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Portrait (36)

En Côte-d’Ivoire, l’ex-président du Faso Compaoré pris dans la guerre de succession entre Gon et Soro (L'Opinion 21/08/17)

En Côte-d’Ivoire, l’ex-président du Faso Compaoré pris dans la guerre de succession entre Gon et Soro

L’ancien président du Burkina Faso a trouvé refuge en Côte d’Ivoire mais le pays est au bord d’une nouvelle crise politique.

Au fil du temps, l’exil de Blaise Compaoré devient de plus en plus inconfortable. À Abidjan, l’ex-président burkinabè vit pleinement la guerre de succession entre deux dauphins putatifs du chef de l’État ivoirien, non déclarés publiquement mais qui s’affrontent en coulisses et par médias interposés. Il s’agit d’Amadou Gon Coulilaby, l’actuel Premier ministre et ancien secrétaire général de la présidence, et de Guillaume Soro, le président de l’Assemblée nationale. Les deux hommes rendent régulièrement visite au président déchu qui habite dans une résidence d’État, au quartier de Cocody-Ambassade. Pourtant, Compaoré pensait avoir scellé l’ordre de succession en 2011 après avoir aidé son ami Alassane Ouattara, reclus à l’Hôtel du Golf, à prendre militairement le pouvoir sur les forces restées fidèles à Laurent Gbagbo.

Une de ses armes pour y parvenir était alors Guillaume Soro, l’ancien patron de la rébellion ivoirienne, qu’il considère comme son « fils » spirituel. Il l’a placé à la tête des Forces nouvelles (FN, ex-rébellion) en 2002, alors qu’il n’était qu’un leader estudiantin en exil au Burkina Faso, puis l’a aidé à mûrir politiquement et à tenir tête, comme Premier ministre, à Laurent Gbagbo.

Mustapha Chafi, l’un de ses conseillers politiques, et Boureima Badini, alors son représentant en Côte d’Ivoire, l’ont chaperonné à ses débuts. Ils continuent de le conseiller sur les dossiers sensibles. Ils sont souvent à Abidjan au chevet de Compaoré.

Assurance anti-extradition. Pour l’ancien chef de l’État burkinabé, Soro est un pari sur l’avenir. C’est l’assurance qu’il ne sera pas extradé au Burkina si la justice le réclame. Mais le président de l’Assemblée nationale a du vague à l’âme. Ouattara, qui le présentait comme son successeur en 2011, a mis sur orbite son fidèle allié de Korogho, Amadou Gon Coulibaly… Et d’aucuns considèrent qu’il n’hésitera pas à renier ses déclarations publiques pour briguer un nouveau mandat, si l’opportunité se présente.

«Blaise Compaoré est mal à l’aise, explique l’un de ses proches. C’est lui le garant des accords secrets entre Ouattara et Soro. En 2011, ce dernier pouvait prendre militairement le pouvoir mais il a accepté de surseoir à ses ambitions car il était persuadé que le président ivoirien tiendrait sa promesse de lui passer de témoin».

Avec la plupart de ses visiteurs, le Burkinabè ne souhaite pas aborder le sujet tabou de la succession. «Quand ses interlocuteurs en parlent, il les écoute poliment et leur dit ne pas vouloir s’immiscer dans les affaires intérieures ivoiriennes». En réalité, Ouattara lui a récemment demandé d’intercéder auprès de Guillaume Soro pour qu’il ne claque pas la porte du Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel) et se rende au prochain congrès de la formation, en septembre. Ouattara est allé rendre visite à Compaoré avant la 6e conférence du Traité d’amitié et de coopération entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, le 17 juillet dernier.

«Il a du mal à digérer le lâchage de la France en 2014, surtout quand il voit qu’Ali Bongo et Denis Sassou Nguesso sont passés en force pour rester au pouvoir. Dans ses rêves les plus fous, il doit s’imaginer reprendre ses activités de chef d’Etat» Lire la suite sur: http://www.lopinion.fr/edition/international/a-abidjan-l-ex-president-bu...

Pascal Airault

 

Cour africaine des droits de l’homme: L'Ivoirien Sylvain Oré, désigné président

La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples de l’Union africaine a pour mission de compléter le mandat de protection de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples

Cour africaine des droits de l’homme: L'Ivoirien Sylvain Oré, désigné président

Depuis le lundi 5 septembre, le juge ivoirien préside aux destinées de cette importante institution panafricaine, basée en Tanzanie.

Au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée au siège de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples de l’Union africaine (Cadhp), le lundi après-midi, Sylvain Oré, qui siège dans cette institution de l’organisation panafricaine depuis 2010, a été désigné à l’unanimité des juges, président de la Cour pour un mandat de deux ans, renouvelable, une seule fois. Il aura pour vice-président, le Kenyan, Ben Kiokio.

Deux ans plus tôt, la Cadhp était présidée par Augustino Ramadhani (Tanzanie) et avait comme vice-présidente, Elsie Thompson (Nigeria). La cérémonie du jour a démarré par la prestation de serment de deux nouvelles juges qui viennent de faire leur entrée dans cette Cour. Il s’agit de Marie-Thérèse Mukamulisa, du Rwanda et de Suzanne N’tyam Ondo Mengue, du Cameroun.  De deux, la Cadhp passe ainsi à trois femmes avec le départ de la vice-présidente Thompson du Nigeria qui y a passé dix ans. 

La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples de l’Union africaine a pour mission de compléter le mandat de protection de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples. Tout en renforçant le système de protection des droits de l’homme en Afrique et en veillant, par ses arrêts, à l’application de la charte africaine des droits de l’homme et des peuples ainsi que les autres instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme. Sa vision est donc celle d’une Afrique dotée d’une culture pérenne des droits de l’homme.

La Cour est composée de onze (11) juges ressortissants des États membres de l’Union africaine et élus à titre individuel pour un mandat de six (6) ans.

Il s’agissait, lundi, de renouveler le bureau de la Cour avec le départ de deux membres (le président et sa vice-présidente) et d’enregistrer l’entrée de quatre nouveaux juges. Deux postes ont été pourvus (Rwanda et Cameroun). Deux restent à pourvoir, probablement en janvier prochain et pourraient être des femmes, car la Cadhp de l’institution panafricaine a inscrit en lettre d’or la question du genre voire de la parité.

Depuis novembre 2006, date à laquelle la Cour a démarré ses activités, seuls 30 des 54 États membres de l’Union africaine ont ratifié le Protocole et de ces 30, seulement huit (8) ont fait la Déclaration prévue à l’article 34 (6) du Protocole, qui permet aux individus et aux Ong de saisir directement la Cour. 

La Cour tient quatre sessions ordinaires par an et peut tenir des sessions extraordinaires.

SYLVAIN NAMOYA envoyé spécial en Tanzanie

Écrit par  SYLVAIN NAMOYA /www.fratmat.info

 

 

KARAMOKO Mamadou Habib /Débat sur la Politique de « rattrapage » j'ai décidé d'engager le débat. Mais un débat intelligent basé sur le bon sens et la courtoisie.

« Mais pourquoi avec ADO, cette pratique courante fait-elle jaser? Qu'est ce qui fait couler tant d'encre et de salive? »…

Chers amis, Ce matin, j'ai rendu visite à un ami, militant du FPI (Front Populaire Ivoirien) des premières heures;Un radical devant l'éternel qui a toujours contesté au Président de la République, ses origines ivoiriennes.

Durant nos échanges, mon interlocuteur me rabâchait incessamment aux oreilles qu’ADO menait une politique de rattrapage ethnique au profit des populations et cadres originaires du nord du pays.

Dans un premier temps, j'ai accordé très peu d'importance à ces propos, bien que récurrents dans une certaine presse et venant d'une catégorie d'ivoiriens.

Pour moi, de telles affirmations sorties directement des officines de la propagande militante et reprises en chœur sur les réseaux sociaux par quelques agités en mal de sensation,ne sauraient ébranler outre mesure, tout observateur sérieux et impartial de la politique ivoirienne .

Devant l'insistance de mon compatriote, j'ai décidé d'engager le débat. Mais un débat intelligent basé sur le bon sens et la courtoisie.

J'ai demandé à mon ami s'il reconnaissait les ivoiriens originaires du nord, comme des ivoiriens à part entière et les acceptait comme ses compatriotes. Il m'a répondu par l’affirmative.

Je lui ai ensuite demandé de m'expliquer comment un président dont il conteste les origines ivoiriennes, fasse la part belle aux "ivoiriens du Nord" et non aux "étrangers" comme lui, surtout qu'il y a des millions d'étrangers vivant sur notre sol.

Un peu confondu, mon ami a commencé à balbutier......il n'avait surtout pas envie de dire que ses compatriotes du nord étaient des étrangers !!!!

Pour revenir aux nominations de cadres ivoiriens qu'il assimilait à un rattrapage, j'ai décidé modestement de faire un rappel et d'instruire mon ami sur ce qui se passe ailleurs.

Je lui ai dit que partout dans le monde, les candidats aux élections présidentielles accèdent au pouvoir en s'asseyant sur une monture (parti politique) qui a ses bastions (militants) et ses cadres (Élites). Ainsi, le parti démocrate et le parti républicain aux USA ont leurs différents bastions et leurs cadres; idem pour le parti travailliste et le parti conservateur en Angleterre, sans oublier la droite et les socialistes en France.

Dans ces pays, le président élu fait la part belle aux cadres de son parti dans ses nominations aux hautes fonctions, sans que cela ne choque les opinions. Mieux, l'on trouve même cela normal. Là bas, on ne raisonne plus en terme d'ethnie et de région mais plutôt d'idéologie.

Chez nous aussi en Afrique, et particulièrement en CI, nos partis politiques se sont inscris dans des idéologies ; socialiste (FPI), Conservatrice (PDCI) et centriste (RDR). Mais à la différence des pays occidentaux, la base sociologique de nos formations politiques sont calquées sur des espaces ethno régionales. Ce qui a pour conséquence de faire émerger plus que les autres, les cadres de certaines régions lorsque tel ou tel parti accède au pouvoir d'État.

Il a toujours été ainsi depuis l'indépendance de notre pays sans que cela n'émeuve personne.

Mais pourquoi avec ADO, cette pratique courante fait-elle jaser? Qu'est ce qui fait couler tant d'encre et de salive?

La vérité est que certains de nos compatriotes avaient fini par croire que le pouvoir d'État et certaines hautes fonctions de la république leur étaient naturellement destinées et non à certaines catégories d'ivoiriens, qui hélas, occupent aujourd'hui des postes de premiers plan dans tout l'appareil d'État. Ce fait inhabituel devient inacceptable dans leur inconscient et crée un refoulement et une négation de l'évidence.

Lorsqu'un cadre du nord est nommé à une haute fonction, quelques soient ses mérites, on parle de rattrapage mais lorsqu'il est d'une autre région, l'on ne dit rien car cela rentre dans l'ordre normal des choses.

Je pense que nos compatriotes qui pensent de cette façon ont simplement une ILLUSION D'OPTIQUE et gagnerait rapidement à changer de lunettes car on ne peut attribuer au Président ADO, l'âme d'un sectaire ne privilégiant qu'une partie des ivoiriens, sur la seule base ethnique et régionale.

Notre combat à tous est de faire en sorte que nous soyons une vraie nation, à l'instar de celles qui existent ailleurs. Une nation avec des institutions fortes et des partis politiques promouvant l'unité nationale et la citoyenneté. Une nation avec des leaders visionnaires et patriotes. Une nation qui donne la même égalité de chance à tous ses enfants. C'est à ce prix que nous rentrerons véritablement dans le concert des nations.

A la fin de nos échanges, mon ami est resté braqué sur ces certitudes.....

Bon début de semaine à tous. Mamadou Habib Karamoko

 

Aly TOURE le représentant Permanent de la Côte d’Ivoire a reçu la médaille d'honneur de distinction de l'État de COTE d'IVOIRE dans l'ordre de mérite d'officier Nationale.

(ADDL) ASSOCIATION POUR LA DÉFENSE DE LA DÉMOCRATIE ET DES LIBERTÉS adresse les félicitations les plus sincères à Monsieur Aly TOURE, Représentant Permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Organisations Internationales de Produits de Base pour sa disponibilité dans sa fonction à promouvoir l'image positive de notre Pays au nom du Gouvernement Ivoirien et au nom de Son Excellence Monsieur Le Président de la République Alassane OUATTARA a l'extérieur de notre PAYS .

 Par Diomandé Adama (ADDL France)

Guillaume Soro se voit avant tout comme « un homme de mission, pas d’ambition" (Afrik.com)"Un homme qui à l’art, en tout cas, de sortir indemne des situations les plus délicates...

Côte d’Ivoire : Guillaume Soro, l’avenir en marche

A seulement 44 ans, Guillaume Soro, président de l’Assemblé nationale ivoirienne, revendique vingt-quatre ans d’engagement politique au compteur. Il a survécu à six tentatives d’assassinat, dont une au lance-roquettes. Pas étonnant, avec ce passé, que les récentes accusations portées contre lui ne semblent pas troubler la sérénité d’un homme tout entier tendu vers son destin.

Au contraire. Tous ces obstacles sur la route du pouvoir présidentiel, qu’il pourrait envisager de conquérir en 2020, paraissent renforcer sa détermination. Renforcer, aussi, et de façon contreproductive pour ses détracteurs, sa stature d’homme d’Etat crédible, puisque, comme l’écrivait Flaubert, c’est au nombre de ses ennemis que l’on calcule la valeur d’un homme.

Coup d’Etat manqué et dossier vide

Le Burkina Faso accuse Guillaume Soro d’avoir participé, aux côtés de putschistes proches de Blaise Compaoré, à la tentative de coup d’Etat perpétrée en septembre 2015. Le voisin du nord de la Côte d’Ivoire s’appuie sur l’enregistrement et la publication sur Internet d’écoutes téléphoniques, où certains à Abidjan reconnaissent la voix de l’homme politique ivoirien donnant des consignes afin d’assurer le succès du putsch. L’homme ainsi enregistré reconnaît également son implication dans l’exécution des hommes politiques ivoiriens Désiré Tagro et Ibrahim Coulibaly. Forcément, ça fait mauvais genre.

Début 2016, la justice burkinabé demande à la Côte d’Ivoire l’extradition de Guillaume Soro, avant de se rétracter et de s’en remettre à la voie diplomatique. Le dossier est désormais entre les mains du Président ivoirien Alassane Ouattara, ce qui fait dire à son numéro deux qu’il s’agissait bien d’une cabale, puisqu’aucun élément tangible n’a finalement permis de l’inquiéter. L’authenticité de l’enregistrement est d’ailleurs remise en question. Pour Norbert Pheulpin, membre du collège national des experts judiciaires en acoustique, « la pièce audio concernée ne peut être présentée comme étant l’enregistrement intègre d’une interception téléphonique classique (...) l’hypothèse d’une intervention de type montage peut être objectivement retenue ». Une calomnie destinée à fragiliser les ambitions politiques de Guillaume Soro au sein d’un pays où, il le reconnaît lui-même, « tout le monde pense à la Présidentielle de 2020 » ? Pas impossible.

Les neuf vies de Guillaume Soro

Malgré toutes ces tentatives de déstabilisation, Guillaume Soro est-il vraiment « sans rancune ni intention de vengeance », comme il l’affirme au cours d’une interview au Monde ? On est tenté de le croire : il a déjà réchappé à six tentatives d’attentats, dont l’attaque à la roquette de l’avion avec lequel il a atterri à Bouaké, en 2007, qui fera quatre morts au sein de l’équipage. Des expériences traumatisantes qui en auraient échaudé plus d’un. Pas lui. Au perchoir de l’Assemblée ou dans les rues d’Abidjan, l’homme affiche toujours le regard serein et le sourire bienveillant qui font sa signature.

Ancien chef du mouvement rebelle des Forces nouvelles de Côte d’Ivoire, il fût Premier ministre de Laurent Gbagbo avant de rallier le camp Ouattara après sa victoire à l’élection présidentielle de 2010. De cette première expérience à la tête du gouvernement, Guillaume Soro dit ne rien regretter. « Je ne suis pas homme à renier mes amitiés », affirme-t-il encore au Monde, alors que le procès de son ancien mentor a débuté le 28 janvier à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye. La perspective de rejoindre Laurent Gbagbo devant la CPI semble amuser l’actuel locataire du perchoir ivoirien, même s’il se dit prêt à répondre devant les juges de La Haye. Encore et toujours, il assume le recours à la force pour déloger l’ancien locataire du palais présidentiel. Il assume les violences et renvoie la responsabilité à un Gbagbo arc-bouté sur le pouvoir.

Homme de mission... et d’avenir ?

« Galvanisé » par le soutien du Président Ouattara, Guillaume Soro est d’ores et déjà en piste pour un nouveau mandat de député lors des élections de novembre 2016, et se voit rempiler à la tête de l’Assemblée nationale. Mais c’est bien la Présidentielle de 2020 qui est dans toutes les têtes. En homme politique aguerri, Soro se défend de toute ambition personnelle, mais rappelle son engagement, dès ses plus jeunes années, lorsqu’il dirigeait la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire. Un engagement qui lui avait déjà valu de faire six séjours derrière les barreaux. Comme il aime à le répéter à ses interlocuteurs, Guillaume Soro se voit avant tout comme « un homme de mission, pas d’ambition ». Un homme qui à l’art, en tout cas, de sortir indemne des situations les plus délicates.

Cette image d’homme politique habile mais fougueux, stratège mais sulfureux, cette réputation de « Che » africain, comme on le surnomme parfois (comme on a surnommé avant lui le Burkinabé Thomas Sankara), Guillaume Soro s’applique cependant à la gommer peu à peu. S’il souhaite marquer de son empreinte l’histoire de la Côte d’Ivoire, c’est désormais en tant que réformateur d’un pays dont l’économie, encore essentiellement extractive, doit se diversifier, attirer les investissements étrangers, créer de l’emploi, se faire plus inclusive. 2020, c’est certes l’année de la prochaine élection présidentielle, mais c’est aussi et surtout l’horizon à partir duquel la Côte d’Ivoire souhaite bénéficier du statut de pays émergent. Une ambition que Guillaume Soro prend très au sérieux. Aujourd’hui en tant que président de l’Assemblée nationale. Demain, qui sait…

PAR LAURENT DIAWARA, POUR L'AUTRE AFRIK (Afrik.com )

 

En vue de mieux comprendre les enjeux de la révision constitutionnelle qui aura lieu bientôt,tous sont conviés à cette Conférence-Débat qui aura lieu le Dimanche O9 JUILLET 2016 à 09H Lieu. L’hôtel PULLMAN…

En vue de mieux comprendre les enjeux de la révision constitutionnelle qui aura lieu bientôt, tous sont conviés à cette Conférence-Débat qui aura lieu le Dimanche O9 JUILLET 2016 à 09H Lieu. L’hôtel PULLMAN…

Amadou Gon affine son expérience au poste opérationnel très élevé qui est le sien, consolide son emprise sur son fief...

Il affiche une seule ambition: servir le président à tout moment de la journée et de la nuit. 

 Alors que les noms du président de l'Assemblée nationale, Guillaume Soro, et du ministre d'Etat chargé de la Sécurité, Hamed Bakayoko, reviennent sans cesse dans le débat autour de la succession du président Alassane Ouattara, lui fait son nid dans l'ombre, au Palais, au coeur du disque dur du pouvoir. Lui, c'est le secrétaire général de la présidence de la République, fidèle parmi les fidèles de Ouattara, baron du Rassemblement des républicains (RDR, le parti au pouvoir), patron politique de Korhogo, Amadou Gon Coulibaly. Cet homme fin et influent, faux faible et vrai politique, n'alerte personne et donc n'inquiète pas. Il affiche une seule ambition: servir le président à tout moment de la journée et de la nuit. "Je suis l'esclave de Ouattara, répond-t-il, tel un refrain, à tous ceux qui essaient de le cerner ou de sonder ses intentions. Je suis tellement occupé à le servir que je ne peux avoir la tête ailleurs.

"  Pendant ce temps, Amadou Gon affine son expérience au poste opérationnel très élevé qui est le sien, consolide son emprise sur son fief où il vient de déployer un projet de 12 milliards destiné à l'aménagement et à l'assainissement. Celui qui a gagné la bataille contre une grave maladie du coeur a plus de souffle. Il s'inscrit dans la durée et attend son heure. La Lettre Du Continent confie qu'il a les faveurs du chef dans la perspective de sa succession. En tout état de cause, cet homme affable et rigolard est sans doute le plus intelligent de tous. L'intelligence, en politique, consiste à savoir donner l'expression et le chronogramme adéquats à son ambition. /  Par ABIDJANACTU.COM 

 Qui est le Ministre d'Etat Amadou Gon Coulibaly ? http://www.toutcotedivoirepourado.com/mot_du_parrain.php

ImageBijoux200.jpgFICHE D’IDENTITE 

Nom: Amadou Gon Coulibaly

Naissance: 10 Février 1959 

Lieu: Abidjan

Nationalité: Ivoirienne

Occupation: Secrétaire général de la Présidence de la République 

Autres fonctions: Ancien Ministre de l'Agriculture, Secrétaire Général délégué du Rassemblement des républicains (RDR), Maire de la commune de Korhogo

Famille: Marié, père de 4 enfants

BIOGRAPHIE

Lorsque le choix du Dr Alassane Dramane Ouattara s'est porté sur lui, cela n'a surpris personne. Le Mentor du Rassemblement des Républicains ne pouvait trouver mieux comme Directeur de Campagne pour les élections présidentielles d'Octobre 2015. Le bouillant Secrétaire Général délégué du RDR n'a pas usurpé son surnom de Lion. Quand il rugit, ses adversaires se terrent...

CURRUCULUM VITAE

Cursus Scolaire et Universitaire 

- Juin 1983 : Diplômé du CHEC (Centre des Hautes Etudes de la Construction – Paris),

- Juin 1982 : Ingénieur ETP (Paris),

- Juin 1977-1979 : Classe préparatoire aux Grandes Ecoles (Lycée Jean-Baptiste SAY - Paris),

- Juin 1977 : Baccalauréat série C avec mention assez bien (Lycée Moderne de Dabou).

Langues parlées : Français et Anglais (moyen)

Carrière Professionnelle : 

Gouvernement de Réconciliation Nationale 

- Depuis Mars 2003 :

   Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture du Gouvernement de Réconciliation Nationale.

Institut International pour l’Afrique (IIA)

- Depuis 2001 :

    Administrateur

Cabinet ICEF (International de Conseil d’Etudes et de Formation)

- Juillet 1996 :

   Directeur du Cabinet ICEF

Direction et Contrôle des Grands Travaux (DCGTx): 1983 à 1995

- Janvier 1994 – Décembre 1995 :

   Directeur Général Adjoint

- Octobre 1989 à Janvier 1994 :

   Directeur des Etudes Economiques et Financières

- 1985 - 1990 :

   Ingénieur-Economiste

 Etudes économiques, financières et de programmation dans les secteurs des transports, du développement urbain et de l’énergie

- Janvier 1987 - 30 Septembre 1989 :

   Adjoint du Directeur des Etudes Economiques.

- 1er Décembre 1983 - Octobre 1985 :

   Ingénieur d’Etudes Techniques.

Cabinet du Premier Ministre (1990 à 1993)

- Juillet 1996 :

   Conseiller Technique de Monsieur le Premier Ministre, Chargé de la coordination et du suivi : 

- de la mise en œuvre des politiques dans les secteurs de l’agriculture, des transports, de l’énergie et des Ressources Humaines (éducation et santé)

- des entreprises publiques

- des grands dossiers de projets d’investissements (Programmes Routiers, Projets Energie, etc.).

Carrière Politique : 

Mandats électifs

- Depuis Mars 2001: Maire de la commune de Korhogo

- De 1995 à 1999: Député à l’Assemblée Nationale.

Au sein du Rassemblement des Républicains (RDR) 

- Depuis Mars 2006 :Secrétaire Général Délégué

- De Février 1999 à Mars 2006 :Secrétaire Général Adjoint

- De Juillet 1995 à Février 1999 :Secrétaire National chargé du Développement Economique

- Depuis Juillet 1995 :Membre du Comité Central et du Bureau Politique

HOMMAGE A UN ILLUSTRE SERVITEUR DE LA NATION

LE MINISTRE D'ETAT,SECRETAIRE GENERAL DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

MONSIEUR AMADOU GON COULIBALY

Archétype d'un homme doté d'une vive intelligence 

Magnat d'une génération de Leaders illustrissimes

Artisan de la politique de développement et de la bataille du Président ALASSANE OUATTARA

Damique dirigeant incontournable dans la bataille de la croissance

Odyssée d'un habile politicien à l'esprit cultivé,bel exemple de la côte d'ivoire

Unanimité autour d'une personnalité de temperament au talent incomparable

Gon, nom emblématique chargé de symboles en pays sénoufo

Orfèvre du progrès qui exerce une autoroté incontestable

Noble serviteur,tu gagnes la faveur et la bienveillance des ivoiriens

Coulibaly, nom charismatique,légende vivante du terroir sénoufo

Ouvrier d'envergure, cerveau politique de 1er plan, amoureux du développement

Utile, fidèle compagnon et homme de confiance du Président Alassane Ouattara

Lumière inextinguible et flamme incandescente qui éclaire la Nation

Incarnation d'une nouvelle génération de haut responsable

Bâtisseur inlassable de l'édifice Ivoire,homme d'engagement à l'allure discrète

Acteur majeur de l'Emergence à l'horizon 2020, homme d'ambition

Lignée du citoyen hautement estimé pour ses bienfaits

Ya t-il meilleure illustration de ton dévouement pour la République ?

 

L’Ivoirien Kone Dossongui crée Atlantic Cocoa Plantations au Cameroun

Atlantic Cocoa Plantations SA. C’est le nom de l’entreprise à travers laquelle l’homme d’affaires ivoirien Kone Dossongui va se lancer dans la production et la transformation du cacao au Cameroun. Dotée d’un capital social de départ de 10 millions de francs Cfa, le siège de cette société est à Yaoundé, la capitale camerounaise, apprend-on dans une annonce légale.

Le patron du groupe Atlantique (Atlantic Télécom, Atlantic Financial Group…) déjà présent au Cameroun à travers la banque éponyme, préside lui-même le Conseil d’administration de cette nouvelle entreprise, tandis qu’un certain Georges Anatole Wilson en est le DG. L’objet social d’Atlantic Cocoa Plantations SA est «la mise en place, le développement et l’exploitation des plantations agricoles ; la commercialisation de tous produits agricoles et vivriers ; le regroupement, la formation et l’encadrement des petits et moyens planteurs». Pour rappel, c’est le 29 juillet 2015 que cet opérateur économique ivoirien avait révélé son projet de création d’un consortium industriel du cacao au Cameroun. Reçu par le ministre de l’Economie d’alors, Kone Dossongui avait précisé que son projet agro-industriel aura trois composantes. A savoir : la création de cacaoyères dans le pays, la construction d’une unité de transformation des fèves, et la mise sur pied d’une entité d’encadrement des producteurs. Un projet est d’autant bien accueilli par les autorités publiques camerounaises qu’il s’intègre dans le plan de relance des filières cacao-café, adopté par le gouvernement camerounais en septembre 2014.

Ce plan, implémenté depuis le début de l’année 2015, vise à atteindre une production cacaoyère nationale de 600 000 tonnes à l’horizon 2020, contre une moyenne annuelle de 200 000 tonnes actuellement ; et un volume de transformation de fèves équivalent à 70% de la production nationale, contre 25% actuellement.

http://www.agrici.net/author/steph/

 

Jennifer CERES convaincu par sa détermination à lutter à cor et à cri pour l’intérêt des paysans.Grand honneur à la Côte d’Ivoire:Jennifer CERES prend la présidence de l’ICCFO

Mme CURCIO JENNIFER FLORA plus connue sous le sobriquet Jennifer CERES vient d’être élu par les cacaco-culteurs de trois (3) régions du monde, Présidente de l’Organisation Internationale des Producteurs de Cacao, désignée en Anglais (ICCFO). C’était le 04 février au siège de ladite Institution en Hollande. 

Déjà le 07 janvier dernier, elle était élevée au rang de Chevalière de l’Ordre National du Mérite. Désormais, les qualités de la Présidente Directrice Générale de l’Agence pour la Valorisation de l’Agriculture (AVA) outrepassent les bornes ivoiriennes. Confirmation vient d’être donnée

Au sortir d’un processus rigoureux de votes en Assemblée Générale, la candidature de Jennifer CERES vient d’être désignée Présidente mondiale de l’Organisation Internationale des Producteurs de Cacao (ICCFO). Poste qu’elle va occuper pendant quatre (4) ans, le temps de son mandat. Remplaçant ainsi la Ghanéenne Augustina TETTEH. 

Un honneur abyssal pour la Côte d’Ivoire dont l’un des citoyens teindra les reines de cette importante instance fédérant du reste tous les pays producteurs de Cacao. Institution de référence mondiale, l’ICCFO basée en Hollande, est en effet une plate-forme regroupant les pays producteurs de Cacao d’Afrique, d’Amérique et d’Asie. 

Sans être dans les secrets des dieux, il est fort aisé de déduire qu’en portant leur choix sur la candidature de Jennifer CERES, les producteurs de cacao du monde entier entendent satisfaire un besoin hautement stratégique. Il faut dire que l’ICCFO se pose en contrepoids dans la balance des échanges commerciaux avec les importateurs et les consommateurs de ladite spéculation. 

Précisément, il s’agit de mutualiser les énergies, créer une synergie réelle entre les producteurs de tous les bords, afin de faire de cette Institution une force de proposition commerciales incontournable. Stratégie qui aura pour entre autres conséquences directes, l’amélioration des coûts de cette matière première placée en haute estime par les Ivoiriens. 

Objectif dont l’atteinte requiert forcément une organisation parfaite des producteurs depuis la base, les pays ensuite au niveau régional. 

La nouvelle Présidente de l’ICCFO a la lourde tâche de conduire ce vaste chantier. Des ouvrages dont les piliers seront le renforcement des capacités des membres, la sensibilisation de ceux-ci, et surtout l’amélioration du positionnement commercial des membres. Aussi bien à l’échelle nationale qu’Internationale. 

L’auteur canadien, Steve LAMBERT l’a dit : « Il suffit de peu pour faire toute une différence, un peu de cœur au travail, un peu de bon vouloir, un peu d’espoir ».

L’ascendance du leadership de la présentatrice de l’émission ‘’Brave Paysan’’ au fil des ans et surtout au delà des frontières éburnéennes, est l’illustration parfaite de cette célèbre citation. 

Jennifer CERES convaincu par sa détermination à lutter à cor et à cri pour l’intérêt des paysans.Ce n’est pas sans raison si le Quotidien ivoirien Soir Info faisait le parallèle entre ses actions et la hausse du prix du cacao en Côte d’Ivoire. Distinctement en Co-Une de son numéro 5295 du vendredi 02 octobre 2015. Jour même où le prix bord champ du cacao avait été officiellement fixé par l’Etat de Côte d’Ivoire. 

On peut le dire, cette autre promotion de SEM l’Ambassadrice de l’Agriculture est une bonne nouvelle pour le monde rural en général et les cacaoculteurs en particulier.

Puisqu’en prime de l’assistance que leur apportait modestement déjà cette dame, ils ont dorénavant la possibilité que leurs voix soient portées plus loin. Avec de fortes chances d’obtenir satisfaction plus facilement. 

Marius Aka Fils Publié le vendredi 12 fevrier 2016 

 

 

 

Bonne fête FEMME ! En ce jour où l’on t’accorde une attention mémorable, je me suis posée une question simple.(Nicole Suzis)

Sommes-nous le sexe faible ?

Afficher l'image d'origineEn sillonnant dans un esprit d’ouverture et de recherche les différentes cultures de ce monde, j’ai compris une chose: Les hommes ne nous comprendront jamais. Comme me l’a dit un vieux chinois » Comment un être humain peut-il saigner chaque mois sans raison , vivre avec un autre être qui grandit en elle pendant 9 mois , le sortir de on ventre et reprendre le cours normal de sa vie comme si rien ne ‘était passé » ?! Mystère…

Ode à la Femme.

Elle est source de vie. Elle donne la vie et l’entretien. La femme est un oued de qualités: bonheur, tendresse, bonté, générosité. On ne tarit pas d’éloges en parlant d’elle. Mon prof de philo disait que la femme est un sujet sur lequel on aime s’étendre ( ! )

Elle n’use pas de félonie pour ceux qu’elle aime. Pour la stabilité de son foyer, elle est souvent stoïque. Elle n’est pas adepte de l’inanité quand elle entreprend. Elle refuse la couardise…

Elle ne peut pas être le sexe faible. Non. Toutes les religions sont unanimes là-dessus. Malgré sa faiblesse physique, une force divine émane de son être. La femme est un véritable don de Dieu pour l’humanité. La femme est l’arc-en-ciel de la création.

La femme est-elle vraiment le sexe faible ?

 » Mais pas du tout » ! C’est la réponse d’un expatrié, directeur de banque et chrétien. Victor Hugo ne croyait pas si bien dire en affirmant que  » La femme a une puissance singulière qui se compose de la réalité dans la force, et de l’apparence dans la faiblesse ».

Que dit La Sainte Bible ?

Revenons à la création.

Depuis la genèse, la femme a marqué les grands évènements de l’histoire de l’humanité. Elle a été parfois même à son origine. Dieu créa le monde. Puis Il créa Adam, le premier homme.

Ce dernier avait tout à sa portée, pourtant, Dieu vit qu’il s’ennuyait seul dans le jardin d’Eden. Il dit: » Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je vais lui faire une aide semblable qu’il aura comme partenaire ».

Il fit tomber Adam dans un profond sommeil, lui prit une côte et referma la chair à sa place. Avec cette côte,  il en fit une femme. En la voyant Adam s’exclama » Ah ! Cette fois, voici un autre moi-même qui tient de moi par toutes les fibres de son corps ».

Nous sommes  » un autre moi-même de l’homme alors » ! L’homme si fort ! Mais de quelle force s’agit-il ? Physique ? Morale ? Intellectuelle ou spirituelle ?

Qui donc a donné le sourire à Adam ? Qui Dieu a t-Il choisi pour mettre au monde le Verbe qui s’est fait Chair, le Sauveur ? Qui a cru en premier à la résurrection du Christ ? A qui Dieu confia la lourde et non moins divine et honorable mission de donner la vie ? Peut-on être faible et assumer tout cela ? Mais qui réconforte avec le mot juste et redonne le sourire dans le foyer ? Qui forge et canalise l’homme dès sa naissance ?

Nous faisons tout cela avec amour , car nous savons aimer. Aimer tout simplement. Parfois juste avec un sourire chaleureux et sincère. Normal, puisque nous incarnons le mot AMOUR. Nous le conjuguons toujours au présent. Mère Thérésa disait: » Chaque fois que vous souriez à quelqu’un, c’est un acte d’amour, un cadeau à une personne, une chose merveilleuse ».

Que dit Le Saint Coran ?

Un jour un ami du Prophète Mohamed lui demanda à qui de ses deux parents il devait faire du bien ? Il lui répondit: » Donne d’abord trois fois à ta mère et la quatrième fois à ton père ».

Edifiant !!!

L’Islam demande de ne pas battre la femme. L’homme doit s’occuper de sa femme quelque soit sa source de revenu. Il doit la mettre dans de bonnes dispositions pour qu’elle puisse produire et mieux. Le foyer est confié à la femme, l’éducation des enfants, autant morale que spirituelle. La femme ne doit même pas travailler. Elle doit rester à la maison et attendre tout de son homme.Et même après un divorce, la femme a le droit de rester encore trois mois dans son foyer pour une éventuelle réconciliation avec son époux. Ce dernier ne doit la congédier sous aucun prétexte, quelque soit la gravité de sa faute. Le musulman ne doit pas jouer avec la femme qui ne lui appartient pas.

Femme méritantes…

Mais attention, il faut reconnaître que nous ne sommes pas toutes méritantes. Ici, nous voulons particulièrement souligner le trait de caractère de la femme vraie. La femme forte, douce et faible à l a fois. La femme intègre, sensuelle et toujours prête à se sacrifier pour son monde. Intellectuelle ou non.

D’ailleurs , nous pouvons avoir les mêmes diplômes et les mêmes salaires que les hommes. Quel que soit le secteur, nous sommes à la hauteur aujourd’hui. Nous maîtrisons et participons à l’épanouissement de nos familles, de nos nations.

De quelle faiblesse nous parle t-on ?  » Je vaux ce que je veux » a dit Marie Curie. Nous avons le pouvoir de choisir, d’élever ou de nuire, sans user de nos biceps.

En posant la question par curiosité à certains hommes, toutes nationalités confondues, tous ont été unanimes sur un fait. Nous sommes peut-être frêles, fragiles et moins fortes qu’eux, il vaut mieux conjuguer avec nous. Nous sommes indispensables à leur épanouissement au sens propre comme au figuré.

FEMME…

Nous sommes le sel de la terre. La juste dose qu’il faut pour une parfaite osmose dans la vie des Hommes.

Femmes, nous sommes Mère de l’humanité, soyons en fières.

En ce jour où nous sommes célébrées, pansons les coeurs et les vies. Dans une tendresse de velours.

Pour cette noble et magnifique mission, je NOUS souhaite « Bonne fête » !

Nicole Suzis

Auteur Nicole Suzis / http://emergence-news.org/bonne-fete-femme

 

 

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