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Politique (259)

L'anti RHDP, un défaitisme psychologico-politique... « Ministre Gnamien Konan, Affi N'eguessan, c'est toujours le peuple qui décident de son avenir face aux offres politiques des partis… »

Crier sur tous les toits que le projet RHDP est dangereux ( pour qui?) c'est infantiliser le peuple qui n'est point dupe. Pleurnicher que le.projet RHDP est une tentative de parti unique ,c'est proclamer sa propre défaite aux échéances électorales prochaines, c'est avoir une mentalité de défaitiste. L'anti RHDP, un défaitisme psychologico-politique " Il faut arrêter le RHD..Si vous ne vous réveillez pas maintenant ça va être brutal. Il faut arrêter le RHDP. C’est une machine infernale contre l’oxygène que nous respirons." Le ministre Konan Gnamien, grand pourfendeur du RHDP, parle de Dieu sûrement et non de l'adversaire politique, l'union des partis politiques proposée par ADO et Bédié, une formation qui se veut unie, solide et conquérante face aux autres...

Par: Bakary Cisse

Affi N'guessan ne dit pas autre chose lorsqu'il affirme détenir des preuves ..sic que « A bien y voir, le rêve de Monsieur Alassane Ouattara est de replonger notre pays dans les abysses du parti unique ». Jamais projet de constitution d'une union politique n'a inspiré aux autres, aux adversaires, autant de cris, de pleurs, de déclarations et déclamations à l'emporte pièces, à la limite de l'abdication politique. Ces opposants , c'est bien sûr les partis politiques de l'opposition qui actuellement ont portion bien congrue de l'électorat ivoirien et on peut les comprendre. C'est le FPI émietté en deux mouvements d'une rivalité assez violente et sectariste pour discréditer le parti cher à Gbagbo Laurent de représenter une alternative politique sérieuse aux ivoiriens. C'est la triste situation, mais une aubaine pour le RHDP, d'un parti englué dans une lutte fratricide, cristallisée dans des débats de légitimité aux allures d'enterrement idéologique, c'est l'agonie d'une formation qui a occupé la scène politique pendant plus de 20 ans, 1990-2011 qui ne peut survivre à son créateur...

C'est aussi Lider de Mamadou Koulibaly, un petit laboratoire d'idées inappliquées et inapplicables, tels des chercheurs de sciences fondamentales, sont perdus dans les nuées, incapables de mettre en place un parti de masse adoubé par un grand nombre des 5 à 6 millions d'électeurs potentiels du pays.. L'opposition, c'est aussi Gnamien Konan, volubile à souhait, tenant d'un discours de plus en plus agressif,à la recherche d'un positionnement politique, d'une virginité politique qui consiste à se renier après 5 ans passés dans le giron du RHDP.

Pour le moment, les anathèmes vitupérants ne représentent malheureusement qu'une tempête dans un verre d'eau.... Si depuis 2005, signature de la mise en place du RHDP, tous les adversaires des partis dits Houphouëtistes , PDCI, RDR, UDPCI, MFA et d'autres alliés, n'ont fait que dénoncer un tel projet d'union, il est clair que les craintes résident dans la puissance électorale induite par le projet porté par Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara avec l'appui fidèle de Mabri Toikeuse...

La création par Gbagbo Laurent de la LMP, La Majorité Présidentielle, n'a pu arrêter la puissante vague RHDP en 2010 encore moins lors des différentes élections après l'ère du fondateur du FPI.. Les résultats du premier tour de la présidentielle de 2010, 38% pour le FPI et donc 62% en combinant les voix du PDCI, du RDR et de l'UDPCI expliquent la crainte inspirée par le RHDP.. Alors, les incantations et autres lyrismes imploratoires se succèdent pour diaboliser une machine politique qui vend très cher sa peau...

Qui empêche les deux bouts du FPI, Affi N'gessan et Sangaré Aboudramane de se mettre ensemble ?

Qui empêche Mamadou Koulibaly de Lider, Konan Gnamien, Stéphane Kipré et autres partis politiques à la taille de cabine téléphonique de rue de se mettre ensemble ?

L'incapacité notoire des opposants à surpasser leurs égos au profit d'une grande formation politique n'est pas à être imputée au RHDP, quelle irresponsabilité ! Qu'elle manque d'ambition politique ! En quoi, s'unir pour conquérir l'électorat face aux autres est un crime politique ou un projet contre le peuple ?

C'est plutôt faire preuve de courage politique, de responsabilité et de nobles ambitions que d'offrir au peuple la stabilité sociopolitique induite par la formation d'une parti politique de masse qui met en berne les égoïsmes haineux et fragilisants qui en Côte d'Ivoire tout comme dans plusieurs pays africains, ont détruit la vie sociopolitique par des crises, des guerres, des coups d'État et autres conflits à caractère ethniques. Le diable se trouve dans la division, dans l'émiettement politique régionaliste, dans l'égocentrisme qui met en avant l'individu-messie, l'individu-sauveur plutôt que la recherche d'unions qui vont au delà des partis liés aux intérêts du leader ou de son groupe.

 Ministre Gnamien Konan, Affi N'eguessan, c'est toujours le peuple qui décident de son avenir face aux offres politiques des partis... Crier sur tous les toits que le projet RHDP est dangereux ( pour qui?) c'est infantiliser le peuple qui n'est point dupe. Pleurnicher que le.projet RHDP est une tentative de parti unique ,c'est proclamer sa propre défaite aux échéances électorales prochaines, c'est avoir une mentalité de défaitiste.

CIV- Un seul parti, dénommé RHDP: prouve que les « anti » RHDP étaient des voix discordantes et non la voix officielle », estime le conseiller de Konan Bédié

"Le texte, solennel, tient en deux pages (à lire en fin d’article) et dit s’inscrire dans la continuité de l’œuvre de Félix Houphouët-Boigny. Pour la « paix », la « stabilité » et le « développement économique » de la Côte d’Ivoire, les partis disent proclamer « leur volonté de créer un nouveau parti. » Celui-ci s’appellera Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), est-il précisé.

 Côte d’Ivoire : accord politique pour un parti unifié RHDP

 Après des mois de tensions entre Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié, les chefs des partis de la majorité présidentielle se sont engagés à fusionner leurs formations politiques au sein d’une entité dénommée RHDP. De nombreux obstacles restent néanmoins à franchir d’ici à la présidentielle de 2020.

Alors que les tensions entre Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara étaient vives et alors que leur dernier tête-à-tête, le 10 avril, s’était achevé sans que les deux hommes ne prononcent un mot publiquement, peu nombreux étaient ceux qui imaginaient qu’un accord sur le parti unifié était sur le point d’être scellé.

Maintes fois annoncée, sans cesse repoussée et parfois quasi-enterrée, la création de cette formation politique est finalement officialisée par les six chefs des partis de la majorité présidentielle, qui ont rendu leur « accord politique » public – le nom de « manifeste » a été abandonné.

 Un seul parti, dénommé RHDP

Le texte, solennel, tient en deux pages (à lire en fin d’article) et dit s’inscrire dans la continuité de l’œuvre de Félix Houphouët-Boigny. Pour la « paix », la « stabilité » et le « développement économique » de la Côte d’Ivoire, les partis disent proclamer « leur volonté de créer un nouveau parti. » Celui-ci s’appellera Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), est-il précisé. ::::::: Un choix qui n’a rien d’anodin et qui sonne comme un désaveu pour une frange entière du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). De nombreux caciques plaidaient pour que la nouvelle formation s’appelle RHDP-PDCI ou bien simplement PDCI, afin que le nom de l’ancien parti unique, historique, ne disparaisse pas.

 Selon nos informations, le texte a été signé à Yamoussoukro, la capitale ivoirienne, ville natale du président Houphouët-Boigny, jeudi 12 avril, en marge de la rentrée du nouveau Sénat ivoirien. En bas de page, figurent ainsi les six signatures des représentants des partis du RHDP : l’UPCI, le PIT, le MFA, l’UDPCI, le PDCI et le RDR. Néanmoins, contrairement aux autres formations, ce n’est pas la présidente du Rassemblement des républicains, Henriette Dagri Diabaté, mais Alassane Ouattara, le chef d’Etat ivoirien et président d’honneur du RDR, qui a apposé son paraphe. Chacun s’engage « à assumer ses responsabilités devant l’histoire. »::::::::: Congrès extraordinaire puis 12 à 18 mois de transition

Désormais, cet accord politique doit être adopté par chacun des six partis, des congrès extraordinaires doivent ainsi avoir lieu. Le RDR a annoncé que le sien se tiendrait le 5 mai, l’UPCI se rassemblera le 28 avril ou encore le 12 mai pour l’UDPCI. Aucune date n’a en revanche été fixée par le PDCI, poids lourd de cette alliance.

Les statuts proposés par le Comité de haut niveau sur le parti unifié prévoient que chacune des formations entre ensuite dans une période de transition de 12 à 18 mois avant de s’auto-dissoudre pour rejoindre le RHDP, comme l’a révélé Jeune Afrique. Cela devra donc être fait avant la prochaine présidentielle, qui doit se tenir en octobre 2020, du moins théoriquement. « Nous ne sommes pas à quelques mois près », prévient déjà un proche d’Henri Konan Bédié. « Ce texte est la preuve que le débat est tranché. Nous allons bel et bien aller au parti unifié », s’est félicité Mamadou Touré, le porte-parole du RDR. :::::::: Cet accord prouve que les « anti » étaient des voix discordantes et non la voix officielle », estime le conseiller d’Henri Konan Bédié

 Depuis de longs mois, de nombreux remous accompagnent le processus de création de ce parti unifié. Les réticences sont fortes au sein des deux poids lourds, et plus encore au sein du PDCI, divisé entre partisans et détracteurs du parti unifié. « Cet accord prouve que les « anti » étaient des voix discordantes et non la voix officielle », estime le conseiller d’Henri Konan Bédié. Alors qu’il semblait s’être rangé du côté des réfractaires à cette alliance avec le RDR, le Sphinx de Daoukro ne dément pas sa réputation d’homme insondable et imprévisible.

 Points de blocage

Reste que de nombreux points de blocage demeurent en suspens, notamment celui du choix du candidat du futur RHDP à l’élection présidentielle, prévue en 2020. À plusieurs reprises, Henri Konan Bédié a affirmé qu’il ne transigerait pas : pour lui, cela doit être un homme issu des rangs du PDCI, en vertu d’un accord « d’alternance », scellé à Daoukro en 2014.

 Un pacte que son allié du RDR ne reconnait pas. Alassane Ouattara et son entourage plaident ainsi pour des primaires afin, dit le président ivoirien, que soit choisi « le meilleur d’entre nous. »

Si cet accord est une nouvelle étape, de nombreux obstacles restent à franchir pour le RHDP d’ici à la présidentielle de 2020.

Accord Politique pour la création du RHDP by jeuneafrique on Scribd

 Anna Sylvestre-Treiner 17 avril 2018 à 16h39 — Mis à jour le 17 avril 2018 à 17h29À lire aussi

 Côte d'Ivoire : Ouattara et Bédié adoptent le « principe de l’accord politique pour la création d’un parti unifié » Côte d'Ivoire : le parti unifié nommé RHDP et acté avant août ? Côte d'Ivoire : la création du parti unifié suscite des tensions  www.jeuneafrique.com/552147/politique/cote-divoire-les-partis-de-la-majorite-signent-un-accord-politique-pour-un-parti-unifie

 

ASSALÉ TIEMOKO, DG DE "L'ÉLÉPHANT DÉCHAÎNÉ":Quand je pense qu'en 1990, ces gens là nous ont mis dans les rues pour crier "Houphouët voleur".

"Jamais je n'aurais imaginé que les dirigeants du FPI, du moins ceux qui sont sur le territoire ivoirien, placeraient leur personne et leurs humeurs, au dessus des intérêts du peuple de côte d'Ivoire. 
Au point d'abandonner toutes les institutions du pays aux mains d'un seul groupement politique, le RHDP.

Or, sur la base des résultats du premier tour de la présidentielle de 2010, 38% et du deuxième tour, 46%, le Fpi apparait comme le plus grand parti politique de Côte d'Ivoire, bien loin devant le RDR et le PDCI.
Mais qu'ont-ils fait de cet atout? Rien du tout. Sinon la célébration de la haine des uns contre les autres, au sein du même parti. Avec l'aimable approbation de Laurent Gbagbo lui-même. 
En quoi aimer Laurent Gbagbo et se battre pour sa libération empêche -t-il le FPI, d'affronter le RHDP dans toutes les élections sur le terrain? C'est quoi le bilan de la stratégie de Sangaré et autres?

7 ans plus tard, Gbagbo est encore en prison, de nombreux militants du FPI sont encore détenus, des milliers d'autres sont encore en exil, le RHDP est toujours au pouvoir, etc. 
Pourquoi tout ce gâchis ? Comment des gens comme Affi N'guessan et Sangaré peuvent-ils accuser le régime Ouattara de ne pas vouloir la réconciliation quand, dans leur propre parti, ils sont incapables de s'asseoir pour se parler ? Où est leur crédibilité ?


Quand je pense qu'en 1990, ces gens là nous ont mis dans les rues pour crier "Houphouët voleur". Les voilà aujourd'hui incapables de démontrer, devant l'épreuve, leur amour pour la Côte d'Ivoire et son peuple. 
En 1990, j'étais en classe de 6e. Mais mon Dieu, ce que je regrette d'avoir prêté mon petit cri d'Innocent mineur, à ces gens qui, aujourd'hui, préfèrent se haïr, au lieu de se battre pour la Côte d'Ivoire et les Ivoiriens. 

Président Houphouët, de là où tu observes le terrible spectacle qui se déroule dans ton pays, pardonne moi mes insultes à ton égard. Ces gens-là m'ont abusé, m'ont escroqué, ont corrompu mon innocence.
Voici ce que m'inspire, en tant que simple citoyen, ce 11 avril 2018, jour anniversaire de la chute brutale du régime FPI."

ASSALÉ TIEMOKO, DG DE "L'ÉLÉPHANT DÉCHAÎNÉ":

Présidentielle 2020 : Vers la fin d’un cycle en Côte d’Ivoire

La prochaine élection présidentielle pourrait marquer une rupture. Puisque ce sera la première fois , depuis plus de trois décennies, que ni Henri Konan Bédié, ni Laurent Gbagbo, encore moins Alassane Ouattara ne seront dans les starting-blocks. Le fait est suffisamment remarquable pour être souligné.

 C’est en 1990 que, pour la première fois, Laurent Gbagbo entre en lice pour la présidentielle. C’était face au père de la Nation, l’emblématique Félix Houphouet Boigny qui le surclassa, comme on pouvait s’y attendre. Mais, le Woody de Mama venait de prendre date avec l’histoire, puisque depuis, il sera présent, sauf en 1995, dans la course au Graal.

En 1995, Henri Konan Bédié qui avait déjà accédé au ‘’trône’’ par le truchement de l’article 11 de la Constitution d’alors, qui faisait de lui le successeur légal et légitime du Vieux, se soumet, pour la première fois, au suffrage universel direct. Il triomphera, sans panache et sans gloire, face à un candidat sans aura et sans charisme, le célèbre constitutionnaliste Francis Wangah Wodié dont il fait ‘’une bouchée’’. Avant qu’il ne chute à quelques mois de la fin de son mandat.

 Quant à Alassane Ouattara, c’est en 2010 qu’il entre aussi en lice, après le ‘’faux départ’’ de 1995 et se jette dans le grand bain. Cette année-là, les trois ‘’poids lourds’’ de la scène politique se sont mesurés et jaugés. Chacun a alors vu ce qu’il valait et pesait en terme ‘’électoral’’.

En gros, depuis plus de trois décennies, la vie politique ivoirienne est dominée par ces trois personnalités qui drainent la majeure partie de l’électorat. De sorte, que ceux qui ont aujourd’hui au moins 30 ans ne connaissent que ces trois-là qui ont tous goûté aux joies de la magistrature suprême. En 2020, chacun d’eux aura plus de 70 ans. De quoi songer à se retirer de la scène politique pour jouir d’une retraite bien méritée. Si, pour Bédié et Gbagbo, la chose semble entendue, il reste que Ouattara entretient encore le suspense sur une (probable) candidature. Et pourtant, il serait inspiré de songer à passer la main à plus jeune pour assurer le nécessaire renouveau générationnel. La logique le commande, la raison l’exige.

Il est vrai que la nouvelle Constitution ne lui interdit pas de briguer un autre mandat (le 3ème), mais, tout ce qui est permis est-il utile ? A l’évidence, il gagnerait à quitter la scène maintenant. Il le ferait avec les honneurs du public et les félicitations du ‘’jury’’. Nul ne sait ce que demain lui réserve. Visiblement, un 3ème mandat serait soumis à tellement d’aléas, les ‘’opposants’’ à une telle éventualité se recrutent un peu partout, y compris au sein de la coalition au pouvoir où la question de l’alternance en 2020 semble avoir réveillé les ‘’vieux démons’’, que ce serait ‘’tenter le diable’’ que d’y succomber.

En clair, les échéances de 2020 se présentent comme la fin d’un cycle pour les trois ‘’ogres’’ de la vie politique nationale. De toute évidence, ils ont déjà donné ! Personne ou presque ne les regrettera donc. Acta est fabula ! 

La générale de presse12 avril 2018 /phttp://www.lageneraledepresse.net/presidentielle-2020-vers-fin-dun-cycle-cote-divoire/

CIV / J'apprécie les différentes contributions au débat sur une éventuelle candidature du PRADO, debat qui se déplace des plateaux de RFI pour se déporter sur les réseaux sociaux. Nous espérons que la RTI, prendra le relais au moment opportun...

Par/Issak Rose BAKAYOKO 

J'apprécie les différentes contributions au débat sur une éventuelle candidature du PRADO, debat qui se déplace des plateaux de RFI pour se déporter sur les réseaux sociaux. Nous espérons que la RTI, prendra le relais au moment opportun, pour exposer ces trois visions. Ceci étant, et en tant que intellectuel et me basant sur des cas pareils (Sénégal), il serait judicieux juridiquement, moralement, historiquement et surtout politiquement de laisser le PRE (Président d'Eburnie), tenter sa chance, s'il tel est son désir.

Nous sommes en démocratie et en plus, aucune loi ne lui interdit un mandant supplémentaire. Si nous avons été naïfs en votant la constitution de la troisième république ou si nous l'avions fait en connaissance de cause, avec la possibilité que Mr Ouattara se présente, cela n'est pas grave, il faut capitaliser cette expérience politique et avancer. C'est la vie des nations; En politique, les promesses sont les promesses, et n'engagent en réalité que ceux qui y croient (Affaire du Corbeau et du Renard, juste une caricature).

Une promesse n'est pas une loi, et la saine appréciation du moment peut nous amener à revoir nos plans, et cela arrive dans tous les domaines, la politique n'en fait pas exception. Il revenait aux opposants, aux ONG et autres intellectuels de nous éclairer sinon d'éclairer le peuple sur ce risque, si risque qu'il y avait que le Président en exercice, pourrait candidater. Mais personne. S'opposer à cela maintenant est plus dangereux pour la république que de laisser le PRADO se présenter, car nous ne savons pas les tournures que cela pourrait prendre.

Or, l'aventure dans une république qui se respecte n'est pas acceptable, car cause d'instabilité et de déchéance de l'Eat (Coup d'Etat de 1999, la constitution confligène de 2000, suivi par la rébellion de 2002, la crise post électorale de 2010). Il reste encore une occasion à ceux ou celles qui voudraient le voir partir, c'est d'être candidat contre le PRADO, si ce dernier est candidat à sa propre succession. Avec les arguments basés sur la moralité et la sortie par la petite porte (défaite du PRADO aux présidentielles, j'espère que c'est de cela qu'il s'agi) évoqués par Méité sindou. Bien que ces arguments soient subjectifs de mon point de vue, ils constituent un bon argumentaire électoral qui peut faire basculer les choses. Car en réalité, que le PRADO sorte par la grande porte ou la petite, ne devrait alarmer personne dans une république !

Surtout pas ses opposants déclarés ou tapis dans l'ombre car cela signifie leur victoire et surtout celle de la démocratie. De Gaulle est sorti par la petite porte lors d'un référendum, Wade battu par une coalition d'opposants, extrêmement organisés pour le mettre out au second tour, l'opposition vient de prendre le pouvoir en Sierra Leone, mais cela fait partie du jeu démocratique, surtout quand les lois sont respectées.

Que ceux qui sont contre cette nouvelle candidature, s'opposent clairement à lui aux élections présidentielles à venir : le peuple décidera, et il départagera. L'argument moral n'est valable que pour le concerné et ceux qui le soutienne, surtout en en cas d'échec. Il ira ruminer sa défaite à Mougins, à Kong ou dans son village maternel, Gbéléban. Il ne faut pas donner l'impression d'avoir peur de l'affronter ou que sa candidature briderait certaines ambitions. Prenez votre destin à main de façon courageuse. Sauf être espion de l'autre camp, personne ne fait la passe à son adversaire en connaissance de cause. Il doit se battre et mériter sa victoire. Que ses opposants ou les potentiels candidats prennent leur responsabilité de démocrates et de patriotes pour l'affronter, cela s'est passé ailleurs et couronné par des victoires ou des échecs.

A mon humble avis, je pense que c'est une voie acceptable car tout autre argument contraire à cela, ressemble à du chantage, à de l'exclusion politique, au manque de combativité des opposants et à l'absence de programmes alternatifs crédibles. ADO à beaucoup promis (Voir son programme de campagne), il a fait beaucoup aussi. Nous savons aussi qu’il ne pourra pas faire tout, ce qu'il a promis. L'Etat est une continuité.

Nous savons aussi d'où nous venons. Force doit rester à la démocratie permise par la loi que nous nous sommes librement donnés.

Fraternellement.</phttps://www.facebook.com/isaak.bakayoko

 

Anne Désirée Ouloto : « Notre premier peuple, ce sont les militants du RHDP » (Interview, 1ère partie)Le RHDP est au service de la Nation. Nous sommes dans une dynamique de proximité avec la population ivoirienne tout entière.

Anne Désirée Ouloto : « Notre premier peuple, ce sont les militants du RHDP » (Interview, 1ère partie)Le RHDP est au service de la Nation. Nous sommes dans une dynamique de proximité avec la population ivoirienne tout entière. Car, le président de la République, bien que porté au pouvoir par le RHDP, travaille pour l’ensemble de la nation.

La tribune « Les Jeudis du RHDP » fait sa grande rentrée le vendredi 6 avril prochain. A quoi doit-on s’attendre pour cette première édition ?

« Les jeudis du RHDP », c’est une initiative désormais lancée. Nous aurons la conférence inaugurale, qui va ouvrir la série de conférences publiques, qui seront animées par la crème des dirigeants de notre pays. Pour cette conférence inaugurale, nous aurons le plaisir et l’honneur de recevoir le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, qui viendra s’adresser aux Ivoiriens. C’est une première édition, qui est très prometteuse en ce sens que la participation et la présence du Premier ministre indiquent la qualité des informations qui seront livrées, et aussi la crédibilité de cette tribune, ainsi que l’intérêt du gouvernement pour cette tribune. C’est donc une tribune que nous voulons proche des Ivoiriens et qui leur dira ce qui est fait pour eux, tout en leur donnant les belles perspectives pour notre pays.

Depuis  le lancement de cette tribune le 19 mars dernier à l’Eden Golf Hôtel, les Ivoiriens s’interrogent sur son objet, sa mission et sa cause. Qu’en est-il exactement ?

Ils ont raison de s’interroger sur cette initiative, car c’est une première.  Dans l’histoire de notre pays, jamais un parti politique, un groupement politique au pouvoir, ne s’est présenté à la Nation pour expliquer sa politique. Aujourd’hui, dans le cadre du RHDP, nous avons décidé d’offrir une tribune aux Ivoiriens pour leur dire : ‘’voici ce que nous faisons pour vous et voici où nous allons’’. Cette action s’inscrit dans une volonté de bien partager avec nos concitoyens, ainsi que nos militants, les informations sur les activités que nous menons au quotidien. Il s’agit d’expliquer, de présenter, de rappeler les actions du gouvernement, afin que les Ivoiriens puissent mettre le doigt sur ce qui est effectivement fait. Il s’agit également de créer une proximité avec eux afin, non seulement de partager leurs préoccupations et les rassurer quand cela est nécessaire, mais aussi de leur permettre de donner leur avis. C’est donc une tribune qui s’inscrit dans le principe de redevabilité. Nous travaillons pour les Ivoiriens.

Le RHDP est au service de la Nation. Nous sommes dans une dynamique de proximité avec la population ivoirienne tout entière. Car, le président de la République, bien que porté au pouvoir par le RHDP, travaille pour l’ensemble de la nation.

Il nous recommande d’être proche de nos concitoyens, de leur prouver et démontrer que chaque jour, c’est pour eux que nous sommes à la tâche. Nous pensons que cette tribune répond aux instructions de notre champion, le premier leader du RHDP qui est à la barre aujourd’hui.  Nous nous mettons simplement à la disposition des Ivoiriens dans une ambiance de transparence, un esprit de responsabilité partagée, un esprit de proximité familiale à l’effet de mettre le gouvernement à côté ou en face du citoyen. L’idée, c’est d’être  face à la Nation pour dire ce qu’on fait de bien pour elle et dire où on va. LIRE : Après Anne Ouloto, Isaac Dé veut aussi « fermer les chantiers et démolir les maisons non conformes »

Mais, Madame la ministre, cette tribune n’est-elle pas une tribune de trop quand on sait qu’il y en a eu beaucoup d’autres par le passé ?

Au niveau des partis politiques, il n’y a eu aucune tribune de cette nature, de cette dimension où vous avez un chef de gouvernement qui se souvient qu’il est issu d’une formation et d’un groupement politique et vient, dans le cadre de ce groupement, rendre compte à ses militants pour leur dire : « Vous nous avez mis en mission. Voilà ce que nous faisons pour la Nation ». Et cela, de telle sorte que nos militants s’approprient les résultats du gouvernement et qu’ils les partagent avec l’ensemble des Ivoiriens. Vous savez, l’un des premiers objectifs des partis politiques, c’est la lutte pour l’exercice du pouvoir d’Etat. Mais ce pouvoir d’Etat, quand vous l’exercez, c’est pour le peuple. Et nous, notre premier peuple, ce sont les militants du RHDP à qui nous devons rendre compte, expliquer, présenter, démontrer et ensuite aux Ivoiriens qui ont cru en notre leader, notre champion et ont partagé les valeurs et les idéaux du RHDP.

Il ne faut pas oublier également que le RHDP est le groupement des enfants d’Houphouët-Boigny. Et qui dit Houphouët-Boigny, parle de dialogue. Il s‘agit de mettre le dialogue au cœur de notre approche, de la vie de la Nation.

Nous avons vécu des moments difficiles dans notre pays et la guerre ne lui a pas fait de bien. Le dialogue est une valeur qu’il faut mettre au cœur de notre approche sociale. Les Houphouétistes proposent à nouveau le dialogue aux Ivoiriens et c’est par le dialogue qu’on peut se comprendre, qu’on ira loin, vers l’émergence.

Beaucoup d’actions ont été menées et continuent d’être menées par le président de la République et son gouvernement. Mais, certains Ivoiriens considèrent que rien n’a été fait en 7 ans d’exercice du pouvoir. Que comptez-vous faire pour inverser cette tendance ?

Je veux d’abord dire aux Ivoiriens que par l’instauration de cette tribune, nous avons entendu leur appel. Quand le citoyen vous dit qu’on ne voit rien, il veut vous dire : « j’ai besoin qu’on parle ». Et à certains nous leur disons : « oui, vous avez raison, on doit parler, rappeler là d’où on vient ». En 2011 quand nous prenions le pays,  il était vraiment à terre. Quelqu’un dirait que le pays était au 3ème sous-sol, c’est-à-dire même pas au niveau zéro. Il a fallu d’abord le ramener au niveau zéro, avant de l’emmener là où nous sommes aujourd’hui. Il faut expliquer tout ça aux Ivoiriens, à l’image d’un bon père de famille qui s’assoit devant ses enfants et leur parle.  Cette tribune sera faite pour parler aux Ivoiriens, de telle sorte qu’ils comprennent et apprécient mieux le chemin parcouru. En réalité,  les Ivoiriens veulent bénéficier aujourd’hui des fruits de la croissance. Mais, en tant que dirigeant, il faut également que nous puissions faire cette éducation qui permet de voir les fruits de la croissance. C’est toute une sensibilisation qu’il faut faire. C’est à travers le dialogue que cela se fera. Je ne vais pas démarrer la conférence avant l’heure. J’exhorte ceux qui seront invités à venir entendre le Premier ministre. Ce sera un rendez-vous à ne pas rater sous aucun prétexte. Il n’empêche, d’aucuns estiment que cette tribune ne sera rien d’autre qu’un instrument de propagande du RDR. Que leur répondez-vous ?

Ecoutez,  je ne peux pas répondre à des personnes qui veulent demeurer dans un esprit négatif. Je refuse de répondre à ceux qui voient le soleil briller et refusent de dire qu’il brille. Ce que je peux dire aux Ivoiriens, c’est que le RDR est partie prenante dans le RHDP. Chaque parti membre du RHDP doit travailler aujourd’hui à la consolidation du RHDP.

En tant que secrétaire générale déléguée chargée de la vulgarisation des actions du gouvernement, je ne peux pas venir faire la propagande du RDR alors que je suis consciente que le RDR ne dirige pas seul la nation. Il dirige le pays à travers un gouvernement RHDP. Dès lors, je ne peux que parler de tribune RHDP avec des responsables RHDP, qui sont du RDR, du PDCI, de l’UDPCI, de l’UPCI, du MFA, du PIT. Ce sont tous ceux qui dirigent la Nation.  Alors pourquoi ne dirait-on pas que je viens faire la propagande du PDCI-RDA, de l’UPCI, de l’UDPCI, etc. parce que je suis Houphouétiste.  Notre point commun, c’est Houphouët-Boigny. Oui, je viens faire la propagande de l’houphouétisme. Il s’agit de valoriser l’action gouvernementale des Houphouétistes.

5 avril 2018https://www.ivoiresoir.net/anne-desiree-ouloto-notre-premier-peuple-ce-sont-les-militants-du-rhdp-interview-1ere-partie

A lire dans la deuxième partie : « Le RHDP sera le parti fort qui va continuer de conduire la destinée du pays »

Situation sociopolitique en Côte d’Ivoire - Djah Koné (Pdt de Marcoussis-Paris) : «Le Pdci doit se préoccuper de la stabilité et non de calcul politicien »

L'Association Marcoussis-Paris, dirigée par Koné Djah, après une série de rencontres à Paris, a tenu une conférence de presse, le dimanche 25 mars 2018, dans la capitale française. Elle a fait une analyse minutieuse de la situation sociopolitique et économique en Côte d'Ivoire, avant d'adresser un satisfecit au Chef de l'Etat, Alasane Ouattara, pour ses actions. Ci-dessous la déclaration.

Le Père de la Nation, le Président Félix Houphouët-Boigny, s’adressant aux différents partis politiques ivoiriens, sans exception, les exhorta en disant ceci : « quels que soient vos différends politiques, vous devez rester des adversaires et non des ennemis. L’intérêt de la Côte d’Ivoire doit prévaloir». Il soutint ensuite que c’est dans la paix et le dialogue, qu’on peut construire une nation et développer notre pays. L’Association Marcoussis-Paris rend hommage alors, au Président Alassane Ouattara qui a appliqué scrupuleusement cette pensée chère au père fondateur du Pdci-Rda.

 Considérant que le Président Alassane Ouattara a fait fi des antagonismes du passé, pour faire non seulement appel au Président Bédié et le Pdci, mais aussi aux autres partis politiques au sein du Rhdp; il a fait preuve d’humilité et de sagesse, au motif que le défi du retard économique qu’accusait notre pays suite aux crises socio-politiques successives, requiert un travail à l’unisson. L’intérêt de la nation recommandait qu’il travaille avec des adversaires politiques et non avec des ennemis. C’est fort de ce principe, que le Gouvernement du Président Alassane Ouattara, conduit par le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, a mis un dispositif de rapatriement volontaire des réfugiés de la crise post-électorale avec succès, afin que ceux-ci retrouvent leurs domiciles ; qu’une telle démarche traduit une volonté réelle d’apaisement vers une sérénité sociale.

Considérant que le Président Alassane Ouattara a présenté un Gouvernement de consensus regroupant les meilleurs cadres de chaque composante du Rhdp. À ce jour, l’Administration ivoirienne est taillée sur mesure, selon une gestion consensuelle des instances dirigeantes, aux couleurs de l’ensemble des «houphouétistes». Mieux, là où les esprits malins se focaliseraient dans un intérêt partisan, le Président Alassane Ouattara propose de fondre son parti politique dans une formation plus large, au nom de l’intérêt national, la paix sociale, pour une Côte d’Ivoire réconciliée et des Ivoiriens réunifiés. Là où des frondeurs évoquent l’alternance sans programme politique, ni leader objectif, le Président Alassane Ouattara profère la nécessité de l’unité nationale, afin de prévenir et d’éviter le chaos, la guerre tribale et le désordre, pour sa succession.

Considérant que la conquête du poste de Président de la République est un contrat entre une personne et un peuple; que celui-ci doit avoir un projet social convaincant au-delà des partis politiques pour répondre à l’adhésion du plus grand nombre. Et qu’une fois élu, le président doit être accompagné par tous les acteurs de la vie politique et la société civile, pour la mise en place de son projet de gouvernement.

Par conséquent, le Pdci doit s’appesantir sur la réalisation du projet présidentiel, auquel il est, lui-même, un partenaire essentiel. Comme un gage de confiance réelle, le Président Alassane Ouattara n’a pas hésité à confier à son partenaire, le Pdci, le ministère des infrastructures chargé de la réalisation des grands chantiers de développement énoncés pendant sa campagne électorale.

Un programme infrastructurel si bien piloté, que l’image d’après-guerre de la Côte d’Ivoire ne laisse aucune séquelle physique et visible de désolation, comparativement aux pays frères qui ont connu des périodes de troubles similaires. Aussi, faut-il rappeler au Pdci, de traduire la solidarité à l’exclusion de la division en son sein. Cette attitude serait un préalable à la paix pour toute la Côte d’Ivoire. Un Pdci divisé signifie un navire ivoire qui vacille. Le Pdci doit se préoccuper de la stabilité nationale, de la paix sociale et non de calcul politicien. Considérant qu’une alternance politique mal préparée dans un climat de tension socio-politique, est non seulement non souhaitable mais surtout détestable. C’est-à-dire en cas de péril en la demeure, il faut sauver la Côte d’Ivoire d’abord ! Telle est la remarque faite dans les grandes démocraties où les différents acteurs politiques s’entendent pour une nécessité nationale. C’est ce que souhaite actuellement le Président Alassane Ouattara. Bien entendu, avec le concours du Président Bédié, incompris et pris en otage par les siens, quant à la réalisation du projet de parti unifié, dans lequel les adversaires politiques d’hier parleraient d’une même voix.

Les frondeurs du Pdci doivent se rappeler de l’esprit de paix prôné par le père fondateur. Considérant qu’il faut reconnaître que la Côte d’Ivoire a eu de la chance d’avoir un leader aussi pragmatique que pacifiste, en la personne du Président Alassane Ouattara. Un leader qui sait que, pour créer une administration responsable, il faut des institutions efficaces. C’est fort de cette réalité, qu’il a opté pour la transformation de notre assemblée parlementaire monocamérale en chambre bicamérale, avec l’introduction du Sénat dans la nouvelle Constitution.

 Considérant que la nécessité du Sénat fut évoquée dans le programme des différents candidats aux élections présidentielles d’octobre 2010, que le Président de la République n’a fait qu’entériner par voie référendaire, ce que le corps électoral réclamait. Considérant que le Sénat, contrairement à la position des agitateurs qui le critiquent, est une institution à l’avantage de la démocratie parlementaire voire nationale. C’est-à-dire qu’il exprime un équilibre au niveau de l’adoption et de l’amélioration de nos textes législatifs. En effet, grâce au Sénat, les préoccupations des régions, des départements et des Ivoiriens résidant à l’extérieur du pays, seront bien au centre du débat national et du débat parlementaire. Par conséquent, la diaspora ivoirienne ne peut que saluer le Président Alassane Ouattara, quant à la désignation de sénateur au bénéfice de la diaspora. La Côte d’Ivoire ayant un statut particulier au sein de l’Uemoa, mérite d’avoir un Sénat digne de ce nom, en concurrence avec l’Assemblée nationale, pour avoir des normes législatives qui garantissent les investissements.

Considérant enfin, que les crises socio-politiques ont négativement impacté certains secteurs économiques, dont le transport public. Le transport public urbain abidjanais est devenu moins confortable et très onéreux quand on considère le rapport qualité-prix ; Ce n’est point de trop d’affirmer que les transports publics, en général, connaissent le même problème, tout simplement parce que le parc auto ivoirien s’est détérioré au fil des ans. Pour pallier cet handicap, le Gouvernement du Premier ministre Gon Coulibaly, avec la bénédiction du Président Alassane Ouattara, a commandé environ deux milles nouveaux autobus, pour que les usagers de ce service public renouent avec un plus grand confort. C’est aussi l’expression de l’augmentation du pouvoir d’achat des usagers abidjanais, avec au moins plus de 5000 emplois supplémentaires créés.

Considérant que les opportunités de création d’emplois dans le transport sont nombreuses. Le Gouvernement a donc mis en place des fonds pour aider les jeunes entrepreneurs ivoiriens, à disposer de véhicules neufs sur le marché ivoirien, à des prix compétitifs par rapport aux vieux véhicules ne garantissant ni conforts ni tenue de route. Considérant qu’il faut plutôt chercher à comprendre la mise à disposition de ces fonds, que de se laisser entraîner par la désinformation ; que c’est pour les jeunes entrepreneurs ivoiriens de tirer profit d’un système inédit dans la sous-région en particulier, pour ne pas dire en général en Afrique.

C’est donc avec une vive et grande ovation, que l’Association Marcoussis-Paris salue les actions du Président de la République, et le soutient pour l’exercice du premier mandat de la troisième République, au nom de la paix, la stabilité et le rayonnement de notre pays. Vive la Côte d’Ivoire, Vive la paix, Vive le Président Alassane Ouattara Fait a Paris le 25 mars 2018. Président de Marcoussis-Paris KONE Djah

Bandaman (RDR) répond au PDCI : « Ouattara n’a pas eu besoin de pression, pour proposer Duncan à la vice-présidence »

Maurice Kouakou Bandaman Écrivain célèbre et grand homme de culture, Maurice Kouakou Bandaman n’en demeure pas moins une personnalité importante sur l’échiquier politique ivoirien. Ministre de la Culture et de la Francophonie depuis 2011, ce fils de Taabo, dans la région de l’Agnéby-Tiassa, est aussi une tête forte du Rassemblement des Républicains (RDR, parti présidentiel). Premier secrétaire général délégué de ce parti, depuis le trosième congrès ordinaire tenu les 9 et 10 septembre 2017, Maurice Kouakou Bandaman est également chargé des relations avec les partis politiques, les rois et chefs traditionnels, ainsi que des régions de l’Iffou, du Moronou et du N’zi. Cet homme de lettres, qui ne manie pas la langue de bois, se prononce, avec son calme habituel, sur l’actualité brûlante de l’heure : la création du parti unifié, la polémique autour de la Commission électorale Indépendante (CEI), la vie du RDR, etc. Entretien exclusif et à bâtons rompus avec Le Patriote.

Monsieur le secrétaire général délégué, les résultats provisoires des toutes premières élections sénatoriales en Côte d’Ivoire ont été donnés le week-end dernier par la CEI. Le RHDP a perdu des localités comme Yamoussoukro et Bouaké, considérés pourtant comme ses fiefs. Comment expliquez-vous ces revers ?

 Je n’emploierai pas comme vous le mot revers. Ces cadres qui ont été élus sous la bannière indépendante sont pour beaucoup des cadres issus de nos rangs. Attendons la rentrée sénatoriale annoncée pour le 10 avril prochain pour voir que mes propos seront confirmés par le ralliement de ces élus aux sénateurs qui ont été élus sous la bannière du RHDP.

 Ces échecs ne sont-ils pas la preuve, comme le soutient un cadre du PDCI, que le RHDP ne marche pas à la base ?

Pas du tout. Le RHDP ne veut pas dire la pensée unique. Nous sommes en démocratie. Ce n’est pas la dictature. La démocratie permet une liberté. Les cadres ont besoin de s’exprimer, surtout que nous sommes dans un monde de liberté. Pour nous, contrairement à ce qu’on pense, le RHDP va très bien. La preuve que le RHDP marche bien à la base est que le RHDP a raflé 25 régions sur les 33.

« le chef de l’Etat, en proposant Daniel Kablan Duncan à la vice-présidence du pays, n’a pas eu besoin qu’on lui mette la pression. Il n’a pas eu besoin qu’on fasse des marches » ;;;;;;;;; N’oubliez pas que depuis sa mise en place en 2005 à Paris, le RHDP vole de succès en succès. Le RHDP a triomphé au second tour de la présidentielle de 2010. Il a récidivé en 2015, à la présentielle puis aux élections législatives de 2016 et maintenant aux sénatoriales de 2018. Les choses vont plutôt bien que mal.

 Cet avis est-il partagé par votre principal allié, le PDCI ?

 Moi, je n’ai pas à répondre au PDCI. La seule chose que je peux dire en tant qu’acteur politique, c’est que le RHDP va bien. Nos populations veulent qu’on dépasse les antagonismes dans la famille houphouëtiste. Nos populations sont engagées à faire triompher les valeurs de l’Houphouëtisme.

 Pour vous, il faut donc transformer l’essai comme on le dirait au rugby pour aller au parti unifié ?

Oui, bien sûr. Nous sommes dans la dynamique du parti unifié. Toutes les forces membres de notre alliance sont d’accord sur les modalités pour aller au parti unifié. Cela va prendre peut-être un peu de retard, mais tout le monde veut partir au parti unifié.

Y compris le PDCI ?

Bien sûr. Le PDCI l’a dit. Cela s’est passé à plusieurs de nos rencontres. Le PDCI n’a jamais dit qu’il ne va pas au parti unifié.

 Le professeur Guikahué, le secrétaire exécutif de cette formation politique, affirme qu’il n’y pas d’urgence à aller au parti unifié…

 Cela ne veut pas dire qu’il n’ira pas au parti unifié. Nous irons au parti unifié.

Mais quand ?

Nous sommes dans les modalités. Nous sommes dans la démarche. Nous sommes dans sa mise en œuvre. Etant membre du comité de haut niveau, je ne peux pas vous dévoiler nos délibérations. Parce que nos délibérations sont destinées à nos mandants qui sont le président Ouattara et le président Bédié. Je dois vous dire que, pour ce que je sais, nous avançons ; pas au rythme que nous souhaitons nous tous. Un adage dit : « si vous voulez arriver vite, vous arriverez seul. Mais si vous voulez arriver avec les autres, vous marchez à leur rythme ». C’est donc cela.

Même après 2020 comme le souhaite le PDCI ?

 Je pense qu’on trouvera bien une formule. Les choses avancent bien. Je pense que nous pouvons arriver au parti unifié avant 2020.

Selon nos informations, le PDCI aurait refusé de signer le manifeste du parti unifié. Qu’en est-il réellement?

 Personne n’a encore signé le manifeste. Le manifeste sera signé. Puisque le comité qui l’a proposé est composé des cadres désignés par le président Bédié et le président Ouattara, ainsi que les présidents des autres partis membres du RHDP. C’est un document consensuel qui est fait par l’ensemble des partis. Ceux qui sont au comité de haut niveau bénéficient de la confiance des chefs. Il n’y a pas de raison que nous qui sommes mandatés par nos chefs parce que bénéficiant de leur confiance, produisions des documents qui vont dans le sens de l’intérêt de la Côte d’Ivoire et de nos partis politiques et que nos chefs ne les valident pas. Ils ne peuvent pas nous désavouer.

Monsieur le ministre, le PDCI insiste également pour que le candidat unique du RHDP en 2020, soit issu de ses rangs. Cela vous inquiète-t-il ?

Le RDR s’aligne sur les orientations et la position du chef de l’Etat, le président Alassane Ouattara. Personne ne dit le contraire à savoir que c’est au sein du parti unifié que le candidat du RHDP sera choisi. Pour moi, c’est une bonne démarche. Parce que le chef de l’Etat, en proposant Daniel Kablan Duncan à la vice-présidence du pays, n’a pas eu besoin qu’on lui mette la pression. Il n’a pas eu besoin qu’on fasse des marches.

Quand le président de la République proposait le ministre Jean-Claude Brou à la présidence de la Commission de la Cedeao, il n’a pas eu besoin de pression. Ils sont tous les deux des cadres du PDCI. Le chef de l’Etat ne fonctionne pas de façon clanique. Il fonctionne en choisissant les personnes qui ont le profil de la fonction. En tant que chef de l’Etat, il ne voit pas les Ivoiriens selon leur famille politique, selon leur couleur. Il les voit selon leurs compétences. Il les voit selon leur engagement pour la Côte d’Ivoire, selon leur sens de responsabilité de l’Etat.

A Yamoussoukro pourtant, lors de la cérémonie d’hommage au président Henri Konan Bédié, le PDCI a été clair : un candidat PDCI à la présidentielle de 2020…

 On ne peut pas faire pression sur le président Ouattara. Il n’a pas besoin de pression. Il choisit selon sa vision d’une Côte d’Ivoire gagnante avec les meilleurs de ses serviteurs.

Cette sérénité que vous affichez est quand même trahie par les déclarations fortes au PDCI.

 Je ne veux pas faire un procès au PDCI pour la déclaration de certains de ses cadres. Mais la majorité des cadres du PDCI, même s’ils ne donnent pas de la voix, ne sont pas moins essentiels. On exagère en disant le PDCI, le PDCI, le PDCI. Il y a aussi de hauts cadres du PDCI qui sont engagés, qui travaillent discrètement, efficacement et qui font avancer les choses. Il ne faut pas accabler le PDCI parce que certains de ses membres font des déclarations. Le RHDP avance. La preuve, nous sommes allés aux élections sénatoriales en RHDP. Personne n’a dit non. La caravane du RHDP avance malgré les aboiements. ::::::: Ceux dont vous parlez sont taxés d’achetés au niveau du PDCI. Que répondez-vous ?

 MKB : Nous sommes dans la construction d’un Etat. Ces débats ne devraient pas avoir droit de cité. Je voudrais vous faire une confidence. En 2015, nous étions un certain nombre de cadres du RDR agacés par le débat sur la candidature unique du président Ouattara. Nous estimions que c’était à la limite offensant au chef de l’Etat, parce que les gens disaient que le chef de l’Etat voulait imposer sa candidature unique. Nous lui avons dit qu’il pouvait gagner au vu de son bilan seul en lui demandant pourquoi il tenait tant que le PDCI l’accompagne. Sa réponse a été claire : « Mon objectif n’est pas de gagner. Mais, je veux créer une nation. Et pour créer une nation, j’ai besoin de tout le monde ». Et il a ajouté : « Notre division au sein de la famille houphouëtiste a entrainé le pays dans l’abime ».

A lire aussi : Parti unifié, voici les points d’accords et de désaccords

Nous n’avons pas besoin d’acheter. Qui est à vendre ? Il y a des Ivoiriens qui veulent servir la Côte d’Ivoire. Le président Houphouët-Boigny disait qu’après lui, ce serait une équipe. Il avait déjà mis en place une équipe. L’équipe a été divisée. On a vu ce que cela a donné. Aujourd’hui, par la sagesse du président Alassane Ouattara et du président Bédié, l’équipe s’est reconstituée. Mais, le diable est toujours à côté de l’ange. Et dans tout ensemble, il y a toujours des mouvements contraires. Il y a des contradictions internes. Il y a des rameurs à contre-courant. Il y a des velléités de positionnement. Ce n’est pas ça qui est essentiel. L’essentiel, c’est la Côte d’Ivoire.

Partout, les grandes familles qui se sont divisées ont causé leur perte. Une chose est sûre : ensemble nous gagnons, divisés, nous perdons. Nous sommes conscients de cela. Nos chefs sont guidés par la sagesse. Ce ne sont pas les agitations qui vont leur faire perdre la direction et la base. La base nous suit. Les gens pensaient que les sénatoriales seraient boycottés. Il y a eu un engouement. Le message passe. C’est la preuve par quatre que le président Ouattara et le président Bédié sont sur la bonne voie. Ceux qui rament à contre-courant doivent comprendre qu’ils jouent contre l’histoire, ils jouent en dehors de l’histoire. Ils seront laissés en bordure de route. Ils ont intérêt à être dans le train. Les gens ne peuvent pas être hors du train et penser qu’ils peuvent aller plus vite que le train.

 A lire la suite demain sur IvoireSoir.net : « Une fois que le candidat sera choisi en accord avec nos deux chefs, même si c’est à deux mois, il gagne l’élection présidentielle » 30 mars 2018 

 

SECRETARIAT GENERAL COMMUNIQUÉ FINAL DE LA REUNION DU COMITE DE DIRECTION ELARGIE SIEGE DU RDR, JEUDI 29 MARS 2018

Le jeudi 29 mars 2018, une réunion du Comité de Direction Elargie du Rassemblement Des Républicains (RDR) s’est tenue de 18h à 19h au siège du Parti sis à Cocody, rue Lepic, sous la présidence de Madame le Professeur Henriette DAGRI-DIABATE, Présidente du RDR. L’ordre du jour comportait les points suivants :

 I. Informations ; II. Bilan des élections sénatoriales du 24 mars 2018 ; III. Perspectives : Elections municipales et régionales 2018 IV. Questions diverses.

Madame le Professeur Henriette DAGRI-DIABATE, Présidente du RDR, avant d’aborder l’ordre du jour, a transmis les félicitations du Président d’honneur, le Président Alassane OUATTARA ainsi que les siennes au 1er vice-Président, à Madame la Secrétaire Générale, aux membres de la Direction du Parti et à l’ensemble des militants pour le dynamisme nouveau constaté au sein du Parti, à travers

 - Des tournées de mobilisation et de sensibilisation de Madame la Secrétaire Générale - L’organisation de plusieurs ateliers, de séminaires ou d’Assemblées générales ; - Des meetings de remobilisation.:::::::: Madame la Présidente du Parti a également remercié les militants et sympathisants de Lataha, Korhogo, Yamoussoukro, Treichville et Attécoubé pour leur forte mobilisation au cours de ses sorties dans ces localités.

Madame la Présidente du Parti a en outre salué tous les membres de la Direction et élus du Parti pour leur forte implication dans la victoire du RHDP à l’élection des sénateurs du 24 mars 2018 avant de souligner que les résultats obtenus aux sénatoriales doivent être appréciés par tous comme le fruit du regain de vitalité de notre Parti et le bon encrage du RHDP.

 Abordant l’ordre du jour, au titre des informations, Madame la Secrétaire Générale est revenue sur des points marquants de l’actualité: - La finalisation de certains projets majeurs dont l’inauguration de l’hôpital mère-enfant de la 1ere Dame Dominique OUATTARA ;

 - Le succès de l’Eurobond 2018 ; - L’organisation de « Africa CEO Forum » à Abidjan les 26 et 27 mars 2018 ; - Le paiement des stocks des arriérés de salaire des fonctionnaires qui se poursuit ; - Le sacrifice consenti par le Président de la République et le Gouvernement pour le maintien du prix du Cacao à 700 F CFA bord champ, malgré une conjoncture internationale défavorable.

 Comme on le constate, le Président de la République et le Gouvernement ne ménagent aucun effort pour l’amélioration des conditions de vie des populations. Le RDR félicite le Président de la république et l’ensemble du Gouvernement pour l’énorme travail abattu.

Au titre des activités du Parti - Les tournées de Madame la Secrétaire Générale à l’intérieur du pays (Daloa, Gagnoa, Toumodi, ..) et à l’international (Zimbabwe et Afrique du Sud). - Le lancement des activités des Secrétaires Généraux Délégués (séminaire sur la communication du Parti à Yamoussoukro, lancement « des jeudis du RHDP); des Secrétaires Généraux Adjoints (société civile, Jeunesse Féminine et des Anciens Cadres et Elus du Parti); Assemblée Générale Extraordinaire du RER et la bonne conduite des élections sénatoriales.

- Les réunions du Comité de Haut Niveau du RHDP tenues pour faire avancer la question du Parti Unifié et la participation aux élections sénatoriales. Relativement au bilan des élections sénatoriales, le Secrétaire Général Adjoint chargé des élections a annoncé que les résultats issus de cette consultation électorale se déclinent de la manière suivante :

- Taux de participation : 88,02% - Nombre de sièges pourvu: 66 dans 33 régions et districts - Nombre de sièges remportés par le RHDP : 50 sièges dans 24 régions et 01 District soit : 75,75% de sièges /////// - Nombre de sièges remportés par les indépendants : 16 sièges dans 07 régions et 01 district soit 24, 24% de sièges.

Pour le groupement RHDP :

- Le RDR obtient 29 sénateurs (43,94%) dont 06 femmes - Le PDCI-RDA avec 20 sénateurs (30,30%) dont 01 femme - L’UDPCI, 01 sénateur soit 1,52%.

Analysant ces résultats, les intervenants ont dans leur grande majorité salué cette performance du RHDP.

Le RDR félicite les différents animateurs du Parti et les encourage à poursuivre dans cette dynamique.

Le RDR félicite également les Partis frères du RHDP pour leurs contributions constructives aux travaux du Comité de Haut Niveau.

Au titre des perspectives, Madame la Présidente du Parti a rappelé qu’il nous appartient d’analyser avec minutie les résultats des dernières élections sénatoriales afin d’apprécier et consolider les acquis, travailler sur les faiblesses en corrigeant les défaillances techniques, tactiques et stratégiques. Il s’agit de faire en sorte que le RHDP sorte vainqueur des élections municipales et régionales de cette année 2018 avec le maximum d’élus issus des rangs du RDR.

Les résultats des élections sénatoriales nous confortent dans notre ambition collective au sein du RHDP pour la Création du Parti Unifié. Enfin, Madame la Présidente du Parti a informé les participants de la rentrée solennelle de l’Assemblée Nationale, le 03 avril 2018 et celle du Sénat le 10 avril 2018 conformément à la constitution.

Au terme de cette réunion, Madame la Présidente a annoncé la convocation prochaine d’une réunion du Bureau Politique, le Jeudi 05 Avril 2018.

Fait à Abidjan le 29 mars 2018 Le Comité de Direction du Parti

Situation socio-politique : Tête-à-tête Soro – Obasanjo à Abidjan, ce mardi

Le président Obasanjo écoutant religieusement Guillaume Soro dans un salon de l'Hôtel Ivoire d'Abidjan

La rencontre s'est passée loin de tout regards indiscrets, hors de tout objectif camera et photo. A part, bien entendu, les hommes d'images du président de l'Assemblée nationale, qui ont fixé le souvenir de ce tête-à-tête et l'ont posté sur la page Facebook du chef du Parlement ivoirien.

 Guillaume Soro a rencontré l'ex-président du Nigeria, Olusegun Obasanjo. Les deux personnalités ont eu un temps précieux d'échanges en marge de l'Africa Ceo Forum, qui se tient depuis lundi, à Abidjan. :::::::: La rencontre entre le chef du Parlement ivoirien et l'ex-président nigérian, selon des indiscrétions, aura duré plus d'une quarantaine de minutes. Guillaume Soro et Olusegun Obasanjo auront sans aucun doute exploré la situation en Côte d'Ivoire. Notamment l'ambiance au sommet de l’État, l'atmosphère entre le chef du Parlement ivoirien et les autres acteurs, plus exactement le président de la République et l'ensemble des tenants de l'Exécutif.

 Faut-il le rappeler, l'ancien président nigerian, de plus en plus engagé dans les médiations dans les crises en Afrique, et particulièrement dans la sous-région, aura été l'un des acteurs principaux du rapprochement entre Alassane Ouattara et son poulain Guillaume Soro en 2017, au moment où il s'était instauré une ambiance froide, mais tendue sur le terrain entre ces deux dirigeants ivoirien. Ce dégel n'a, cependant pas épuisé tous les sujets qui fâchent. Il est resté sur un goût d'inachevé. Le chef du Parlement ivoirien demeure amer sur la détention de son directeur du protocole, Kamaraté Souleymane dit ''Soul to Soul'' incarcéré à la Maison d'arrêt et de correction d'Abidjan depuis le 9 octobre 2017. Un sujet qui continue de crisper l'atmosphère entre l'ex-dauphin du président Ouattara et son ex-mentor.

 Le président Obasanjo va-t-il jouer les médiateurs sur cette question pour obtenir définitivement la décrispation entre le chef de l'Exécutif et le patron du Parlement ?

On en saura davantage sur les fruits de ce tête-à-tête, même si ces derniers temps, les choses semblent aller dans le sens de ce retour à l'ambiance d'antan entre les ex-forces nouvelles et le camp présidentiel. Guillaume Soro étant annoncé au parrainage d'une cérémonie d'hommage au président de la République, dans les jours à venir, à Ferkessédougou, sa terre natale.

F.D.BONY

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