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Pourquoi certain ont voulu d’une manière sournoise et politicienne utiliser l'affaire Nayaka BELL ? "la réponse en vidéo des avocats des villageois et de Nayaka BELL"

Spécial Pourquoi certain ont voulu d’une manière  sournoise et politicienne utiliser l'affaire Nayaka BELL ? "la réponse en vidéo des avocats des villageois et de Nayaka BELL"

"Lors de la destruction des plantations, le juge correctionnel, le procureur résidant et la gendarmerie d'Agboville ce sont rendus sur les lieux et ont trouvé Nayaka Bell sur les lieux.

Chose que l'enquêteur à confirmé " Dixit Maître MARTIN DOGO le lien de la video https://web.facebook.com/RTIinfo225/videos/458540331249496/?t=0

1- Il n'existe aucune amende de 160 millions contre Nayaka Bell:

2- Ce litige ne l'oppose pas à des Burkinabè mais plutôt des Ivoiriens : Le chef du village d'Ano , Mr Abehissi Édouard, Mr N'guessan Gnamien Les faits : Le père de l'artiste chanteuse Nayaka Bell a acquis des terres dans le village d'Ano en 1997 auprès de l'un des cohéritiers des biens en questions. Après la mort de ce dernier certains villageois présumés propriétaires de quelques parcelles avaient des plantations d'hévéa qui furent détruites par des individus. Après investigations, Nayaka Bell qui s'affirme propriétaire et qui souhaite le déguerpissement de ces villageois est poursuivie pour : Destruction volontaire de plants faits de main d'homme

En 2008 elle fût condamnée à 5 mois de prison et 3 millions de paiement de dommages et intérêts Aujourd'hui nous sommes face à la même situation et cette fois-ci ce sont toutes les plantations qui sont détruites . Nayaka Bell détient uniquement les ACD de 30 hectares sur 118 hectares et pour le reste ce sont des ACP (Arrêté de Concession Provisoire) au nom de sa soeur, son mari et elle même dont elle continue de payer les droits. 

Question de droit : Y'a t-il eu destruction volontaire de plants faits de main d'homme sous l'ordre de Nayaka Bell ?! Si oui , où sont les preuves ?

À cette question, "Lors de la destruction des plantations, le juge correctionnel, le procureur résidant et la gendarmerie d'Agboville ce sont rendus sur les lieux et ont trouvé Nayaka Bell sur les lieux. Chose que l'enquêteur à confirmé " Dixit Maître MARTIN DOGO le lien de la vidéo https://web.facebook.com/RTIinfo225/videos/458535741249955/

C'est sur cette base que l'artiste a été condamnée à 3 ans de prisons et 200.000 FCFA d'amende plus 70 millions de paiement de dommages et intérêts. En ce qui concerne le véritable propriétaire de tout les 118 hectares Nayaka Bell détient uniquement l'ACD de 30 hectares.

Pourquoi depuis tout ce temps n'a t-elle pas encore l'ACD des autres parcelles ?

Pourquoi n'a t-elle pas mit les ACP du reste des hectares à son nom, mais plutôt au nom des membres de sa famille ? Le terrain étant l'héritage des titulaires de droit coutumier la totalité ne peut-être vendue par une seule personne en principe. Alors si c'est le cas l'acquisition de cette terre n'est-elle pas nulle ?! ? Beaucoup de questions à se poser .

A lire  Nayaka BELL 

Evacuée à l’hôpital des suites d’une crise de nerf, Nayanka Bell va mieux. Très secouée par l’affaire du litige foncier qui l’oppose depuis plusieurs années à ses parents d’Agboville, l’artiste était dans un état de dépression inquiétant. Top Visages est allé la voir à l’hôpital.

La chanteuse s’est exprimée sur ses récents déboires judiciaires et relationnels avec ses frères d’Agboville. Elle ne manque pas non plus de lancer un appel aux autorités sur la situation qu’elle vit en ce moment.

. Comment vous vous portez aujourd’hui ? - Ça ne va pas. Je suis une femme déprimée, désespérée. Je vis une situation difficile. Mes terres font l’objet de convoitises. On veut me les spolier. Je n’ai pas la paix du cœur, pas du tout. . On vous sent très remontée ? - Avec tout ce qui m’arrive, n’ai-je pas le droit d’être en colère ?  (Elle lève le ton). Je n’arrive plus à travailler, à être heureuse, vous comprenez ça ? Ça fait quatre mois que je ne dors pas bien. Je passe mon temps à fouiller et relire des documents. J’ai mal au cœur. Franchement, je ne vis pas, je survis.

. Vous survivez ? Le mot n’est-il pas trop fort ?

- Ecoutez, c’est quoi le bonheur si on a l’âme en peine ? Depuis un certain temps, je n’ai plus le sourire. Aujourd’hui, je me sens comme enfermée dans une prison. Ne me parlez donc pas de bonheur. . Vous avez piqué une crise par rapport à cette situation et ensuite admise en soins dans une polyclinique depuis quelque jours?::::::::: - J’ai été hospitalisée une première fois dans une clinique de la place, puis à domicile. Mais mon état ne s’améliorait pas, j’ai été admise ici à la Polyclinique Farah (Marcory Résidentiel). Ma mère, madame Aka Juliette qui a 81 ans, n’a pas été épargnée non plus. Vu mon état, elle n’a pas pu supporter, elle a aussi piqué une crise. Et aujourd’hui, on se retrouve toutes deux internées dans une chambre d’hôpital. Ma mère avait toujours rêvé de vivre dans la campagne. Maman a servi de mère à tous ces villageois, c’est elle qui les soignait. Ma mère a réalisé des projets qui ont été aujourd’hui détruits par des gens du village d’Ano. Elle a mis au monde beaucoup de filles et un seul garçon, mon frère Jean Louis, décédé aujourd’hui et pour lequel j’avais chanté «Iwassado». Elle a le cœur meurtri de voir que ce patrimoine qu’elle a bâti avec son défunt mari, est sur le point d’être spolié. …. (Sa mère, Mme Aka Juliette, intervient) : «La situation de ma fille devenait inquiétante. A 5h du matin, dans la journée et même tard la nuit, ma fille Nayanka est plongée dans les papiers de ses terres. Elle n’avait que la tête dans cette affaire de plantation. Quand elle est en communication au téléphone, ses mains et la gorge tremblent. Franchement, ça me donnait énormément de soucis. Ils veulent m’enlever ma fille ou quoi ? Aujourd’hui, je n’ai pas de mari, ni de frère et sœur, je n’ai plus de fils. Je n’ai que ma seule fille, c’est elle qui s’occupe de moi ». . A cette allure, ne craignez-vous pas pour votre santé ?

- Nayanka : Ma santé ne va s’améliorer que si une solution est trouvée. Tant que cette affaire n’a pas été résolue par les autorités, je me demande comment je pourrai véritablement me rétablir et sortir de cette situation qui ne finit pas. .

Cette affaire de biens fonciers qui trouble vos nuits, expliquez-nous, quel est le vrai problème ?

- Ma famille a acheté des terres de plusieurs hectares en 1994 dans le village d’Ano, dans la sous-préfecture d’Agboville. Il s’agit de quatre concessions. Des concessions de mon père, moi-même, mon mari et mes sœurs. Mon père a fait toutes les formalités pour s’acquitter des droits de ces biens en bonne et due forme auprès des chefs notables et coutumiers, ainsi que les chefs de familles du village d’Ano. L’administration d’alors, après enquête nous a fourni tous les documents de ces terres. Toutes les parties ont approuvé. Nous avons chacun eu nos titres fonciers en 1997- 1998. J’ai avec moi tous les papiers du représentant de la famille des vendeurs.

- Mon père avait commencé à planter sur les terres. Quand il est décédé, nos soucis ont commencé. Un jour, apparait le petit frère de l’héritier coutumier. Ce dernier arrive avec des individus et ensemble, ils se sont mis à détruire nos terres. Sous prétexte que c’est leur propriété.

. Cela faitlongtemps que ce problème de litige foncier vous oppose aux gens du village d’Ano. Comment expliquez-vous ce bras de fer sans fin ? - Ils veulent nous chasser de nos terres. Mais ils n’y arriveront pas. Ces villageois ont utilisé toutes les voies et moyens pour dire que les documents que je possédais étaient faux. Ils sont même allés trouver le procureur pour lui faire entendre que j’ai envoyé des gens dévaster leurs plantations dans un village que je ne connais même pas. Et pourtant, depuis 2015 la justice avait tranché le litige qui nous opposait. On avait eu gain de cause. .

Pensez-vous être victime d’un acharnement ?

 - Oui, je suis bel et bien victime d’une machination créée par des gens qui veulent coûte que coûte me spolier de mes biens. J’ai adressé des lettres à l’ambassadeur du Burkina, au commandant de brigade d’Agboville et au procureur de la république. Il n’y a jamais eu de retour positif. Ce qui me désespère le plus, c’est lorsque, eux portent plainte, ils sont suivis et moi à mon tour, rien ne se fait. Les gens sont sur mon terrain et c’est moi qu’on condamne. Le drame, c’est quand le ministère de l’agriculture est saisi du problème, mais il ne réagit pas. Je refuse de tout mon être d’accepter ce genre de procédure.  .

Qu’est ce que vous produisez sur vos terres à d’Agboville ?

- On y fait de l’élevage, le poulailler plus précisément. Mon père a planté du café, du cacao, de l’hévéa. Mon mari a planté pour sa part du palmier à huile, des bananes. Aujourd’hui,  une bonne partie de ces plantations a été dévastée par des gens d’un village voisin, qui est le village de Bokao. Bokao, c’est un campement d’autochtone burkinabé qui s’était mis sur le site de la Sodefor, les gens de ce village n’ont aucun patrimoine. Je n’ai que des squatteurs sur mes terres.  . … En 2008 un certain Kaboré Embroise qui est l’actuel chef des jeunes burkinabé d’Agboville, arrive sur nos terres avec un fusil de calibre 12 pour me menacer, en me priant de dégager. J’ai même porté plainte à la brigade de gendarmerie d’Agboville ainsi qu’au parquet. L’affaire, malheureusement, est restée sans suite. Toujours en 2008, le chef du même village de Bokao fait venir une dizaine de personnes armées de machettes pour venir nous menacer, empêchant mes manœuvres de travailler. Ils veulent coute que coute nous exproprier. Pour cela, ils vont devoir passer sur mon corps d’abord. Je ne me laisserai pas faire.  . La dernière décision en date sur cette affaire, on vous somme de payer 160 millions dans le litige qui vous oppose à vos parents d’Agboville…

- On me condamne aujourd’hui à payer 160 millions à des squatteurs sur un jugement basé sur du faux. Aujourd’hui, j’en suis malade, déprimée. Me demander de payer 160 millions, c’est comme si on voulait me ruiner, me tuer. J’ai perdu confiance en notre justice. Je suis très déçue. Parce que c’est une cabale venant de gens malfaisants qui veulent faire du faux pour me déposséder de mes terres. 

. Qu’est ce que ces terres représentent pour vous aujourd’hui ?

- Ecoutez, (elle marque un silence, puis reprend) ces terres représentent ma vie. Elles représentent tout un projet, un rêve, c’est la vie de mon défunt père, la vie de ma mère, la vie de mes enfants et de mes petits enfants.

Je considère que c’est un patrimoine qui appartient à ma famille.  . Jusqu’où êtes-vous prête à aller ?

Jusqu'à mon dernier souffle. Je ne reculerai pas, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que cette affaire soit réglée comme il le faut. C’est un droit, le droit d’une citoyenne qui est martyrisée dans son propre pays.  . Vous nous confiez hors micro que vous avez un cri cœur ?

- Oui, tout à fait. Je suis une mère de famille respectée dans ce pays et de surcroit une ambassadrice de la musique ivoirienne. Je m’en remets au Président de la République. Je pense que si le Président, qui est venu me voir pour me dire « Yako » après mon accident, est informé de la situation, je suis sûr qu’il va m’aider. Je suis en ce moment victime d’une situation juridique qui me rend malade. Je demande donc au Président Ouattara et à ma sœur, son épouse Dominique de venir à mon secours. Si non, aujourd’hui, je n’ai personne. Je ne sais pas où donner de la tête. Je suis aujourd’hui une victime laissée à l’abandon à des escrocs. 

. Pensez que votre statut de star explique cet acharnement ?

- Non, je pense que c’est parce que je n’ai pas la main trop haute. Je ne suis pas fille de ministre, d’une personnalité au sommet de l’Etat. Je suis une simple citoyenne lambda qui se bat contre des gens malveillants qui veulent la réduire. 

. Reverra-t-on Nayanka sur la scène musicale ?

Je suis accablée par cette affaire qui empoisonne ma vie. Je n’ai ni la force ni la capacité de parler de musique et de show biz en ce moment. Je n’ai pas de spectacle, je ne fais rien (elle s’énerve de plus belle). Vous me parlez de choses qui ne sont pas ma préoccupation en ce moment. On n’en est pas là.   

 

A lire Mahoua BAKAYOKO sur sa page

Affaire Nayanka Bell !!!!!!!!!! Quand une affaire éclate nous avons cette propension à prendre parti sans même se poser ces questions élémentaires, mais «Pourquoi ? » « quels sont les faits ? ». Depuis des années notre belle artiste Nayanka Belle est au tribunal avec des personnnes pour un conflit foncier. Combien parmi nous avons écouté Nayanka Bell dans les détails mais aussi la partie adverse , les plaignants . Les deux parties étaient donc devant les tribunaux et la décision tombe..................si on doit demander pardon , on demande pardon à la partie lésée. Ici là où est la main politique ? Avec la notoriété de Nayanka Bell quel juge peut s’exposer aussi « bêtement » en la condamnant la sachant dans ses droits? Vraiment heinnnn......................Pour cette icône on devrait plutôt écrire sur nos profils « Yatchi pour Nayanka » et ne pas accuser sans savoir.

Si vous saviez combien de Nayanka anonymes sont condamnés pour des faits similaires . Des personnes arbitrairement spoliées de leurs terres mais se référant à l’état de droit et n’avoir pour recours que les tribunaux.
Plus fréquents , des personnes ont parfois des locataires qui dorment 8mois, un an dans une maison sans payer un rond mais impossible de le jeter dehors sans décision de justice. Tu attrapes ton cœur et tu attends la justice. Même dans ta raison « nul n’a le droit de se faire justice » . 
J’étais moi même au palais de justice de Yopougon , il y’a 2 mois pour me faire justice................dans le respect d’un état de droit même si j’ai trouvé cela troooop lent. J’ai eu gain de cause.Mahoua S. Bakayoko LES FAITS : DESTRUCTION DE 8hectares de plantation par Nayanka Bell

« La chanteuse Nayanka Bell est actuellement inconsolable. Elle a en ce moment le sommeil trouble. Le verdict final du procès du litige foncier qui l’oppose il y a de nombreuses années avec le village d’Ano (département d’Agboville), vient de tomber. Un premier jugement avait été prononcé au tribunal d’Agboville où l’artiste a été condamnée à 3 ans d’emprisonnement ferme. Elle avait fait appel de ce verdict. Une seconde audition devait être située sur l’affaire le jeudi 2 mai dernier à la cour d’appel de la chambre civile au tribunal de première instance du Plateau. Les partis en conflit sont repartis chez eux sans que le Président de la cour d’appel trouve une solution.

C’est une pilule très amère à avaler pour Nayanka Bell. Le Président de la cour d’appel a confirmé le premier verdict en condamnant la chanteuse à purger 3 ans d’emprisonnement ferme. En plus de cette condamnation, l’artiste doit verser comme dommages et intérêts aux ayant-droits de la plantation détruite par elle la somme de 160 millions de Francs CFA. Elle et son avocat, Maître Martin Koudou Dogo sont ainsi déboutés. Et aux grands désarrois de ses parents, amis et connaissances qui étaient présents au tribunal. 

 

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Dernière modification lelundi, 21 mai 2018 19:03
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