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Politique (314)

Côte d’Ivoire : le parti de Gbagbo appelle à un enrôlement massif sur la liste électorale

Le Front populaire ivoirien (FPI), de l'ex-président Laurent Gbagbo, appelle la population à participer "massivement" à l'opération de révision de la liste électorale en cours en Côte d'Ivoire en prélude au scrutin présidentiel d'octobre. Le Front populaire ivoirien (FPI), de l'ex-président Laurent Gbagbo, appelle la population à participer "massivement" à l'opération de révision de la liste électorale en cours en Côte d'Ivoire en prélude au scrutin présidentiel d'octobre. "Je voudrais inviter tous nos compatriotes, principalement les nouveaux majeurs à se faire enrôler massivement afin de participer au choix du président de la République", a appelé le président du FPI, Pascal Affi N'guessan, sur la radio onusienne à Abidjan captée lundi.

"Tous nos compatriotes, quel que soit leur bord politique, doivent participer à l'opération en cours", a-t-il insisté. Au total, 2.000 sites et 500 centres mobiles ont été ouverts sur l'ensemble du territoire national et dans 19 pays à l'étranger pour l'opération prévue pour s'achever le 30 juin. Environ trois millions de nouveaux requérants sont attendus sur la liste électorale de 2010 qui compte 5.725.722 inscrits.

L'opération concerne toutes les personnes remplissant les conditions d'âge et de nationalité ne figurant pas sur la liste électorale de 2010 et tous les requérants déjà inscrits qui souhaitent opérer des changements par rapport à leurs inscriptions. Pascal Affi N'guessan qui fait face à une fronde au sein de son parti a été investi le 22 mai candidat à l'élection présidentielle d'octobre face à Alassane Ouattara candidat à un deuxième mandat.

Pour le président du FPI, l'élection à venir revêt une " importance capitale" pour chacun des Ivoiriens et pour "l'avenir de la Côte d'Ivoire". "L'élection de 2015 aura lieu pour que la Côte d'Ivoire choisisse celui qui peut ramener la paix, la stabilité dans le pays, faire la réconciliation, procurer du travail à tous les jeunes", fait-il savoir.

A en croire Pascal Affi N'guessan, "c'est un enjeu important" et "ne pas y participer c'est choisir d'abandonner la Côte d'Ivoire, c'est ne pas exercer son droit". La Constitution ivoirienne prévoit un scrutin présidentiel le dernier dimanche du mois d'octobre de la 5ème année du mandat en cours.

(Xinhua 16/06/15)

« La présidentielle ivoirienne doit permettre d'exorciser la crise de 2010-2011 »

 À l'approche de l'élection présidentielle ivoirienne, prévue en octobre, la représentante spéciale du secrétaire général de l'ONU, Aïchatou Mindaoudou, répond aux questions de Jeune Afrique.

Jeune Afrique : L’élection présidentielle aura lieu en le 25 octobre prochain. Comment abordez-vous cette échéance ?

Aïchatou Mindaoudou : Elles constituent un tournant pour la Côte d’Ivoire, un tournant qui peut démontrer, si elles se passent bien, que le pays est revenu à la normale. C’est pour ça qu’il est primordial qu’elles se tiennent dans le délai prévu, mais aussi qu’elles soient inclusives, démocratiques et acceptées par tous. Il s’agit pour les Ivoiriens d’exorciser la crise de 2010-2011. Lors de mes tournées à l’intérieur du pays, j’ai pu constater que les populations veulent tourner la page des dix années de crise. Elles ne veulent plus revivre ce qu’elles ont vécu. Elles aspirent à la paix et au développement. C’est ce que les gens me disent chaque jour. Pour ne pas revenir en arrière, il faut donc que les hommes politiques s’engagent à jouer le jeu de la démocratie et de la loi.

Qu’en est-il de la situation sécuritaire ?

Elle s’est beaucoup améliorée depuis 2010. La situation est calme, mais reste tout de même imprévisible. Les attaques qui ont eu lieu dans l’Ouest, notamment dans le triangle Grabo, Fete, Olodio, ont été réduites de manière drastique et ne sont pas en mesure de porter préjudice à l’intégrité territoriale de la Côte d’Ivoire. De plus, elles sont beaucoup plus liées aux questions foncières qu’à un aspect purement sécuritaire.

Justement, la question foncière a-t-elle été réglée ?

Non. Les conflits liés à la terre persistent, mais je pense que la loi de 1998 modifiée en 2014 pose les conditions pour la régler. Le problème est qu’elle n’a pas été suffisamment vulgarisée pour que les populations sachent comment agir lorsqu’elles sont confrontées à des problèmes de ce genre.

Le processus de DDR (Désarmement, démobilisation et réintégration) touche à sa fin. A-t-il rempli sa mission ?

Oui. A l’heure actuelle, près de 80% des combattants ont été démobilisés.

La Côte d’Ivoire est l’un des pays où le processus du DDR a été le plus efficace. Ce que l’on a constaté ici est inédit. Certes, il est possible qu’à la fin du mois de juin, un reliquat de combattants manque à l’appel, mais il pourra être absorbé en quelques mois. Selon les experts de l’ONU, 3 à 5 000 ex-combattants refusent toujours de participer au processus et ont conservé leurs armes.

Représentent-ils une menace ?

Ce chiffre me surprend. Je n’en ai jamais été informée

Les efforts du gouvernement pour le dialogue politique sont-ils suffisants ?

Il y a environ deux ans, le dialogue politique s’est retrouvé bloqué. Le gouvernement a été contraint de faire beaucoup d’efforts, de concessions pour qu’il puisse reprendre. Les partis politiques de l’opposition également. Le dialogue a permis de régler des questions de fond. Le FPI, avant ses dissensions actuelles, avait posé un certain nombre de conditions relatives aux prisonniers, aux résidences occupées, aux comptes gelés, à la réintégration des agents de l’État. Beaucoup de leurs demandes ont été acceptées. Le dialogue est un processus et des efforts soutenus doivent être faits de part et d’autre pour le faire avancer.

Mais des membres du FPI, proches d’Abou Dramane Sangaré, sont détenus depuis plus d’un mois…

Il faut replacer ces événements dans leur contexte. Je peux le faire car je suis personnellement intervenue auprès du gouvernement et de cette frange du FPI. Tout est parti de la décision de Pascal Affi N’Guessan de porter plainte. La justice a tranché en sa faveur. Le gouvernement a considéré qu’il lui revenait de l’appliquer. Par contre, cette frange du FPI ne veut respecter, pour certaines raisons, ni la décision de justice ni les dispositions légales et règlementaires sur les manifestations. C’est ça le principal problème. La démocratie, c’est un ensemble de droits et de devoirs comme par exemple l’obligation pour chaque citoyen de respecter le cadre légal existant même si l’on n’en est pas satisfait. C’est ça qui garantit à chacun la jouissance des droits qui lui sont reconnus. Le respect du cadre légal est aussi valable pour le gouvernement surtout lorsqu’il s’agit des arrestations.

Quelle est votre réaction à la création de la Coalition pour le changement (CNC) ?

La CNC s’inscrit dans un cadre légal. C’est un signe de vitalité de la démocratie ivoirienne. Les Nations unies continueront toujours à appeler à un processus démocratique inclusif et pour une diversité d’expression.

Comme il y a eu un procès des pro-Gbagbo suspectés de crimes, doit-il y avoir un procès des partisans du président Alassane Ouattara qui seraient dans le même cas ?

Nous n’avons eu de cesse d’appeler le gouvernement à une justice équitable, à ce que les enquêtes soient accélérées mais aussi qu’elles soient concluantes. Selon mes confrères de la division des droits de l’homme, les autorités ont donné des instructions fermes aux juges pour qu’ils accélèrent toutes les enquêtes, y compris lorsqu’elles concernent des gens considérés comme proches du pouvoir. Le 7 mai dernier, 9 FRCI, dont des ex-comzones qui occupent aujourd’hui des positions importantes, ont été convoqués devant le juge d’instruction. Le même juge a entendu des dozos. Je constate qu’il y a une volonté politique de faire en sorte que ceux qui ont commis des crimes graves dans les deux camps répondent de leurs actes. Cette volonté politique doit se matérialiser. C’est pour l’ONU une priorité. Il faut la vérité pour les victimes. Nous appelons d’ailleurs à la publication du rapport de la CDVR rendu en décembre 2014. Il faut aussi que le gouvernement adopte mette en place une loi pour protéger les témoins.

Le chef de l’État a récemment déclaré qu’il souhaitait que l’Onuci se retire progressivement de Côte d’Ivoire. Partagez-vous son avis ?

C’est un processus qui se fait en accord avec les autorités. Les discussions sont en cours pour établir le calendrier du retrait après les élections. La réduction des effectifs de l’Onuci a débuté depuis deux ans sur la base de la résolution des Nations unies. De l’avis des membres du Conseil de sécurité, la Côte d’Ivoire est en train de redevenir stable et la présence d’une mission de maintien de la paix ne sera peut être plus nécessaire après les élections, si elles se passent bien. L’année dernière, nous avons réduit nos troupes de 1 500 militaires, le personnel civil de 10%. Idem cette année. On va réduire graduellement les effectifs jusqu’aux élections d’octobre pour arriver à une force d’à peu près 5 300 militaires et 1 500 policiers. Nous sommes passés d’une posture statique à une posture plus dynamique. Nous sommes ainsi capables d’intervenir sur n’importe quelle partie du territoire ivoirien en cas de besoin pour protéger les civils.

Vincent Duhem http://www.jeuneafrique.com

Je vous livre ma part de vérité sur le faux combat de Laurent Gbagbo pour le multipartisme et la démocratie.

Par : ( Bill le Redoutable)-Bon voilà,vous voulez qu'on parle de Gbagbo,aujourd'hui je vous donne l'occasion.A chaque fois qu'on débat sur un sujet bien précis,vous nous ramenez à ''gbagbo est le père du multipartisme et de la démocratie en Cote d'Ivoire''. Dans ce document que je vous soumets,je vais vous démontrer qu'il n'a jamais mené aucun combat pour le multipartisme ni pour la démocratie en Cote d'Ivoire.Il a été un traite et un usurpateur de la lutte des autres.

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Quand étudiez bien l'attitude et le comportement de tous ceux qui soutiennent gbagbo,vous constatez en eux des xénophobes et des ultra-nationalistes,donc ils suivent Gbagbo parce qu'il défend mieux leur idéologie.Cette parenthèse pour dire que gbagbo n'est nullement aussi un socialiste,il a usurpé cet idéal. Je vous livre ma part de vérité sur le faux combat de Laurent Gbagbo pour le multipartisme et la démocratie. Monsieur Laurent Gbagbo s'est révélé aux ivoiriens en tant que membre du Syndicat National de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur(SYNARES) dans les années 1970.Syndicaliste actif dont l'enseignement était jugé ''subversif'',il est emprisonné à Séguéla et à Bouaké de mars 1971 à janvier 1973 pour des manifs très violentes suivies des destructions des biens de l'Etat. Libéré,il se fera encore connaitre lors des manifestations estudiantines du 9 février 1982 qui provoquent la fermeture des universités et des grandes écoles,une manifestation dont il est l'un des principaux instigateurs.Des manifestations encore qui verront des biens de l'Etat détruits. Vous constatez avec moi qu'il n'est pas allé en prison pour des revendications politiques,mais plutot pour des revendications syndicales.

D'ailleurs,à cette période,la seule personne qui troublait le sommeil du vieux sur le terrain politique était Kragbé Gnagbé. En 1985,il profite des troubles qu'il a provoqué dans les universités et les grandes écoles pour créer son parti politique,le Front Populaire Ivoirien(FPI) dans la clandestinité et prend la fuite pour l'exil en France,via Burkina Faso.Il laisse ses amis à la merci du regime Houphouet-Boigny. De la France,il cherche à promouvoir le FPI pour revenir lutter contre ce qu'il appelait ''la dictature Houphouet-Boigny''. Idéologiquement ultra-nationaliste comme son idole Kragbé Gnagbé,il se convertira en socialiste parce qu'il s'est lié amitié avec GUY LABERTIT,membre influent du Parti Socialiste(PS) français. Félix Houphouet-Boigny,s'inquiétant de voir l'ancien syndicaliste développer un réseau de contact politique,réfléchit à l'idée de le voir moins encombrant à Abidjan qu'à Paris. On se rappelle de sa phrase:''l'arbre ne se fache pas contre l'oiseau''. Houphouet s'implique personnellement à faire revenir GBAGBO et lui accorde son pardon pour tout le mal qu'il a fait à l'école ivoirienne avant de fuire en exil.C'est ainsi que Gbagbo rentre au pays le 13 septembre 1988. Une fois au pays,il retrouve ses amis qui continuaient la lutte avec chacun son parti politique malgre l'interdiction du pluralisme des partis politques.Il y avait le: -Parti Ivoirien des Travailleurs(PIT),de Francis Wangah Romain Wodié.

Membre fondateur de la LIDHO,du SYNARES et de la section Amnesty International,il fera la prison entre 1961 et 1962 pour ses activités syndicalistes jugées ''subversives''.En 1973,il s'exile en Algerie mais pour peu de temps. -Union des Sociaux Démocrates(USD) de Bernard Zadi Zaourou,paix à son ame. -Parti Progressiste Socialiste(PPS) de Bamba Moriféré, -Parti Républicain de Cote d'Ivoire(PRCI) de Gbai Tagro Robert, -Parti Libéral de Cote d'Ivoire(PLCI) de Soumah Yadi, -Parti Communiste de Cote d'Ivoire(PCI) de Gueu Dro Denis, -Front National d'Initiative Démocratique(FNID) de Tapé Koulou Laurent, -Mouvement Populaire Ivoirien(MPI) de Téhé Diaye Emile,paix à son ame. -Parti Africain pour la Renaissance Ivoirienne(PARI) de Anikpo Daniel... Et j'en passe.... Gbagbo décide de remettre son parti le FPI qu'il avait créé et laissé pour l'exil sur la scène politique ivoirienne pour se joindre au combat de ses camarades. C'est ainsi qu'ii devient Sécrétaire Général du FPI lors du congrès constitutif des 19 et 20 novembre 1988.

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Pendant cette époque,une vague de protestation se fait sentir dans toute l'Afrique,réclamant le multipartisme. La France soutient ses protestations et appelle ses ex-colonies à accepter le multipartisme dans leur état. Le premier Ministre d'alors,Alassane Ouattara saisit cet appel pour faire une proposition au vieux qui déjà était très malade.Le Vieux accepte la proposition de son premier ministre et promulgue le multipartisme le 30 avril 1990. D'autres pays africains ex-colonies françaises emboiteront le pas: Ainsi: -22 Mai 1990,le Gabon, -15 Novembre 1990,le Niger, -5 Dècembre 1990,Caméroun, -12 Avril 1991,Togo, -22 Avril 1991,le Centrafrique, -3 Avril 1992,la Guinée..... Et j'en passe... Là encore Gbagbo fera une récupérateur,alors que depuis son retour au pays jusqu'à l'instauration du multipartisme,il n'a jamais organisé une manifestation pour réclamer quoique ce soi. Sur cette récupération,Bamba Moriféré lancera une pique au FPI:''Au FPI,les gens sont nihilistes.On ne sait meme pas ce qu'ils veulent.On ne peut pas attribuer le fruit de notre combat à un individu''. La première élection présidentielle a lié le 28 octobre 1990.Pendant que les vrais pionners de la lutte boycottent cette élection pour de conditions démocratiques et de transparence: -pas de vote pour les moins de 18 ans, -pas d'urnes transparentes, -pas de commission électorale indépendante, -pas de suppression des votes des étrangers.... Laurent Gbagbo trahit la lutte et se présente face au vieux.Son objectif,etre le premier à affronter le vieux dans une élection,quelque soit les conditions et avoir le statut d'opposant histoire. Trahir pour se faire un nom au soleil.Zadi Zaourou n'a jamais digéré cette trahison jusqu'à sa mort. Il obtiendra 18,3% lors de ses élections. En mai 1991 puis février 1992,il pousse les étudiants dans la rue qui cassent tous sur leur passage.Le 18 février,il sera arreté et subira la loi '' Anti-casseurs'' que le gouvernement Ouattara avait fait voter pour préserver les acquis du développement.Il sera condamné le 6 mars 1992 à 2 ans de prison mais sera gracié en aout de la meme année. Là encore,vous comprendrez qu'il n'a pas été condamné pour des revendications politiques,mais pour destruction de biens publics. A la mort du Vieux le 7 décembre 1993,le PDCI est sécoué par un courant appelé ''les Rénovateurs'' qui réclamaient une transparence et une démocratie au sein de la formation,puisque du vivant du Vieux,il gérait le parti en maitre absolu,une oeuvre que Bédié voulait poursuivre.

Le courant se transforme en parti politique le 27 septembre 1994,suite au refus d'accorder la parole au chef des Rénovateurs,Djéni Kobina lors d'un congrès extraordinaire du PDCI.Le parti prendra l'appellation de Rassemblement Des Républicains(RDR). Vers fin 1994,le FPI de Gbagbo s'approche de ce nouveau parti sorti du PDCI pour négocier une discussion.De ses discussion,naitra l'alliance ''FRONT REPUBLICAIN''.Cette alliance avait pour objectif,la lutte pour l'instauration de la vraie démocratie en Cote d'Ivoire. A cette époque,si mon souvenir est bon,un certain AHOUA DON MELO et un groupe de militants du FPI vont créer un courant interne appelé ''FPI-RENAISSANCE'' qui va se muer plus tard en partie politique pour dénoncer cette alliance qu'ils voyaient en ''alliance contre nature'',une alliance sans avenir.

Pour eux,avec ce rapprochement du FPI de Gbagbo avec le RDR de Ouattara,Laurent Gbagbo donne l'impression d'un homme qui recherche le pouvoir d'Etat sans aucune considération idéologique. Malheureusement,Laurent Gbagbo donnera raison à DON MELO et son groupe. Cette alliance n'a malheureusement pas atteint les objectifs qui avaient justifié sa naissance. Je vous donnerai les détails sur cette rupture,mais bien avant la mort du FRONT REPUBLICAIN,Le FPI de Laurent Gbagbo et le RDR d'Alassane Ouattara avaient appelé au boycottage des élections présidentielles du 22 octobre 1995 en raison de la modification du code électoral et de manque transparence. C'est l'occasion pour Francis Wodié de prendre sa revanche sur Gbagbo,puisqu'en 1990,pendant qu'eux boycottaient les élections pour manque de transparence,Gbagbo avait accepté d'aller face au vieux pour se faire un nom au détriment de la lutte.Wodié se présente à Bédié,qui remporte avec 96,44% des suffrages. C'est après cette élection que sa trahison avec son allié du Front Républicain commence.

Voyant l'encrage de Bédié sur l'échiquier politique,Gbagbo engage un rapprochement en catimini et brise le rève du Front Républicain. Les premiers signes du malaise du Front Républicain sont apparus après une séries de tournées que feu Djéni Kobina ,Sécrétaire Général du RDR et Laurent Ggbagbo,Président du FPI avaient entreprises dans les régions des Lagunes et du N'Zi-Comoé. Laurent Gbagbo qui venait de recevoir une invitation de Henri Konan Bédié,chef d'Etat dont il avait boycotté son élection,n'a pas jugé utile d'en aviser son allié,le RDR! Sous la Houlette du Ministre d'Etat AHOUA N'GUETTA,des discussion sont engagées et ont abouti au premier trimestre de l'année 1999,à la signature d'un document dont la polémique sur le nom en son temps,illustrait tout le flou qui l'entourait.

Quand certains(responsables PDCI) parlaient d'accord,d'autres(responsables FPI) précisaient qu'il s'agissait d'un simple cadre de concertation.Qui disait vrai? Toujours est-il que les responsables du FPI avaient signé un document qui fusillait tous les sujets justifiant l'existence du FRONT REPUBLICAIN qui les unissait au RDR. Laurent Gbagbo venait de signer des accords avec le PDCI de Bédié sans que les ivoiriens ne sachent son contenus et ça,jusqu'à nos jours. Cette alliance sécrète avec le PDCI crée des dissenssions entre Laurent Gbagbo et son ami de toujours,le numero 2 du FPI,LOUIS ANDRE DACOURY TABLEY et son fiston.l'étudiant d'alors,GUILLAUME KIGBAFORI SORO. Il ne restait plus que le RDR et certains mouvements de la société civile pour continuer la lutte pour réclamer: -le vote à 18 ans -les urnes transparentes, -une commission électorale indépendante -le bullétin unique... D'ailleurs vous verrez sur une des images du post,la grande marche que le RDR avait organisé pour réclamer ses conditions démocratique après que le FPI de Laurent Gbagbo ait jeté l'éponge.Cette giga-marche avait débuté au stade Félix Houphouet-Boigny pour se terminer au parc des sport de Treichville. A la fin de cette marche,Mahan Gahé,qui réjoindra Gbagbo après son élection,paix à son ame,avait fustigé la trahison du FPI de Laurent Gbagbo. Pendant ce temps,Gbagbo se préparait à aller aux élection de 2000 contre Bédié sans obtenir de garantie démocratique.

Résultat de recherche d'images pour "gbagbo 1990"Il sera désigné candidat officiel du FPI lors du 3ème congrès du 9 au 11 juillet 1999 pour les élection à venir de 2000. Mais le 24 décembre,à la suite d'une mutinérie qui se transforme en coup d'Etat,le Président Henri Konan Bédié est renversé par l'armée. Le coup d'Etat est légitimé par la reconnaissance du FPI de Laurent Gbagbo,qui était au Gabon pendant son déroulement et qui s'est précipité pour rentrer.Il descendra à Bouaké puisque l'aéroport d'Abidjan était fermé et sera escorté jusqu'à Abidjan,à son domicile. Vous ne trouverez nulle part une déclaration de Laurent Gbagbo condamnant ce coup d'Etat.Il prendra une part active au sein de la transition militaire et ne dénoncera jamais les exactions des militaires,de Boka Yapi et ses élements. Et pourtant le RDR avait démissionné à cause des dérive de la transition.... La suite.... Prochainement.... Voilà en quelque sorte,le résumé du faux combat pour l'instauration et des conditions démocratiques de Laurent.


Résultat de recherche d'images pour "gbagbo 1990"Résultat de recherche d'images pour "gbagbo 1990"Ce monsieur n'est qu'un usurpateur,un récupérateur de combat.C'est parcours fait de trahison et de roublardise. Il se pourrait que j'ai omis ou ajouté quelque chose,donc j'invite tous ceux qui veulent apporter la contradiction,de le faire avec des preuves et non avec les émotions personnelles.

Allons seulement.

Lutte contre le chômage des jeunes : Sidi Touré annonce la création de l’Agence emploi-jeunes

Pour sa première sortie depuis sa nomination à la tête du ministère chargé de la Promotion de la jeunesse et de l’Emploi des jeunes, le ministre Sidi Touré s’est montré très déterminé à réussir sa mission pour la grande satisfaction de la jeunesse ivoirienne. Hier, profitant de la cérémonie de présentation du rapport de synthèse des assises de la jeunesse, l’ancien chef de cabinet du président de la République a rassuré les uns et les autres quant à la disposition du gouvernement à résoudre avec célérité l’épineuse question de l’emploi-jeunes. «Il est bien normal que les jeunes soient impatients. Mais je veux leur dire que cette impatience aura bientôt une réponse avec la création de notre ministère pour adresser les problèmes des jeunes. Ma mission, c’est de trouver du travail aux jeunes. L’attente est forte. Le chef de l’Etat en est conscient, le gouvernement est sensibilisé. Nous avons reçu des consignes fermes et nous ne ménagerons aucune énergie pour atteindre nos objectifs», a rassuré le nouveau ministre. Pour joindre l’acte à la parole, il a annoncé la création, dès demain, de l’Agence Emploi Jeunes en vue d’assurer l’avant garde du peloton des mesures qui seront déployées pour attaquer de front le chômage des jeunes et le recrutement, dans les jours à venir, de 3 jeunes dans son cabinet pour leur première expérience professionnelle.

 Pour lui, l’emploi salarié ne pourra à lui seul relever efficacement les défis du plein emploi. C’est pourquoi, le ministre Sidi Touré a remercié les initiateurs des assises de la jeunesse dont le rapport constitue une sorte de tableau de bord pour son ministère. Tout en félicitant les entreprises qui ont répondu à l’appel du chef de l’Etat, Alassane Ouattara, en s’impliquant dans la recherche de solutions concrètes et durables à l’épineuse question de l’emploi des jeunes. Sidiki Sangaré, président de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire, a indiqué qu’ayant la pleine conscience de l’enjeu que revêt l’emploi des jeunes Ivoiriens, sa chambre composée de 13 entreprises, au sortir des assises de la jeunesse, a réceptionné 5000 demandes d’emplois et accordé 300 emplois à des jeunes. Il faut noter que c’est le conseiller technique du chef de l’Etat chargé de la jeunesse, Touré Mamadou, qui a procédé à la remise du rapport de synthèse au ministre de la Jeunesse. Lacina Ouattara / Publié le mardi 2 juin 2015 | Le Patriote 

Présentation du rapport de synthèse des 4ème Assises de la jeunesse

Voici les premiers engagements du ministre Sidi Touré pour les jeunes Deux mois seulement après la tenue des 4ème Assises de la jeunesse ivoirienne, « Abidjan 2015 », les jeunes ivoiriens continuent de récolter les fruits de cette rencontre qui est devenue le rendez-vous incontournable des décideurs pour plancher sur la problématique de l’emploi jeune en Côte d’Ivoire.

Dans le cadre du suivi des recommandations et engagements majeurs de ces assises, le comité d’organisation a procédé hier, à l’hôtel pullman à Abidjan, à la présentation du rapport de synthèse des 4ème Assises de la jeunesse et à la remise de certificats d’embauche à 300 jeunes qui ont été sélectionnés par la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire. Présent à cette cérémonie, Sidi Touré, ministre délégué auprès du président de la République chargé de la promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes a choisi la tribune des Assises pour faire sa première sortie publique après sa nomination. Visiblement heureux d’être parmi les siens, le nouveau ministre de la jeunesse a indiqué que les conclusions des 4ème Assises constitueront pour lui une boussole dans la politique de création d’emplois en faveur des jeunes. « En m’associant à la présente cérémonie, le comité d’organisation m’offre l’agréable occasion de faire, sous de bons auspices, ma première sortie publique en ma qualité de ministre chargé de la promotion de la jeunesse et de l’emploi des jeunes. En effet, nous sommes ici réunis pour traduire en acte concret une partie des promesses d’emploi faites à notre jeunesse au cours de la dernière édition des Assises de la Jeunesse. Nous sommes ici réunis pour formaliser la fin du chômage de certains jeunes Ivoiriens, par la délivrance de certificats d’emploi. Vous comprenez, dès lors, que je ne peux qu’en tirer un motif de satisfaction et une raison d’espérer en des lendemains meilleurs pour les jeunes de Côte d’Ivoire », a indiqué d’entrée le ministre Sidi Touré. Poursuivant, le premier interlocuteur des jeunes au sein du Gouvernement a félicité le président du comité d’organisation avant de prodiguer de sages conseils aux 300 jeunes qui font leur entrée sur le marché du travail grâce aux Assises. « Qu’il me soit permis d’adresser mes remerciements aux initiateurs des Assises de la jeunesse avec à leur tête, mon ami et frère Touré Mamadou dont le dynamisme a pu garantir le succès desdites assises qui nous vaut d’en cueillir aujourd’hui les premiers fruits.

Chers jeunes frères, vous venez de passer de l’univers du chômage à celui du travail. Certes vous devez vous en réjouir et même en éprouver une légitime fierté. Cependant ne perdez pas de vue que le monde du travail a aussi ses exigences. Il vous appartient à présent de mériter les choix qui se sont portés sur vous. Si d’entre plusieurs postulants vous avez été retenus, le plus dur commence pour vous. Vous êtes désormais les ambassadeurs de tous vos camarades restés encore au chômage», a exhorté le nouveau ministre. Pour joindre l’utile à l’agréable, le ministre Sidi Touré a, séance tenante, pris l’engagement de recruter trois jeunes en fin de formation et au profil bien établi qui vont intégrer son cabinet en qualité de chargé d’études. Touré Mamadou, président du comité d’organisation des Assises de la jeunesse a dressé un bilan satisfaisant de l’organisation des Assises qui ont permis à plusieurs jeunes d’avoir un premier emploi. « La jeunesse représente un enjeu stratégique majeur. C’est pour quoi, depuis 2009 nous sommes engagé à travers les Assises à lui donner la parole pour qu’elle réfléchisse et échange avec les partenaires au développement, les autorités nationales, les entreprises et bien d’autres acteurs de ce qui les concerne et proposer des solutions pour améliorer leurs conditions.

C’est à cet exercice que répondaient les Assises de la Jeunesse 2015 qui ont réuni près de 22.000 visiteurs pour les stands, 10.000 spectateurs au concert, 53 experts nationaux et internationaux et 34 entreprises exposantes et cabinets de recrutement. Aussi, les Assises 2015 permettront d’offrir 2.100 formations, 300 stages et 1.250 emplois aux jeunes dont 400 premiers emplois plus 150 télétravailleurs par RMO, 400 emplois par la Chambre de Commerce et d’Industrie Libanaise et 300 emplois par la Chambre des Promoteurs immobiliers », a indiqué Touré Mamadou. Au nom des 13 entreprises qui composent la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire, Siriki Sangaré, PDG d’Opes Holding a indiqué que sur les 5000 demandes d’emplois et de stages réceptionnées pendant les Assises en mars, cette chambre consulaire a pu accorder 300 emplois aux jeunes sélectionnés dans le domaine des métiers du bâtiment et de la construction. Se fondant sur la perception de Mo Ibrahim qui estime que la jeunesse est la première richesse naturelle du continent, le président Siriki Sangaré a précisé que la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de côte d’Ivoire procédera à la création d’un Centre de formation des apprentis en Côte d’Ivoire. Pour sa part, Mme Anne Cernejvki, Responsable marketing de RMO aussi précisé que grâce aux Assises de la jeunesse ivoirienne, sa structure a recruté 400 jeunes qui ont pu faire leur première expérience sur le marché du travail.

Source : Sercom Assises

VISITE D’ETAT DANS LE HAMBOL / Jean Louis Billon sonne le tocsin de la mobilisation

Le ministre du Commerce, Jean-Louis Billon, a annoncé la bonne nouvelle à ses parents du Hambol. Le président de la République, Alassane Ouattara, effectuera très bientôt une visite d’Etat dans cette région. Profitant du weekend de la Pentecôte, le ministre, fils de la région, a effectué une tournée qui l’a conduit précisément dans les trois chefs-lieux de département afin de porter l'information à ses parents et les mobiliser pour un accueil des plus populaires et des plus chaleureux à l’illustre hôte.

Accompagné de la plupart des élus et cadres du Hambol, le ministre ‘’ JLB’’ comme l'appellent affectueusement les jeunes de la région, a sillonné les villes de Niakara et Katiola où il s’est rendu dimanche dernier avant de terminer la tournée d’information et de mobilisation à Dabakala le lendemain lundi.

A chacune des étapes, ce sont des populations venues très nombreuses de tous les villages et hameaux, qui ont accueilli avec joie et ferveur cette nouvelle dont elles avaient eu écho depuis quelque temps et attendaient la confirmation. C’est désormais chose faite. Les populations venues écouter le ministre dans les différentes villes sont donc reparties mobilisées et galvanisées. En effet, elles ont promis à leur fils et frère, de relever le défi de la mobilisation face à toutes les précé- dentes visites du Président de la république dans les autres régions. Elles comptent démontrer à l’opinion nationale et internationale que le Hambol adhère entièrement à la politique de développement et à la vision du premier citoyen de faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020.

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Pit/ Crise de leadership: trois organes du parti désavouent Ahizi

Daniel Aka Ahizi perd la bataille de la légitimité. Trois organes annexes du Parti ivoirien des travailleurs (Fpi) ont décidé de retirer leur soutien au président contesté de ce groupement politique, dans la crise de leadership qui l’oppose aux secrétaires fédéraux François Kouablan, Joseph Seka Seka et Mermoz Kouassi. Il s’agit de la Jeunesse militante du Pit (Jm-Pit), des Femmes militantes du Pit (Fm-Pit) et du Groupe des enseignants du Pit (Gem-Pit), des organes statutaires, respectivement représentés par leurs premiers responsables, Kouakou Jean Martial, Ellah Clémentine et Maizan K. Fori. « C’est tout le monde au Pit qui dit qu’il ne veut pas d’Aka Ahizi.

Quand il convoque un comité central et que sur les 114 membres dudit comité, seuls 25 répondent présents, il y a problème ! », s’est inquiété d’emblée Maizan, au cours du point-presse qu’il a conjointement animé avec Ellah et Kouakou, hier, à la Maison de la presse d’Abidjan-Plateau.

« Le secrétariat général se dépeuple de jour en jour; aucune visite des bases n’a été jusque-là organisée par la direction du parti; les organes annexes que sont les Fm Pit, la JmPit et le Gem Pit, forces vivantes du parti sont laissés pour compte », a renchéri Clémentine Ellah, présidente des Fm Pit, dans son propos liminaire. Aussi s’est-elle indignée que les fédéraux, Kouablan, Seka Séka et Kouassi, « des camarades qui ont porté haut le flambeau du parti, sont, semble-t-il, exclus. ». Elle a dénoncé également des tentatives de déstabilisation des organes annexes du parti, comme ce fut le cas le vendredi précédent, lorsque des jeunes se réclamant du Jm-Pit, ont fait des déclarations à la presse, au nom du bureau statutaire dudit organe. Pour le porte-parole de ces organes, ces faits énumérés, et les violences qui ont émaillé récemment une réunion du Pit, dénotent vraisemblablement de la « cacophonie » et n’honorent guère le parti créé par Francis Wodié.

C’est pourquoi, au nom des trois responsables nationaux réunis à la table de séance, elle a réaffirmé son soutien indéfectible au candidat du Rassemblement des républicains pour la démocratie et la paix (Rhdp), Alassane Ouattara, conformément aux résolutions du quatrième congrès de cette formation politique. « Nous exigeons la tenue d’un congrès extraordinaire, dans un bref délai pour doter le Pit d’une nouvelle direction consensuelle, avec des dirigeants capables de redorer son blason terni », ajoutera-t-elle, sous les ovations nourries d’une assemblée visiblement conquise.

Firmin YOHA / Le Sursaut

Oui, comme le cheval, monsieur Guillaume Kigbafori SORO a marqué l'histoire récente de notre pays et le faisant,il est le vrai catalyseur des progrès initiés par le président Alassane OUATTARA pour lui avoir fait le ménage risqué de la maison ivoire

La diaspora ivoirienne choisit son cheval pour l'aboutissement de ses aspirations : Guillaume Kigbafori SORO! 

(ParDocteur Pascal ROY) / Comme des géants aux yeux futés, fort d’une détermination à tout crin, nous devons afficher toujours un enthousiasme et un verbe fleuri qui forgent et inventent de meilleurs engagements socio-politiques pour nos concitoyens. Il y a un humanisme de la profondeur qui veut que l’homme soit vide quand il ne s’intéresse qu’à son "moi". Et il ne devient profond que quand il met son "moi" au service du bien-être collectif. L’élite humaine en tant qu’elle est celle qui existe a à promouvoir, à faire fructifier et à veiller sur l’édifice commun. Elle en est la ber-gère, pour parodier le philosophe de la Forêt-Noire, Martin Heidegger. Telle semble se des-siner l'ombre qui accompagne l'être de monsieur Guillaume SORO, une figure géométrique à valeur de mission collective et à la forme chevaleresque. En effet, des siècles durant, le cheval est au service des hommes. Considéré comme « la plus noble conquête de l'homme », le cheval est, de tous les animaux, celui qui a le plus marqué l'histoire et les progrès de l'humanité. Oui, comme le cheval, monsieur Guillaume Kigbafori SORO a marqué l'histoire récente de notre pays et le faisant, il est le vrai catalyseur des pro-grès initiés par le président Alassane OUATTARA pour lui avoir fait le ménage risqué de la maison ivoire avec détermination.

Ce qui lui vaut la plénitude de nos égards. En recevant à déjeuner, le 09/05/2015, une forte délégation des ivoiriens de l'extérieur, avec comme Maître d'ouvrage notre valeureux et ingénieux frère Bémitian OUATTARA, l'Ami des associations diasporiques, en marge du premier forum de la diaspora initié par les services du Ministre Ally Coulibaly et présidé par le Chef de l'État, monsieur Alassane OUATTARA, les 7 et 8 mai 2015 au Sofitel Hôtel Ivoire d'Abidjan, dans ce cadre symbolique de l'hémicycle, monsieur Guillaume SORO a fait plus que traduire en réalité le deuxième vers de notre hymne national "Pays de l'hospitalité"; Il a manifesté une étincelle d'attention noble et une gerbe de "GrandHommisme". Les grands hommes, dit-on, sont des individus qui, dans un certain état supérieur, ont été à même de réaliser l’Esprit de leur nation jusqu’à son terme. En ce sens, un grand homme est un héros, qui se fait souvent inconsciemment agent d’un but supérieur, dans notre cas, celui d’un état émergent à forte participation diasporique.

Monsieur Guillaume SORO a marqué l'histoire récente de la Côte d'Ivoire et il ne saurait ne pas être au rendez-vous des défis de sa modernisation institutionnelle et politico-socio-économique. Son histoire personnelle rime avec l'audace révolutionnaire et le courage réparateur; "Révolutionnaire" entendu comme celui qui apporte de grands bouleversements, quelqu'un de très novateur. Les mythes, les encyclopédies et toutes les formes d'art nous enseignent que le cheval fait preuve d'intelligence dans la résolution des problèmes.

C'est pourquoi, les délégations de la diaspora ivoirienne ont eu un coup de génie en lui confiant leurs préoccupations qui se résu-ment, pour l'essentiel, en un réexamen de l'arsenal juridique ivoirien de sorte à rendre possible l'exercice de la double nationalité et une révision du code électoral qui introduit la représentation à l’Assemblée Nationale des Ivoiriens de l’extérieur, comme c’est le cas en France depuis le 23 juillet 2008 et aussi ailleurs notamment en Algérie.

Tout près de nous, le Niger a fait voter par son parlement le 02/12/2013, le projet de loi modifiant le code électoral permettant ainsi la création de circonscription électorale pour les Nigériens de la Diaspora dans le cadre des législatives 2016.

Et la Côte d’Ivoire en chantier d’émergence pour l'horizon 2020 ne doit pas rater ce train de la modernisation fonctionnelle de ses Institutions. Qu’il plaise ou non d’en convenir, les ivoiriens de l'extérieur sont comme des plantes qui, s’appuyant sur leurs racines, doivent sortir de terre, pour pouvoir fleurir dans l’éther et y porter ses fruits. En clair, pour paraphraser le poète Johann Peter Hebel, c’est à partir des pro-fondeurs du sol natal que l’homme doit pouvoir s’élever dans l’éther. "Ether" entendu comme l’air libre qui est celui des hauteurs du ciel, le domaine ouvert de l’esprit.

Autrement dit, c’est sur la terre-patrie, dans le pays d’origine, c’est bien là qu’une oeuvre humaine vraiment vigou-reuse et saine, devrait se former et se parfaire. Comme quoi, on peut tout avoir dans une na-tion d’accueil mais tant qu’on ne s’est pas réalisé dans son pays d’origine, notre œuvre reste inachevée. Un message fort bien compris par les populations diasporiques dont des déléga-tions venues de tous les coins du monde ont déferlé sur Abidjan en ce début de mois de mai 2015.

Et la meilleure manière efficace d’organiser un transfert réussi et bénéfique des diverses compétences des populations diasporiques au service socio-économique de la Côte d’Ivoire, c’est de leur donner l’opportunité historique de se choisir des représentants légitimes et lé-gaux, par le biais du suffrage universel. Autoriser les ivoiriens de l’extérieur à désigner li-brement en leur sein des représentants, ce serait leur permettre de mieux se structurer en fé-dérant leurs différents projets en faveur de leur pays d’origine autour de leurs futurs représen-tants au sein d'un Haut Conseil et d'élus siégeant au Parlement, tout en mettant en synergie des pratiques innovantes d’intégration dans les pays d’accueil et qui rehaussent l’image de la Côte d’Ivoire en faisant sa promotion. Car, s'il y a un travail véritable à faire pour que des initiatives privées aient une incidence déterminante sur l’économie ivoirienne, c’est bien au niveau de l’esprit collectif. Le ferment du collectif réside dans la légitimité du ou des meneur (s). Et le milieu associatif peut être un laboratoire grandeur nature pour explorer ce phénomène. Mais l’élection en est le gage im-muable.

Comment se mettre ensemble pour travailler et développer des projets porteurs qui bénéficieront à la collectivité?

Cette question sera l’un des chantiers du prochain Haut Con-seil et des futurs députés des populations diasporiques. Pour peser vraiment sur la vie économique et politique du pays, cette diaspora doit se structu-rer au-delà des clivages politiques, des couleurs ethniques et religieuses. Et cela peut se faire par une représentativité axée sur la légitimité et la légalité, à travers le vote. L’émergence ne se fera pas seulement dans l’attente de l’arrivée massive des investissements étrangers lesquels ne créent pas forcement d’emplois locaux durables et dont les profits ne se réinvestissent pas toujours localement. L’émergence, c’est d’abord la capacité à faire travailler ensemble et durablement dans la paix l’ensemble des Ivoiriens y compris ceux de l’extérieur qui regorgent une belle dose de ressources humaines tant en quantité qu’en qualité.

Et l’un des rôles des députés et du Haut Conseil consistera à créer les conditions pour susciter le retour ou l’implication professionnelle de cette manne humaine. Favoriser une économie de proximité par le développement des capacités productives et l’introduction de contenus technologiques. C’est à ce titre que les diasporas ivoiriennes ont un rôle important à jouer et une chance à saisir dans une Côte d’Ivoire qui reste un creuset de croissance économique durable, de création de valeurs ajoutées et d’emplois, de transformation économique et sociale et de distribution intelligente du pouvoir d’achat.

Rôle qui ne peut être bien outillé et porteur que par la représentation et autour de leurs députés et des membres du haut conseil. En effet, à l’instar des grandes Démocraties, des Nations fortes, des États en émergence vi-goureuse, des pays en voie de développement en tentative éprouvante mais fructueuse vers le progrès, la Côte d’Ivoire qui se projette émergente en 2020, ne peut faire l’économie des ré-formes institutionnelles modernisatrices nécessaires devant propulser son développement et sa contenance administrative en bond qualitatif, un peu comme la poussée d’Archimède. Il faut à notre pays une mise à jour de son logiciel juridique et institutionnel. Aujourd’hui, nos compatriotes à travers le monde sont estimés à 1.240.000 âmes, constituant environ 5,4% de notre population, a fait savoir le ministre de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur lors du forum.

Environ 60% résident en France, 21% aux Etats-Unis, 8% en Italie, 8% au Royaume-Uni, 3% au Sénégal et 10% dans le reste du monde avec une population de plus en plus jeune, puisque plus de 55% sont âgés de 20 à 35 ans et le tiers est diplômé de l'enseignement supérieur. En analysant les estimations fournies par l’Institut Na-tional de la Statistique de Côte d’Ivoire lors des dernières législatives, on se rend compte vite que la population diasporique ivoirienne de France qui fait en moyenne 720.000 personnes, est plus importante que la population de la 2ème ville de Côte d’Ivoire, Bouaké avec 695.000 habitants (Bouaké ville ayant 4 députés). Les ivoiriens qui résident en France sont également plus nombreux que l’ensemble des populations de Daloa (261.789 habitants-3 députés), Ya-moussoukro (256.373 habitants-2 députés) et San-Pedro (195.873 habitants-2 députés).

La modernité́ ivoirienne en construction et qui serait centrée sur la satisfaction des besoins du peuple et des individus doit encore relever plusieurs défis majeurs. Les diasporas ivoiriennes à travers le monde, pourront, par le canal de leurs députés et du Haut Conseil, s’investir da-vantage en Côte d’Ivoire pour apporter leurs différentes expertises et construire ensemble une Nation réconciliée, paisible et émergente, dans sa diversité cosmopolite. Ce qui permettra de connaître, reconnaître, valoriser et vulgariser les bonnes pratiques des diasporas ivoiriennes au sein du tissu "Ivoire" pour le co-développement Côte d’Ivoire-Europe, Côte d’Ivoire-Asie, Côte d’Ivoire-Amérique... , l’une des clés du développement propulsif.

La Diaspora ivoirienne est un vivier important de cadres compétents et d’experts dans le secteur informel. Ils ont fait leurs preuves ailleurs et méritent confiance. Le président OUATTARA n’est-il pas lui-même un pur produit de la diaspora pour avoir servi et séduit amplement au FMI et à la BCEAO...? Les populations diasporiques mènent des activités qui sont extrêmement diverses. On fait 1000 choses à la fois, un peu comme dans une épicerie.

Il faut impliquer activement la dias-pora talentueuse dans la gestion et la modernisation de la Côte d’Ivoire afin de rendre vigou-reusement sûre la marche merveilleuse de notre pays vers le développement. Et la seule façon de bien le faire et surtout, le réussir, c’est de lui permettre de se choisir des représentants ca-pables d’organiser, de conduire et de réaliser ses aspirations d’entraide, de développement et de participation socio-économique en Côte d’Ivoire, dans la communion des intelligences, en fédérant ses forces vives. Les ambitions personnelles prennent trop souvent le pas sur les actions communes qui ont fait la force de communautés fortes telles que les communautés juive, chinoise, pakistanaise, malienne et sénégalaise pour ne citer que celles-là.

Or, l’économie ivoirienne ne sera impactée efficacement que si des projets porteurs sont soutenus par un collectif de personnes aux compétences diverses pour réduire les risques individuels et renforcer l’endurance dans l’effort et dans un élan de cohésion patriotique professionnelle et projective. Lorsqu'il s’agit de projets de développement, il est question de se définir une vision de long terme, de fédérer des forces vives et de penser collectif, se sentir citoyen. La citoyenneté ne se définit pas uniquement d’un point de vue juridique par la possession de la nationalité ; Le citoyen doit pouvoir jouir de tous ses droits civiques et politiques. La citoyenneté, aujour-d'hui, c'est fondamentalement la participation à la vie de la cité, de la Nation, de l'État.

Ce-pendant, les citoyens n’ont aucun rôle obligatoire à jouer. En ce sens, le statut juridique de citoyen est un statut de liberté. Un citoyen peut choisir de participer (citoyen actif) ou non (citoyen passif) à la vie publique. Toutefois, un citoyen actif a un rôle essentiel à jouer, qui prend tout son sens avec l’exercice du droit de vote. C’est à ce moment que le citoyen apporte sa contribution majeure à la socié-té. En votant, mais aussi en faisant acte de candidature à une élection, il fait valoir son point de vue, change ou confirme les gouvernants, ou encore (dans le cadre du référendum) décide des grandes orientations de la politique nationale.

En dehors des élections, les citoyens peu-vent également, de façon quotidienne, jouer un rôle important dans la société. Par exemple, ils peuvent adhérer à une association, un syndicat ou un parti politique et, ainsi, tenter de faire évoluer la société dans laquelle ils vivent, de venir en aide aux autres ou d’influencer la politique nationale. De même, l’attitude individuelle des citoyens est importante. Les compor-tements de civisme (politesse, respect des biens publics...) sont pour beaucoup dans le caractère apaisé d’une société. Pour que la diaspora ivoirienne puisse jouer un rôle défini, dans le cadre de fenêtres de finan-cement avec comme exemple les obligations-diaspora, il doit y avoir au niveau étatique un minimum de confiance dans les institutions gouvernementales; d'où la nécessité du toilettage juridique et institutionnel afin de faire sauter tous les verrous administratifs, diplomatiques et politiques.

C'est pourquoi, il faut saluer avec élégance l'engagement citoyen remarquable pris par le Président de l'Assemblée Nationale de Côte d'Ivoire en ce sens. Être engagé, en effet, c'est aller au-delà de l'individualisme pour oeuvrer concrètement à l'amélioration de la socié-té et au développement de la collectivité à divers niveaux: local, régional, national ou inter-national. Un citoyen engagé, c'est donc quelqu'un qui a le souci des autres et conscience d'ap-partenir à une communauté. Il s'investit dans des actions ayant pour but de contribuer à l'évolution et l'amélioration de la société en jouant un rôle actif dans la définition des enjeux, l'examen des solutions possibles, la détermination des ressources ou des priorités pour orienter l'action, influencer les décisions et changer les choses: tel est l'engagement pris par Monsieur Guillaume SORO en faveur des populations diasporiques.

Je voudrais souhaiter à notre diaspora d'avoir une seule âme pour marcher à ce grand but, à ce but magnifique, à ce but sublime, le regroupement ou le rassemblement au-delà des diffé-rences politiques, ethniques et religieuses en vue d'une participation citoyenne efficace en Côte d'Ivoire ! J’ose croire que c’est aussi le vœu secret du docteur Alassane OUATTARA. Monsieur notre président, posez l’acte nécessaire de toilettage de l'arsenal juridique de notre pays pour que les ivoiriens de l’extérieur rentrent avec vous dans l’histoire émergente de la Côte d’Ivoire en y contribuant décisivement.

Œuvrons ensemble pour traverser ce défi avec le sentiment que nous savons où nous allons. Car, nous avons su démontrer lors de ce 1er forum que pour changer les choses, il faut être à l'intérieur à défaut de faire partie des initiateurs. Sortons ensemble de l’immersion pour aller à l’émergence, peuple diasporique!

Docteur Pascal ROY Philosophe-Juriste-Politiste-Coach politique-Analyste des Institutions, expert des droits de l'Homme et des situations de crises-Médiateur dans les Organisations-Enseignant à l'Université-Consultant en RH-Écrivain

" Merci Monsieur le Président. Par votre travail vous avez réussi à repositionner la Cote d'Ivoire dans le concert des nations.

Mot de bienvenue de Madame la Maire de la commune d'Odienné Mme Nasseneba TOURE.

Merci aussi à votre grand frère Aimé Henri KONAN BEDIE pour son sens élevé de l'Etat, un grand homme de paix. "Notre fierté, nous l'exprimons aussi à l'endroit de vos géniteurs notamment feue maman Hadja Nabintou CISSE et feu votre père Dramane OUATTARA, ainsi également qu'à votre tendre et généreuse épouse.

Il s'agit de celle que nous baptisons désormais ici, "TOURE" Dominique OUATTARA." "Odienné dispose de grandes potentialités qui ne demandent qu'à être mises en lumière. Après 4 ans seulement, vous avez transformé le désespoir des populations en espérance d'un lendemain meilleur. Voyez vous même les nombreux apports du Programme Présidentiel d'Urgence dans le Denguelé avec notamment le bitumage des routes, les châteaux d'eau, l'installation et la réhabilitation des pompes villageoises, l'aéroport d'Odienné, etc." " Merci Monsieur le Président.

Par votre travail vous avez réussi à repositionner la Cote d'Ivoire dans le concert des nations. Merci aussi à votre grand frère Aimé Henri KONAN BEDIE pour son sens élevé de l'Etat, un grand homme de paix. Nous vous souhaitons la bienvenue à vous même, à votre épouse et à votre délégation. Vive le Denguele vive le Président Alassane OUATTARA." Madame la Maire de la commune d'Odienné Mme Nasseneba TOURE.

Allocution du Président Alassane OUATTARA.

"Depuis mon arrivée à Odienné, j'ai constaté votre affection à votre fils et neveu que je suis. C'est un grand moment que je vis d'être à Odienné, d'être chez moi. Et j'en suis d'autant plus heureux quand je vois votre mobilisation exceptionnelle." En revenant à Odiénné je pense très fort à un illustre fils de la région, feu le Ministre d'Etat Lamine Diabaté. J'ai beaucoup appris auprès de lui. Il fut un homme très intègre." "Je voudrais par ailleurs rendre hommage à tous les illustres cadres d'Odienné et leur demander à chacun d'investir ici dans cette région, d'y construire des domiciles et de s'y rendre assez souvent. En effet, le Denguelé a dorénavant de bonnes routes et un bon aéroport. " Merci pour avoir cru en moi. C'est grâce à votre soutien que je peux réaliser tout ce que vous voyez pour notre pays actuellement."

"Je voudrais par ailleurs rendre hommage à tous les illustres cadres d'Odienné et leur demander à chacun d'investir ici dans cette région, d'y construire des domiciles et de s'y rendre assez souvent. En effet, le Denguelé a dorénavant de bonnes routes et un bon aéroport." "Le gouvernement est au travail pour améliorer le quotidien des citoyens. La question de l'emploi des jeunes est une priorité pour nous et je peux vous garantir que très bientôt vous verrez des actions fortes comme celles du FAFCI actuellement." "Encore merci à tous les partis du RHDP qui m'ont investi comme unique candidat aux élections présidentielles d'Octobre 2015. Je voudrais exprimer ma gratitude à mon aîné pour son appel de Daoukro.

A toute la population de Cote d'Ivoire, je voudrais demander de continuer les prières pour que la paix continue de régner dans notre pays." "Je tiens à réaffirmer mon engagement à organiser des élections apaisées et démocratiques. Je vous demande de vous inscrire massivement sur la liste électorale." " En outre, Je voudrais féliciter les membres de la CONARIV et leur dire qu'ils ont mon soutien entier. Ils font déjà du bon travail et je me réjouis de leur engagement auprès des victimes." "Les élections permettront de tourner la page de la crise survenue lors de la dernière élection présidentielle. Et que chacun sache que quand on gagne on est vainqueur et quand on perd on est perdant. On ne veut plus entendre des propos comme "On gagne ou on gagne!."

"Chers parents, chers frères et sœurs ivoiriens, les campagnes électorales débuterons bientôt. Vous avez une grande maturité politique.vous devrez demander aux candidats de vous parler de leur programme, de ce qu'ils entendent réaliser pour la Cote d'Ivoire et même de ce qu'ils ont déjà réaliser. Je voudrais que chaque candidat vienne avec son programme pour faire sa campagne face à la population sans chercher à la diviser." "Nous ne devons pas tolérer les langages de division.J'en profite pour réaffirmer ici qu'il n'y aura pas d'impunité et que toutes les personnes mises en cause dans la crise grave traversée récemment par la Cote d'Ivoire seront jugées conformément à la loi." "Ici à Odienné, je ne suis pas seulement le candidat unique du RHDP, je suis le candidat un point un trait."

Présidentielle 2015: Pascal Affi N’Guessan désigné candidat pour défendre les couleurs du FPI

Affi N’Guessan aux "frondeurs": ‘‘Les portes de la maison restent ouvertes à tous’’ 

Le 4ème congrès extraordinaire du Front populaire ivoirien (Fpi) a désigné, ce vendredi 22 mai, à Abidjan-Treichville, Pascal Affi N’Guessan comme son candidat à la présidentielle d’octobre 2015. C’est à travers des motions de soutien que les structures spécialisées (jeunesse, femmes, diaspora, etc.) et statutaires du Fpi ont demandé au président Affi N’Guessan de bien vouloir défendre les couleurs du parti à la prochaine élection présidentielle.

L’ex-Premier ministre sous Laurent Gbagbo, tout en donnant son approbation, a failli écraser des larmes tellement il a été emporté par l’émotion.

« Chers camarades, je suis avec vous. Je suis devant vous parce que moi aussi, j’ai une ambition pour le pays », a-t-il déclaré. Avant d’indiquer que c’est l’amour pour la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo qui l’a amené à le suivre.

Outre la « nouvelle alliance pour une nouvelle espérance » pour la Côte d’Ivoire, le président Affi s’est fixé pour objectif de libérer Laurent Gbagbo. « Au moment où Laurent Gbagbo se trouve là où il est, mon premier devoir, c’est de continuer sa lutte pour qu’il retrouve la liberté (...) J'ai toujours été au service de notre parti. J'ai toujours été un homme de devoir et je ne peux me dérober de cette mission. C'est pourquoi, je dis oui pour être le candidat du Front populaire ivoirien à la prochaine élection présidentielle d'octobre 2015 », a déclaré Affi N'Guessan.

CHEICKNA D. Salif/(Fraternité Matin 22/05/15)

Le 4ème congrès extraordinaire du Front populaire ivoirienne (Fpi) a ouvert ses portes, le jeudi 21 mai 2015, à Abidjan-Treichville. 

Ce, avec en point de mire la désignation du candidat du parti à la présidentielle de 2015 et l’adoption du programme de société et de gouvernement de cette formation politique, ce vendredi 22 mai 2015.

Les 6290 délégués statutaires venus de toute la Côte d’Ivoire vont désigner celui qui affrontera le Président Alassane Ouattara en octobre 2015. Le candidat du Fpi, il le faut souligner, semble être Affi N’Guessan sauf changement de dernière minute. Cette désignation marquera sans nul doute la rupture d’avec ceux pour qui il faut à tout prix désigner Laurent Gbagbo comme candidat du Fpi.

Ce congrès extraordinaire du Fpi, faut-il le signaler, est placé sous le thème: "2015, pour la paix, la réconciliation nationale et le progrès social; Le changement maintenant"

« Soyez fier d’être des militants du Fpi (…) Nous avons fait le choix de la renaissance face au repli sur soi. C’est comme cela qu’il faut situer la crise qu’a traversé le parti.» Avant d’affirmer au regard de la mobilisation que le débat sur la « légitimité » au Fpi est clos. « Elle (Ndlr : la légitimité) est ici avec nous », a-t-il martelé tout en indiquant, à l’endroit des « frondeurs » que les portes de la maison restent ouvertes à tous.

« Nous avons fait le bon choix. Le choix du bon sens et de la maturité politique. Votre présence massive en est la démonstration éloquente. Cette présence massive et joyeuse, cette effervescence militante, est un message clair et sans équivoque à tous ceux qui ces derniers mois se sont interrogés et ont cherché la demeure de la légitimité. Eh bien le débat est clos. Elle est ici avec nous. Mais les portes de la maison restent ouvertes à tous, anciens comme nouveaux membres de cette grande famille qui doit se mobiliser pour la refondation de la Côte d’Ivoire », a-t-il déclaré. Très en verve, le leader du Fpi a appelé à une alternance démocratique en Côte d’Ivoire. Pour lui, « le changement, c’est d’abord l’alternance démocratique, c’est-à-dire la défaite d’Alassane Ouattara en octobre 2015 et le retour du FPI au pouvoir.»

Après avoir dépeint un tableau sombre de la situation socio-politique du pays, il a affirmé que la Côte d'Ivoire est prise en otage. Et que le peuple est prêt pour le changement. Pour Affi N’Guessan la Côte d’Ivoire a été « transformée en champ de haine ».

Aux militants et sympathisants de son parti, M. Affi a déclaré : « Comme en 2010, on gagne. On peut nous voler notre victoire, mais on ne peut pas nous battre à des élections. » « Au moment où Laurent Gbagbo, le candidat naturel est loin, la désignation de notre candidat pour battre Alassane Ouattara et libérer Gbagbo est une grande marque de responsabilité. C’est une occasion unique », a-t-il lancé.

Les partis et mouvements amis venus soutenir le parti de l’ex-chef de l’Etat, Laurent Gbagbo ont dit attendre beaucoup des conclusions de cette rencontre.

Représentant le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) à l’ouverture de ce congrès, le vice-président Akossi Bendjo a déclaré: «Nous devons rester solidaire dans notre différence (…) Sachons donc ensemble préserver notre pays ». Après quoi, il a demandé à Dieu d’inspirer les travaux du Fpi pour que ce parti retrouve sa place dans la construction du pays.

CHEICKNA D. Salif / CHEICKNA D. Salif/(Fraternité Matin 22/05/15)

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