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Karine Lemarchand contre Lilian Thuram, vendredi au palais de justice de Paris, l’avocat de l’animatrice s’explique avant l’ouverture du procès en diffamation

Spécial Karine Lemarchand contre Lilian Thuram, vendredi au palais de justice de Paris, l’avocat de l’animatrice s’explique avant l’ouverture du procès en diffamation

L’affaire remonte au 17 octobre 2013. Invité du Grand Journal sur Canal+, Lilian Thuram avait réglé en direct ses comptes avec son ex-compagne Karine Lemarchand, qui avait déposé après leur séparation une plainte, retirée quelques jours plus tard, pour violences conjugales, expliquant notamment que l’animatrice l’avait menacé et exigé "une compensation." "Cette séparation est un peu surréaliste", déclarait à l’époque le recordman des sélections en équipe de France, précisant n’avoir "jamais été violent avec Karine Le Marchand. (…) Une femme avec qui je vivais me dit qu'elle veut partir, jusque-là il n'y a pas de problème. Elle me fait une demande, une demande de compensation par rapport aux années passées ensemble. J'ai dit non. Elle m'a envoyé un SMS (dont l'authenticité a été constatée par huissier, ndlr), m'a dit qu'elle allait me détruire, détruire mon image. Ces paroles ont été prononcées le 3 septembre, le 3 au soir elle dépose une plainte et le soir, je suis convoqué par la police". Des propos "parfaitement diffamatoires", selon l’avocat de l’animatrice, qui poursuit donc pour diffamation le champion du monde 1998 et demande un euro de dommages et intérêts. "Le fait de dire qu’il n’a jamais été violent avec Mme Le Marchand et qu’il y a une autre raison pour la plainte, c’était une opinion pour lui, nous a confié Maître Jean Ennochi. Mais ce n’est pas du tout une opinion, c’est une affirmation. Mme Le Marchand n’a jamais voulu porter plainte pour autre chose, elle a déposé plainte parce qu’il a été violent. Il est indéniable qu’il a été violent. Elle conteste formellement toutes les allégations de M. Thuram sur une prétendue compensation financière qu’elle aurait demandée." Un procès, évidemment très médiatisé, qui s’ouvrira vendredi, au palais de justice de Paris. (*) L'avocat de la partie adverse n'était pas joignable au moment de la publication de cet article.

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Dernière modification lejeudi, 17 décembre 2015 15:42
Adama Diomande

Président de l'Association pour la défense des libertés.

Site internet : www.addl-association.info
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