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Divers Sports (11)

Le foot anglais frappé par un vaste scandale de pédophilie / les tabloïds Anglais ont mieux à faire que salir le nom de YAYA TOURE

Depuis la mi-novembre, plusieurs anciens footballeurs ont brisé le silence et affirmé avoir été abusés sexuellement durant leur formation, dans les années 70-80. Des déclarations qui plongent le football anglais dans un vaste scandale de pédophilie.

De l’aveu même de la Fédération britannique de football (FA), il s’agit de la "plus grande crise" qu’elle ait connue. Depuis la mi-novembre, le football anglais est plongé dans un scandale de pédophilie qui fait la une des quotidiens britanniques. En deux semaines, plusieurs victimes présumées sont sorties du silence, s’infiltrant dans la brèche ouverte par l’ancien joueur professionnel Andy Woodward, 43 ans aujourd’hui, qui s’est tout récemment confié au Guardian sur le calvaire qu’il avait vécu dans les années 80.

"Jusqu’à aujourd’hui ma vie a été ruinée. Mais combien d’autres l’ont été ? Je parle de ces centaines d’enfants que Barry a détectés pour de nombreux clubs", se questionnait alors Andy Woodward dans le quotidien. Sur le banc des accusés, Barry Bennell, entraîneur britannique et détecteur de jeunes talents du ballon reconnu dans tout le Royaume-Uni. Et en face, un contingent de plus en plus dense de footballeurs, qui affirment avoir été victimes d’abus sexuel de sa part.

Au total, une vingtaine de mises en causes, certaines portées par quelques noms connus dans le milieu du football britannique comme Steve Walters, 44 ans et ancien coéquipier de Woodward à Crewe Alexandra – un club entraîné par Bennell dans les années 80 – ou encore l’ex-international David White, 49 ans. "Mentalement, il a détruit beaucoup de jeunes garçons", accuse Walters, qui a expliqué au Guardian qu’il avait été victime d’abus entre 12 et 14 ans.

Barry Bennell, qui doit comparaître devant la cour du Cheshire Sud le 14 décembre prochain, traîne derrière lui un lourd passé. L’homme de 62 ans a déjà été condamné à quatre ans de prison pour avoir abusé d’un mineur britannique lors d’une tournée en Floride en 1994, puis a également écopé d’une peine de neuf ans en 1998, après avoir été reconnu coupable de 23 abus sexuels sur six garçons. En 2015, il a de nouveau été emprisonné à la suite d’une agression sur un mineur lors d’un stage d’entraînement dans le nord-ouest de l’Angleterre, à Macclesfield.

De nouveau dans la tourmente depuis deux semaines, l’ancien coach a été hospitalisé après avoir été retrouvé inanimé, vendredi 25 novembre, dans un parc près de Stevenage (Nord de Londres). Et même si la police s’est refusée à tout commentaire depuis, tout porte à croire que Bennett, acculé, aurait pu commettre une tentative de suicide.

Mais si depuis quinze jours, Barry Bennett cristallise l’attention, l’affaire de pédophilie qui frappe le football anglais prend des proportions de plus en plus conséquentes. La FA, dont le président Greg Clarke a dénoncé des "crimes odieux", a annoncé l’ouverture d’une enquête et mis une ligne téléphonique dédiée afin que les footballeurs victimes d’abus sexuels puissent dénoncer leurs agresseurs.

La partie émergée de l’iceberg

D’autres, sans impliquer nommément Bennett, ont aussi trouvé le courage de parler. C’est le cas notamment de l’ancien joueur de Tottenham, Liverpool et Manchester City Paul Stewart. "Les cicatrices mentales que cela a laissé m'ont mené à l'alcool et à la drogue", regrette l’ancien joueur, qui relate avoir subi des abus jusqu’à l’âge de 15 ans. "Je veux que les gens se rendent compte à quel point c'est difficile de raconter tout ça."

Selon la vingtaine de témoignages reçus par les instances ces derniers jours, au moins sept clubs seraient directement impliqués dans le scandale. "Cela a commencé avec Crewe, et ça s'est poursuivi à Manchester City, Stoke, Blackpool, Newcastle, Leeds...", rapporte Gordon Taylor, le directeur exécutif de l’Association anglaise des footballeurs professionnels (PFA).

Puis, mercredi 30 novembre, le nom du Chelsea FC a été ajouté à cette funeste liste. Dans un long article, le Telegraph révèle que le club londonien a étouffé un scandale similaire en achetant le silence de l’un de ses anciens pensionnaires, victime lui aussi d’abus sexuels dans les années 1970. Les faits, reconnus par la direction des Blues, mettent en accusation l’ancien "chief scout" du club Eddie Health, décédé depuis ; ils auraient été occultés en échange d’un versement de liquidités au cours des trois dernières années, contrepartie d'un "accord de confidentialité". 

De quoi alimenter un peu plus la thèse selon laquelle l’affaire Bennett n’est finalement que la partie immergée de l’iceberg. Et Gordon Taylor de conclure : "Peut-être que vu l’ampleur des révélations à ce jour, il ne faudra pas être surpris si l’on découvre d’autres cas. Maintenant, il faut attendre de voir combien de joueurs se manifesteront." 

Ligue des champions :SERGE AURIER N'A PAS PU FIGURER DANS LE GROUPE l’Ivoirien du PSG Serge Aurier privé de visa pour l'Angleterre L'UEFA FAIT PART DE SA PROFONDE DÉCEPTION

À la veille du choc de Ligue des champions entre le PSG et Arsenal, le défenseur ivoirien Serge Aurier s’est vu retirer son visa pour se rendre en Angleterre. Les autorités invoquent sa condamnation judiciaire au mois de septembre. C’est un vrai coup dur pour le Paris SG. Le défenseur ivoirien Serge Aurier, régulièrement utilisé par le coach parisien Unai Emery dans la rotation de l’effectif, s’est vu retirer son visa pour entrer en Angleterre, à seulement 24 heures du choc contre Arsenal en Ligue des champions. Dans un communiqué, le club explique que les autorités britanniques avaient au préalable accordé un visa à l’Ivoirien, en date du 21 octobre, avant de faire volte-face le 16 novembre. Une décision motivée par la condamnation du joueur, en septembre dernier, pour une altercation avec la police quelques mois plus tôt.

 

COMMUNIQUÉ Publié le Mardi 22 Novembre 2016 À 15h13  SERGE AURIER N'A PAS PU FIGURER DANS LE GROUPE

En raison d’une troublante volte-face des autorités britanniques, Serge Aurier n'a pas pu figurer dans le groupe retenu par Unai Emery pour le déplacement à Arsenal. Le Paris Saint-Germain déplore cette situation incompréhensible, qui affecte l’équité de l’UEFA Champions League.

Serge Aurier n'a pas pu figurer dans le groupeDans un premier temps, les autorités britanniques, après audition du joueur le 18 octobre et analyse de tous les documents demandés, avaient accordé un visa d’entrée sur le territoire du Royaume-Uni, dès le 21 octobre, au défenseur international ivoirien du Paris Saint-Germain. Le 16 novembre, ce visa a été retiré par le Ministère de l’Intérieur britannique, s’appuyant, pour justifier cette volte-face, sur la récente condamnation en justice de Serge Aurier en date… du 30 septembre dernier. Cette condamnation, ainsi que l’appel interjeté par le joueur (et son effet suspensif), avaient été portées dès l’ouverture du dossier par le club à la connaissance des autorités britanniques, et ce en toute transparence.

A de nombreuses reprises, le club a souligné que le joueur ayant fait appel de cette décision de justice, il reste présumé innocent comme tout justiciable usant de ses droits de recours. Le Paris Saint-Germain regrette fortement que ce principe fondamental du droit n’ait pas infléchi la position anglaise. Dans un courrier adressé à la Fédération Anglaise, l’UEFA a d’ailleurs soutenu sans ambiguïté la démarche du club, dans le souci de garantir l’équité de ses compétitions. Le club déplore également que la réponse formelle des autorités britanniques ne lui ait été notifiée que ce mardi, à 14h00 heure française, alors que toutes les démarches avaient été entreprises depuis six jours pour régler la situation de notre joueur dans des délais qui lui auraient permis de se rendre à Londres avec ses coéquipiers. Le Paris Saint-Germain estime que cette réponse extrêmement tardive s’assimile à un manque de respect envers le club, alors que son joueur aurait dû s’entraîner dans quelques heures à l’Emirates Stadium.

A l’heure où il subit cette volte-face très difficilement compréhensible au regard du droit européen, le Paris Saint-Germain, qui souhaitait partir à Londres ce mardi avec toutes ses forces vives, invite ses fans à se montrer plus que jamais unis derrière leur club de cœur.

L'UEFA FAIT PART DE SA PROFONDE DÉCEPTION

L'UEFA fait part de sa profonde déceptionDans un communiqué, l'UEFA soutient le club et Serge Aurier, qui s'est vu retirer au dernier moment son visa d'entrée au Royaume-Uni.

« L'UEFA fait part de sa profonde déception du fait que le joueur du Paris Saint Germain, Serge Aurier, n'a pas été autorisé à entrer au Royaume-Uni afin de participer au match de Champions League de son club contre Arsenal. L'UEFA a soutenu le Paris Saint-Germain dans ses efforts afin d'obtenir un visa pour le joueur, mais les autorités ont refusé cette demande au dernier moment. Nous regrettons qu'un joueur qualifié pour la compétition ne puisse prendre part à un match pour des raisons qui ne sont pas liées au football et à ses règlements. »

 

 

POKOU Laurent On l'appelle l'homme d'Asmara et il a écrit les plus belles pages de l'histoire du football ivoirien, est interné à la PISAM Ses proches sollicitent les autorités Ivoiriennes et la fédération de football.

On l'appelle l'homme d'Asmara et il a écrit les plus belles pages de l'histoire du football ivoirien. Laurent Pokou est interné à la PISAM depuis quelques mois en raison d'une Hernie discale qui tarde à être opérée. L'icône du football ivoirien lutte en ce moment contre la mort comme c'est le cas de sa fille, la belle Cynthia Pokou, internée au CHU de Yopougon. Un mal pernicieux la ronge depuis longtemps.

Après un séjour à la clinique Danga, son entreprise, la Lonaci a renoncé à l'assister. Le CHU de Yopougon, son nouveau point de chute ne rassure pas. L'homme d'Asmara et sa fille cloués au lit dans des centres de santé éloignés l'un de l'autre; prise entre deux feux, son épouse qui doit faire la navette entre mari et fille. Malheureusement, à côté de cette douleur, c'est l'inertie de certaines personnes dans les instances de la Fédération Ivoirienne de Foot-ball et du gouvernement ivoirien. Situation choquante et décevante quand on sait qu'ailleurs, les gloires comme Laurent Pokou en difficulté, sont une affaire d'État : cas du capitaine des lions indomptables, Rigobert Song qui doit bénéficier de l'assistance du gouvernement camerounais pour son évacuation sanitaire. Laurent Pokou, pour ce qu'il a fait pour la Côte d'Ivoire mérite de son pays. Pareil pour sa fille! Le silence coupable de ces personnalités informées, à qui l'on demande simplement de saisir le chef du gouvernement ou le Président de la République (certainement non informés),est étrange. Après ce sont les larmes de crocodile et les ballets hypocrites quand il y a un malheur. Touchons du bois! / Marie-Ravor Freeman / Source http://apr-news.fr/fr/actualites/actualite-laurent-pokou-et-sa-fille-cynthia-luttent-contre-la-mort

Laurent N'Dri Pokou Né le 10 août 1947 à Abidjan (CIV) Cote d'Ivoire.png Ivoirien, attaquant, 1m78 Surnoms: L'homme d'Asmara, L'empereur baoulé

1965 USFRAN Bouaké (CIV)

1966/73 ASEC Abidjan (CIV)

1973/77 Stade Rennais (FRA) 63 matchs, 44 buts

1977/78 AS Nancy-Lorraine (FRA) 19 matchs, 3 buts

1978/79 Stade Rennais (FRA) 12 matchs, 6 buts 1979/82 ASEC Abidjan (CIV) 1982/83 RS Anyama (CIV)

Laurent Pokou.jpgLaurent Pokou a marqué sa génération. Cet ancien international ivoirien reste une légende dans son pays, mais aussi au Stade rennais. Fin dribbleur, rapide, physique et dôté d'une intelligence tactique, son nom restera à jamais inscrit dans les mémoires du football africain. Reconnu comme l'un des plus grands attaquants de l'histoire, sa carrière n'a jamais décollé comme elle l'aurait mérité. Il fait ses débuts de footballeur dans son pays, la Côte d’Ivoire, à l’ASEC Abidjan puis à l’USFRAN Bouaké. Revenu ensuite à l'ASEC, il remporte plusieurs titres de champion et quelques coupes nationales avec le club phare du pays. Les accélérations, la vivacité et le sens du but du joueur vont lui permettre de hisser le club au sommet tant sur le plan national que sur la scène internationale. Le sélectionneur de l'équipe nationale de l'époque, le français Paul Gévandon, est convaincu de son immense talent et l'emmène à la CAN 1968 en Éthiopie. http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5056942_201508164002409.jpgEt c'est lors de cette compétition que l'attaquant va se révéler au monde entier. Il y obtient une belle troisième place, et un surnom : "l’homme d’Asmara", pour un fait d’arme lors de la demi-finale contre le Ghana, le 19 janvier 1968. Alors que les Éléphants sont menés 2 buts à 1, il se déchaîne et inscrit deux buts en à peine cinq minutes de jeu. Complètement survolté, il élimine les défenseurs des "Black Stars" les uns après les autres, et les laisse médusés par tant d’adresse.

La Côte d’Ivoire mène alors 3 à 2, mais ça ne suffit malheureusement pas. Le match se finit sur une victoire du Ghana par 4 buts à 3. Sa légende naît de cette défaite pleine de panache. Pokou inscrit son sixième buts lors du tournoi, ce qui lui permet de devenir meilleur buteur de la compétition. Il récidive en en mettant 8 autres lors de l’édition soudanaise de 1970, après avoir inscrit un quintuplé face à l’Éthiopie, ratatinée 6 à 1. En seulement deux phases finales, l'attaquant a inscrit 14 buts, un record qui aura tenu pendant près de quarante ans perdu au détriment du camerounais Samuel Eto'o. Le joueur a malheureusement étalé son talent avec sa sélection sans pour autant remporter une CAN. Logiquement courtisé par les clubs français les plus prestigieux, Pokou quitte la Côte d’Ivoire sur le tard, en décembre 1973. Il signe à Rennes et devient le premier joueur ivoirien à quitter le pays pour jouer dans une division professionnelle, lui qui avait toujours joué sous licence amateur en Côte d’Ivoire. Pour sa première saison 1973-1974, il contribue au maintien de son club en inscrivant 8 buts en 14 rencontres. Il enchaîne les réalisations, ridiculise toutes les défenses, et permet à Rennes d’éviter la relégation. Lors de la deuxième année, le joueur ivoirien confirme en trouvant le chemin des filets à 14 reprises. Ainsi il devient le meilleur buteur rennais, insuffisant cependant pour rester en Première Division.

Afficher l'image d'origineMalgré la relégation, l’attaquant ivoirien reste chez les Rouges et Noirs. Son début de saison en D2 est époustouflant, avec dix-sept buts marqués lors de ses onze premiers matchs. Malheureusement, lors d’une rencontre à Châteauroux, sa saison s’arrête précocement, victime d’une grave blessure au genou. Pokou mettra 17 mois à revenir. Entre temps, Rennes a fait un nouveau yo-yo, et retourne en deuxième division. Nous sommes déjà en 1977. À 30 ans, "l’homme d’Asmara" quitte la Bretagne, direction AS Nancy Loraine, où Michel Platini se réjouit de l’avoir comme coéquipier. L’attaquant ne parviendra pourtant jamais à y donner sa pleine mesure, victime d’une maladie parasitaire. En septembre 1978, il décide de revenir en Bretagne, dans le "club de sa vie", le Stade Rennais. Ce retour ne dure malheureusement que quelques mois. Décembre 1978, il insulte et frappe l'arbitre lors d'un match de coupe de France, et écope de six mois de supension en appel. Écœuré, il rentre en Côte d’Ivoire, et termine sa carrière avec l’ASEC Abidjan. Avant de mettre un terme à sa carrière sportive, il participe à une dernière Coupe d’Afrique, en 1980. Laurent Pokou reste dans le monde du football en entraînant deux clubs ivoiriens (ASEC Mimosas et RS Anyama). Puis il intègre la fédération ivoirienne de football et devient ambassadeur de la FIFA. Il est aussi ambassadeur d’une association humanitaire appelée "SOS Villages d’Enfants". Cet homme restera une légende du football ivoirien et africain.

 PALMARÈS

http://static.blog4ever.com/2014/12/790899/artfichier_790899_5056942_201508164002409.jpg3ème de la Coupe d'Afrique des nations 1968 (Côte d'Ivoire)

Champion de Côte d'Ivoire 1970, 1972, 1973 et 1980 (ASEC Abidjan)

Vice-champion de Côte d'Ivoire 1965 (USFRAN Bouaké)

Vainqueur de la Coupe de Côte d'Ivoire 1967, 1968, 1969, 1970, 1972 et 1973 (ASEC Abidjan)

Vice-champion de France de D2 1976 (Stade Rennais)

 DISTINCTIONS PERSONNELLES

2ème au Ballon d'or Africain 1970

3ème au Ballon d'or Africain 1973

Meilleur buteur de la Coupe d'Afrique des Nations 1968 (6 buts) et 1970 (8 buts)

Nommé Officier de l'ordre National puis Commandeur de la République de Côte d'Ivoire

À recu l'ordre du Mérite de la CAF

 CARRIÈRE D'ENTRAÎNEUR

  1980: ASEC Abidjan (CIV) (entraîneur-joueur)

 Vainqueur de la Coupe Félix Houphouët-Boigny 1980

82/83: RS Anyama (CIV) (entraîneur-joueur)

 Champion de Côte d'Ivoire de D2 1983

  1985: MA Abidjan (CIV)

  1988: US Yamoussoukro (CIV)

Altercation avec la police: le joueur du PSG Serge Aurier condamné à deux mois de prison ferme

Le défenseur du PSG Serge Aurier a été condamné aujourd'hui à deux mois de prison ferme pour violences sur personne dépositaire de l'ordre public lors d'une altercation avec des policiers à la sortie d'une boîte de nuit parisienne le 30 mai.

 

mediaLe tribunal correctionnel de Paris a également condamné l'international ivoirien de 23 ans à 600 euros de dommages et intérêts pour les préjudices corporel et moral ainsi qu'à 1.500 euros de frais de justice.  Sa condamnation n'ayant pas été assortie d'un mandat de dépôt à l'audience, rien n'empêche au plan judiciaire le footballeur de jouer son prochain match mercredi en Ligue des champions sur la pelouse du club bulgare de Ludogorets. A l'énoncé de sa peine, le joueur a accusé le coup, restant un long moment comme pétrifié sur sa chaise, quelques minutes à peine après la plaidoirie de son avocate, qui venait de défendre une "star" dont la parole valait celle des policiers, "la balle au centre, 50/50".

Le joueur, a quitté le tribunal sans un mot. Il n'ira pas en prison, sa peine étant aménageable, mais le tribunal a envoyé un message, tapant plus fort que les réquisitions du procureur, qui avait demandé deux mois assortis du sursis ou de travaux d'intérêt général. L'altercation s'était déroulée lors du contrôle de son véhicule, mal garé, par des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) au petit matin du 30 mai, à la sortie d'une boîte de nuit du VIIIe arrondissement de Paris.

A l'audience, le policier de la BAC a expliqué que l'international ivoirien s'était montré "agité", "violent", avait refusé de sortir de la voiture, une Porsche Cayenne aux vitres fumées, puis lui avait asséné un coup de coude au thorax, entraînant une interruption totale de travail (ITT) d'un jour. Comme lors de l'enquête, le latéral a nié les violences, affirmé avoir été frappé par le policier "en premier". Après quelques heures en cellule de dégrisement, il avait déposé une plainte pour violences policières, plainte classée sans suite.

Le joueur, bouc façon pharaon sur un ensemble fluide noir, a quitté le tribunal sans un mot. Il n'ira pas en prison, sa peine étant aménageable, mais le tribunal a envoyé un message, tapant plus fort que les réquisitions du procureur, qui avait demandé deux mois assortis du sursis ou de travaux d'intérêt général.

 

CIV/ ADO-*Nos jeunes athlètes nous apportent encore la preuve que la Côte d’Ivoire qui gagne est une réalité...

hspace=1"Une réalité qui est accessible par le travail, l’effort quotidien, et la recherche constante de l’excellence dans tout ce que nous faisons. La Nation ivoirienne, avec au premier rang le président de la République, Alassane Ouattara, a témoigné ce lundi 5 Septembre 2016, sa reconnaissance à ses « valeureux » athlètes qui ont porté haut les couleurs de la nation aux récents jeux olympiques de Rio...

En Côte d’Ivoire, les athlètes de retour des Jeux olympiques de Rio ont été décorés, ce lundi 5 septembre, par le président Alassane Ouattara, en présence de nombreux responsables politiques du pays. Au total, 380 millions de francs CFA ont été offerts aux deux athlètes et aux responsables de leurs fédérations. Cheikh Cissé Sallah, médaillé d’or, et Ruth Gbagbi, médaillée de bronze en taekwondo, ont ramené les premières médailles au pays depuis 1984. Du jamais vu depuis 32 ans ! Pour célébrer les deux médailles olympiques ivoiriennes, l’humeur était à la fête au palais présidentiel et presque personne n’a manqué le rendez-vous.

Daniel Kablan Duncan, le Premier ministre ou encore Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale, ainsi que presque tous les membres du gouvernement étaient là. Le président ivoirien a félicité les nouveaux héros dans un discours aux accents aussi sportifs que politiques. « L’histoire nous apprend que les plus belles victoires s’acquièrent par l’endurance et la persévérance. C’est ce qu’ont démontré nos athlètes. C’est le symbole de la Côte d’Ivoire au travail ; la Côte d’Ivoire qui gagne », a déclaré le président Alassane Ouattara. ... suite de l'article sur RFI

A lire aussi JO-2016: Primes et maison pour les médaillés ivoiriens (AFP) Les Taekwondoïstes Cheick Cissé, médaillé d'or à Rio et Ruth Gbagbi, médaillée de bronze, ont reçu des primes et une maison de la part de la présidence ivoirienne pour leurs exploits aux jeux Olympiques de Rio, alors que les sprinteurs Marie-Josée Ta Lou (4e du 100 et du 200 m) et Ben Meité (6e du 100m) ont également été récompensés. Les quatre ont été également faits officiers de l'Ordre national. Cheick Cissé, premier médaillé d'or ivoirien de l'histoire, a reçu une somme de 50 millions de francs CFA (75.000 euros) et une villa, alors que Ruth Gbagbi, première femme ivoirienne médaillée de l'histoire, a reçu 30 millions (45.000 euros) et une villa.

Le président Alassane Ouattara, qui s'est dit ému par les deux 4e places de Mary-Josée Ta Lou lui a accordé 20 millions de francs CFA (30.000 euros) alors que Ben Meité a été récompensé de 10 millions (15.000 euros). En tout, la présidence a accordé 380 millions de francs CFA (580.000 euros) aux 12 athlètes présents à Rio ainsi qu'à leur encadrement. Plusieurs membres des staffs (entraîneurs, kiné et officiels) ont aussi été décorés. Avant les Jeux de Rio, la Côte d'Ivoire n'avait obtenu qu'une seule médaille en 1984 aux Jeux de Los Angeles lorsque Gabriel Tiacoh avait obtenu l'argent sur 400 m. Lors de la cérémonie à la présidence, les athlètes et les fédérations ont plaidé pour plus de soutien. "On a été soutenu. L'Etat a fait ce qu'il pouvait (...) mais il faut que des lois soient prises (...) pour que le sportif d'aujourd'hui puisse se nourrir de son sport", a notamment déclaré Cheick Cissé, au nom de tous les athlètes ivoiriens. La plupart des athlètes ivoiriens s'entraînent dans des conditions difficiles et peinent à trouver des financements.

Le président Ouattara a souligné avoir entendu "les doléances formulées" sur les conditions de vie des athlètes et dit attendre des "propositions du gouvernement" dans ce sens. Auparavant, il avait rappelé l'attente de 32 ans pour que "notre rêve se concrétise" et estimé que les médailles étaient "un bonheur pour chaque Ivoirien". Avec ces médailles en taekwondo et les performances en athlétisme, "la Côte d'Ivoire est sur la carte du monde dans tous les domaines", a-t-il estimé. pgf/ah

Le boxeur américain Mohamed Ali, «the greatest», est mort (AFP)

Mohamed Ali, considéré comme l’un des plus grands boxeurs de tous les temps, s’est éteint à l’âge de 74 ans, dans un hôpital de la région de Phoenix, en Arizona, en raison de problèmes respiratoires. L’Américain, qui s’était converti à l’islam, a marqué l’histoire du sport par ses combats épiques, ses multiples titres et ses engagements politiques qui lui ont valu une condamnation.

Boxing legend Muhammad Ali (AFP)

C’est plus qu’un grand sportif qui s’est éteint dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 juin. C’est une icône du sport qui vient de mourir. Mohamed Ali, multiple champion du monde des poids lourds, s’en est allé à l’âge de 74 ans, avec ses 56 victoires en 61 combats. « Après un combat de 32 ans contre la maladie de Parkinson, Mohamed Ali est décédé », a annoncé son porte-parole, Bob Gunnell.

Boxeur pour corriger un voleur de vélo

Le boxeur est né le 17 janvier 1942 à Louisville, dans le modeste Etat du Kentucky. Il s’appelle alors Cassius Marcellus Clay Junior, des prénoms et noms qu’il abandonnera après sa conversion à l’islam.

A l’âge de 12 ans, le futur Mohamed Ali rencontre Joe Martin, policier et coach de boxe. Le préadolescent fulmine : il vient de se faire voler son vélo et promet une raclée au coupable. Martin suggère alors au gamin de revenir apprendre quelques rudiments de boxe tout d’abord. Ce que le gamin fait. La légende est en marche.

En 1960, à 18 ans seulement, le jeune amateur remporte la médaille d’or aux Jeux olympiques de Rome. Mohamed Ali racontera avoir jeté de rage sa breloque dans la rivière Ohio, quelques semaines plus tard, parce qu’un restaurant réservé aux Blancs avait refusé de le servir. Une histoire jamais vérifiée.

« Aucun Vietnamien ne m'a jamais traité de nègre »

A l’époque, ce sont encore ses exploits sportifs qui font la une des journaux. Passé professionnel chez les poids lourds, Mohamed Ali défie et bat par KO au septième round le champion du monde Sonny Liston, le 25 février 1964. Dans la foulée, celui qui se proclame « le roi du monde » révèle être proche de l’organisation politique et religieuse Nation of Islam. On le voit alors aux côtés des leaders Malcolm X et Elijah Muhammad.

 Durant les trois années qui suivent, Mohamed Ali domine sa catégorie. Rien ne l’arrête. Si ce n’est son refus d’effectuer le service militaire. En 1966, il se pose en objecteur de conscience et refuse de prendre part à la guerre au Vietnam, au nom de sa foi et de ses convictions. « Aucun Vietnamien ne m'a jamais traité de nègre », lâche-t-il notamment.

En 1967, il est condamné. Mohamed Ali n'ira pas en prison, mais sa licence de boxeur lui est retirée. Privé de ses titres, il doit attendre 1971 et une décision de la Cour suprême des Etats-Unis pour reprendre totalement le fil de sa carrière. Mohamed Ali, le 28 janvier 2006. REUTERS/Andreas Meier/File Photo « Combat du siècle » et rivalité intense avec Frazier

I am the greatest.

Mohamed Ali, ex-champion de boxe américain Quelques semaines plus tôt, pourtant, Mohamed Ali est redevenu un pugiliste de premier plan. Le 8 mars 1971, en effet, il défie Joe Frazier, passé maître de la catégorie en son absence. Au Madison Square Garden de New York, Frazier l’emporte aux points, dans ce qu’on surnommera « le combat du siècle ». C’est la première défaite de Mohamed Ali chez les pros.

Pour retrouver les sommets, il se lance alors dans une frénésie de combats qui déboucheront notamment sur une mâchoire brisée face à Ken Norton, en 1973. « The greatest » ayant par la suite pris sa revanche sur Norton et retrouvé son meilleur niveau « Ali-Frazier II » peut avoir lieu. Le 28 janvier 2014, Mohamed Ali s’impose à son tour aux points.

La rivalité entre les deux hommes atteint alors des sommets. Ali, adepte, des bons mots et du « trash talking » (« langage ordurier », ndlr), n’hésite jamais à égratigner Joe Frazier. Les deux en viennent même aux mains, lors d’une émission de télévision. Un troisième combat tournera à l’avantage d’Ali, en octobre 1975.

« Lutte dans la jungle » à Kinshasa

Ils ne sont pourtant plus les seuls au sommet. George Foreman a battu Joe Frazier début 1973. Ce colosse est le nouveau défi de Mohamed Ali. Flairant le bon filon, le promoteur Don King et le chef de l’Etat zaïrois, Mobutu, organise un combat à Kinshasa. C’est le fameux « rumble in the jungle » (« lutte dans la jungle », ndlr) qui a donné lieu au documentaire When We Were Kings, primé aux Oscars de 1996.

L’événement devient planétaire. Mobutu s’offre un sacré coup de publicité en faisant également venir des artistes comme James Brown, BB King, Manu Dibango, Celia Cruz ou Miriam Makeba, lors d’un festival musical.

Côté ring, inférieur en termes de puissance, Mohamed Ali mise sur la faible endurance de Foreman pour s’imposer. Pendant plusieurs jours, Ali s’entraîne en courant dans les rues de Kinshasa, gagnant un peu plus l’amour des Zaïrois. Ces derniers chantent parfois « Ali boma yé », « Ali, tue-le », en lingala.

Le 30 octobre 1974, Mohamed Ali fait le dos rond sur le ring installé au Stade Tata Raphaël de Kinshasa. Souvent, acculé dans les cordes, il encaisse une pluie de coups et ripostes par des enchaînements qui minent progressivement son adversaire. Il attend patiemment que George Foreman s’essouffle. Celui-ci s’écroule au huitième round. Ali est au sommet.

Affaibli par Parkinson Durant les trois années suivantes, Mohamed Ali maintient son règne. Sa fin de carrière connaît quelques couacs. Mais rien de comparable avec le drame qui l’attend. En 1984, on lui diagnostique Parkinson, une maladie dégénérative qui résulte de la mort lente et progressive de neurones du cerveau. Progressivement, celui qui brillait sans égal par son agilité, perd le contrôle de ses gestes.

« The greatest » se retire progressivement de la scène. Ses apparitions sont rares mais elles restent marquantes. En 1991, il se rend en Irak pour convaincre Saddam Hussein de relâcher des otages américains. En 1996, il allume la vasque olympique pour les Jeux d’Atlanta, une ville à la très forte communauté afro-américaine. Quelques jours plus tard, à la mi-temps de la finale du match de basket entre les Etats-Unis et la Yougoslavie, Mohamed Ali reçoit une médaille d’or en remplacement de celle, disparue en 1960. L’ex-boxeur l’embrasse délicatement. Les basketteurs américains viennent l’enlacer avec affection et respect. L’Amérique acclame alors celui qu’elle a longtemps adoré détester. Et inversement...

Par David Kalfa http://www.rfi.fr/sports/20141224-boxeur-americain-mohamed-ali-the-greatest-mort

 

 

Les Bleus, Cantona, Aurier… Riolo fait le point /

Daniel Riolo, membre de la Dream Team RMC Sport, livre son sentiment sur l’équipe de France après sa victoire en amical lundi face au Cameroun (3-2). Il revient également sur les propos d’Eric Cantona concernant les absences de Karim Benzema et Hatem Ben Arfa. Sans oublier la garde à vue de Serge Aurier.

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Les Bleus savent marquer. On le savait. Ils encaissent des buts, on le savait aussi. C’est même à se demander si la France a déjà été aussi mal lotie derrière ? J’ai beau cherché, je ne trouve pas. Peu importe la charnière finalement alignée à l’Euro, il faudra afficher un autre niveau. Sagna-Evra, ça sera eux, et ça ne mérite plus de commentaire.

>> France-Cameroun : une défense pas à la hauteur / Au milieu, Diarra est resté sur ses performances de la seconde partie de saison. C’est moyen. Le duo Matuidi-Pogba reste lui intouchable. Celui qui pourrait bien le devenir, c’est Payet. Seul joueur capable de « faire le 10 », il est devenu spécialiste des coups francs. A ce niveau de réussite, c’est un atout dont il est difficile de se passer.

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Enfin, il y a Giroud. Encore buteur. Ce qui se passe autour de lui est délirant. Oui les réseaux sociaux indiquaient bien une tendance, mais il faut toujours se méfier du caniveau, du tribunal citoyen. L’épisode de l’hôtel, puis l’accueil au stade, ont toutefois confirmé la tendance, Giroud est bel et bien hué. Par qui ? Pourquoi ? Par les supporters de Benzema et parce qu’il joue à « sa » place. Comme si les casseroles de l’attaquant du Real étaient de sa faute ! C’est complètement fou, mais dans notre pays fracturé, est-ce bien étonnant ?

>> Giroud : "Les sifflets, ce n'est pas quelque chose qui me touche"Que vont dire nos brillants intellectuels, nos pyromanes Cantona-Debbouze ? Ceux qui prônent le communautarisme. Quand Canto dit que toute la France devait être représentée et que l’humoriste ajoute qu’il manque en Bleu des « représentants », ils tiennent bel et bien une comptabilité. Ils veulent sans le dire sans le comprendre, une discrimination positive. Est-on autorisé à penser que les sifflets à l’égard de Giroud sont quelque part le fruit de ceux qui pensent comme Canto-Debbouze ? Une question Monsieur Debbouze : Giroud paye-t-il la situation sociale en France ?

Résultat de recherche d'images pour "ben zema et cantona"Avec ses propos, Debbouze valide l’idée de Cantona selon laquelle Deschamps serait raciste. Il faut être sacrément bigleux pour penser ça en regardant les Bleus. A moins que seule une communauté intéresse Debbouze. J’en ai bien peur. Et Adil Rami au fait ? Non, quand même pas. Pardon, j’ai mal entendu : « Il ne fait pas assez…

» Mais on va pousser jusqu’où la connerie ? Malheureusement, certains poussent chaque jour plus !

>> Jamel Debbouze : "Benzema et Ben Arfa payent la situation sociale de la France"En 1998, des ahuris ont ouvert la voie du communautarisme dans le foot avec le slogan « black, blanc, beur ». Un vaste pipo. On a commencé à regarder d’où venaient les gens. Avant d’être français, ils avaient une origine, une couleur. Ont-ils seulement vraiment regardé de près ces Bleus de 98 ? Assurément non, sinon ils auraient relevé la supercherie. Et je ne m’abaisserai pas à jouer au comptable ici. Les inventeurs du « black, blanc, beur », comme aujourd’hui Canto-Debbouze, fracturent le pays et filent un sacré coup de main au FN.

Ces mêmes « penseurs » vont peut-être encore défendre Serge Aurier. Certes, toute la lumière n’est pas encore faite sur l’événement. Mais à l’épisode Périscope s’ajoute au minimum une nouvelle affaire « louche ». Et puisqu’il aurait déjà dû se faire virer en février, je peux sans mal à nouveau attendre du PSG une sanction de ce type. Faudra-t-il à nouveau entendre qu’Aurier est jeune ? Qu’il a juste eu un comportement en phase avec ses codes, « ses » codes ? Les suiveurs de la pensée Canto-Debbouze vont continuer à le juger en fonction de ce qu’il est, d’où il vient ? C’est possible. Aujourd’hui, tous les sujets basculent immédiatement en rubrique société, racisme. Les procès en « fascisme » sont menés tambours battant sur les réseaux sociaux et dans les médias. On n’oppose pas seulement en fonction de sa couleur, mais aussi et de plus en plus en fonction de son groupe social. Une exception culturelle française.

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>> Aurier a porté plainte pour violences policières/  Allez, on termine avec du foot, c’est plus léger. Kombouaré a signé à Guingamp. J’aime beaucoup Kombouaré. Un super mec comme on dit dans le milieu. Mais quand j’ai vu qu’il allait là-bas, je n’ai pas pu m’empêcher de penser au PSG. Quand il a été écarté au profit d’Ancelotti, la famille du foot français a hurlé ! Un scandale. Et puis surtout, que peut-il envier à Ancelotti, cette baltringue ?! Unanimité dans la famille L1, Ancelotti a massacré le travail de Kombouaré. Mais alors pourquoi est-il resté si longtemps à Lens, pourquoi n’est-il qu’à Guingamp aujourd’hui ? Bon, le coach italien, lui, a gagné entre temps une Ligue des Champions et est désormais au Bayern. Comment nos penseurs expliquent-ils ça ? Pourquoi aucun grand club, club moyen même, n’ont voulu de Kombouaré ? Etonnant non ? Ces mêmes personnes pensent que l’actuel entraîneur du PSG est fantastique, unique, convoité par les plus grands. Fadaise. Le temps finira par remettre, encore une fois, chaque chose à sa place. « El tiempo te dara la razon »…

Par la rédaction Ailleurs sur le web

Affaire Aurier : le PSG réagit / Quelques heures après la sortie de Serge Aurier de sa garde à vue, le PSG a réagi officiellement à cette nouvelle affaire.

Le club de la capitale laisse la présomption d’innocence à son défenseur. En garde à vue prolongée ce lundi à la suite d’une altercation avec des policiers, Serge Aurier a quitté le commissariat du VIIIe arrondissement de Paris ce mardi matin. Le PSG a réagi de manière officielle à cette nouvelle affaire concernant son défenseur dans un communiqué publié sur son site internet.

« Le Club a pris connaissance, ce jour, de la convocation de Serge Aurier, le 26 septembre prochain, devant le tribunal correctionnel de Paris à la suite de son interpellation par la police, dans la nuit de dimanche à lundi. » 

« Le joueur, comme tout citoyen, bénéficie de la présomption d'innocence »

« A ce stade du dossier, le Club tient à rappeler que son joueur, comme tout citoyen, bénéficie de la présomption d'innocence. Par ailleurs, le Club souligne son attachement au respect des forces de l'ordre et de leurs missions, qu'elles remplissent parfois dans des conditions difficiles. Aucun commentaire supplémentaire ne sera livré par le Club avant la décision de justice. »

Aurier avait été interpellé par la BAC pour insultes, outrage et violences légères sur des forces de l’ordre à la sortie d’une boîte de nuit. Selon nos informations, le joueur a de son côté porté plainte contre l’officier qui l’avait interpellé pour violences policières. 

A lire aussi >> Info RMC SPORT : Aurier a porté plainte pour violences policières (http://www.addl-association.info/index.php/sport/autre-sport/item/1487-serge-aurier-toujours-en-garde-a-vue-apres )

 

 

 

Serge Aurier toujours en garde à vue après / Ce qu'a dit Aurier aux policiers qui l'ont interpellé / Aurier a porté plainte pour violences policières

Serge Aurier n'est pas tiré d'affaire. Le footballeur du PSG était toujours en garde à vue, mardi 31 mai au matin, après son altercation avec des policiers survenue lundi matin à la sortie d'une boîte de nuit et qui lui a valu d'être interpellé et emmené au commissariat du VIIIe arrondissement de Paris. Il semble ainsi que l'audition du défenseur du club de la capitale ait été prolongée de 24 heures, comme l'affirme le journal L'Équipe.

Notamment connu pour avoir qualifié de "fiotte" son entraîneur Laurent Blanc via l'application Periscope, Serge Aurier a été interpellé pour avoir insulté et porté un coup de coude à un agent de police, comme le relate une source policière auprès de RTL. Interpellé dans un état alcoolisé, l'international ivoirien a ainsi été placé en garde à vue pour "violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique".

La version présentée par les policiers est toutefois contestée par le footballeur, qui aurait porté plainte pour violences policières contre l'agent de police qui a procédé à son arrestation, selon RMC Sport. Le joueur de 23 ans se serait même rendu à l'hôpital pour faire constater des blessures à une lèvre et au front.

Ce qu'a dit Serge Aurier aux policiers qui l'ont interpellé

Par Julien Absalon

Serge Aurier a encore fait des siennes. Après ses insultes sur Periscope contre son entraîneur Laurent Blanc, le défenseur du Paris Saint-Germain a été interpellé dans la capitale, lundi 30 mai peu avant 6 heures du matin, pour avoir insulté et frappé un agent de police. L'international ivoirien de 23 ans était alors sous l'emprise de l'alcool.

Tout s'est déroulé dans la rue de Ponthieu, située non loin des Champs-Élysées dans le VIIIe arrondissement de Paris, où des policiers remarquent qu'une Porsche Cayenne immatriculée en Belgique bloque la circulation. À bord du véhicule, Serge Aurier se trouve sur le côté passager. Il est accompagné par un homme à l'avant et deux femmes à l'arrière. Les policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) contrôle les occupants du véhicule. S'ils n'ont aucun problème avec les amis du joueur, ils font en revanche face aux refus d'obtempérer du footballeur.

Mon avocat va s'occuper de vous. Vous allez le regretter toute votre vie.

Serge Aurier aux policiers

Dans un premier temps, selon une source policière, Serge Aurier descend sa vitre et dit aux policiers : "Quoi ? Vous voulez quoi ? C'est bon, laissez-nous". Invité à descendre du véhicule et à montrer ses mains qu'il mettait dans ses poches, le joueur refuse et hausse le ton. "Ne me parlez pas, ne me touchez pas. Vous êtes qui pour me contrôler ? Je ne descendrai pas", lance-t-il avant d'asséner un coup de coude dans le thorax d'un des policiers.

Les policiers présents sur place font alors appel à des renforts. Mais cela n'arrête pas les invectives de Serge Aurier. "Vous ne savez pas qui je suis. Vous osez me manquer de respect, vous êtes fous. Mon avocat va s'occuper de vous. Vous trois, j'ai bien dit vous trois, vous allez le regretter toute votre vie. C'est fini pour vous", lance-t-il aux policiers.

Le défenseur finit par être menotté, sans incident, et emmené au commissariat du VIIIe arrondissement. Il y a été placé en garde à vue pour rébellion, menaces et violences volontaires sur une personne dépositaire de l'autorité publique.

Info RMC SPORT : Aurier a porté plainte pour violences policières

En garde à vue après avoir été interpellé par la BAC ce lundi matin, Serge Aurier a porté plainte dans la journée pour violences policières.

Nouveau rebondissement dans l'affaire Aurier. Selon les informations de RMC Sport, Serge Aurier a porté plainte contre le policier qui l'a interpellé pour violences policières.

Rappel des faits. Il est 5h40 du matin quand Serge Aurier, un de ses amis et deux amies. L'international ivoirien se trouve sur la rue de Ponthieu en face du Titty Twister quand il monte dans une Porsche Cayenne noir immatriculée en Belgique. Les deux nuits précédentes, la rue de Ponthieu a vécu deux fusillades, les policiers sont sur les dents.

Aurier contrôlé

Quand les amis d'Aurier et lui démarrent la voiture, une voiture de la BAC arrive en contresens rue de Berri. La police se met à hauteur de la voiture d'Aurier et lui demande de stopper l'automobile. L'ami d'Aurier arrête le véhicule. Là BAC intervient rapidement. Aurier est encore dans le véhicule quand une policière demande au latéral droit de descendre pour un contrôle en lui mettant une lampe torche dans les yeux. Une demande dans un ton plus que véhémente avec aussi quelques insultes.

>> La garde à vue de Serge Aurier prolongée

Aurier descend du véhicule quand un policier s'approche de lui afin de procéder au contrôle. Un policier demande alors à Aurier de sortir les mains des poches. Le joueur met du temps à s'exécuter et aurait reçu dans la foulée un coup de poing selon un témoin de la scène. Là les esprits s'échauffent. Deux policiers interviennent sur l'ancien toulousain. Nul ne sait si dans l'intervention musclée des échanges de coup auraient été donnés. Un policier a porté plainte contre Aurier pour violence en raison d'un coup de coude.

Blessures à la lèvre et au front pour Aurier

Une information mise à mal par des témoins de la scène qui expliquent que Aurier n'a pas donné de coup. Le joueur a été emmené au commissariat du 8e arrondissement. Il a été en début d'après midi à l'hôpital faire constater ses blessures notamment une blessure à la lèvre et au front.  Il a été plusieurs fois entendu ce lundi mais n'a pas été confronté au policier qui ne s'est pas rendu au commissariat avant de prendre son service cette nuit.

>> Aurier, 18 mois de sortie de route

Aurier va être confronté dans les prochaines minutes au policier qui l'a arrêté. Une chose trouble les enquêteurs: le chauffeur et ami de Serge Aurier ( qui n'a pas été interpellé )  et qui n'a pas revu Aurier depuis les événements de cette nuit tient le même discours. La police disposerait de quatre témoins dans cette affaire. L'ami, les deux femmes dans la voiture et un quatrième témoin. 

Par Mohamed Bouhafsi

 

Serge Aurier en garde à vue après avoir insulté des policiers.

 

Le joueur du PSG Serge Aurier a été placé en garde à vue ce lundi matin après une altercation avec des policiers en sortant de boîte de nuit. Serge Aurier, joueur du PSG et international ivoirien, a été arrêté lundi matin, peu avant 6 heures, à l'angle des rues de Berri et de Ponthieu dans le quartier des Champs-Elysée, à la sortie d'une boîte de nuit, a appris Europe 1. Le groupe de personnes avec lequel il se trouvait a insulté des policiers de la BAC Nuit qui patrouillaient dans le secteur. Suite à cette altercation, le joueur a été arrêté pour insultes, outrage et violence légère. Il est actuellement en garde à vue au commissariat du 8ème arrondissement. Au mois de février, Serge Aurier avait déjà fait parler de lui suite à une vidéo diffusée en direct sur l'application Periscope, dans laquelle il insultait son entraîneur, Laurent Blanc, mais aussi d'autres joueurs du PSG. Suite à cette vidéo, il avait été suspendu par son club.

 

 

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