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Portrait (36)

NOUS SOMMES TOUS GRAND-BASSAM / DIMANCHE 20 MARS 2016 A PARIS DE 14H A 18H SUR LE PARVIS DU TROCADERO HOMMAGES AUX VICTIMES

 Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire

 

NOUS  SOMMES TOUS GRAND-BASSAM

 

 

LES  BARBARES  DE  DJIHADISTES  ONT  ENCORE  FRAPPÉ

 

 Le dimanche 13 mars dernier, en Côte d'Ivoire, la plage touristique de Grand-Bassam bondée de monde a été l'objet d'attaque terroriste. Ces attentats lâches ont fait 18 morts de toutes nationalités : 7 Ivoiriens, 4 Français, 1 Nigérian, 1 Macédonien, 1 Allemand, 1 Libanais et 3 membres des forces de défense et de sécurité. N'eût été l'intervention diligente des forces de défense et de sécurité le carnage aurait été monstrueux. Ces attentats ont été revendiqués par les barbares d’AQMI. Cette nébuleuse terroriste sans foi ni loi ne connaît pas de frontières et s'attaque à toute la planète, à tout moment.

 

La Côte d'Ivoire qui a connu les affres d'une crise post-électorale était en train de remonter la pente avec succès sur les plans économique et social et cette attaque meurtrière, traître, abjecte et lâche a secoué tous les Ivoiriens, mais la Côte d'Ivoire reste debout et inébranlable.

Comme le dit le Chef de l'état "les Ivoiriens n'ont pas à avoir peur et que le terrorisme n'aura jamais raison de la détermination et de la ferme et forte espérance des Ivoiriens à atteindre l'émergence à l'horizon 2020".

 

En de telles circonstances le pays a besoin de tous ses fils et de toutes ses filles, dans un élan de solidarité et d'unité, pour faire front.

Cela s'est démontré effectivement aux premières heures des attentats où tous les partis et groupements politiques, institutions et représentations de la société civile ont exprimé leur solidarité au gouvernement et leur attachement à l'unité nationale.

 

Nous avons apprécié à sa juste valeur la solidarité de toutes les Nations. C'est à cela que l'on voit l'attachement que nous portent les autres.

 

Ivoiriens, Ivoiriennes, Amis de la Côte d'Ivoire, c'est ensemble que nous pourrons vaincre cette barbarie qui se drape de ce qu'elle n'est pas pour tromper son monde. Nous vaincrons ensemble ce monstre d'AQMI,

d'AL QAHIDA-DAESH et autre BOKO HARAM.

 

 NOUS  SOMMES TOUS  GRAND-BASSAM

 

Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire

Amis de la Cote d'Ivoire, Ivoiriens, Ivoiriennes / DIMANCHE 20 MARS 2016 A PARIS de 14h a 18H sur le parvis du TROCADERO Hommages aux victimes

 

 Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire

 

NOUS  SOMMES TOUS GRAND-BASSAM

 

 

LES  BARBARES  DE  DJIHADISTES  ONT  ENCORE  FRAPPÉ

 

 Le dimanche 13 mars dernier, en Côte d'Ivoire, la plage touristique de Grand-Bassam bondée de monde a été l'objet d'attaque terroriste. Ces attentats lâches ont fait 18 morts de toutes nationalités : 7 Ivoiriens, 4 Français, 1 Nigérian, 1 Macédonien, 1 Allemand, 1 Libanais et 3 membres des forces de défense et de sécurité. N'eût été l'intervention diligente des forces de défense et de sécurité le carnage aurait été monstrueux. Ces attentats ont été revendiqués par les barbares d’AQMI. Cette nébuleuse terroriste sans foi ni loi ne connaît pas de frontières et s'attaque à toute la planète, à tout moment.

 

La Côte d'Ivoire qui a connu les affres d'une crise post-électorale était en train de remonter la pente avec succès sur les plans économique et social et cette attaque meurtrière, traître, abjecte et lâche a secoué tous les Ivoiriens, mais la Côte d'Ivoire reste debout et inébranlable.

Comme le dit le Chef de l'état "les Ivoiriens n'ont pas à avoir peur et que le terrorisme n'aura jamais raison de la détermination et de la ferme et forte espérance des Ivoiriens à atteindre l'émergence à l'horizon 2020".

 

En de telles circonstances le pays a besoin de tous ses fils et de toutes ses filles, dans un élan de solidarité et d'unité, pour faire front.

Cela s'est démontré effectivement aux premières heures des attentats où tous les partis et groupements politiques, institutions et représentations de la société civile ont exprimé leur solidarité au gouvernement et leur attachement à l'unité nationale.

 

Nous avons apprécié à sa juste valeur la solidarité de toutes les Nations. C'est à cela que l'on voit l'attachement que nous portent les autres.

 

Ivoiriens, Ivoiriennes, Amis de la Côte d'Ivoire, c'est ensemble que nous pourrons vaincre cette barbarie qui se drape de ce qu'elle n'est pas pour tromper son monde. Nous vaincrons ensemble ce monstre d'AQMI,

d'AL QAHIDA-DAESH et autre BOKO HARAM.

 

 NOUS  SOMMES TOUS  GRAND-BASSAM

 

Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire

La liste des morts tués par des assassins inhumains à Bassam que leurs âmes reposent en Paix

DIASPORA (BERE-MANKONO)CÔTE d'IVOIRE / La région du BÉRÉ s'organise en France en présence de deux Ministres fils de la région Cissé Bacongo et Dosso Moussa.

ÉCOUTER L'ÉMISSION

 

http://www.africa1.com/IMG/mp3/jda_-_29_02_16_-_pad.mp3  Assise de la Diaspora du Béré en France. Le Président du Comité de Pilotage des Assises de la Diaspora du Béré en France Monsieur Dosso Bakary mobilise toute la Côte d'Ivoire notamment la diaspora ivoirienne particulièrement celle du Béré. Ces Assises vont permettre de tracer les sillons de l'implication de la diaspora dans le processus de développement. Rendez vous est pris pour le Samedi 05 Mars 2016 à l'Espace Noisy Le Sec 12-14 Rue de la Pointe 93130 Noisy Le Sec. Métro 5 : Bobigny - Pantin Raymond Queneau ; Bus 145: Arrêt Paul de Kock.  

Aucun pays au monde ne s'est développé sans sa diaspora, il est donc temps plus qu'indispensable d'impliquer la diaspora ivoirienne particulièrement de la Région du Béré dans les politiques de développement de notre pays. Mobilisons nous main dans la main dans le respect de notre diversité afin que nous soyons des acteurs de consolidation de la cohésion sociale, nationale et surtout pour faire du développement dans notre pays une réalité. Restez connectés pour rien manquer

 Rendez-vous le 05 Mars 2016 de 09 h à 18 h à ESPACE NOISY LE SEC - 12 – 14 RUE DE LA POINTE 93 130 NOISY LE SEC FRANCE L'initiative de ces Assises est de fédérer toutes les forces vives de la Diaspora du Béré en France sous le thème du Développement de leur région. Le 05 Mars 2016 de 09 h à 18 h à ESPACE NOISY LE SEC - 12 – 14 RUE DE LA POINTE 93130 NOISY LE SEC FRANCE

MANKONO La ville de Mankono est une cité qui se trouve dans la région Nord de la Côte d’Ivoire.Elle s’étend sur une superficie d’environ 10.660 km². Elle est limitée au sud par les départements de Béoumi, Zuénoula et Vavoua, à l’est par Bouaké et Katiola, à l’ouest par Seguela et au nord par Boundiali et Korhogo. En effet, les premières peuplades qui seraient les Karamoko et les Fofana, après plusieurs installations temporaires dans les encablures du cite actuel de Mankono, se seraient fixés définitivement sur conseil des oracles qui prédisaient à cet espace, abondance et prospérité.

C’est dans l’attente de cette prophétie, de ce bonheur promis, que l’endroit fût baptisé  »Mankono », l’abrégé de  »hèrè Mankono » qui signifie, en attendant ou dans l’attente du bonheur. Érige en poste administratif en 1898 puis en subdivision en 1902, c’est en 1979 que Mankono est devenu chef-lieu du département qui porte son nom. Moins de cinq ans après son érection en chef-lieu de la région du Béré (du nom de la rivière Béré), la ville de Mankono change progressivement de visage mais attend un coup d’accélérateur par la réalisation d’un vaste programme de développement pour sortir de la léthargie après la décennie de crise.

Les premiers mandingues semblent être les Ligbi qui parcourent la zone dès la fin du XIIème et le début du XIIIème siècle, à l’instar des Ligbi du Nord-Est de la Côte d’Ivoire (Kong, Bouna, Bondoukou). Ce premier peuplement mandingue se renforce à partir du XIIIème siècle par une seconde vague. La configuration ethnosociologique actuelle de Mankono remonterait au 14e -15e siècle. C’est à cette époque en effet, que les Koyaka, comme tous les Malinké, primitivement issus des bords du Niger, ont dû partir de l’empire du Mali en pleine déconfiture à cause des nombreuses guerres de succession.

 

Sylvie Fofana, Chevalier de l'Ordre National du Mérite français.Vivent les femmes, vive la France vive mon pays d'origine la Côte d'ivoire !!!!

Discours / Sylvie Fofana est la Secrétaire Nationale et Fondatrice du 1er syndicat des Auxiliaires parentales (UNSA-SNAP/SPE), Membre permanent du comité d'orientation de l'association, le laboratoire de l'Egalité, vient d'être décorée par l’État français de la médaille de Chevalier de l'ordre national du Mérite.

Mesdames, messieurs,

Honorables invités en vos rangs grades et qualités,

Chers parents,

En regardant ma marraine du soir Danielle Bousquet, en vous regardant, j'avoue que je suis submergée par l'émotion.

Je vais faire de mon mieux et vous y allez m'encourager.

Que de chemin parcouru depuis ce jour du 8 juin 1992, où je suis arrivée à Paris, ou plutôt devrais je dire, ce jour où j’ai débarqué en France, avec une grossesse de quatre mois. Je laissais derrière moi, mon mari et mes deux enfants, alors âgés de cinq et trois ans.

Que de chemin parcouru depuis mes premières expériences de garde d’enfants en 1995, je ne me doutais pas alors que je passerais 17 années de ma vie à m’occuper des enfants d’autres femmes, sans toujours être sûre que l’on s’occupait bien des miens.

Que de chemin parcouru depuis les premières démarches dans les parcs pour sensibiliser,

celles qu’on appelle de manière parfois rabaissante, les « nounous », (et je vous invite à les appeler Auxiliaires parentales,)

pour les sensibiliser, disais-je sur l’urgence qu’il y avait de nous réunir afin de mieux défendre les droits qui étaient les leurs, les nôtres,

Que de chemin parcouru à travers ces belles rencontres avec des personnes qui m’ont soutenue dans ce combat, dont certaines sont présentes dans la salle…

Mesdames et messieurs, en disant que de chemin parcouru, je ne voudrais pas laisser entendre que la route est finie et que nous allons pouvoir nous reposer, non ! en disant cela je me réjouis de constater aujourd'hui que ce chemin parsemé d'embûches, n’a pas été vain,

Je me réjouis que vous soyez là pour m’entendre vous dire que vos efforts et vos sacrifices ont beaucoup contribué à la reconnaissance des enjeux que nous partageons.

Et je me réjouis surtout de pouvoir vous dire encore, que ce n’est pas fini. Et il n’y aura sans doute jamais de fin, mais nous nous consolerons au moins avec l’idée d’avoir aidé à tracer le chemin…

Les récompenses, les distinctions, les honneurs, mesdames et messieurs, ont ceci de particulier qu’ils sont remis le plus souvent à des individus. Mais en réalité ils sont le fruit des efforts, des sacrifices et du soutien de plusieurs personnes.

Il en va des distinctions et des récompenses comme d’une fleur quand elle a éclos et que les gens l’entourent admiratifs de ses pétales, on se soucie très peu de savoir qui l’’a arrosée, ou qui l’a entretenue. On se contentera le plus souvent de se réjouir de sa beauté et de son parfum. Laissez-moi vous dire que si je suis une fleur ce soir, c’est à vos soins que je le dois, c’est vous qui m’avez arrosée !

Il y a tellement de personnes qui mériteraient que leurs noms soient écrits à coté du mien…

Je dis merci à mon Dieu. Merci à mon cher et tendre époux et à mes enfants, pour leur patience.

Merci à ma famille particulièrement à (tonton Z, Hadja Affou Fofana, petit Kallet , Grd Kallet...) à mes compagnons de lutte : Fatou Dembele, Andrée Dahou, Eléonore Kouassi, Sylvie Guédé, Nama Bakayoko, maman Mariam Diomandé Epse Moulinet, maman Mariam Sory Toure Epse Sangare, et les 17 pionnières..

A Caroline Ibos qui a beaucoup contribué à nous sortir de l’ombre, grâce à son livre, Qui gardera nos enfants ?

À tous mes camarades de lutte de l’UNSA, je pense à Luc BERRIlle , Jean GROSSET, Anne Juliette TILLAY, Rachel BRISHOUAL, Martine VIGNAUD qui nous forment chaque jour un peu plus au syndicalisme.

Je remercie nos avocats du syndicat, Valence BORGIA, Myriam MASSENGO, Betty HADA, jean François KOUADIO qui nous accompagnent jour et nuit dans la défense des droits des auxiliaires parentales.

Merci A, Monsieur Louis-Mohamed Seye, maire-adjoint, de Fontenay-sous-Bois,

Merci à Mon petit frère Bémitian Ouattara pour son soutien sans failles,à ma très chère Lady NGO, journaliste à Télé Sud, (qui, je me rappelle, lors de mon premier passage à la télé, m’a dit, Sylvie tu réussiras).

Merci à Mon petit frère Bémitian Ouattara pour son soutien sans failles, à ma très chère Lady NGO, journaliste à Télé Sud, (qui, je me rappelle, lors de mon premier passage à la télé, m’a dit, Sylvie tu réussiras).

Merci à Pheel le Montagnard

Au, Dr Elie NKAMGUEU, Président du Club Efficience et Initiateur du Gotha Noir de France

Merci à Romain SABATIER, pour tout.

Merci à Danielle BOUSQUET Présidente du Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes qui a accepté d'être ma remettante sans conditions ni réserves.

Mesdames et messieurs, je ne saurais terminer sans avoir une pensée spéciale pour toutes ces Auxiliaires parentales qui aimeraient être avec nous en cet instant et partager notre joie,  mais qui n’ont pas pu se libérer. Elles n’ont pas pu être avec nous, parce que mesdames, messieurs (marquer un temps d’arrêt), en ce moment précis, par ce froid hivernal, elles sont dans des parcs, elles sont dans nos maisons, entrain de garder ce que nous avons de plus chers, nos enfants ! Mesdames et messieurs j’ai une pensée spéciale pour toutes ces Auxiliaires parentales et je leur dédié cette médaille.

Vivent les femmes, vive la France vive mon pays d'origine la Côte d'ivoire !!!!

Sylvie Fofana

Bourse du travail

3, rue du château d'eau

75010 Paris

Tel. Bureau : 01 44 78 54 06

Port. : 06 51 38 25 47

Chevalier de l'ordre national du Mérite

Secretaire nationale et fondatrice du 1er syndicat des Auxiliaires parentales.

UNSA-SNAP/SPE

Membre permanent du comité d'orientation de l'association, le laboratoire de l'Egalité.

MALLENCE BART WILLIAMS / Pillage des ressources Africaines par l’occident / Un extrait de l’excellente présentation en 2015 à Berlin

"Bien joué OxFam, l’UNICEF, la Croix-Rouge, Live Aid et toutes les autres organisations, qui dépendent des millions de dollars pour des campagnes de publicité qui ne sont que porno de charité pour que cette image de l’Afrique se perpétue mondialement.

Ces campagnes de pub, payées par des gens innocents pensant aider à travers leurs dons. Tandis qu’une main donne, sous les flashs lumineux des appareils photos, l’autre prend, dans l’ombre. A propos du pillage de l’Afrique par les nations dites « développées », et du rôle des ONG dans ce pillage. Une chose m’épate continuellement : Bien que j’ai étudié l’économie et la finance dans les meilleures universités du monde, la question suivante reste sans réponse : Pourquoi 5’000 unités de notre monnaie valent 1 unité de la votre alors que nous possédons les réserves effectives d’or ? Il est assez évident que ce n’est pas l’occident qui aide l’Afrique mais l’Afrique qui aide le monde occidental. L’occident dépend de l’Afrique par tous les aspects possibles étant donné qu’ici, les ressources alternatives sont rares. Comment l’occident s’assure-t-il que l’aide gratuite se perpétue?

En déstabilisant systématiquement les nations les plus riches d’Afrique et leurs systèmes et tout ceci grâce à l’appui d’immenses campagnes de relations publiques laissant croire au monde entier que l’Afrique est pauvre et mourante et qu’elle ne survit que grâce à la charité occidentale. Bien joué OxFam, l’UNICEF, la Croix-Rouge, Live Aid et toutes les autres organisations, qui dépendent des millions de dollars pour des campagnes de publicité qui ne sont que porno de charité pour que cette image de l’Afrique se perpétue mondialement.

Ces campagnes de pub, payées par des gens innocents pensant aider à travers leurs dons. Tandis qu’une main donne, sous les flashs lumineux des appareils photos, l’autre prend, dans l’ombre. Nous savons tous que le Dollar ne vaut rien et que l’Euro ne reflète que l’intellect et la technologie Allemande et peut-être, les pates à l’Italienne. Comment peut-on s’attendre à des dons de la part de nations qui possèdent si peut? C’est si gentil de votre part de nous apporter des crayons de couleurs et de nous prendre notre or et nos diamants. Au lieu de ça, vous feriez mieux de venir les mains vides avec intégrité et honneur. Je voudrais partager notre richesse avec vous et vous invite à en faire de même.

L’idée c’est qu’une Afrique équilibrée et combative ne disperserait pas ses ressources aussi facilement et allègrement. Logique. Elle revendrait bien évidemment ses ressources au prix du marché ce qui en retour, déstabiliserait et affaiblirait l’économie occidentale qui sont bâties sur le système post-colonial du pillage à volonté… La video … http://vk.com/video258326750_171580079?hash=cab074964611e6c6 L’ancien président Français Jacques Chirac a récemment déclaré lors d’une interview : Il faut être honnête et reconnaitre qu’une grande partie de l’argent de nos banques est précisément issu de l’exploitation du continent Africain. En 2008, il a expliqué que sans l’Afrique, la France serait reléguée au rang de puissance du tiers-monde.

TAHIROU BARRY MINISTRE DE LA CULTURE DU BURKINA FASO : VOICI LE PARCOURS DE L’HOMME

Jeune juriste de 38 ans né à Gagnoa en Côte d’Ivoire / Beaucoup l’ont découvert le 1er juillet 2010 lorsqu’il prêtait serment en qualité de président du PAREN (Parti de la renaissance nationale). Or, ce jeune juriste de 38 ans né à Gagnoa en Côte d’Ivoire, peu bavard et même très timide, s’est lentement et discrètement forgé une expérience et une carrure d’homme politique depuis septembre 1999, date de création du parti qu’il dirige. Premier candidat déclaré pour l’élection présidentielle de 2015, Tahirou Barry se présente comme le candidat de la jeunesse. Mais, qui est-il au juste ? Décryptage !

Alors étudiant en droit à l’université de Ouagadougou, Tahirou découvre avec admiration Laurent BADO, son enseignant en droit constitutionnel dès sa première année. Depuis lors, il apprend discrètement à l’ombre de Laurent BADO qui fut son conseiller lorsqu’il était le rédacteur en chef du journal « Le juriste » de la faculté de droit. Même son mémoire de maitrise sur le thème du « Contrôle de la liberté de l’information » fut encadré par Laurent BADO face à « la négligence » de son directeur de mémoire. Séduit par les idées que son professeur développait à l’occasion de ses cours, il n’hésite pas un seul instant à créer en compagnie d’autres camarades une cellule estudiantine pour soutenir le PAREN dès qu’il apprit à la télévision nationale ivoirienne la naissance du PAREN au moment où il était en vacances en Côte d’Ivoire.

Après avoir créé la cellule estudiantine du PAREN dont il fut le Secrétaire Général en 1999, Tahirou intègre le Bureau exécutif national du parti en octobre 2002 en qualité de Secrétaire adjoint chargé des relations extérieures. Il fut ensuite Secrétaire adjoint chargé des questions juridiques et électorales en 2006. Il sera titularisé dans le même poste en 2008 avant d’être élu président du Parti le 1er juillet 2010 au cours d’un congrès extraordinaire.

tahirouu

Tahirou Barry en compagnie de Laurent Bado / Tahirou dérange régulièrement…

Depuis qu’il dirige le PAREN, le jeune président dérange régulièrement le régime de la 4e république. Déjà en avril 2011, au meeting de l’opposition appelant Blaise COMPAORE à dégager du pouvoir, il est le premier des 5 leaders politiques à prendre la parole pour dénoncer la fracture sociale, comme seul héritage du régime COMPAORE. En octobre 2012, il appelle le premier ministre Luc Adolphe TIOA à démissionner pour avoir « usé et abusé des moyens de l’Etat pour mener une campagne électorale déguisée et anticipée ». Après l’adoption du sénat le 21 mai 2013, il dénonce deux jours plus tard « l’entêtement bovin du régime de la IVe république à aller contre la volonté du peuple ». En août 2013, il appelle le peuple à se préparer à la désobéissance civile pour contraindre le pouvoir à renoncer au Sénat. Le 14 novembre 2013 lors de la rencontre des leaders de l’opposition avec le Chef de l’Etat, il n’a pas hésité à attirer l’attention du président sur l’inefficacité de sa politique d’emploi et la détresse de la jeunesse du Faso.

Son esprit critique avait déjà surgi quand il était encore lycéen et ce fut le ministre des sports en tournée d’explication des forces vives du bien-fondé de l’organisation par le Burkina de la CAN 98 qui fut le premier à s’en rendre compte. Après s’être infiltré à la salle de réunion sans y être invité, il sème le trouble dans l’assistance en étant la seule voix discordante à dénoncer « la folie du Burkina à injecter des milliards dans un jeu au moment où l’immense majorité de la population croupit dans la misère ». Son interpellation lui valut une sévère mise en garde par une autorité politique de la région après la rencontre sur ce qu’elle a considéré comme une impertinence.

Assumer des responsabilités très tôt

Son enfance fut heureuse jusqu’au jour où son père perdit son emploi. Ce fut le début des incertitudes et des privations. Ces épreuves l’ont marqué de façon indélébile et même changé sa vision des relations humaines. « Nul ne peut tendre la main à celui qui a perdu tout espoir si l’on a jamais douté », dit- t- il. Dès le lycée Bafuji de Gaoua, il apprit à assumer des responsabilités en tant que délégué de classe de la seconde jusqu’en terminale, membre du bureau du lycée et dirigeant de l’Association des élèves et étudiants musulmans du Conseil Général du Poni pendant plusieurs années. Avec un brillant parcours scolaire, il bénéficie de la bourse au lycée et à l’université jusqu’à la fin de ses études. Bien qu’occupant régulièrement le 1er rang des classes qu’il parcourait, il trébuche en classe de 2è C en raison de ses graves négligences des matières scientifiques. Il dût sauver ses études en effectuant un transfert dans la filière littéraire après son redoublement.

Du rêve de journaliste à la réalité de juriste/ Au plan professionnel, Tahirou rêvait depuis son lycée d’embrasser la carrière de journaliste ou d’enseignant de philosophie. Déjà, dès sa classe de seconde, il fut successivement chroniqueur sportif à Radio Gaoua puis à Radio Canal Arc en Ciel Ouaga après son admission au BAC et rédacteur en chef du journal de sa faculté en droit pendant deux ans. Mais son destin n’était ni dans le journalisme ni dans la philosophie. Il se rappelle amèrement le rejet de sa demande de stage à la TNB en 1998 alors qu’il espérait se forger profondément dans ce qui le passionnait.

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A son jeune âge Tahirou barry rêvait d’être journaliste

Il fut plutôt recruté à la Fonction publique en qualité de juriste à l’issue d’un test avec des amis comme VIGNIGBE Adama, ex Secrétaire Général de la Fonction publique, SANGO Abdoul Karim aujourd’hui enseignant permanant à l’ENAM. A 29 ans, Tahirou est nommé par le professeur Joseph PARE en qualité de Directeur des ressources humaines de l’Université de Ouagadougou, fonction qu’il exerce pendant trois ans avec plus tard le professeur Odile NACOULMA comme présidente de l’Université avant de s’engager dans le secteur minier où il occupe actuellement la fonction de Chef de personnel.

Enseignant vacataire à l’ENAM

Marié depuis 2003 avec une femme mossi du Ganzourgou qu’il a rencontré dans l’association religieuse AEEMB, titulaire d’un diplôme de maitrise en droit et d’un DESS en Management des Ressources Humaines, infatigable travailleur, il exerce, en plus de ses charges professionnelles depuis 2003 à nos jours, des fonctions d’enseignant vacataire à l’ENAM.

Ceux qui l’ont côtoyé ont gardé de lui l’image d’un homme effacé, franc et intraitable quand il s’agit de défendre une cause. Il y a cette anecdote à l’université qui circule toujours. En effet, dès sa prise de fonction comme Directeur des Ressources Humaines, il n’hésite pas à travers une note d’étude d’interpeller le président de l’Université sur l’irrégularité de sa note de service invitant le personnel administratif de l’université à bénéficier des congés trimestriels au même titre que le personnel enseignant.

Cette note qui s’est retrouvée malencontreusement entre les mains des employés a suscité une vive réaction de l’ensemble des travailleurs. A partir de cette expérience, il comprit que sa tâche s’annonçait très difficile dans un environnement déjà hostile.

Tahirou a très peu de temps pour ses loisirs préférés que sont le sport et la musique même s’il avoue ni aimer, ni savoir danser. Qu’à cela ne tienne, il est le producteur de l’artiste musicien MYS en 2009 qui obtint deux prix aux Kundé 2009. Aujourd’hui encore, il n’hésite pas à inviter des artistes de renom comme Wendy, Dicko fils, Sissao à ses multiples activités.

Il ne laisse pas les chancelleries occidentales indifférentes

Avec un suffrage exprimé aux élections de 2012 de 26 ooo voix à l’échelle national et 10 700 au Kadiogo (une meilleure performance qu’en 2007), son parti a perdu son seul siège à l’Assemblée Nationale. Il n’a plus qu’une trentaine de conseillers municipaux répartis dans six régions. Bien qu’étant son meilleur résultat des municipaux depuis sa création en 1999, les résultats du PAREN inquiètent les militants. Pour le président, le PAREN a beaucoup souffert surtout des trois démissions consécutives de l’assemblée nationale. « On ne peut pas subitement retrouver son équilibre après avoir reçu un coup de poignard dans le dos », dit-il. A cette raison, il ajoute « l’environnement électoral verrouillé et miné par la fraude, le clientélisme, l’instrumentalisation de l’appareil d’état et la corruption ».

Malgré toutes ces difficultés, Tahirou BARRY ne laisse pas les chancelleries occidentales indifférentes. Invité officiel des fêtes nationales de France et des USA par leurs ambassades depuis trois ans, il a même été le représentant du Burkina aux USA en mars dernier dans le cadre du programme des jeunes leaders sous le thème de la démocratie en action. Ce voyage dans quatre Etats américains lui a ouvert les portes du congrès, du département d’Etat Américain et de la maison blanche où il a rencontré d’importantes personnalités politiques de ce pays.

Une candidature qui transcende le PAREN /  Quant à son investiture par le PAREN aux présidentielles de 2015 par le port symbolique de l’écharpe effectué par le fondateur Laurent BADO, le candidat investi s’est voulu clair : « J’ai tout simplement répondu à un appel de mon parti par devoir et au nom de la jeunesse qui souffre, qui est toujours instrumentalisée, humiliée et trahie par des vendeurs d’illusions politiques. Il y a de nombreux jeunes ayant plus de mérite que moi mais qui sont confinés dans de simples rôles de coursiers ou d’organisateur de meeting sans autres possibilités de faire valoir leur leadership au sein de leur organisation. Je voudrais que ma candidature sous réserve de la candidature unique de l’opposition, transcende le caractère partisan du PAREN pour embrasser la jeunesse consciente de tous les horizons qui cherchent désespérément à se faire entendre et à faire valoir leurs riches potentialités. Ensemble, nous nous affirmerons courageusement dans la dignité avec une ferme volonté de faire triompher nos idéaux quelle que soit l’adversité ».

Tahirou-Barry

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Tahirou Barry est actuellement ministre de la culture, des arts et du tourisme dans le gouvernement I de Paul Kaba Thiéba Le renoncement à la facilité / Le PAREN est actuellement en pleine restructuration mais la tâche du jeune président est très ardue dans un contexte où les moyens influencent grandement les choix politiques. Mais selon Tahirou BARRY, c’est dans le non sens de notre démocratie que nous devons trouver un sens à notre engagement politique. Ce grand admirateur de Thomas SANKARA et de Che GUEVARA estime que militer dans un parti d’opposition comme le PAREN, c’est renoncer à la facilité, c’est choisir le sursaut face à la résignation, l’espoir face au doute. A-t-il des moments de découragement ? « Il m’arrive souvent, au fond de mon lit, de traverser des moments de grande solitude quand je suis abandonné par des amis que j’admirais, quand je suis trahi par des collaborateurs en qui je faisais confiance, quand je sens l’éloignement des gens vertueux et de grande foi, ceux-là même qui devraient être au cœur du combat pour une société plus juste, intègre et démocratique. Mais je me refugie dans la prière car c’est elle qui me donne l’énergie chaque jour pour gravir la colline. La vie, c’est souffrir sans démissionner. Je considère que l’engagement politique est un sacrifice au service d’une cause élevée. On ne doit pas s’attendre à une quelconque récompense ou rémunération comme si on exerçait un emploi », explique-t-il. L’autre difficulté du jeune président réside dans la conciliation entre ses charges familiales et la politique. « C’est très difficile. La politique m’épuise dans tous les sens. Je n’ai plus le temps pour ma famille, mes amis et moi-même. Beaucoup d’évènements sociaux se passent sans ma présence et cela me peine énormément. Mais, je n’ai vraiment pas le choix. Quand je m’engage pour une cause, je m’y consacre à fond. Contrairement à l’idée très répandue sur la politique, je ne suis pas en politique pour assouvir des intérêts personnels. Je pouvais avec les revenus mensuels que le seigneur met à ma disposition, vivre aisément, tranquillement avec ma famille et m’adonner à mes loisirs. Mais cela ne sera qu’une lâche démission car on ne peut pas séparer son destin de celui de son pays. Celui qui connaît la vraie réalité du Burkina ne peut plus rester indifférent sur la conduite des affaires publiques sauf s’il est guidé par des bas intérêts égoïstes », conclut-il.

AIB / http://afriyelba.net

 

AU TITRE DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE Sont nommés :M. Thierry TANO 6- Ministre, Secrétaire Général Délégué de la Présidence de la République, chargé des Affaires Economiques et Financières

1- Ministre d’Etat, Secrétaire Général de la Présidence de la République: M. Amadou Gon COULIBALY

2- Ministre d’Etat auprès du Président de la République, chargé du Dialogue Politique et des Relations avec les Institutions : M. Jeannot Kouadio AHOUSSOU

3- Ministre, Directeur de Cabinet du Président de la République: M. Marcel AMON-TANOH

4- Ministre des Affaires Présidentielles : M. Téné Birahima OUATTARA

5- Ministre, Secrétaire Général Délégué de la Présidence de la République, chargé des Grands Projets : M. Philippe SEREY-EIFFEL

6- Ministre, Secrétaire Général Délégué de la Présidence de la République, chargé des Affaires Economiques et Financières : M. Thierry TANOH

7- Ministre auprès du Président de la République, chargé de la Défense : M. Alain Richard DONWAHI AU TITRE DE LA PRIMATURE Sont nommés :

1- Secrétaire Général du Gouvernement : Mme Eliane Atté BIMANAGBO

2- Directeur de Cabinet du Premier Ministre : M. Théophile Ahoua N’DOLI

Claude Sahi: ''Que les Ivoiriens sortent de la république des frustrés''

« L’Ivoirien nouveau, c’est celui qui a compris qu’il y a un changement de mentalité à opérer. Cet ivoirien doit sortir des lamentations qui n’honorent pas l’homme. Il doit être épris d’un sens aigu de la responsabilité, de la citoyenneté », a-t-il poursuivi. Claude Sahi: ''Que les Ivoiriens sortent de la république des frustrés'' En marge de la cérémonie de présentation des vœux du nouvel an, ce mardi 5 janvier, à Abidjan-Plateau, au Chef de l’État ivoirien, Alassane Ouattara, Claude Sahi, consultant international sur la Rti, a encouragé les Ivoiriens encore emprisonnés dans « la république des frustrés » d’en sortir pour adopter le comportement de l’Ivoirien nouveau. « Que beaucoup d’Ivoiriens sortent de la république des frustrés. La roue tourne et demain, ils pourront être aux affaires aussi », a suggéré M. Sahi qui se prononçait sur le concept de l’Ivoirien nouveau, cher au Président Ouattara.

A l’en croire, certains Ivoiriens se sont enfermés dans « une prison personnelle ». « Il y a encore des personnes qui sont captives de l’ombre politicienne, de la prison personnelle. Le temps est en train de passer. Nous ne devons pas rester dans les récriminations, mais au contraire passer l’éponge sur certaines choses ». « L’Ivoirien nouveau, c’est celui qui a compris qu’il y a un changement de mentalité à opérer. Cet Ivoirien doit sortir des lamentations qui n’honorent pas l’homme. Il doit être épris d’un sens aigu de la responsabilité, de la citoyenneté », a-t-il poursuivi. « Les petits conflits que nous avons à l’intérieur de nos frontières ne sont pas assez sérieux parce que cela occasionne des morts inutiles. La réconciliation doit passer par l’apprentissage à se refaire confiance. Et à comprendre qu’au-delà de nos intérêts personnels et égoïstes, il y a le bien-être de la communauté à mettre au devant », avait, en outre souligné M. Sahi lors d'une de ses sorties sur la première chaîne de la télévision ivoirienne.

Rappelons que le 31 décembre 2015, le Chef de l'État Alassane Ouattara s’est adressé à la nation ivoirienne à la faveur de la nouvelle année 2016. Isabelle Somian Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

"Hamed Bakayoko se dit 15 ans , ce n'est pas trop dans la vie d'un homme".

(Il attend son tour si Dieu le veut, après le second mandat du président Ouattara, et après peut-être deux mandats des alliés dans le cadre de l'alternance)... 

Exclusif - Un prétendant de moins pour l'immédiat après-Ouattara :Hamed Bakayoko pas prêt pour 2020

Une information capitale qui atténuera assurément des tensions, des passions et rumeurs, mais également qui mettra fin à la prospérité des personnes qui fabriquent les fausses affaires : le ministre d'État ivoirien, ministre de la Sécurité et de l'Intérieur n'a pas du tout l'année 2020 en ligne de mire, pour une quelconque ambition présidentielle.

Selon des confidences de très première main , Hamed Bakayoko estime que l'exigence de l'alternance au sein du Rhdp n'autorise en aucune façon qu'il nourrisse une quelconque ambition présidentielle pour l'immédiat après-Ouattara dès l'année 2020.

Hamed Bakayoko considère que, même si la question de l'alternance au profit du Pdci était vidée, la préséance au niveau du Rdr mettrait le Ministre d'État-Secrétaire général de la Présidence Amadou Gon Coulibaly , devant sa modeste personne.

Régulièrement présumé en compétition sans merci et de la mort avec Guillaume Soro , président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire, pour l'immédiat après Ouattara à partir de 2020, Hamed Bakayoko n'est pourtant pas prêt pour cette échéance.

De très bonnes sources, le ministre d'État ivoirien pense que la bonne période éventuellement pourra être l'année 2030 , alors qu'il aura environ 65 ans, soit trois ans de moins que le président Ouattara lorsque celui-ci accédait au pouvoir.

« Quand il voit les parcours du président Ouattara , du président Bédié et même du président Gbagbo , le ministre d'État Hamed Bakayoko se dit 15 ans , ce n'est pas trop dans la vie d'un homme. Il attend son tour si Dieu le veut, après le second mandat du président Ouattara, et après peut-être deux mandats des alliés dans le cadre de l'alternance. La paix, la démocratie et la stabilité se seront alors définitivement enracinés dans le pays « , glisse un très proche d'Hamed Bakayoko qui avoue n'être pas du tout d'accord avec un tel schéma et qui regrette d'avoir échoué à embarquer le securocrate ivoirien dans la bataille de 2020 qui est selon lui en réalité, une bataille non contre Guillaume Soro, mais plutôt contre l'alternance et aussi contre Amadou Gon Coulibaly.

« Ça c'est son plan, 2030 et non 2020 en ligne de mire, mais qui connaît le plan de Dieu et celui des autres », affirme ce proche qui refuse de s'avouer vaincu.

source : afrikipresse.fr    |    auteur : Alice Ouédraogo

 

Hamed Bakayoko : une actualité politique qui n'a jamais été un long fleuve tranquille La confidence suivante d'une bonne source n'est pas forcée

" Quand le MEMIS (abréviation de ministère d’État, ministère de l'Intérieur et de la Sécurité) voit son jeune frère et ex patron chef de gouvernement en difficultés, il ne s'en réjouit pas puisque cela le renvoie à ses propres difficultés passées, et même à d'autres coups à venir.

Pour lui chaque instant est une épreuve et aucune situation n'est définitivement acquise. Lui qui n'a pas encore acquis l'ensemble des positions acquises au sommet de l'État par Guillaume Soro (qui a été ministre d’État, Premier ministre et Président du parlement), reste pourtant aussi exposé et n'est jamais à l'abri de rien ".

La liste de quelques coups bas et difficultés auxquels, le MEMIS ivoirien a eu à faire face depuis ces dernières années, - hormis la prison sous Bédié, la disgrâce sous Gbagbo - en dit long.

La première difficulté fut d'agir pour mériter d'être digne de la confiance du Président de la République , alors qu'au Rdr même des cadres doutaient de son envergure et de sa compétence dans les fonctions de patron de la sécurité et de l'administration territoriale.

Hamed Bakayoko a gagné le combat de la crédibilité et est même parti pour être pour la troisième année consécutive le meilleur ministre de l'équipe Duncan , sans jamais avoir cessé d'être lui-même , sans avoir abandonné au détriment des anciens amis, les inévitables nouveaux amis que la vie au sommet du pouvoir met sur le chemin des puissants.

Et pourtant ce parcours ne fut pas un long fleuve tranquille.

Le drame du Plateau

En décembre 2012 survient le drame du Plateau dans la nuit du nouvel an. Émotion nationale, deuil national mais hélas fortes et violentes polémiques, sous fond de tentatives de récupération et de manipulation politiciennes.

Quelques personnes réclament alors la tête du MEMIS , alléguant notamment qu'en Europe ou en Occident , même en cas d'un simple accident de train un ministre des Transports démissionne. ( Il se trouve que Bush n'a pas démissionné après le 11 septembre 2001 , que Gbagbo n'a pas démissionné après le 18 septembre 2002, et qu'après le 13 novembre 2015 Hollande est toujours à la barre).

Hamed démission ! 

Entre quatre murs au Rdr et dans les journaux proches de l'opposition la charge des critiques contre le ministre d'État reste forte.

Hamed Bakayoko demeure digne face à l'adversité et même fait montre d'un sens inédit de la responsabilité politique en Côte d’Ivoire, en annonçant qu'il proposera au Président de la République sa démission si les enquêtes le mettent directement en cause.

Des affaires dans l'affaire

Au moment même du drame du Plateau, d'autres affaires nouvelles et dégâts collatéraux naissent dans l'affaire . Quelques personnes soupçonnent dans la police - donc le MEMIS - de vouloir orienter l'enquête vers Guillaume Soro présenté comme le propriétaire de l'immeuble en construction situé sur les lieux du drame. Un immeuble dont les travaux auraient rendu difficile les premiers secours, aux victimes blessées.

Autre affaire : comme le scénario surréaliste auquel on assiste aujourd'hui sur le rôle supposé du MEMIS dans les épreuves rencontrées par le Président Guillaume Soro , quelques internautes ont alors soupçonné des partisans de Guillaume Soro d'avoir manqué de solidarité et d'avoir même établi des connexions avec les pro-Gbagbo pour distiller des intoxications et des méchancetés sur Hamed Bakayoko, en vue de le faire éjecter du gouvernement et éliminer ainsi un prétendant dans la course à la présidence de la République .

Ceux qui distillent la même thèse aujourd’hui, feraient bien de se souvenir que ce n'est pas nouveau, comme argument.

Cette épreuve du Plateau lors de la nuit de la Saint Sylvestre a été une expérience qui aura alors permis aux autorités ivoiriennes de prendre des mesures relativement à l'organisation de manifestations publiques.

Le ministre d'État , l'Étoile d'État - appellation certifiée par l'esthète et l'avant gardiste des nuits abidjanaises Momo N'Diaye - a connu d'autres épreuves et non des moindres : l'affaire des photos de Ble Goudé  diffusées sur internet , les récurrentes  allégations de violation de droit de l'homme, de torture et d'abus par la Dst , ( des allégations qui soit dit en passant sont de la même nature que celles de Michel Gbagbo contre Guillaume Soro ).

Outre les inquiétudes sécuritaires quotidiennes, Hamed Bakayoko a dû gérer des pics comme le dossier des enlèvements d'enfants et son lot de psychose , de colère et de révolte populaire contenue .

Il y'a eu aussi quelques affaires annexes ou connexes n'ayant rien à voir directement avec les activités du ministère mais  qui ont l'objet de tentatives de manipulations et de récupération politicienne , notamment le dossier dit Gunvor. Suite d'une part,  à un simple rendez vous pris ou suggéré à un opérateur économique  pour l'encourager dans sa volonté d'investir en Côte d'Ivoire d'une part , et d'autre part à un article de Mediapart d'autre part, n'accusant aucunement Hamed Bakayoko , quelques adversaires en ont fait des choux gras...

Que dire de l'exploitation après le triste assassinat de Claudia Abogny , de cette vidéo de son passage au Zouglou ?

24 heures avant le drame, le ministre s'est rendu dans un espace Zouglou - danse populaire urbaine du pays- en vogue pour communier avec la jeunesse. Il a dansé comme il aime le faire ( et surtout comme il sait bien le faire ) , et comme il l'a fait lors de la campagne présidentielle . Il a dansé comme le font bien d'autres leaders politiques et personnalités publiques,  à des occasions ( Obama, Zuma, Gbagbo, Kenyata, etc ).

Pourtant danser est devenu à cette seule occasion un tort et une faute ! Parce qu'on avait voulu faire croire que c'est pendant qu'Hamed Bakayoko dansait, et avait mobilisé la police pour sa sécurité personnelle que les microbes ont sévi contre Claudia, pourtant agressée très longtemps après. D'autres avaient même allégué sur les réseaux sociaux que la regrettée Claudia Abogny sortait du spectacle Zouglou lorsqu'elle a été agressée.

Silence et réaction minima

" Quand on a subi tout cela , quand on peut encore subir tout cela  , on n'a pas le temps pour monter des coups. On réfléchit plutôt à comment s'en sortir et continuer à mériter la confiance du Président de la République, qui a promis être sans pitié pour tout type de coups bas entre membres du gouvernement ", renchérit notre source.

Mais alors de  façon générale comment a réagi, Hamed Bakayoko face aux difficultés citées plus haut ? Quand c'était nécessaire, le ministère montait au créneau à travers soit le ministre d'État lui même , soit un responsable du cabinet, ou le directeur d'une administration. 

D'autres fois l'initiative était laissée au porte parole du gouvernement. Une fois, notamment au sujet de l'affaire des photos de Blé Goudé, le ministre d'État a utilisé les réseaux sociaux. Pour les autres intoxications le Memis a souvent laissé la rumeur courir et s'éteindre d'elle même. Un ministre de l'intérieur et de la sécurité est un homme puissant et craint, qui doit être digne de la fonction. C'est aussi un homme à qui on prête la responsabilité de bien de coups bas, ou méthodes X. 

Hamed Bakayoko a gagné le pari, tout en restant lui même et en réussissant un exploit : demeurer contrairement à des prédécesseurs au même poste , un homme accessible, près du peuple , un homme populaire , tout en incarnant la force de l'autorité, le Fouché , le méchant ministre ministre de l'intérieur, chargé de coups considérés comme louches ou fourrés.

 Alice Ouédraogo/http://www.afrikipresse.fr/politique/hamed-bakayoko-

 

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