eu le cran d’affronter la presse, contrairement à d’autres Parisiens ce vendredi.

Angel Di Maria, le fantôme du Stadium. Il paraît que l’Argentin a joué, ce vendredi à Toulouse. Selon certaines sources bien informées, il aurait même disputé 90 minutes. Le milieu offensif a traversé la rencontre comme un spectre, ratant à peu près tout ce qu’il a entrepris. Arrivé de Manchester United à l’été 2015 pour une soixantaine de millions d’euros, Di Maria était censé devenir l’homme qui ferait franchir au PSG le fameux palier entre un champion de France et une équipe dominatrice en Europe. En ce début de saison, il semble bloqué au rez-de-chaussée.

 Stats Foot Unai Emery, coaching perdant. Le contraste est criant, et cruel pour le technicien espagnol. Pendant que son homologue toulousain Pascal Dupraz lançait le précieux Oscar Trejo et le décisif Jimmy Durmaz en seconde mi-temps, Emery tentait les paris Javier Pastore et Thiago Motta. Raté, même si, circonstance atténuante, son équipe était alors déjà réduite à dix. « C’est un chemin difficile, long, a-t-il reconnu, tout en critiquant l’arbitrage de Franck Schneider. Aujourd’hui, je suis optimiste pour l’équipe. Le championnat c’est 38 journées. » Certes, mais le PSG devra se réveiller bien avant. Et son entraîneur, qui va très vite entendre reparler d'un certain Ben Arfa, avec…

 http://www.20minutes.fr/toulouse/1930271-20160924-tfc-psg-aurier-motta-di-maria-emery-tout-faux

 

CIV/ ADO-*Nos jeunes athlètes nous apportent encore la preuve que la Côte d’Ivoire qui gagne est une réalité...

hspace=1"Une réalité qui est accessible par le travail, l’effort quotidien, et la recherche constante de l’excellence dans tout ce que nous faisons. La Nation ivoirienne, avec au premier rang le président de la République, Alassane Ouattara, a témoigné ce lundi 5 Septembre 2016, sa reconnaissance à ses « valeureux » athlètes qui ont porté haut les couleurs de la nation aux récents jeux olympiques de Rio...

En Côte d’Ivoire, les athlètes de retour des Jeux olympiques de Rio ont été décorés, ce lundi 5 septembre, par le président Alassane Ouattara, en présence de nombreux responsables politiques du pays. Au total, 380 millions de francs CFA ont été offerts aux deux athlètes et aux responsables de leurs fédérations. Cheikh Cissé Sallah, médaillé d’or, et Ruth Gbagbi, médaillée de bronze en taekwondo, ont ramené les premières médailles au pays depuis 1984. Du jamais vu depuis 32 ans ! Pour célébrer les deux médailles olympiques ivoiriennes, l’humeur était à la fête au palais présidentiel et presque personne n’a manqué le rendez-vous.

Daniel Kablan Duncan, le Premier ministre ou encore Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale, ainsi que presque tous les membres du gouvernement étaient là. Le président ivoirien a félicité les nouveaux héros dans un discours aux accents aussi sportifs que politiques. « L’histoire nous apprend que les plus belles victoires s’acquièrent par l’endurance et la persévérance. C’est ce qu’ont démontré nos athlètes. C’est le symbole de la Côte d’Ivoire au travail ; la Côte d’Ivoire qui gagne », a déclaré le président Alassane Ouattara. ... suite de l'article sur RFI

A lire aussi JO-2016: Primes et maison pour les médaillés ivoiriens (AFP) Les Taekwondoïstes Cheick Cissé, médaillé d'or à Rio et Ruth Gbagbi, médaillée de bronze, ont reçu des primes et une maison de la part de la présidence ivoirienne pour leurs exploits aux jeux Olympiques de Rio, alors que les sprinteurs Marie-Josée Ta Lou (4e du 100 et du 200 m) et Ben Meité (6e du 100m) ont également été récompensés. Les quatre ont été également faits officiers de l'Ordre national. Cheick Cissé, premier médaillé d'or ivoirien de l'histoire, a reçu une somme de 50 millions de francs CFA (75.000 euros) et une villa, alors que Ruth Gbagbi, première femme ivoirienne médaillée de l'histoire, a reçu 30 millions (45.000 euros) et une villa.

Le président Alassane Ouattara, qui s'est dit ému par les deux 4e places de Mary-Josée Ta Lou lui a accordé 20 millions de francs CFA (30.000 euros) alors que Ben Meité a été récompensé de 10 millions (15.000 euros). En tout, la présidence a accordé 380 millions de francs CFA (580.000 euros) aux 12 athlètes présents à Rio ainsi qu'à leur encadrement. Plusieurs membres des staffs (entraîneurs, kiné et officiels) ont aussi été décorés. Avant les Jeux de Rio, la Côte d'Ivoire n'avait obtenu qu'une seule médaille en 1984 aux Jeux de Los Angeles lorsque Gabriel Tiacoh avait obtenu l'argent sur 400 m. Lors de la cérémonie à la présidence, les athlètes et les fédérations ont plaidé pour plus de soutien. "On a été soutenu. L'Etat a fait ce qu'il pouvait (...) mais il faut que des lois soient prises (...) pour que le sportif d'aujourd'hui puisse se nourrir de son sport", a notamment déclaré Cheick Cissé, au nom de tous les athlètes ivoiriens. La plupart des athlètes ivoiriens s'entraînent dans des conditions difficiles et peinent à trouver des financements.

Le président Ouattara a souligné avoir entendu "les doléances formulées" sur les conditions de vie des athlètes et dit attendre des "propositions du gouvernement" dans ce sens. Auparavant, il avait rappelé l'attente de 32 ans pour que "notre rêve se concrétise" et estimé que les médailles étaient "un bonheur pour chaque Ivoirien". Avec ces médailles en taekwondo et les performances en athlétisme, "la Côte d'Ivoire est sur la carte du monde dans tous les domaines", a-t-il estimé. pgf/ah

L'Ivoirien Ben Youssef Méité a remporté le 100m lors du meeting de Paris samedi au Stade de France.

Ligue de diamant : le 100m pour Ben Youssef Méité,a remporté le 100m lors du meeting de Paris avec un chrono en 9''96 (record personnel égalé),  le Sud-Africain Akani Simbine (10''00) et le Néerlandais Churandy Martina (10''01) sont deuxième et troisième. Jimmy Vicaud est cinquième avec une course en 10''12. Christophe Lemaître avait déclaré forfait une heure avant la course.

JO

La VIDÉO / Le sprinteur Ivoirien Ben Youssef Meïté s’est imposé, samedi soir, au meeting de Paris (France), en finissant à la première place de l’épreuve-reine du 100 mètres en 9.96s.

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La Côte d’Ivoire accueille samedi ses médaillés de RIO 2016 / Marie-Josée Ta Lou, 5è meilleur temps mondial de la saison 2016 sur 200 m (IAAF)

Les athlètes ivoiriens des Jeux olympiques de Rio 2016 sont attendus, samedi à Abidjan, la capitale économique du pays où ils seront accueillis dans la ferveur et la liesse populaire avec les deux médailles (or et bronze) qu’ils ramènent à la Côte d’Ivoire.

Selon des sources proches du ministère des sports et loisirs, les ‘’héros’’ de Rio que sont Cheick Sallah Junior Cissé et Ruth Marie Christelle Gbagbi vainqueurs respectivement de l’or et bronze en taekwondo ainsi que les autres ivoiriens participants à ces jeux sont attendus samedi à Abidjan à 13h35 Gmt et heure locale.

Le Ministre des sports et des loisirs, François Albert Amichia devancera la délégation et sera de retour en Côte d’Ivoire, mercredi soir, pour préparer l’accueil triomphal des athlètes ivoiriens.

L’Ivoirien de 23 ans Cheick Sallah Junior Cissé, triple champion d’Afrique et vice-champion du monde par équipe a battu (8-6) le britannique Lutalo Muhammad, le champion d’Europe 2012, en finale du taekwondo dans la catégorie des -80 kg hommes, disputée dans la nuit de vendredi à samedi à Rio de Janeiro au Brésil.

De son côté, Ruth Marie Christelle Gbagbi a remporté toujours dans la même discipline (-67 kg dames) la médaille de bronze.

Marie-Josée Ta Lou, 5è meilleur temps mondial de la saison 2016 sur 200 m (IAAF)

Selon le dernier classement publié, mardi, par l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (IAAF), la sprinteuse ivoirienne Marie-Josée Ta Lou occupe le 5è rang mondial de la meilleure performance de la saison 2016 sur 200 mètres féminin.

L’ivoirienne a réussi cette progression dans le Top liste mondial de l’IAAF grâce à son dernier chrono de 22.21s qu’elle a réalisé lors de la finale du 200 mètres aux derniers Jeux olympiques de Rio de Janeiro au Brésil. Elle devance dans ce classement, l’américaine Deejah Stevens (7è) et la trinidadienne Michelle-Lee Ahye (7è exaquo).

La jamaïcaine Elaine Thompson, la championne olympique sur 100 et 200 mètres est au premier rang avec un temps de 21.78s. Elle est suivie de la néerlandaise Dafne Schippers (2è avec un chrono de 21.88).

Lors des phases finales du 100 et du 200 mètres aux JO de Rio, Marie-Josée Ta Lou a fini au pied du podium à la 4è place sur ces deux distances.

 

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J.O RIO 2016: "Bravo Ruth pour ta médaille de bronze "Toutes mes félicitations à toi Cheick pour ta victoire historique Nous sommes tous fiers " Président Alassane OUATTARA.

" Bravo Ruth pour ta médaille de bronze dans la catégorie des moins de 67 kg au Taekwondo. Merci pour cette 2ème médaille olympique que tu offres à la Côte d'Ivoire et dont nous sommes fiers ! " Président Alassane OUATTARA. ‪#‎JO‬‪#‎JORIO2016‬ ‪#‎RIO2016‬" Toutes mes félicitations à toi Cheick pour ta victoire historique dans la catégorie des moins de 80 kg au Taekwondo. Bravo pour cet extraordinaire exploit qui place la Côte d'Ivoire sur la première marche du podium. Nous sommes tous fiers de toi ! " Président Alassane OUATTARA. ‪#‎JO‬ ‪#‎RIO2016‬ ‪#‎JORIO2016‬

 

 

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Il est champion Olympique, Chekh Sallah Junior Cissé "Bravo a toutes et tous" !

Taekwondo (M) : victoire historique pour Cheick Cissé en taekwondo ! L'Ivoirien a décroché la toute première médaille d'or de l'histoire de sa délégation aux Jeux olympiques en remportant la finale des - de 80 kg. La Côte d'Ivoire devient le deuxième pays d'Afrique de l'ouest à goûter à l'or olympique après le Nigeria. Et double satisfaction pour les Ivoiriens, puisque Ruth Gbagbi a décroché le bronze dans la même catégorie. / 

Sa médaille d'or est une source de fierté nationale, le bronze de Ruth Gbagbi n'en est pas moins valeureux, puisqu'elle devient la First Miss médaillée Olympique Ivoirienne.Il nous a comblé et a essuyé les larmes des Meite, Ahoure,Ta Lou et tous les autres athlètes ivoiriens...  il est champion Olympique, Chekh Sallah Junior Cissé. / 

JOJO RIO 2016/Taekwondo : Ruth Gbagbi remporte le Bronze chez les -67kg et offre à la Côte d’Ivoire sa seconde médaille. La Taekwondo’in ivoirienne Ruth Gbagbi a remporté la médaille de bronze dans la catégorie des -67Kg, offrant ainsi à la Côte d’Ivoire sa seconde médaille dans ces Jeux Olympiques 2016 de Rio.

 " Et pendant ce temps, Cheick Sallah Cissé offre à la Côte d'Ivoire sa première médaille d'or (-80 Kg, taekwondo) de l'histoire des Jeux Olympiques. 

Et c'est ce champion que des idiots cachés derrière leur clavier et membres des labos du faux, ont vainement tenté de salir gratuitement et à démoraliser 

par tous les moyens, à travers une histoire inventée de toutes pièces, comme ils en ont l'habitude. Bref. Félicitations compatriote ! Par – avec André Silver Konan et Alice Beaute Konan.

 

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Merci Marie Josée TA LOU par ton talent ta performance athlétique aux J.O de RIO d'avoir encore hissé le drapeau de la Côte d'Ivoire au niveau des meilleures sprinteuses du monde.

Comme en finale du 100 mètres, Marie-Josée Ta Lou a pris la 4e place du 200 mètres, ce 17 août. L’Ivoirienne peut quitter ces JO 2016 entre la satisfaction d’avoir progressé et le regret de ne pas avoir décroché de médaille. Chez les hommes, le 3 000 mètres steeplechase a connu un dénouement inattendu, avec la disqualification du Kényan Ezekiel Kemboi.

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200 mètres Femmes / Encore quatrième ! Après avoir frôlé la médaille de bronze sur 100 mètres, Marie-Josée Ta Lou échoue encore au pied du podium. L’Ivoirienne a toutefois moins de regrets à nourrir sur 200 mètres. Si elle a battu le record de Côte d’Ivoire en 22 secondes et 21 centièmes, elle a cette fois été devancée d’une tête par l’Américaine Tori Bowie (22''15), 3e derrière la Jamaïcaine Elaine Thompson (21''78) et la Néerlandaise Dafne Schippers (21''88). La sprinteuse était encore un peu grippée mais pas amère, à l’arrivée. Elle n’a certes pas gagné la deuxième médaille olympique de l’histoire de la Côte d’Ivoire. Mais elle a prouvé qu’elle pouvait rivaliser avec les meilleures.

800 mètres Femmes /Le rêve olympique se poursuit pour Noélie Yarigo et Francine Niyonsaba. La Béninoise et la Burundaise se sont qualifiées pour les demi-finales du double tour de piste (prévues le 18 août), tout comme l’Ethiopienne Habitam Alemu, la Sud-Africaine Caster Semenya, l’Ougandaise Halimah Nakaayi, ainsi que les Kényanes Margaret Wambui et Eunice Sum. Pas de suite, en revanche, pour la Marocaine Malika Akkaoui, la Centrafricaine Elisabeth Mandaba et la Mauritanienne Houleye Ba, sorties dès les séries. A noter que la Marocaine Rababe Arafi n’est pas allée au bout de son 800 mètres.

100 mètres haies Femmes / Oluwatobiloba Amusan, 11e des demi-finales, ne défendra pas ses chances en finale, comme les huit meilleurs temps.

Saut en longueur Femmes / La jeune Ese Brume a fait bonne figure pour ses premiers Jeux olympiques, avec un meilleur bond à 6 mètres 81 et la cinquième place.

200 mètres Hommes / Le Nigérian Ejowvokoghene Oduduru n’a pas de regret à avoir. Avec le 21e temps des demi-finales, il n’avait aucune chance de se qualifier en finale du 200 mètres, au côté du Jamaïcain Usain Bolt.

5000 mètres Hommes / Les Marocains Younes Essalhi (31e) et Soufiyan Bouqantar (36e) ne seront pas sur la piste pour la finale, le 20 août. Le 1er tour n’a pas davantage réussi au Burundais Olivier Irabaruta. Surprise également avec l’élimination du Kényan Isiah Koech, une référence sur cette distance.

C’est passé sans problème, en revanche, pour les Ethiopiens Muktar Edris (2e), Dejen Gebremeskel (3e), Hagos Gebrhiwet (11e), le Sud-Africain Elroy Gelant (7e), l’Erythréen Abrar Osman (8e) et l’Ougandais Joshua Cheptegai (16e).

3000 mètres steeplechase Hommes / Le nouveau prodige du steeple, Conseslus Kipruto, a battu le record olympique (en 8 minutes, 3 secondes et 28 centièmes) et a logiquement empoché l’or à Rio, après avoir dominé dans cette discipline, ces derniers mois. Le Kényan a devancé l’Américain Evan Jager ainsi que son compatriote Ezekiel Kemboi, avant que celui-ci ne soit déclassé. Kemboi a en effet été disqualifié au profit du Français Mahiedine Mekhissi, pour avoir effectué au moins un pas hors-piste.

Autre conséquence, le Marocain Soufiane Elbakkali passe de la 5e à la 4e place, devant le Français Yoann Kowal et le Kényan Brimin Kipruto, en or en 2008 et en argent en 2004. L’autre Marocain, Hamid Ezzine, n’est pas allé au bout de la course, tandis que le Tunisien Amor Ben Yahia, a également été disqualifié.

Lancer du javelot Hommes / Un autre Kényan a failli vivre une sale soirée. Julius Yego, champion du monde du lancer du javelot, a attendu son dernier jet (83 mètres 55) pour décrocher sa place en finale. Les deux autres Africains en lice, le Ghanéen John Ampomah (19e avec 80 mètres 39) et le Sud-Africain Rocco Van Rooyen (24e avec 78 mètres 48) sont éliminés.

Lancer du marteau Hommes / L’Egyptien Hassan Mahmoud n’a pas franchi les qualifications avec un meilleur lancer à 69 mètres 87. Le 26e résultat sur 32.

Décathlon / A mi-parcours, l’Algérien Larbi Bourrada cumule 4309 points. Sixième au classement, il peut peut-être encore rêver d’un podium, ce 18 août. Le Sud-Africain Willem Coertzen a dû abandonner, sans doute à cause d’une blessure.

A Rio, le sprint féminin a trouvé sa nouvelle reine : il s'agit de la Jamaïcaine Elaine Thompson, qui a ajouté à son succès, samedi sur 100 m, celui du 200 m ce mercredi 17 août aux JO 2016, en 21 secondes et 78 centièmes, pour un doublé inédit depuis 1988.

 

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Ce mercredi 17 août, la Jamaïcaine Elaine Thompson a remporté le 200 m aux Jeux de Rio, en 21 secondes et 78 centièmes, devant la Hollandaise Dafne Schippers, championne d'Europe et vice-championne du monde et l'Américaine Tori Bowie. Avec cette victoire, Thompson réussit un doublé inédit depuis 1988 et l'Américaine Florence Griffith-Joyner puisque la Jamaïcaine avait précédemment remporté le 100 m, samedi dernier. L'ivoirienne Marie José Ta Lou doit se contenter de la quatrième place, peut-être pas complètement remise de la grippe qu'elle traîne depuis quelques jours. La Néerlandaise originaire d'Utrecht est venue échouer à un mètre d'Elaine Thompson, plus rapidement en action. La performance de la Jamaïcaine de 24 ans fait néanmoins date : « Je savais qu'elle (Schippers) avait un finish redoutable, aussi il fallait partir vite », a souligné Thompson. « J'étais venue pour l'or et je ne suis pas satisfaite avec l'argent. Six courses de rang (entre 100 et 200 m cumulés), c'est éprouvant. Je me rapprochais de plus en plus d'elle et je sentais que j'allais la passer, mais je me suis écroulée », a indiqué de son côté la Néerlandaise, amoindrie par une blessure à l'aine contractée au début de ces Jeux.C'est une revanche pour Thompson : aux Mondiaux 2015 à Pékin, Schippers avait remonté sur le fil Thompson, les deux jeunes femmes devenant les troisième et cinquième performeuses de tous les temps à l'occasion de la finale la plus relevée de la manifestation.

L'ordre d'arrivée des concurrentes:

Or : Elaine Thompson (JAM) 21 sec 78

Argent : Dafne Schippers (NED) 21 sec 88

Bronze : Frentorish Bowie (USA) 22 sec 15

4 : Marie-Josee Ta Lou (CIV) 22 sec 21

5 : Dina Asher-Smith (GBR) 22 sec 31

6 : Michelle-Lee Ahye (TRI) 22 sec 34

7 : Deajah Stevens (USA) 22 sec 65

 

8 : Ivet Lalova-Collio (BUL) 22 sec 69

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Quatrième lors de la finale du 100 m, l'Ivoirienne Marie-Josée Ta Lou compte bien se rattraper sur le 200 m.

JO-2016 : à Rio, l'Ivoirienne Marie-Josée Ta Lou refuse de rester au pied du podium Quatrième lors de la finale du 100 m, l'Ivoirienne Marie-Josée Ta Lou compte bien se rattraper sur le 200 m.

Qualifiée pour les demi-finales avec le meilleur chrono, la sprinteuse tutoie cette année les plus grandes championnes. À Rio, samedi 13 août, Marie-Josée Ta Lou a frôlé l’exploit. En finale du 100 m, l’Ivoirienne a échoué au pied du podium pour un millième, juste derrière la double tenante du titre, la Jamaïcaine Shelly Ann Fraser-Price. C’est la photo finish qui a finalement départagé les deux femmes pour le bronze. Particulièrement déçue de ne pas avoir réussi à apporter la deuxième médaille olympique de l’histoire de la Côte d’Ivoire, la sprinteuse avait demandé pardon à son peuple après la course au micro de RFI : "C’est dur, c’est une grosse épreuve pour moi. Si j’avais terminé dernière… Mais là, cela ne se résume à rien. Avoir été si proche, c’est une grosse douleur". http://www.france24.com/fr/20160816-jo-2016-marie-josee-talou-

 

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