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Football (40)

Football : le Malgache Ahmad Ahmad élu président de la CAF /Le Camerounais Issa Hayatou, en poste depuis près de 30 ans, cède sa place au Malgache Ahmad Ahmad.

Celui-ci a été élu mercredi président de la Confédération africaine de football pour un mandat de quatre ans, lors d'une assemblée générale à Addis Abeba. À 57 ans, Ahmad Ahmad, le président de la fédération malgache, a été a été élu président de la CAF avec 14 voix d’avance sur Issa Hayatou, qui dirige l’instance depuis 1988, lors d’un congrès de l’instance à Addis Abeba, jeudi 16 mars. L’unique rival du patron de football depuis plus de trente ans, candidat à un 8e mandat, avait profité de sa présence à Libreville le 13 janvier, à la veille du coup d’envoi de la CAN 2017, pour annoncer officiellement sa décision de se porter candidat. Sa candidature avait obtenu quelques jours plus tard le soutien des présidents des 14 fédérations de la Cosafa  (Conseil des fédérations d’Afrique australe), une position qui avait crispé les relations entre la CAF et la Cosafa. (16 mars 2017 à 12h35 — Mis à jour le 16 mars 2017 à 12h53)

À LIRE AUSSI/ Ahmad, président de la Fédération Malagasy, est candidat à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF).

Le seul opposant au président en poste depuis 1988, Issa Hayatou, croit en ses chances, le 16 mars à Addis-Abeba : « Je ne dis pas que je vais gagner, mais je ne pense pas qu’on pourra nous ridiculiser. »

RFI : Ahmad, pouvez-vous nous expliquer quand et comment vous avez décidé de vous présenter à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF) ?

Ahmad : Lors d’un Congrès de la FIFA à Mexico en mai 2016, il y a trois, quatre ou cinq présidents de fédération qui sont venus me solliciter, pour envisager une candidature à la présidence de la CAF. Je leur ai alors répondu « non », que je n’avais jamais pensé à ça, car je n’avais pas ce type d’ambition. Certains ont toutefois insisté pour que je réfléchisse bien. Mais on en est resté là.

Puis, lors du Congrès de la CAF au Caire, en septembre 2016, je me suis présenté pour être un des élus africains au Conseil de la FIFA. Au départ, on était six candidats [sept en réalité, Ndlr] pour les deux postes disponibles. Deux candidats [trois en fait, Ndlr] se sont désistés et deux autres ont été soutenus par l’équipe du président actuel (1). J’ai pourtant été classé troisième de ce scrutin avec trente voix alors que le premier en avait trente-sept et le deuxième trente-et-un.

C’est là que les discussions ont été approfondies avec une quinzaine de fédérations. C’est là que j’ai vraiment pris la peine de réfléchir sérieusement au fait d'être candidat. L’innovation est notre culture. La qualité, notre priorité

Quels pays vous soutiennent ?

Les quatorze pays de ma zone [le Cosafa, organe représentatif des fédérations d’Afrique australe, Ndlr]. […] C’est peut-être un rêve de dire que j’aurai 100% de ses quatorze voix, mais douze au moins seront cruciales pour ravir les vingt-huit voix nécessaires à la victoire finale.

Il y a par ailleurs eu certaines manifestations de soutien en Afrique de l’Ouest. D’autres, encore, ne vont jamais le manifester publiquement. J’en connais et je respecte leur position.

Y a-t-il un mécontentement de la part des pays anglophones qui vous soutiennent, notamment ceux du Cosafa, à l’égard des décisions du président de la Confédération africaine de football ?

J’évite et je continuerai d’éviter – c’est mon principe et mon éducation qui veulent ça – d’évoquer ce qu’il fait ou ce qu’il a fait. Je ne verserai pas dans la critique.

Au fond, ce que nous voulons tous, c’est un changement de leadership, de système, et dans la manière de gérer la Confédération.

C’est pour cela qu’avec mon équipe, lorsque nous avons élaboré mon programme de candidature, nous avons travaillé sur le changement et la remise à niveau de la CAF, si je peux dire. […] On sent que son administration est déjà obsolète. Ça n’évolue pas.

Et quelles sont donc les mesures fortes que vous proposez, pour faire évoluer le leadership au sein de la CAF ?

On va élire un président, mais il y aura une équipe autour de lui. Je suis convaincu que c’est un travail d’équipe. Il faut une forte implication de la part des présidents de fédération dans les décisions, surtout dans les grandes décisions qui engagent la Confédération. Une des critiques qui revient souvent, c’est que les membres du Comité exécutif actuel ne président plus ou ne s’occupent plus d’une fédération. Il y a un décalage entre la réalité sur le terrain et ce que le Comité exécutif entreprend.

Envisagez-vous une réforme des compétitions comme la Coupe d’Afrique des nations, si vous êtes élu ?

J’ai déjà annoncé qu’il y aurait un débat pour qu’on réfléchisse au sujet de toutes les compétitions. La CAN est la compétition phare du continent. Va-t-on garder seize équipes ou va-t-on l’ouvrir (sic) ? Est-ce qu’on va organiser une rotation du pays hôte dans chaque zone ? Est-ce qu’on va continuer à l’organiser tous les deux ans ? Ce n’est pas à moi de répondre. Il faut impliquer tout le monde dans ces questions, que ce soit les anciens joueurs, les techniciens, les sponsors et évidemment les administrateurs du football que nous sommes. Il faut qu’on discute librement, sans contrainte, pour améliorer cette compétition.

Le fait d’en rester là crée la léthargie. Je pense que ça finira par dénaturer la compétition ou même par démotiver les gens. […]

Une Coupe d’Afrique des nations tous les quatre ans et/ou organisée en juin plutôt qu’en janvier, ce ne seront donc pas des sujats tabous ?

Je ne dis pas non si la majorité dit qu’il faut aller dans ce sens, que c’est ce qui est bon pour l’Afrique. Je n’ai pas d’a priori.

Si vous êtes élu, quelle sera votre première mesure ?

Il y aura sûrement un audit organisationnel ou financier. Il y aura une étude de tous les contrats qui existent au sein de la Confédération et la mise en place d’un nouvel organigramme.

Depuis une vingtaine d’années, aucun adversaire n’a réellement ébranlé le président Issa Hayatou. En quoi avez-vous plus de chances de réussir ?

Nous vivons dans une époque de transformation. La majorité des présidents de fédérations ont changé. Il y a beaucoup plus de jeunes qu’avant. La moyenne d’âge tourne autour d’une quarantaine d’années. Moi-même, je me sens un peu vieux, comparé à eux. Je fais partie d’une génération intermédiaire, entre ceux qui sont là depuis longtemps et ceux qui viennent d’arriver. Ça, c’est déjà un grand changement, je pense.

Notre indicateur, c’est aussi que pendant le Congrès du Caire, seize des cinquante-quatre présidents de fédérations sont allés à l’encontre d’une décision du Comité exécutif, lors d’un vote à main levée (2). Six autres présidents se sont abstenus. Ça indique que les gens n’acceptent plus le système et ceux qui sont à la tête de la Confédération.

Donc, je ne dis pas que je vais gagner, mais je ne pense pas qu’on pourra nous ridiculiser.

Votre bilan à la tête de la Fédération malgache plaide-t-il en faveur de votre candidature à la tête de la CAF ?

Je crois que ce sont deux mondes très différents. Si je me représentais à la tête de la Fédération malgache, je mettrais sans doute mon bilan en avant. Mais là, c’est quelque chose de complètement différent.

Certaines personnes de l’autre camp essaient tout le temps de me dénigrer. Ils disent que je manque d’expérience, que Madagascar est une petite île.

Mais ce sont les personnes qui comprennent la réalité du terrain qui peuvent apporter quelque chose. Parce que la majorité des pays africains sont au même niveau que Madagascar, en termes de développement du football. On est donc mieux placé pour comprendre ce dont ces pays ont besoin.

Quant à mon bilan, on voit qu’il y a désormais des joueurs malgaches qui évoluent partout, que ce soit dans des grands clubs africains ou en Europe. La sous-région de l’Océan indien ne permet pas à nos joueurs de s’épanouir donc ils partent très jeunes. […] Mais même malgré ces départs, nos clubs s’imposent lors des compétitions interclubs.

Au niveau administratif et organisationnel, la Fédération malgache se gère par elle-même (sic). Tout le monde le sait. La FIFA le sait. Et à la CAF, ceux qui ne ferment pas les yeux le savent. […]

Le président de la Fédération internationale de Football (FIFA), Gianni Infantino, était présent à une réunion organisée par le président du Cosafa, le 23 février dernier à Harare. En avez-vous profité pour parler avec le patron de la FIFA de votre candidature à la tête de la CAF ?

Il est plutôt venu pour la fête organisée par le président du Cosafa. On a essayé de respecter le principe de notre réunion. […]

Présidence CAF: "ll n'y a que moi qui ose me présenter contre M. Hayatou" déclare Ahmad

Ahmad Ahmad, à la tête de la Fédération malgache, se présente comme le candidat du "changement" et de "la transparence" à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF). Il affirme à l'AFP être le seul à "oser" défier le Camerounais Issa Hayatou, en poste depuis 1988 et qui briguera un 8e mandat le 16 mars.

Q: Pourquoi avez-vous décidé de défier Issa Hayatou ?

R: "Il n'y a que moi qui ose me présenter contre M. Hayatou. J'ai senti un besoin de changement et, si on veut du changement, il n'y a pas d'autre choix que ma candidature. Je veux une transparence de gestion et changer les pratiques obsolètes. Il faut réformer la CAF pour éviter que la politique ne se mêle de l'organisation de la confédération".

Q: Issa Hayatou a toujours été réélu dans un fauteuil, comment comptez-vous le battre ?

R: "C'est à moi d'aller voir les indécis car je sais ce qu'ils reprochent à l'actuelle administration. J'ai aujourd'hui avec moi 13 pays de la Cosafa (Confédération d'Afrique australe dont fait partie Madagascar) qui se sont prononcés officiellement pour soutenir ma candidature. Si les présidents de fédération ont voté à l'unanimité une limite de trois mandats à la tête de la CAF, cela veut dire que personne n'est convaincu qu'au-delà de cette durée on peut être performant. Si tous les présidents qui ont voté ces réformes sont cohérents, il n'y a pas lieu de réfléchir".

Q: Que souhaitez-vous changer en priorité si vous êtes élu?

R: "Il y a encore un grand décalage sur tous les plans entre les compétitions européennes et africaines. L'Afrique présente des potentiels énormes, mais la gestion et les investissements financiers font défaut. Les budgets des fédérations sont souvent inférieurs à ceux des plus grands clubs africains. Si je suis élu, je veux allouer davantage de budget pour les petites fédérations qui ont des problèmes. Le président de la CAF doit se déplacer dans tous les pays africains car le football doit être un levier de développement socio-économique et culturel. Il faudra aussi chercher à diversifier les disciplines, comme nous l'avons fait à Madagascar avec le beach soccer, discipline dont nous avons été champions d'Afrique en 2015".

Q: Le Sunday Times affirme que vous avez touché jusqu'à 100.000 euros en échange de votre soutien à la candidature du Qatar pour l'organisation du Mondial 2022. Que répondez-vous ?

R: "Ca n'a pas de sens, c'est une manière de salir le Qatar. J'ai simplement demandé de l'aide (financière) pour organiser les élections de la Fédération malgache. Mais ce n'était pas en échange d'un soutien. Et les sommes annoncées, c'est n'importe quoi ! Ce n'est pas 100.000 dollars, j'ai juste reçu une indemnité de 5.000 dollars".

Q: Madagascar s'est vu retirer l'organisation de la CAN des moins de 17 ans, faute de préparation. Est-ce un handicap pour votre candidature ?

R: "Il y a un point d'interrogation sur le fait qu'on nous ait retiré l'organisation pile au moment où je me déclare candidat à la présidence de la CAF. Je ne ferai jamais ça si j'étais président de la CAF. Madagascar était prêt à accueillir la compétition, le gouvernement avait voté un budget pour cela et avait rassuré la CAF sur sa volonté d'organiser le tournoi".

On vous présente parfois comme le candidat favori de Gianni Infantino. Que répondez-vous à cela ?

Demandez-lui ! Ce n’est pas à moi de répondre à sa place. Je ne dis pas ça seulement par rapport à Gianni. Si on me demande quelle est la position de certains collègues, je refuse de répondre. Je ne publie pas tous les soutiens qui arrivent dans ma boîte mail, mon WhatsApp… Il y a pourtant des anciens joueurs, des techniciens, des politiciens. Beaucoup de gens m’envoient des messages d’encouragement. Mais je ne les divulguerai jamais, car je respecte ces personnes. C’est à eux de se manifester publiquement, s’ils le veulent.

La presse britannique a assuré que vous aviez touché 100 000 dollars de la part du Qatar en échange d’un vote en faveur de la candidature qatarienne pour l’organisation de la Coupe du monde 2022. Est-ce que des présidents de fédération vous demandent de vous justifier par rapport aux accusations du Sunday Times ? Cet article revient-il souvent dans les discussions concernant votre candidature ?

Certains en parlent, mais je n’ai pas trop voulu répondre à tout ça. Car j’ai été un infime élément dans ce débat. Tout d’abord, je n’étais pas membre du Comité exécutif de la FIFA et je ne votais donc pas pour désigner le pays hôte de la Coupe du monde. Ensuite, quel intérêt le Qatar aurait-il eu à me verser 100 000 dollars ?

Ce qui est malheureux dans cette histoire, c’est qu’il y a eu de la mauvaise foi. Les journalistes ont montré une communication que j’ai eue avec l’assistant de monsieur Bin Hammam (3). Mails ils n’ont pas tout dévoilé. Il y a effectivement eu un entretien au cours duquel j’ai réclamé son soutien [5.000 dollars selon Ahmad, Ndlr] pour l’organisation d’une élection dans le cadre du football malgache. On a juste isolé la phrase où j’écris « soit vous m’envoyez l’argent par virement bancaire, soit vous me le remettrez lors de mon passage à Paris ».

Tout le monde, y compris les chefs d’Etat dignes de ce nom, sollicite un soutien pour des élections. Mais que puis-je faire face à un rouleau-compresseur qui vise à détruire cette attribution de la Coupe du monde au Qatar ? Je me suis tu alors que j’ai la copie de tous les mails évoqués.

(1) Ahmad fait référence au Guinéen Almamy Kabele Camara et au Ghanéen Kwesi Nyantakyi élus à la FIFA.

(2) La Fédération de Djibouti avait proposé une réforme des statuts de la CAF concernant les candidatures à la présidence de la Confédération. Elle souhaitait que les candidatures ne soient plus réservées aux seuls membres du Comité exécutif, mais à tout président de Fédération disposant de cinq parrainages.

(3) Le Qatarien Mohamed Bin Hammam, ex-président de la Confédération asiatique et vice-président de la FIFA, a été banni en 2011 de toute activité liée au football pour « corruption » dans le cadre des élections à la présidence de la FIFA.

NB : Cet entretien a été réalisé le 24 février 2017.

Ahmad, un adversaire qui a pris du poids

L’annonce de la candidature d’Ahmad à la présidence de la CAF, en janvier dernier, a d’abord fait sourire de nombreux observateurs et administrateurs du football africain. Le Malgache préside en effet une Fédération dont le pays a très rarement brillé en football.

Cet ancien ministre a toutefois engrangé les soutiens ces six dernières semaines, à commencer par celui du Conseil des associations de football en Afrique australe (Cosafa). Certains présidents ouest-africains de fédérations semblent également prêts à voter pour lui.

Si Issa Hayatou, le président sortant de la CAF, semble encore avoir de la marge en vue de l’élection du 16 mars, beaucoup d'observateurs s’interrogent sur l’impartialité et sur le poids du président de la Fédération internationale de football (FIFA) dans cette campagne.

 

 

La UEFA 'sanctionne' l'arbitre du match Barcelone - PSG / Aytekin n'arbitrera plus de match cette saison en Ligue des champions suite au match d'hier car l'arbitrage n'a pas été du goût de la UEFA.

Certaines décisions de l'arbitre du match Barcelone - PSG ont donné lieu à de nombreuses polémiques. Le penalty non accordé à Di Maria, celui accordé à Luis Suarez... beaucoup d'actions ont été mises de côté pour les possibles erreurs de Aytekin. 

D'après 'MARCA', la UEFA aurait déjà pris la décision d'écarter l'arbitre allemand de cette édition de la Ligue des champions. Pierluigi Collina, grand responsable du corps arbitral à la UEFA, n'a pas aprécié la façon dont Aytekin a arbitré le match.

Pour cette raison, l'arbitre allemand sera écarté de l'actuelle Ligue des champions, comme 'sanction' pour sa performance au Camp Nou. Une décision qui favorisera les plaintes du PSG pour l'arbitrage face au Barça et la remontée historique du 6-1.

La Fédération Allemande est intervenue en défense de son arbitre mais la UEFA a sa propre opinion et plutôt que de ne pas sanctionner du tout l'arbitre, elle a préféré l'écarter de cette édition. 

http://fr.besoccer.com/info/la-uefa-sanctionne-l-arbitre-du-match-barcelone-psg

 

MAX GRADEL A POURRI LE VESTIAIRE DES ÉLÉPHANTS, SIDY DIALLO LE VRAI RESPONSABLE ( Rien à cacher) Par CHOILIO DIOMANDE (Journaliste sportif ivoirien, présent à la can 2017 au GABON)

'' Tout a commencé avec l'arrivée de Wilfried ZAHA en équipe nationale. Avant qu'il ne rejoigne le groupe qui était en pleine préparation de la can à Abu Dhabi, le président de la F.I.F (Fédération Ivoirienne de Football) Augustin Sidy Diallo demande aux joueurs de le recevoir comme le Messi. Vous comprenez qu'une telle demande a forcement frustrée certains joueurs.

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En ce qui concerne Max Gradel,c'est un joueur à l'égo surdimensionné. Il ne méritait pas d'être sélectionné, parce qu'il ne joue pas en club, actuellement son seul club ou il joue est l'équipe nationale de Côte d'Ivoire. Il n'avait donc pas sa place en sélection, mais là encore Sidy Diallo qui a de l'estime pour Max Gradel a fait pression sur l’entraîneur pour qu'il soit parmi les 23 joueurs sélectionné pour la can. Se sentant dans une position favorable, c'est lui Max Gradel qui va se plaindre, lorsque l’entraîneur désigne SEREY DIE comme capitaine des Éléphants, parce qu'il estime qu'il est le plus ancien dans l'équipe et donc c'est à lui que revient le brassard.

La FIF a du intervenir pour qu'il se calme et accepte la décision de l’entraîneur. Et ce qui est choquant est que ce garçon ne s'arrêtera pas là, il exige à l’entraîneur une place de titulaire au sein du onze de départ. Un comportement qui va pourrir d'avantage l'ambiance dans les vestiaires. Ses coéquipiers sans le crier haut et fort en avaient assez de ses agissements. On est donc pas étonné que tous les efforts des joueurs sur le terrain, n'ont connu aucun succès. J'ai décrié celà dans le journal Abidjan Sport, mais personne ne m'a écouté. Pour moi, le vrai responsable de cette mascarade est le Président de la F.I.F.

( Rien à cacher)

L’image contient peut-être : 3 personnes, texteMAX GRADEL A POURRI LE VESTIAIRE DES ÉLÉPHANTS, SIDY DIALLO LE VRAI RESPONSABLE ( Rien à cacher) Par CHOILIO DIOMANDE (Journaliste sportif ivoirien, présent à la can 2017 au GABON)

 

J-M Guillou:«La Côte d’Ivoire aurait pu gagner la Coupe du monde»/J’ai eu de gros désaccords avec un important responsable du football ivoirien,qui s’est battu pour minimiser l’influence de l’académie sur l’équipe nationale.

 De son académie d’Abidjan, où les jeunes s’entraînaient pieds nus, sont issus des générations entières de joueurs ivoiriens. Formateur visionnaire, Jean-Marc Guillou est, à 71 ans, une voix unique dans le milieu du ballon rond. Interview

Résultat de recherche d'images pour "jean-marc guillou football"Jean-Marc Guillou a eu plusieurs vies. Il y a d’abord eu le footballeur magnifique, qui a offert au SCO Angers ses plus belles années. Il laissa place progressivement à l’entraîneur habité, passé par Servette au milieu des années 80. Vint enfin le formateur aux méthodes d’enseignement du football singulières. De son académie, fondée à Abidjan, sortirent la plupart des meilleurs joueurs ivoiriens de ces dernières années, des frères Yaya et Kolo Touré à Gervinho, en passant par Emmanuel Eboué et tant d’autres.

Tendu entre ces différentes vies, un fil rouge: l’idée que le football doit être un spectacle, un plaisir à jouer autant qu’à voir. L’habile dribbleur est devenu un coach obsédé par la bonne utilisation du ballon, puis un visionnaire de la formation convaincu qu’une technique irréprochable est la clé de la réussite.

Tout n’a pas toujours souri à Jean-Marc Guillou: les portes de l’équipe de France ne se sont ouvertes à lui qu’à l’âge de 29 ans, son palmarès est resté peu garni et il a dû quitter son académie ivoirienne en 2006, suite à différents conflits. A 71 ans, l’homme continue d’exploiter, via sa société JMG Football, un concept de formation qu’il a exporté dans de nombreux pays (Mali, Thaïlande, Madagascar, etc.) et de faire entendre, dans l’univers mondialisé du ballon rond, une voix rare, iconoclaste et donc précieuse.

Le Temps: La Côte d’Ivoire, tenante du titre, a été éliminée de la Coupe d’Afrique des nations dès le premier tour. Qu’est-ce que cela vous inspire?

Jean-Marc Guillou: Que cela peut arriver, tout simplement. Je suis proche des dirigeants de la fédération et je sais qu’ils avaient beaucoup d’espoir pour cette compétition. A raison: la Côte d'Ivoire compte de bons joueurs à tous les postes. Mais le football n’est pas l’arithmétique; c’est une science humaine. Ce n’est pas facile d’assumer un statut de favori. Se dire «nous devons gagner», c’est avoir une pression folle à gérer. Maintenant, je suis déçu pour les gens que je connais. Ils vont être très critiqués. J’espère que cela les incitera à entamer un travail de fond.

- Que reste-t-il de votre académie d’Abidjan dans l’équipe nationale ivoirienne?

- Salomon Kalou, qui est passé par chez nous. C’est tout. Il aurait pu y avoir Gervinho, mais il était blessé.

- N’y a-t-il pas un héritage, au-delà des joueurs?

- Ah si. Ce que l’histoire de l’académie démontre, c’est qu’il est possible d’avoir de bonnes générations de footballeurs en Côte d'Ivoire, car on y trouve naturellement du talent. Je ne l’ai pas inventé, j’ai juste su le développer. Ce talent n’a pas disparu; c’est juste qu’il n’est plus aussi efficacement exploité.

- Y a-t-il, en Côte d'Ivoire, plus de talent qu’ailleurs?

Afficher l'image d'origine- Il y en a dans tous les pays. Partout où nous avons ouvert des académies, nous avons obtenu des résultats, nous avons «produit» des internationaux. Mais en Afrique de l’Ouest, il y a une culture du football plus développée qu’en Asie, par exemple. Pourquoi? Parce que beaucoup d’enfants se retrouvent dans la rue très tôt, et le ballon arrive vite lui aussi. Et puis – c’est aussi une partie de l’héritage de l’académie – le regard de leurs parents sur le football a évolué. Au début, quand les enfants rentraient à la maison, ils se faisaient engueuler pour avoir joué au football plutôt que d’étudier, de lire des livres. Désormais, lorsqu’un enfant montre des aptitudes dans le football, ses parents l’encouragent dans ce sens. Ils ont vu la réussite de beaucoup des académiciens, qui ont gagné beaucoup d’argent avant de le réinvestir en Côte d'Ivoire. En Thaïlande ou à Madagascar, c’est différent, les jeunes n’ont pas forcément cette envie de quitter leur pays. En Afrique de l’Ouest, le football représente quelque chose de différent, une expérience recherchée.

- La Côte d’Ivoire ne s’est jamais distinguée en Coupe du monde alors que certains assuraient qu’elle la gagnerait en 2006 ou en 2010 grâce aux joueurs de l’académie d’Abidjan. Que s’est-il passé?

- J’ai eu de gros désaccords avec un important responsable du football ivoirien, qui s’est battu pour minimiser l’influence de l’académie sur l’équipe nationale. La Côte d’Ivoire, ça aurait dû être dix académiciens, plus Didier Drogba, plus un bon entraîneur, et ainsi, elle aurait gagné plusieurs Coupes d’Afrique des nations consécutives. Quant au Mondial, elle aurait eu ses chances. Je me suis proposé pour prendre la tête de l’équipe en 2010. J’étais prêt à le faire sans être payé à moins d’obtenir des résultats. Mais j’avais trop critiqué les décideurs… C’est dommage: cette génération n’a pas obtenu tout ce à quoi elle aurait pu prétendre. Oui, la Côte d'Ivoire aurait pu gagner la Coupe du monde. C’est du gâchis.

- Où en sont vos relations avec le football ivoirien?

- Beaucoup d’anciens académiciens prennent petit à petit des fonctions dirigeantes et ils poussent pour que je revienne. A la Coupe d’Afrique des nations, le Mali a sélectionné six joueurs sortis de l’académie que nous avons ouverte et ils pratiquent un football qui plaît. Tout cela contribue à me recrédibiliser en Côte d'Ivoire. Aujourd’hui, nous y avons rouvert une académie, mais elle ne fonctionne pas encore, nous n’avons pas entamé la phase de sélection. Et puis la fédération a mandaté ma société pour réfléchir à la mise en place de compétitions pour les jeunes. On se rappelle de mon nom.

- Il revient souvent lorsqu’on évoque les influences de Lucien Favre et Arsène Wenger…

- Je pense que chacun est influencé par tous ceux qu’ils rencontrent. On cite toujours ce dont on s’inspire. Moi, entre autres choses, c’est le football total de l’Ajax, celui de Johan Cruyff et de l’entraîneur Rinus Michels. Mais j’ai aussi été influencé, en creux, par des techniciens que je n’ai pas aimé, des exercices dont je me suis dit: «Ça, je ne le ferai jamais.» Alors, puisque j’ai beaucoup parlé avec Lucien Favre, que j’ai côtoyé à Xamax, je pense qu’en positif ou en négatif, il est possible que j’aie eu une influence sur lui.

- Vous reconnaissez-vous dans le projet de jeu qu’il développe à Nice?

- Les équipes de Lucien veulent toujours jouer, alors que beaucoup d’entraîneurs se montrent restrictifs, surtout en France. Lui, il contribue à faire évoluer la situation. Quand on voit l’OGC Nice monter à Paris avec l’ambition de jouer et mener 2-0, on comprend que cela vaut la peine. A Arsenal, il y a aussi une certaine idée du football. J’ai connu Arsène quand j’entraînais Mulhouse. Nous jouions très bien. Il est venu me voir car il se demandait les exercices que j’utilisais pour arriver à ce beau football.

- Contrairement à Favre et Wenger, vous ne vous êtes jamais installé sur le devant de la scène en tant qu’entraîneur. Pourquoi?

- Je ne l’ai pas voulu. Après avoir entraîné Servette, j’ai préféré faire autre chose. J’aurais pu avoir du succès à la tête de grands clubs, mais je pense qu’il faut parfois savoir dire «oui» quand on pense «non» – même si je ne dis pas que Lucien et Arsène ont dû s’y résoudre – et je n’ai pas la personnalité pour ça. Mais de mon point de vue, le drame de l’entraîneur, c’est qu’il doit davantage faire savoir qu’il est bon plutôt que développer son savoir-faire. Moi, j’avais un savoir-faire, mais je me suis dit qu’il serait plus utile dans la formation. Et je vais vous dire: mes moments les plus heureux dans le football, c’est quand je vois des gamins qui jouent bien et que je peux me dire que j’y suis pour quelque chose.

- On dit de vous que vous êtes un théoricien ou un intellectuel du football. Cela vous plaît?

Résultat de recherche d'images pour "jean-marc guillou football"- Je comprends qu’on puisse le dire. Car j’ai beaucoup réfléchi sur le football. J’ai créé un programme pour analyser les performances des joueurs, j’ai dû m’interroger sur ce qu’il fallait valoriser et ce qu’il fallait minimiser pour bien les appréhender. J’ai même imaginé une terminologie propre au football. Cela n’existe pas officiellement, ce qui est incroyable. Ce sport intéresse le monde entier et il n’existe aucun lexique partagé. Pouvez-vous me donner le sens du mot «tactique»? Quoi que vous répondiez, ce sera votre propre définition.

- C’est un problème?

- Parfois, quelqu’un me dit: «Ah, ce joueur, il est bon!» D’accord, mais combien, comment est-il bon? Il me dit alors: «Eh bien, il est puissant!» Oui, mais combien est-il puissant? Dans mes académies, j’insiste sur une philosophie, mais pour produire un discours compris par tout le monde, c’est important de s’entendre sur le sens des mots. C’est quoi, «le talent» d’un joueur? Chez nous, la technique, c’est ce qu’un joueur est capable de faire avec un ballon. La tactique, c’est la capacité à faire le bon choix dans le jeu pour aider l’équipe. Reste la principale inconnue, surtout chez les jeunes: le physique, susceptible de se développer. Et puis il y a encore les qualités morales, qui fonctionnent comme un coefficient. Egales à 0, elles invalident toutes les autres qualités. Si elles se montent à 2, elles multiplient les habiletés techniques, tactiques et physiques. Tout cela, ça vous donne le talent d’un joueur.

- Vous considérez-vous comme un idéaliste?

- Je veux former des joueurs honnêtes, bons techniciens, qui ne perdent pas le ballon et qui savent en faire une bonne utilisation. Dans un certain sens, oui, je poursuis un idéal.

La méthode Jean-Marc Guillou

L’aula des Jeunes Rives, à l’Université de Neuchâtel, a pratiquement fait le plein pour la conférence de Jean-Marc Guillou, ce mercredi. A l’invitation du Centre international d’études du sport (CIES), le technicien français promettait de détailler le fonctionnement de ses académies de formation.

Au coeur du projet, il y a trois commandements: tu ne mens pas, tu ne voles pas, tu ne triches pas. «L’entraîneur doit aussi être un éducateur, a sermonné l’orateur. Nous ne formons pas que des joueurs, mais des hommes.»

Mais ce sont bien les principes de l’enseignement du football qui distinguent la «méthode JMG». Il y a d’abord le processus de sélection, extrêmement strict, qui ne retient que les joueurs dont les chances de jouer en équipe nationale s’élèvent à «plus de 75%». Il y a ensuite un net accent mis sur l’apprentissage technique, avec des tests à réussir, dont beaucoup sont basés sur la capacité à jongler avec toutes les parties du corps autorisées. Pendant plusieurs années, les enfants évoluent pieds nus. Cela leur permet d’apprendre à réaliser les différents gestes à une vitesse maximale, qui serait moindre à cause du poids des chaussures. Et puis l’acquisition du sens tactique se fait essentiellement lors de confrontations internes.

Jean-Marc Guillou insiste sur l’aspect qualitatif du processus. Peu de jeunes sont retenus, mais des bons. Ils s’entraînent énormément (jusqu’à quatre heures par jour en plusieurs séances) et de manière très encadrée (un entraîneur pour cinq ou six joueurs). La formation dure jusqu’à huit ou neuf années. A l’âge de 18 ou 19 ans, les «académiciens» doivent être mûrs pour s’intégrer dans le football professionnel.

Jean-Marc Guillou en dates

1945 Naissance à Bouaye, dans l’ouest de la France

1974 Première sélection avec les Bleus

1975 Elu joueur de l’année par France Football

1979 Transfert à Neuchâtel Xamax, où il deviendra petit à petit entraîneur-joueur

1993 Ouverture de l’académie à Abidjan

Lire la suite : / https://www.letemps.ch/sport/2017/01/27/cote-divoire-aurait-pu-gagner-coupe-monde

 A lire aussi/Jean-Marc Guillou: «Accéder à la Ligue1 dans six ans avec le Paris FC»

Afficher l'image d'origineINTERVIEW Le nouveau manager général du club de National compte s'appuyer sur les joueurs de ses académies pour atteindre l'élite...

Si tout fonctionne comme prévu, Jean-Marc Guillou pourrait assister à un drôle de derby en L1 dans quelques années entre le PSG et le Paris FC. D’un côté des stars internationales recrutées les yeux fermés. De l’autre, des joueurs issus d’académies du monde entier, prêts à se faire un nom en Europe à travers ce club «marchepied». A la tête de huit académies de formation (en Belgique, Algérie, Mali, Ghana, Vietnam, Madagascar et Thaïlande) le nouveau manager général du Paris FC, actuellement au Mali, présente son nouveau projet…

Quelle est votre ambition au club en tant que manager général?

L’objectif est de faire du Paris FC le deuxième club de haut niveau parisien. Le plus rapidement possible, il faudrait monter en première division. L'objectif c'est d'accéder à la Ligue1 en six ans. En amont, on a fait un travail de formation dans divers pays. Avec les meilleurs talents de ces structures, on pense pouvoir apporter au Paris FC les moyens de nourrir cette ambition.

Combien de joueurs issus des académies intégreront l’effectif la saison prochaine?

Cette année sera une année de transition. Il y aura six joueurs qui viendront des académies en activité au Mali et en Algérie. Et quelques joueurs un peu plus âgés qu’on aura récupérés des académies de Madagascar et de Côte d’Ivoire.

Il y a quelques années, vous aviez monté un projet similaire à Beveren (avec les joueurs ivoiriens)? Cela devrait y ressembler?

Quelque part, ça peut y ressembler, mais le projet est plus fort. Beveren, c’était un projet monté avec une moitié de l’académie de Côte d’Ivoire, qui ne fonctionnait plus au moment où on est arrivé au club. Là, on peut compter sur cinq ou six académies qui fonctionnent. C’est beaucoup plus fort.

Vous allez également créer une académie en Ile-de-France…

Oui, ce n’est pas fait. Mais effectivement, on compte en créer une à Paris. Il y a un potentiel de joueurs très importants dans un bassin de dix millions d’habitants. 30 ou 40% de l’équipe du Paris FC pourraient sortir de cette académie en Ile-de-France.

A terme, ce mode de recrutement pourrait être l’alternative à la toute puissance du PSG version qatarie?

L’alternative, je ne sais pas, parce que pour moi il peut y avoir deux clubs. Ce n’est pas incompatible. Pour la région parisienne, deux clubs, ce n’est pas trop. Trois, ça se fait. Quatre ça me paraît beaucoup en l’état actuel des choses. Le Paris FC et le PSG pourront très bien cohabiter au haut niveau.

Vous dites qu’il y a de plus en plus «d’entraîneurs-épiciers» dans le monde du football. Quel sera le profil du futur coach du Paris FC?

Je pense qu’on aura un jeu très ambitieux tourné vers la victoire. Les entraîneurs se comportent comme des épiciers , des calculateurs, parce qu’après une ou deux défaites 2-0 ou 3-0, ils sont mal perçus par les dirigeants. Les entraîneurs commencent par régler les problèmes défensifs pour prendre le moins possible de buts au détriment de l’animation offensive. Mais les bons matchs,  ce sont ceux où on voit des buts, de la générosité et du jeu. Je pense que perdre un match 4-0, ça n’a jamais été déshonorant. Ce qui est déshonorant, c’est de perdre le jeu.

Avez-vous choisi votre entraîneur?

Ça, on doit l’annoncer en communion avec les gens qui sont sur place. Je n’ai pas vraiment pris mes fonctions (il est actuellement au Mali, NDLR). Je ne sais pas où en sont les discussions avec Alain M’Boma (le coach en place qui a reçu une proposition, NDLR). Quand elle sera terminée, on en saura plus.

Raymond Domenech s’est dit intéressé pour prendre un club en Ile-de-France…

Oui, ce n’est pas un problème. Il y a beaucoup de clubs en Ile-de-France. C’est intéressant de savoir qu’il est intéressé, mais il ne doit pas être le seul. Moi je n’ai pas trop eu de contacts avec des entraîneurs. Ce n’est pas mon premier souci. On sait ce qu’on veut faire.

Pourquoi a-t-il fallu attendre 2012 pour que vos académies soient rattachées à un club français? Et pourquoi pas un club de Ligue 1 dès maintenant?

2012, c’est la bonne date. Ça n’aurait pas pu se faire avant. Pourquoi? Parce que la plupart des académies ont démarré entre 2007 et 2008. Il faut quatre, cinq ans pour que les gamins aient  18-19 ans et soient capables de jouer à ce niveau-là. Avant, ça aurait été trop rapide. La Ligue 1, non, parce que ces joueurs sont capables de jouer au niveau national. Commencer tout de suite en L1, ça ne me paraît pas jouable.

Propos recueillis par Romain Scotto / Publié le 20.06.2012 à 00:00 /Mis à jour le 29.01.2014 à 13:17

Le formateur Jean-Marc Guillou, avec les académiciens de l'Asec Abidjan le 10 mai 1999. - J.P.Ksiazek/AFP

"Les éléphants de CI à l'image de la société ivoirienne.Hervé Renard l'a compris... et ça s'est vu ! / Par (Fatyma Kaba)

Alassane Renard !

Beaucoup s'étonnent que notre équipe nationale ait encore perdu... comme si c'était un fait nouveau dans la forêt ivoirienne... bien vrai que nous ayons remporté la Coupe d'Afrique des Nations il y a 2 ans pour la 2ème fois sous la houlette du sélectionneur Renard avec le Président Ouattara comme il y a 20 ans pour une première fois sous le coaching d'un entraîneur local avec le Premier ministre Ouattara, encore lui ;)

Doit-on à tout prix aimer notre équipe nationale ? notre pays ? nos dirigeants ?

Questions qui méritent sérieuses réflexions !

La sélection des éléphants de CI.... championne d'Afrique... quoique l’équipe en train d'être renouvelée...regorge encore une fois de joueurs talentueux, prometteurs, brillants mais perdants à l'image (excepté la parenthèse de 2015) de ces grandes sœurs. Simple question, Pourquoi perdons-nous si souvent lamentablement ? Réponse évidente : (...)

Les éléphants de CI à l'image de la société ivoirienne.

Résultat de recherche d'images pour "les elephant battu par le maroc"Notre pays au sortie d'une crise majeure couronnée d'une guerre post-électorale inutilement meurtrière, retrouve le chemin de la croissance... fait des envies dans la plupart des pays africains (cf discours de campagne des candidats dans la plupart des pays voisins)... attise la convoitise de tous les pays du monde entier... mais le "peuple" ivoirien crie "famine" ! Pourquoi ne nous attribuons-nous pas les avancées évidentes de notre pays ? Réponse évidente : (...)

(...)Hervé Renard l'a compris... et ça s'est vu ! (Bien à vous chères toutes et chers tous )FK Par /Fatyma Kaba

A lire aussi / CAN : Hervé Renard défend Michel Dussuyer face aux journalistes

Publié le mardi 24 janvier 2017 à 23:29 | Mis à jour le 25/01/2017 à 10:40

Hervé Renard, dont le Maroc a éliminé la Côte d'Ivoire, a volé au secours de Michel Dussuyer en zone mixte.

Le sélectionneur du Maroc Hervé Renard s'est emporté contre un journaliste, et les observateurs du monde du football en général, après que l'un d'entre eux a vertement demandé à son homologue de la Côte d'Ivoire Michel Dussuyer s'il allait démissionner après la défaite (0-1), synonyme d'élimination de la CAN-2017.

Hervé Renard, assis juste à ses côtés dans la salle de conférence de presse, n'a pas apprécié la manière. «Si vous le me permettez, je crois être très bien placé pour parler, quand on vient dans une salle comme ça, ce n'est pas un tribunal, a lancé le technicien français en direction du journaliste en question. Vous avez un entraîneur, Michel Dussuyer, que je connais depuis très longtemps, qui est un homme remarquable. Jusqu'ici, il s'est qualifié pour une Coupe d'Afrique, il a débuté les qualifications pour la Coupe du monde de la meilleure des façons. Il m'est arrivé exactement la même chose avec la Zambie en 2013, après le titre de 2012. On a fait trois matches nuls et on s'est retrouvé dehors. Alors, certes l'objectif pour la Côte d'Ivoire ne peut pas être une élimination au 1er tour. Seul le résultat vous fait dire des choses qui dépassent parfois vos pensées. Alors s'il vous plait, un peu de décence par rapport aux entraîneurs».

L'ancien coach de Lille n'en avait cependant pas terminé. «Il y a des gens qui m'ont dit que j'étais un entraîneur indigne d'entraîner la Côte d'Ivoire. Le problème c'est que trois semaines après, les mêmes gens dansaient sur les tables. Il faut arrêter de retourner votre veste à chaque fois, s'est-il encore indigné. (Au Maroc) Des anciens joueurs, des anciens sélectionneurs qui donnent leur avis... Mais qu'ils fassent leur travail à l'endroit où ils sont d'abord! Ce qui m'horripile dans le football aujourd'hui, c'est que tout le monde a la solution. J'attendais cette victoire pour vous faire ce cri parce que j'ai subi la même chose à Lille (limogé avant la trêve en 2015, ndlr). On ne m'a pas laissé le temps. Dans le foot, il faut du temps. Cette nouvelle génération ivoirienne en a besoin et elle gagnera de nouveau. Je peux vous l'assurer.»

Renard compte sur sa bonne étoile

Le sélectionneur du Maroc est tout de même revenu sur sa qualification : «Aujourd'hui, on a battu une équipe de Côte d'Ivoire sur un mauvais terrain et cela a sûrement nivelé les valeurs. C'est une nouvelle compétititon qui commence avec des matches couperets, qui vont ressembler à celui-ci, où il faut un mental de gagneur. Il y a des équipes supérieures à nous en Coupe d'Afrique, mais quand elles seront en face de nous, il faudra qu'elles le prouvent. Espérons que la bonne étoile va continuer (à veiller sur moi).» 

AFP

 Résultat de recherche d'images pour "les elephant battu par le maroc"La vidéo a regarder!!!!! 

Élimination des Éléphants : Hervé Renard le Coach du Maroc 2 fois champion d'Afrique remonte les bretelles aux grognons .

Un beau coup de Gueule Bien Bravo Coach

 

 

CAN-2017 - Côte d'Ivoire: une liste de 24 joueurs avec Bailly mais sans Gervinho / Gabon 2017: la Côte d’Ivoire va «défendre le titre brillamment acquis en 2015» (Coach)

Le sélectionneur de la Côte d'Ivoire tenante du titre, Michel Dussuyer, a retenu une liste des 24 joueurs, parmi lesquels figure le défenseur de Manchester United Eric Bailly mais pas Gervinho, blessé, en vue de la Coupe d'Afrique des nations 2017 (14 janvier - 5 février) au Gabon.

Dans cette liste dévoilée mercredi, les principales têtes d'affiche des Eléphants sont présentes, à l'instar de Bailly. Le Parisien Serge Aurier et le Berlinois Salomon Kalou seront bien là, aux côtés de 8 autres joueurs ayant remporté la CAN en 2015.

Mais manque à l'appel le capitaine et attaquant Gervinho, blessé à un genou et forfait.

Wilfried Zaha, l'attaquant de Crystal Palace, fera de son côté ses grands débuts en sélection ivoirienne, à 24 ans. Il avait choisi en novembre de jouer pour son pays natal au détriment de l'Angleterre, où il a grandi.

La liste définitive des 23 joueurs sera donnée le 4 janvier.

Les Eléphants effectueront du 2 au 12 janvier un stage de préparation à Abou Dhabi, ponctué par deux matches amicaux, le 8 janvier contre la Suède et le 11 janvier face à l'Ouganda.

Les 24 Ivoiriens

Gardiens: Sylvain Gbohouo (Mazembe/COD), Mande Sayouba (Stabaek/NOR), Ali Badra Sangaré (Tanda/CIV)

Défenseurs: Eric Bailly (Manchester United/ENG), Serge Aurier (Paris SG/FRA), Simon Deli (Slavia Prague/CZE), Ousmane Viera Diarrassouba (Adanaspor/TUR), Wilfried Kanon (La Haye/NED), Lamine Koné (Sunderland/ENG), Adama Traoré (Bâle/SUI), Bagayoko Mamadou (St-Trond/BEL)

Milieux: Geoffrey Serey Dié (Bâle/SUI), Victorien Angban(Grenade/ESP), Cheick Doukouré (Metz/FRA), Franck Kessié (Bergame/ITA), Yao Serge N'Guessan (Nancy/FRA), Jean-Michaël Séri (Nice/FRA)

Attaquants: Wilfried Bony (Stoke City/ENG), Max-Alain Gradel (Bournemouth/ENG), Jonathan Kodjia (Aston Villa/ENG), Giovanni Sio (Rennes/FRA), Salomon Kalou (Hertha Berlin/GER), Nicolas Pépé (Angers/FRA), Wilfried Zaha (Crystal Palace/ENG)

(AFP 28/12/16)jlf/ah

A lire aussi  CAN-2017 - Côte d'Ivoire: "Gagner en maîtrise collective" (Dussuyer)

La Côte d'Ivoire, tenante du titre, va devoir "gagner en maîtrise collective" pour bien figurer à la CAN-2017 au Gabon (14 janvier-5 février), a estimé son sélectionneur Michel Dussuyer mercredi.

"Nous devons trouver une bonne relation entre les différents secteurs de jeu et gagner ainsi en maîtrise collective quand on a le ballon (pour) pouvoir ensuite bien s'exprimer dans les trente derniers mètres, où tout se joue", a déclaré Dussuyer lors d'un point-presse.

"L'objectif est bien sûr de défendre le titre fièrement acquis en 2015", a affirmé le technicien. "Ce ne sera pas facile. Il y a de belles équipes qui aspirent à gagner le trophée. On va se battre, on a les armes pour aller loin dans la compétition."

"Pour l'instant, le secteur satisfaisant est la solidité de notre défense, ce qui nous permet de bien voyager, ça a été le cas lors de nos deux derniers déplacements, contre le Maroc et la France (ndlr: deux matches nuls 0-0). C'est une base importante", a-t-il souligné.

"Mais nous n'avons marqué aucun but (lors de ces deux rencontres), a-t-il rappelé. "Maintenant il faut travailler avec nos attaquants, il faut qu'ils soient plus réalistes", a insisté Dussuyer.

Interrogé par ailleurs sur la présence dans une première liste de 24 joueurs d'Eric Bailly, revenu récemment de blessure, Dussuyer a jugé que le défenseur de Manchester United était "un joueur de haut niveau que beaucoup nous envie". "Il est difficile de s'en passer", a-t-il estimé.

La liste définitive des 23 joueurs ivoiriens retenus pour la CAN-2017 sera connue le 4 janvier. Les Eléphants joueront ensuite deux matches amicaux, le 8 janvier contre la Suède et le 11 contre l'Ouganda, avant le coup d'envoi du tournoi.

(AFP 29/12/16)  A lire aussi  CAN Gabon 2017: la Côte d’Ivoire va «défendre le titre brillamment acquis en 2015» (Coach)

Le Sélectionneur de l’équipe nationale de Football, championne en titre Africaine, Michel Dussuyer , a soutenu, mercredi, à Abidjan , que l’objectif principal de la campagne en terre gabonaise est de « défendre le titre qui a été brillamment acquis en 2015 ».

Le sélectionneur des pachydermes s’exprimait à une conférence de presse au cours de laquelle, il a dévoilé une liste de 24 joueurs qui doivent prendre part au stage de préparation d’Abu Dhabi (Émirats arabes unis) en prélude à la Coupe d’Afrique des nations (CAN 2017) qui se tiendra au Gabon du 14 janvier au 5 février 2017.

« Il s’agit de défendre le titre qui a été brillamment acquis en 2015.Ce n’est pas une tâche facile. Il y a des postulants, de très belles équipes qui aspirent gagner le titre. On va se battre, on a des armes pour aller le plus loin possible », a estimé Michel Dussuyer.

Pour le coach des Eléphants, ce vœu passe par la phase de poules qu’il faudra bien négocier.

« Quand on monte un escalier et qu’on veut aller tout en haut, on commence par regarder les premières marches pour ne pas tomber (….) Cette première marche c’est les poules … », a fait savoir le sélectionneur ivoirien.

Sur le choix de joueurs constitués essentiellement d’internationaux, le successeur d’Hervé Renard qui a remporté la dernière CAN avec les Eléphants dit comprendre les aspirations du public ivoirien.

« Je comprends toutes les sensibilités, je comprends que certains veulent voir plus de joueurs locaux moi aussi (…..) », a-t-il partagé, arguant qu’il a fait « des choix sportifs ».

« C’est des choix que je fais, des choix sportif…çà fait des mois que je travaille à constituer un groupe au fil des matchs…Ce groupe s’est modifié enrichi, et a donné satisfaction .Cette liste s’inscrit sur des bases de continuité avec des joueurs de qualité », a expliqué le coach.

Sur la présence sur cette liste du milieu offensif de Crystal Palace en Angleterre joueur, Wilfried Armel Zaha, l’entraineur a révélé qu’il « a manifesté le désir de choisir la sélection nationale ivoirienne. On s’en réjouit c’est un très bon attaquant ».

Les Eléphants affronteront en match de préparation successivement la Suède (le 08 janvier) et l’Ouganda (le 11 janvier).

La sélection ivoirienne de football de Côte d’Ivoire, championne en titre des Nations de football partage le Groupe C de la CAN 2017 avec le Maroc, la République démocratique du Congo et le Togo . Pour son premier match, les pachydermes affronteront le Togo le 16 janvier prochain à Oyem, la quatrième ville gabonaise.

APA 29/12/16)  A lire aussi Equipe Nationale:  SENIOR A

A quelques semaines de la CAN "Gabon 2017", le sélectionneur des Eléphants de Côte d'Ivoire, Michel Dussuyer a rendu publique la liste des 24 joueurs devant prendre part au stage de préparation qui aura lieu à Abu Dhabi du 02 au 12 janvier 2017. 

Liste des joueurs convoqués

GARDIENS DE BUT (03)

GBOHOUO Sylvain (TP Mazembe – RD Congo)

SANGARE Badra Ali (AS Tanda – Côte d’Ivoire)

SAYOUBA Mande (Stabaek – Norvège)

DEFENSEURS (08)

AURIER Serge (Paris SG – France)

BAGAYOKO Mamadou (St Trond VV – Belgique)

BAILLY Eric (Manchester United – Angleterre)

DELI Simon (Slavia Prague – République Tchèque)

DIARRASSOUBA Ousmane Viera (Adanaspor – Turquie)

KANON Wilfried (ADO La Haye – Pays-Bas)

KONE Lamine (Sunderland AFC – Angleterre)

TRAORE Adama (FC Bâle – Suisse)

MILIEUX DE TERRAIN (06)

ANGBAN Victorien (Grenade CF – Espagne)

DOUKOURE Cheik (FC Metz – France)

KESSIE Franck (Atalanta Bergame – Italie)

N’GUESSAN Yao Serge (AS Nancy Lorraine – France)

SEREY DIE Geoffroy (FC Bâle - Suisse)

SERI Jean Michaël (OGC Nice – France)

ATTAQUANTS (07)

BONY Wilfried (Stoke City FC – Angleterre)

GRADEL Max Alain (AFC Bournemouth – Angleterre)

KALOU Salomon (Hertha Berlin – Allemagne)

KODJIA Jonathan (Aston Villa FC – Angleterre)

PEPE Nicolas (SCO Angers – France)

SIO Giovanni (Stade Rennais – France)

ZAHA Wilfried (Cristal Palace FC – Angleterre)

FIF / Dr Zobo et Asalfo nommés Conseillers Spéciaux du Président de la FIF

Le Président de la Fédération Ivoirienne de Football, M. Augustin Sidy Diallo a procédé à d'importantes nominations, le mardi 20 décembre 2016. Le patron du football ivoirien s'est entouré de deux nouveaux Conseillers Spéciaux. Il s'agit de MM. TRAORE Salif et Dr Zobo Charles-Philippe. Asalfo, le lead vocal du groupe Magic System et Dr Zobo Charles-Philippe rejoignent ainsi M. Benjamin DJEDJE et Lambert FEH KESSE.   

 

 

 

Yaya Touré, le phénix de Manchester City a disputé son deuxième match en Premier League ce samedi 26 novembre."L’Ivoirien est indiscutable dans le schéma de l’équipe et l’entente avec Nolito et Agüero est parfaite.

"Pour sa deuxième apparition dans le championnat anglais cette saison, il n’a pas marqué mais a toutefois été décisif lors de la victoire de Manchester City face à Burnley, 2-1. Le milieu de terrain offensif est devenu, en seulement deux rencontres, indiscutable dans le onze des Citizens...

Afficher l'image d'origineIl aura fallu attendre presque trois mois pour voir Yaya Touré revêtir le maillot de Manchester City, entre le match de qualification pour la Ligue des champions face au Steaua Bucarest le 24 août, et celui face à Crystal Palace le 19 novembre dernier. Auteur de deux buts la semaine dernière, l’Ivoirien a été à nouveau titulaire face à Burnley. Même s’il n’a pas marqué il a remporté un deuxième match de suite avec son club, d’ailleurs il a gagné tous les matchs disputés cette saison avec les Citizens.

Yaya Touré, un phénix qui renaît de ses cendres/ L’ancien international ivoirien, âgé de 33 ans, était bien mal embarqué cette saison, pourtant il avait plutôt bien commencé, étant titulaire face aux Roumains du Steaua Bucarest en Ligue des champions. Une victoire et puis s’en va, car quelques jours plus tard, Yaya Touré ne figurait pas dans la liste des joueurs inscrits pour la phase de groupes de la compétition européenne.

Une absence qui n’a pas laissé de marbre l’agent ukrainien de l’Ivoirien, Dimitri Seluk. Il avait alors déclaré que l’entraîneur espagnol, Pep Guardiola, avait « humilié » son joueur, affirmant néanmoins que Yaya Touré ne partirait pas en août, ni même en janvier. Une longue traversée du désert débute pour le milieu de terrain, car Pep Guardiola voulait des excuses de Dimitri Seluk pour le réintégrer.

Ce n’est pas son agent, mais surtout Yaya Touré qui va s’excuser, via un communiqué, et tout faire pour revenir dans les petits papiers de son entraîneur. « Je tiens à m’excuser, en mon nom et en celui de mon agent, auprès du staff et de toutes les personnes du club pour tous ces malentendus. Ces déclarations ne représentent pas ce que je ressens pour le club et les personnes qui y travaillent. Je n’ai rien d’autre que du respect pour Manchester City et je souhaite le meilleur au club ».

Un retour pas si anodin

Manchester City, et son entraîneur Pep Guardiola, n’ont pas eu un mois d’octobre des plus fastes. Six matches sans victoires, tant en Ligue des champions qu’en championnat, puis deux victoires au début du mois de novembre, et à nouveau un match nul face à Middlesbrough, 1-1, ont incité le technicien à revoir sa copie et ses positions.

C’est le premier tournant dans la saison des Citizens. Avec des résultats en dents de scie, et une première place perdue en Premier League, c’est l’heure du changement. Face à Crystal Palace, Yaya Touré, ne va pas rentrer en cours de jeu, il va être titulaire et jouer les 90 minutes. Un pari réussi car l’Ivoirien est toujours aussi talentueux, deux buts et la victoire, 2-1.

Des débuts parfaits pour le milieu de terrain, encensé par son entraîneur. « Depuis un mois et demi, Yaya est incroyable à l’entraînement. Son comportement est irréprochable. Ses coéquipiers l’adorent. Il va nous aider dans la rotation, nous en avons besoin. Je suis si heureux pour Yaya, c’est vraiment quelqu’un de bien. Je suis là pour prendre des décisions. Peut-être que je fais des erreurs, mais je dois prendre des décisions et je respecte ceux qui ne sont pas d'accord avec moi », affirmait le technicien espagnol.

Pep Guardiola, l'entraîneur de Manchester City, félicite Yaya Touré après son doublé face à Crystal Palace le 19 novembre 2016.

Action Images via Reuters / John Sibley

La Ligue des champions après la Premier League ?

Yaya Touré s’était également exprimé après ce premier match. « Je suis heureux au club, avec la ville et je veux continuer ainsi pour le propriétaire, pour ce que fait le club et pour ce que font les supporters pour moi. Je ne veux pas partir avant de leur rendre quelque chose en retour ».

Un retour tonitruant qu’il a enchaîné avec un deuxième match de qualité face à Burnley même s’il n’a pas marqué. Par deux fois, il aura été dangereux. A la 35e minute, Yaya Touré entrait dans la surface de Burnley, frappait pied droit, mais le ballon passait à côté des cages de Paul Robinson. A la 51e minute, Sergio Agüero passait à Yaya Touré, qui la donnait à Nolito, qui lui remettait, puis l’Ivoirien frappait pied gauche, un ballon qui filait au-dessus des cages de Burnley.

Il aura d’ailleurs été mêlé au deuxième but des Citizens. A la 60e minute, après un cafouillage dans la surface, où Yaya était fauché mais l’arbitre ne sifflait pas de penalty, Manchester City prenait les commandes de la rencontre, à nouveau par Sergio Agüero, finissant par gagner 2-1.

L’Ivoirien est indiscutable dans le schéma de l’équipe et l’entente avec Nolito et Agüero est parfaite. Après l’avoir vu jouer en Premier League, on peut certainement l’attendre en Ligue des champions, c’est ce qu’a sous-entendu Pep Guardiola en conférence de presse. «Si on arrive à se qualifier, je me réunirais avec mon staff et nous déciderons quels sont les joueurs qui pourront nous aider le plus en Ligue des champions ». Yaya Touré est bien de retour avec Manchester City.

Par Marco Martins Publié le 26-11-2016  http://afriquefoot.rfi.fr/20161126-yaya-toure-le-phenix-manchester-city

 

  

Didier Drogba pronostique une victoire de la Côte d'Ivoire contre la France / Serge Aurier, "bad boy" en France mais adulé en Côte d'Ivoire

À quelques heures du match amical entre la France et la Côte d'Ivoire, la star ivoirienne Didier Drogba s'est exprimé sur son ancienne sélection. L'attaquant de Montréal, qui a pris sa retraite internationale, prédit une victoire des Éléphants.

Pour seulement la seconde fois de leur histoire, la France et la Côte d’Ivoire vont se retrouver sur un terrain de football. Les deux équipes vont s’affronter mardi 15 novembre en match amical à Lens. À l’occasion de cette rencontre, l’ancienne star des Éléphants, Didier Drogba, a été interviewée sur l’antenne de RTL.

Même si les Ivoiriens ne sont pas favoris, l’actuel attaquant de l’Impact de Montréal s’attend à une victoire de son ex-équipe nationale. "2-1 pour la Côte d’Ivoire, avec un but de la tête de Serge Aurier", a-t-il pronostiqué. Didier Drogba a pris sa retraite internationale en 2014, mais il assure être toujours aussi proche de la sélection : "Je suis obligée de la suivre de près, parce que 90 % des joueurs qui sont là, je les appelle mes petits. On est encore en contact. C’est mon pays".

Afficher l'image d'origineLa star ivoirienne surveille notamment de près son compatriote Serge Aurier, le défenseur controversé du PSG. "C'est quelqu'un de bon, de fidèle et c'est quelqu'un qui a envie de réussir. Son problème a été extra-sportif, mais sur le terrain, il a toujours tout donné, mais quand tu sais qu'il y a des jeunes qui scandent ton nom et qui demandent des autographes, tu te dois de faire attention à tous tes faits et gestes", estime l'ancien capitaine de la Côte d'Ivoire.

"Serge Aurier, peut-être qu'il doit faire ces erreurs-là pour vraiment prendre conscience et réaliser ce qu'il représente aujourd'hui. Moi, la dernière chose que je ferais, c'est d'être solidaire dans la bêtise, et quand il fait quelque chose de pas bien, je lui dis", ajoute l’ancien joueur de Marseille et de Chelsea.

"Je ne suis pas fatigué"

Formé en France au Mans, le footballeur a aussi beaucoup de liens avec les Bleus, finalistes du dernier Euro. Il suit leur progression avec admiration : "C’est une équipe qui est en train de monter en puissance. J’ai beaucoup aimé leur Euro. Ils ont fait preuve de beaucoup d’ambitionsk, et puis malheureusement ils sont tombés sur une équipe du Portugal qui était la meilleure du tournoi".

Depuis deux ans, Didier Drogba évolue en MLS (Major league soccer), le championnat nord-américain de football, avec le club de l’Impact de Montréal. À 38 ans, il ne pense pas encore à raccrocher ses crampons. "Mon contrat se termine avec Montréal, donc à la fin de cette saison je serai libre. Je pense continuer. Je ne sais pas, si on remporte la MLS [Montréal est en demi-finale], quelle sera ma réaction", explique-t-il. Et d'ajouter : "Mentalement je ne suis pas fatigué. Je peux rester deux heures à l'entraînement à répéter mes gammes. Devant un ballon, je suis encore comme un gamin".

Il a dans tous les cas pour projets de rester dans le milieu du ballon rond : "Rien n'est clair, mais je veux me donner les possibilités, si un jour on a besoin de moi, d'être disponible, peu importe le poste, donc ça passe par des cours, des examens, je vais essayer de passer tous mes diplômes, et puis être disponible, si jamais on a besoin de moi".

Lire la suite : http://www.france24.com/fr/20161114-didier-drogba-pronostique-victoire-cote-divoire-france-football-serge-aurier-interview

"Didier Drogba, icône du foot ivoirien, refuse d'"être solidaire dans la bêtise" avec Serge Aurier et n'hésite pas à le tancer quand le défenseur du Paris SG "fait quelque chose de pas bien". "Serge Aurier, peut-être qu'il doit faire ces erreurs-là pour vraiment prendre conscience et réaliser ce qu'il représente aujourd'hui. Moi, la dernière chose que je ferais, c'est d'être solidaire dans la bêtise, et quand il fait quelque chose de pas bien, je lui dis", avance Drogba, 38 ans, dans un entretien qui sera diffusé dimanche sur RTL. "C'est quelqu'un de bon, de fidèle et c'est quelqu'un qui a envie de réussir. Son problème a été extra-sportif, mais... tu te dois de faire attention à tous tes faits et gestes", a poursuivi l'ancien capitaine de la Côte d'Ivoire.

Lire la suite : Serge Aurier, "bad boy" en France mais adulé en Côte d'Ivoire

"C'est notre diamant", dit-on en Côte d'Ivoire. Altercation avec un policier, célébration controversée d'un but, entraîneur insulté, répond l'Europe... Serge Aurier fait figure de "bad boy" en France mais reste très populaire dans son pays qui attribue ses errements à sa jeunesse.

Les casseroles sont nombreuses. En février, moins d'un an après une suspension de trois matches infligée par l'UEFA pour avoir insulté à distance un arbitre, il récidive contre son entraîneur du PSG d'alors, Laurent Blanc, et moque certains de ses coéquipiers, sur l'application Periscope. Fin septembre, il a été condamné à deux mois de prison ferme après une altercation avec des policiers à Paris, et début octobre il a mimé un égorgement en fêtant un but.

Toutefois de nombreux Ivoiriens prennent sa défense sur les réseaux sociaux où l'on critique les "Jaloux". Pour Mamadou Dia, président du club de Lys Sassandra (2e division ivoirienne), le latéral de 23 ans est victime d'un acharnement médiatique en France.

"Il est clair que si Aurier Serge évoluait en Angleterre personne ne gagnerait à interpréter ses faits et gestes, dit-il. C'est notre diamant. Nous devons le couvrir de tout notre amour aussi bien sur le plan familial que professionnel".

"Les Français doivent arrêter de diaboliser Aurier. On a vu Eric Cantona faire des choses inimaginables lorsqu'il évoluait à Manchester United en Angleterre, souligne Abou Cissé, président délégué de la JCA Treichville, le plus ancien des clubs ivoiriens. Cela n'a pas empêché les médias français de vanter ses mérites. Aurier est encore jeune. Son comportement est la résultante de son environnement. Mais, c'est quelqu'un de gentil. Qu'on l'aide à être exemplaire plutôt que de chercher à le détruire".

 'Ici nous l'aimons' -

Afficher l'image d'origineLe journaliste de la Radio nationale Brice Kouassi est sur la même longueur d'ondes: "Le tort d'Aurier c'est d'avoir touché Laurent Blanc, un des symboles du foot français."

"C'est l'un des meilleurs latéraux du monde, il est temps pour lui de se recadrer pour être un exemple pour la jeune génération qu'il incarne", nuance-t-il néanmoins.

"Trop c'est trop, qu'on laisse Aurier tranquille, ici nous l'aimons", martèle Yssouf Diabaté, le président du Sporting Club de Gagnoa, où a évolué le père d'Aurier, l'ancien attaquant international Léon Gbizié.

"Qu'on arrête de +traiter+ ce garçon de tous les péchés du monde. C'est un bon joueur qu'on doit encourager et aider à progresser. Maintenant, il doit savoir tirer les enseignements de tout ce lui est arrivé pour avancer", estime Léonce Yacé, président délégué de l'Asec Mimosas, le club phare du pays. Il est l'un des meilleurs joueurs de sa génération. Et je pense que c'est sur ses performances qu’on doit juger. Qu'on fasse la part des choses".

- 'Tu te dois de faire attention' -

"Il a un talent fou", insiste Aka Kouamé, vainqueur de la CAN-1992 avec les "Eléphants". Assiry Essoh, actuel milieu de terrain de l'Africa Sports acquiesce: "Il nous inspire tous, c'est un super joueur."

Beaucoup rétorquent que la Fifa n'a infligé "aucune sanction" au défenseur du PSG pour sa célébration malheureuse contre le Mali le 8 octobre et rappellent que lors de la même rencontre il a évité à un joueur malien d'avaler sa langue après un choc dans un duel...

Même s'il différencie le sportif de l'extrasportif, la star ivoirienne absolue Didier Drogba se montre quant lui plus sévère, refusant d'être "solidaire dans la bêtise" avec Aurier.

"Son problème a été extra-sportif, mais sur le terrain, il a toujours tout donné. Mais quand tu sais qu'il y a des jeunes qui scandent ton nom et qui demandent des autographes, tu te dois de faire attention à tous tes faits et gestes", a-t-il commenté sur RTL.

"Moi, quand il fait quelque chose de pas bien, je lui dis. Mais c'est quelqu'un de bon, de fidèle et c'est quelqu'un qui a envie de réussir. Je le défends un peu parce qu'il m'est arrivé de péter les plombs, je ne pense pas être quelqu'un de mauvais", a conclu l'icône ivoirienne.

(AFP 14/11/16)

 

POKOU LAURENT IL ÉTAIT L'HOMME D'ASMARA ET IL A ÉCRIT LES PLUS BELLES PAGES DE L'HISTOIRE DU FOOTBALL IVOIRIEN PAIX A TON ÂME.

Laurent N'Dri Pokou Né le 10 août 1947 à Abidjan (CIV) Cote d'Ivoire. Ivoirien, attaquant, 1m78 Surnoms: L'homme d'Asmara, L'empereur baoulé

Résultat de recherche d'images pour "Mort""En absence du ministre ivoirien des Sports et Loisirs , il est revenu au ministre de la Culture et de la Francophonie , Bandaman Maurice assurant l'intérim d'annoncer officiellement le décès de l'ancien gloire, Laurent Pokou. '' Le ministre des Sports et Loisirs dont j'assure l'intérim à le regret d'annoncer le décès survenu le dimanche 13 novembre 2016 de M Laurent Pokou, ex footballeur international de suite d'une longue maladie'', a annoncé le ministre Maurice Bandaman le lundi 14 novembre 2016 à la salle de Conférence du ministère de la culture au Plateau.  Maurice Bandaman a fait savoir qu'un hommage mérité sera rendu à l'illustre disparu :   '' En raison des immenses services rendus à la Côte d'Ivoire , le ministre des Sports et Loisirs, au non du gouvernement et sous l'égide du président de la République entend rendre des hommages mérités à l'illustre disparu ''. Il a rappelé que Laurent Pokou a apporté gloire et honneur à la Côte d'Ivoire par son art...

Laurent Pokou.jpg1965 USFRAN Bouaké (CIV)

66/73 ASEC Abidjan (CIV)

1973/77 Stade Rennais (FRA) 63 matchs, 44 buts

1977/78 AS Nancy-Lorraine (FRA) 19 matchs, 3 buts

1979/82 ASEC Abidjan

(CIV) 1982/83 RS Anyama (CIV)

 

PALMARÈS

3ème de la Coupe d'Afrique des nations 1968 (Côte d'Ivoire)

Champion de Côte d'Ivoire 1970, 1972, 1973 et 1980 (ASEC Abidjan)

Vice-champion de Côte d'Ivoire 1965 (USFRAN Bouaké)

Vainqueur de la Coupe de Côte d'Ivoire 1967, 1968, 1969, 1970, 1972 et 1973 (ASEC Abidjan)

Vice-champion de France de D2 1976 (Stade Rennais)

DISTINCTIONS PERSONNELLES

2ème au Ballon d'or Africain 1970

3ème au Ballon d'or Africain 1973

Meilleur buteur de la Coupe d'Afrique des Nations 1968 (6 buts) et 1970 (8 buts)

Nommé Officier de l'ordre National puis Commandeur de la République de Côte d'Ivoire

À recu l'ordre du Mérite de la CAF

CARRIÈRE D'ENTRAÎNEUR

1980: ASEC Abidjan (CIV) (entraîneur-joueur)

Vainqueur de la Coupe Félix Houphouët-Boigny 1980

82/83: RS Anyama (CIV) (entraîneur-joueur)

Champion de Côte d'Ivoire de D2 1983

1985: MA Abidjan (CIV)

1988: US Yamoussoukro (CIV)

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5056942_201508164002409.jpgLaurent Pokou a marqué sa génération.

Cet ancien international ivoirien reste une légende dans son pays, mais aussi au Stade rennais. Fin dribbleur, rapide, physique et doté d'une intelligence tactique, son nom restera à jamais inscrit dans les mémoires du football africain. Reconnu comme l'un des plus grands attaquants de l'histoire, sa carrière n'a jamais décollé comme elle l'aurait mérité.

 Il fait ses débuts de footballeur dans son pays, la Côte d’Ivoire, à l’ASEC Abidjan puis à l’USFRAN Bouaké. Revenu ensuite à l'ASEC, il remporte plusieurs titres de champion et quelques coupes nationales avec le club phare du pays. Les accélérations, la vivacité et le sens du but du joueur vont lui permettre de hisser le club au sommet tant sur le plan national que sur la scène internationale. Le sélectionneur de l'équipe nationale de l'époque, le français Paul Gévandon, est convaincu de son immense talent et l'emmène à la CAN 1968 en Éthiopie.  

C’est lors de cette compétition que l'attaquant va se révéler au monde entier. Il y obtient une belle troisième place, et un surnom : "l’homme d’Asmara", pour un fait d’arme lors de la demi-finale contre le Ghana, le 19 janvier 1968.

Alors que les Éléphants sont menés 2 buts à 1, il se déchaîne et inscrit deux buts en à peine cinq minutes de jeu.

Complètement survolté, il élimine les défenseurs des "Black Stars" les uns après les autres, et les laisse médusés par tant d’adresse.

La Côte d’Ivoire mène alors 3 à 2, mais ça ne suffit malheureusement pas. Le match se finit sur une victoire du Ghana par 4 buts à 3. Sa légende naît de cette défaite pleine de panache.

Pokou inscrit son sixième but lors du tournoi, ce qui lui permet de devenir meilleur buteur de la compétition. Il récidive en en mettant 8 autres lors de l’édition soudanaise de 1970, après avoir inscrit un quintuplé face à l’Éthiopie, ratatinée 6 à 1. En seulement deux phases finales, l'attaquant a inscrit 14 buts, un record qui aura tenu pendant près de quarante ans perdu au détriment du camerounais Samuel Eto'o.

Le joueur a malheureusement étalé son talent avec sa sélection sans pour autant remporter une CAN. Logiquement courtisé par les clubs français les plus prestigieux, Pokou quitte la Côte d’Ivoire sur le tard, en décembre 1973.

 Il signe à Rennes et devient le premier joueur ivoirien à quitter le pays pour jouer dans une division professionnelle, lui qui avait toujours joué sous licence amateur en Côte d’Ivoire. Pour sa première saison 1973-1974, il contribue au maintien de son club en inscrivant 8 buts en 14 rencontres. Il enchaîne les réalisations, ridiculise toutes les défenses, et permet à Rennes d’éviter la relégation. Lors de la deuxième année, le joueur ivoirien confirme en trouvant le chemin des filets à 14 reprises.

Ainsi il devient le meilleur buteur rennais, insuffisant cependant pour rester en Première Division.

Eliminatoires Mondial Russie 2018 - Première journée: La Côte d'Ivoire en tête du groupe C

Grâce à trois buts en huit minutes, la Côte d'Ivoire a renversé le Mali (3-1) et lance parfaitement sa campagne de qualification pour le Mondial 2018. Dans l'autre match du groupe C, le Gabon n'a pu faire mieux que 0-0 à domicile face au Maroc.

Afficher l'image d'origineLa Côte d'Ivoire, vainqueur logique du Mali sur son terrain (3-1), a parfaitement lancé sa campagne de qualification pour le Mondial 2018, tout comme la RD Congo, impeccable face à la Libye (4-0) samedi. Dans le terrible groupe C, l'une des deux poules de la mort de la zone Afrique avec le groupe B (Algérie, Cameroun, Nigéria, Zambie), les Eléphants ont profité du faux-pas de leurs adversaires pour prendre d'emblée la tête et montrer qu'il sera dur de les en déloger.

Cueillis à froid par l'ouverture du score de Sambou Yatabaré (18e), les champions d'Afrique en titre ont rétabli la situation en seulement une demi-heure, en marquant coup sur coup trois buts. D'une frappe sans élan à l'entrée de la surface, Kodjia a égalisé (26e), qu'Aurier, en provoquant un c.s.c de Coulibaly (31e), puis Gervinho, d'une demi-volée du gauche imparable (34e), ne donnent l'avantage.

Le Gabon bute sur le Maroc

Plus tôt le Gabon, contraint au nul par le Maroc (0-0), avait déjà perdu des points dans la course à l'unique ticket pour la Russie. Sur la piteuse pelouse du stade de Franceville, l'une des enceintes prévues pour accueillir la CAN 2017, les deux équipes ont été incapables de poser convenablement leur jeu. Les coéquipiers d'Aubameyang auraient toutefois pu empocher les trois points s'ils n'étaient pas tombés sur un excellent El Kajoui, dans les cages adverses. Le buteur du Borussia Dortmund, parfaitement servi dans la surface par Evouna, a vu sa tête détournée au dernier moment par le portier marocain (68e). Le prochain match contre le Mali en novembre s'annonce déjà décisif pour le Gabon tandis que le Maroc devra bonifier à domicile face à la Côte d'Ivoire son bon point.

En attendant les entrées en lice de la Tunisie et de la Guinée, dimanche (17h00 GMT), la RD Congo a pris les rênes du Groupe A en écrasant la Libye (4-0), avec notamment un doublé de Dieumerci Mbokani. Dans le Groupe D, le Burkina Faso a arraché le nul in extremis face l'Afrique du Sud (1-1), avant le match du Sénégal contre le Cap Vert (20h00 GMT).

Coupe du monde 2018: l’élite africaine en éliminatoires est connue

On connaît les vingt équipes africaines qui disputeront la phase de groupes des éliminatoires de la Coupe du monde 2018 de football. Les sélections du Burkina Faso, du Cameroun, du Congo, de la Côte d’Ivoire, du Mali et du Sénégal, ont décroché leur qualification pour ce dernier tour, ce 17 novembre 2015.

Le deuxième tour des éliminatoires africaines de la Coupe du monde 2018 de football s’est achevé ce 17 novembre 2015.

Les vingt équipes qui vont poursuivre l’aventure, entre octobre 2016 et novembre 2017,  sont désormais connues.

Hormis le Togo, tous les favoris sont au rendez-vous.

Et ceux qui avaient déçu la semaine dernière, lors des matches aller, se sont rattrapés ce dimanche, lors des matches retour.

Le Burkina, le Mali et le Sénégal réagissent

L’équipe du Mali, battue 2-1 au Botswana, a ainsi décroché la dernière place pour la phase de groupes décisive de ces éliminatoires. Les Maliens se sont imposés 2-0.

Mêmes résultats pour les Burkinabè face aux Béninois (1-2, 2-0).

Les Sénégalais ont fait mieux avec une victoire 3-0 contre Madagascar, à Dakar. Les Malgaches ont manqué de réalisme, comme à Antananarivo (2-2).

L’Algérie et l’Egypte se vengent

COUPE DU MONDE 2018 : RESULTATS DES ELIMINATOIRES EN AFRIQUE*

*En gras, les équipes qualifiées

Gabon – Mozambique 1-0, 4-3 tab, à Libreville

Ouganda – Togo 3-0, à Kampala

Zambie – Soudan 2-0, à Ndola

RD Congo – Burundi 2-2, à Kinshasa

Guinée équatoriale – Maroc 1-0, à Bata

Guinée – Namibie 2-0, à Casablanca (Maroc)

Rwanda – Libye 1-3, à Kigali

 

Cameroun – Niger 0-0, à Yaoundé

Congo – Ethiopie 2-1, à Brazzaville

Nigeria – Swaziland 2-0, à Port Harcourt

Ghana – Comores 2-0, à Kumasi

Egypte – Tchad 4-0, au Caire

Tunisie – Mauritanie 2-1, à Radès

Afrique du Sud – Angola 1-0, à Durban

Côte d’Ivoire – Libéria 3-0, à Abidjan

Burkina Faso – Bénin 2-0, à Ouagadougou

Algérie – Tanzanie 7-0, à Blida

Cap-Vert – Kenya 2-0, à Praia

Sénégal – Madagascar 3-0, à Dakar

Mali – Botswana 2-0, à Bamako

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