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La Vidéo/ Le dernier entretien de Papa Wemba à Claudy Siar dans Couleurs tropicales /Koffi Olomidé demande «un jour de deuil africain» pour Papa Wemba Par Christophe Boisbouvier (RFI)

Spécial La Vidéo/ Le dernier entretien de Papa Wemba à Claudy Siar dans Couleurs tropicales /Koffi Olomidé demande «un jour de deuil africain» pour Papa Wemba  Par Christophe Boisbouvier (RFI)

 

Tant que je serai un homme debout, tant que j'aurai ma belle voix, je serai toujours sur scène", confiait, le 21 avril dernier, Papa Wemba, à Claudy Siar dans Couleurs Tropicales sur RFI. Un ultime entretien filmé au Femua, Festival des Musiques Urbaines d'Anoumabo, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. /En VIDEO-Le 10 mars sur Telesud Papa Wemba‬ évoquait une mort sur scène./"Un malaise sur scène./***Sur un air de rumba / https://www.youtube.com/watch?v=DF1YvaXoxaw

Papa Wemba, le roi de la rumba congolaise, le « pape de la Sape », est décédé dans la nuit de samedi à dimanche au Festival des musiques urbaines d'Anoumabo (Femua). A l'initiative des organisateurs du festival, une soirée du recueillement et d'hommage lui a été dédiée devant son épouse et les membres de son groupe. Une cérémonie en musique, émaillée de nombreux témoignages. Reportage.

C’est dans une salle archicomble que l’hommage à Papa Wemba a commencé, sur les coups de 22h. Face à une demi-douzaine de ministres - dont le chef du gouvernement - et la famille éprouvée du chanteur congolais, Asalfo, l’organisateur du festival du Femua, a pris la parole sous les encouragements et les vivats de la foule : « Quand Papa Wemba commençait la musique, moi je n’étais pas de ce monde. Si on me disait un jour que Papa Wemba - je ne dis même pas venir chanter - allait passer à Anoumabo, je ne l'aurais pas cru. Jusqu’à venir mourir à Anoumabo, Papa Wemba nous a respectés. »

« Papa Wemba, c’est notre collègue, c’est notre frère, c’est notre papa, c’est la famille, a témoigné, émue, à RFI, la chanteuse ivoirienne Monique Séka, reine de l'Afro Zouk. Si nous sommes là, c’est pour chanter, chanter Papa Wemba. Papa Wemba, on ne doit pas l’oublier comme ça. On est là pour qu’il soit toujours dans la mémoire de toute l’Afrique. Il y a tellement de tubes. C’est tellement beau. »

Tout le monde pleure Papa Wemba qui a marqué, à sa manière, toutes les générations, avec sa rumba./Koffi Olomidé demande «un jour de deuil africain» pour Papa Wemba /En VIDEO-Le 10 mars sur Telesud Papa Wemba‬ évoquait une mort sur scène./"Un malaise sur scène./***Sur un air de rumba /  Papa Wemba était apparu en bonne forme samedi matin, lors de la conférence de presse du Femua. On le disait fatigué après les ennuis de santé qu’il avait eus à Paris en mars dernier.

Interview KOFFI OLOMIDE / Par Christophe Boisbouvier/Diffusion : mardi 26 avril 2016 RFI 

Koffi Olomidé demande «un jour de deuil africain» pour Papa WembaCe mardi 26 avril, c'est l'appel de Koffi Olomidé. Le dernier géant de la rumba congolaise (auteur-compositeur-interprète, chanteur et producteur congolais) demande à tous les pays africains de choisir ensemble un jour de deuil pour rendre hommage à Papa Wemba, qui est mort sur scène, à Abidjan, dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 avril. En ligne de Kinshasa, celui qui s’appelle Le petit frère de Papa Wemba, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. 

RFI : Quelle est votre réaction après le drame de ce samedi 23 avril 2016 en Côte d’Ivoire ?

Koffi Olomidé : C’est une catastrophe. La musique congolaise a perdu beaucoup de sa substance et beaucoup de sa saveur. Il n’en reste pas grand-chose. Celui qui vient de partir n’était pas un pion dans un jeu, mais le jeu lui-même. C’était la plaque tournante de la musique congolaise. On ne sait pas imaginer Papa Wemba mort. Il y a des gens comme ça, Michaël Jackson, Miriam Makeba, Whitney Houston, on a du mal à croire qu’ils sont morts. Et aujourd’hui, la musique congolaise est laminée, la musique africaine ne vaut plus la peine sans la voix de Papa Wemba. Moi, j’ai une souffrance terrible. Je suis abasourdi et davantage que ça. Mais je demande à l’Afrique, à toutes les personnes qui m’écoutent de partout, de demander aux dirigeants de leur pays que l’Afrique toute unie accorde un jour de deuil africain à Papa Wemba. Donc, Papa Wemba, je suis certain que personne ne me contestera, il mérite que nous tous les Africains, en partant du Congo-Kinshasa, nous fassions un deuil unanime, un deuil africain. Donc moi, je souhaiterais que l’Union africaine, par téléphone, et que nos dirigeants conviennent d’un jour dans les jours à venir pour qu’au même moment tout le monde observe un deuil pour honorer Papa Wamba, pour tout ce qu’il a fait.

Papa Wamba était fatigué ces derniers temps et, pourtant, il était encore jeune, 66 ans. Est-ce que la vie que vous menez, vous et tous ces musiciens congolais, n’est pas épuisante ?

Oui effectivement, nous avons des vies tout à fait épuisantes. Mais regardez Manu Dibango, regardez Alpha Blondy, regardez aux Etats-Unis, tous ces artistes-là, Al Jarreau, Stevie Wonder, c’est épuisant. Mitterrand a dit : « Rien de ce qui est grand n’est facile ». Papa Wamba pour moi, c’était un grand, donc sa vie ne peut être facile. La mort de Papa Wemba, -une belle mort d’ailleurs si j’ose dire, sur scène, je pense qu’il ne peut pas arriver mieux-, il était en arrêt maladie. On lui avait demandé de se reposer. Et apparemment, il a voulu honorer son contrat qu’il avait signé quand il était fringant, quand il était en bonne santé. Je pense que l’histoire c’est celle-là. Mais c’est le destin.

Tabu Ley, Franco, Pepe Kalle, Papa Wemba, aujourd’hui tout le monde est mort sauf vous. C’est terrible ça, non ?

Ils vivent tous dans mon cœur. Vous avez oublié Madilu [System ; Ndlr], vous avez oublié [King Kester ; Ndlr] Emeneya, vous avez oublié Whitney Houston, Michael Jackson. Ils sont déjà dans mon cœur. Et je pense que c’est peut-être plus important parce que, vous savez, quand nous sommes sur cette terre avec notre pseudo vie, avec nos emmerdes, avec nos bêtises, avec nos erreurs, avec nos ratés, on n’est pas souvent si honorables que quand on n’est plus là.

Vous parlez de vos erreurs et de vos ratés. C’est vrai qu’il y a eu une petite rivalité entre Papa Wemba et vous. Et pourtant, il y a vingt ans, vous avez enregistré un très beau duo. C’était Wake up, c’est ça ?

Exactement. Nous avons enregistré Wake up, qui restera peut-être le duo le plus légendaire en Afrique. Je suis heureux d’avoir fait ça pour la postérité, je suis vraiment, vraiment heureux.

Et après, vous vous êtes disputés ?

Non. Disputés, non. Incompris, oui. On s’est incompris comme ça arrive souvent. L’époque Antoine, en France, avec Hallyday, « les cheveux longs et les idées courtes », c’est la même chose. C’est ça la vie des gens. Il n’empêche que Papa Wemba est, et restera, mon grand frère. Moi, j’étais son fan à l’origine. A la base, il était chanteur chez Zaïko Langa Langa [un des groupes les plus populaires au Zaïre, aujourd’hui RDC ; Ndlr]. Moi j’étais étudiant. J’adorais ce qu’il faisait. J’étais un fan comme on dit. Puis après les études, je me suis hasardé à faire un peu la musique parce que j’étais connu comme parolier, je faisais des chansons pour les gens.

Est-ce qu’on ne peut pas reprocher à Papa Wemba, comme à vous d’ailleurs, d’avoir été les griots du régime de Joseph Kabila ?

Non. C’est injuste de nous dire ça. C’est injuste de nous répéter tout ce refrain-là. C’est vraiment injuste. Alors qu’est-ce que vous dites des cuisiniers des chefs d’Etat ? Qu’est-ce que vous dites de leurs chauffeurs ? Qu’est-ce que vous dites des médecins qui soignent les chefs d’Etat en Afrique ? Qu’est-ce que vous dites des gens qui repassent leurs habits, leurs lavandiers ? Nous, on fait notre métier, et puis c’est tout. Vous savez, même les épouses des chefs d’Etat ne sont pas forcément de leur avis, politiquement parlant. C’est injuste ce débat-là, ce procès qu’on nous fait régulièrement de façon récurrente. C’est vraiment injuste vis-à-vis de nous, les chanteurs. On ne fait que faire notre métier. On ne fait que « prester » pour gagner notre vie. C’est tout. Ce n’est parce qu’on a chanté que l’on est forcément de cet avis-là, qu’on est contre le peuple ou contre le bien-être en général. C’est faux et injuste.

Quand vous dites que Papa Wemba était la substance de la musique congolaise, qu’est-ce que vous voulez dire par là ? Ce n’était pas seulement un grand chanteur, c’était aussi un très grand musicien ?

C’était un mélodiste. C’était quelqu’un qui aimait les nuances. Il jouait avec sa voix. Il faisait tout ce qu’il voulait avec sa voix. Il avait une voix haut perchée qui tenait bien les notes, et longtemps, encore que, comme tous les êtres humains, il n’était pas parfait, mais il excellait dans son art.

Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba, connu sous le nom de Papa Wemba, a dit définitivement adieu à la scène ce dimanche 24 avril. Le musicien congolais (RDC) avait été victime d'un malaise lors d'un concert en Côte d'Ivoire samedi. Ce sont les organisateurs du Femua, le Festival des musiques urbaines d'Anoumabo, qui ont annoncé son décès ce dimanche matin. Papa Wemba était âgé de 66 ans. L'émotion est énorme en Afrique centrale et ailleurs.

Papa Wemba a été victime d’un malaise lors d’un concert à Abidjan, samedi 23 avril, dans le cadre du Femua 2016, le Festival des musiques urbaines d’Anoumabo. Il est décédé à son arrivée à l'hôpital d'Abidjan au petit matin. Sa mort a été annoncée à la mi-journée par les organisateurs du Femua.

Un malaise sur scène

Grandes émotion et tristesse à Abidjan aujourd'hui, rapporte notre envoyé spécial, Olivier Rogez. Le musicien, qui clôturait la soirée, était sur scène vers 5 heures du matin. Il faisait une chaleur intense et Papa Wemba présentait des signes de fébrilité. Il a demandé à plusieurs reprises d'augmenter le volume sonore, pourtant déjà très conséquent. A la quatrième chanson, le musicien s'est écroulé devant ses musiciens.

Papa Wemba est sorti de scène conscient, quoique très affecté. Il a été pris en charge par des équipes de secours, rapporte Olivier Rogez, et transféré vers l'hôpital le plus proche, mais le musicien n'a pas survécu. « Tant que je pourrai chanter, je chanterai », disait il y a encore quelques jours le chanteur, témoigne Claudy Siar, depuis Abidjan où il suit également le Femua pour RFI.

Sur un air de rumba

Ecoutez dans cet hommage à Papa Wemba les explications de Ray Lema sur l'apport de la «caisse claire» de Zaïko Langa Langa à la rumba

25-04-2016 - Par Chantal Lorho

Né en 1949 juin dans le Kasaï-Oriental (RDC), Papa Wemba est un musicien charnière pour le continent africain. Initié au chant et à la musique par une mère pleureuse professionnelle, il chante d'abord dans une chorale paroissiale avant de faire le tour des groupes de rumba de Kinshasa dans les années 60. Dans les années 1950, la rumba congolaise dominait le continent et si elle est toujours aussi présente sur la scène africaine, c'est notamment grâce à Papa Wemba qui, avec le groupe Zaïko Langa Langa - qu'il intègre en 1969 - a dépoussiéré une rumba un peu languissante, notamment en l'électrisant.

Papa Wemba se revendiquait aussi de la musique anglo-saxonne et admirait le rock américain, lui qui se faisait appeler Jules Presley au début de sa carrière musicale, rappelle Claudy Siar. Papa Wemba fait donc entrer la guitare électrique dans la rumba. Il dynamise les rythmes, évacue les instruments à vent et accélère le tempo. Il s'est aussi essayé au soukouss, au ndomgolo jusqu'à la «world music», dont il devient une star grâce au coup de pouce de l'anglais Peter Gabriel, avant de revenir à la rumba.

Tout le monde pleure Papa Wemba qui marqué, à sa manière, toutes les générations, avec sa rumba...

La Côte d’Ivoire va dire une dernière fois adieu à Papa Wemba ce mercredi soir. Le chanteur congolais, victime d'un malaise, s'est effondré sur scène dans la nuit de samedi à dimanche au Festival des musiques urbaines d'Anoumabo (Femua). Pour la circonstance et compte tenu de la dimension de cet immense chanteur, la Côte d'Ivoire a décidé de lui rendre un dernier hommage au palais de la Culture d'Abidjan.

Les préparatifs sont en cours au palais de la Culture d’Abidjan : la sono, les caméras qui permettront de vivre et de suivre en direct à la télévision cet hommage rendu à Papa Wemba. La capitale ivoirienne est en ébullition.

Le blanc sera de rigueur pour cette cérémonie d’hommage au grand Papa Wemba. Les organisateurs de cette soirée demandent à ceux qui voudront saluer une dernière fois « le roi de la sape » de s’habiller entièrement de blanc. Blanc, comme la chemise que portait Papa Wemba le soir de son dernier concert à Anoumabo, un quartier d’Abidjan.

Les artistes et proches de Papa Wemba seront présents

Bon nombre de musiciens, chanteurs et amis de Papa Wemba sont attendus lors de cette veillée. A commencer par Koffi Olomidé qui, dit-on, doit venir de Kinshasa pour ce dernier rendez-vous au palais de la Culture d’Abidjan. Mais aussi Abou Nidal, Yabongo, N'Guess Bon Sens et bien sûr Nash.  La chanteuse a été particulièrement choquée par le décès de Papa Wemba, d’autant plus que samedi soir lors du Femua, elle devait le rejoindre sur scène avant que celui-ci ne s’écroule.

Salif Traoré dit Asal'fo, le patron du Festival des musiques urbaines d'Anoumabo, sera également présent. Tout comme la famille de Papa Wemba : sa veuve Marie Rose et Ulungu Lukata Bertholdeux, le gouverneur de la région de Sankuru d’où est originaire le chanteur. On s’attend aussi à un hommage du créateur Alphadi, le couturier nigérien grand ami du musicien et chanteur congolais.

 → A (RE)LIRE : Disparition de Papa Wemba, emblème de la musique africaine

A partir de 20 heures et jusqu’à l’aube se succéderont témoignages, prestations de différents artistes et diffusions de clips ou de films ayant trait à la carrière de l’immense chanteur congolais.

La dépouille de Papa Wemba sera ensuite transférée à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny pour s’envoler vers Kinshasa jeudi matin à l’aube. Le corps du défunt devrait être transféré à l’hôpital du Cinquantenaire, dans l’attente de funérailles qui devraient, annonce-t-on, durer deux jours au stade Tata-Raphaël, dans la commune de Kalamu de Kinshasa.

Par RFI Publié le 27-04-2016 Modifié le 27-04-2016 à 16:43

J’ai toujours dit que l’Afrique doit se prendre en charge, l'Afrique doit pouvoir organiser sans l'aide de qui que ce soit et je suis très content parce que cette 9e édition [le] prouve... c'est vraiment encourageant... quand A’Salfo m'a appelé, je n'ai pas hésité !

Papa Wemba témoignait de sa joie à participer à la 9e édition du Femua

25-04-2016 - Par Olivier Rogez

Le chanteur congolais Papa Wemba est mort à l'âge de 66 ans après un malaise sur scène à Abidjan. Mondialement connu, il était l'une des plus grandes figures de la musique africaine. On lui doit des dizaines d'albums, il a découvert et formé des générations de musiciens africains comme Koffi Olomidé. Quelle image garderez-vous du «roi de la rumba congolaise» ? Quel titre de son répertoire vous a le plus marqué ?

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JUAN GOMEZ  http://www.rfi.fr/emission/20160425-vos-questions-actualite

La capitale ivoirienne se prépare au rapatriement du corps de Papa Wemba et souhaite organiser une grande veillée artistique en hommage au musicien mercredi soir. Des membres de sa famille sont arrivés dans la matinée à Abidjan. Le roi de la rumba congolaise est mort dans la nuit de samedi à dimanche. Il avait 66 ans. Il s’est effondré sur scène en plein concert samedi soir. C’était à Abidjan en Côte d’Ivoire, pendant le Festival des musiques urbaines. Aujourd’hui l’émotion est très vive dans le monde de la musique et en Afrique.

Un avion s’est posé à Abdijan aux alentours de dix heures ce lundi matin, avec à son bord, l’épouse de Papa Wemba, et trois membres de la famille, son manager ainsi que des autorités politiques congolaises. La délégation est ensuite partie se recueillir devant la dépouille mortelle du chanteur, rapporte notre envoyé spécial à Abidjan, Olivier Rogez.

On connaîtra dans la journée les vœux de la famille en ce qui concerne le rapatriement du corps de Papa Wemba. Les organisateurs du Femua souhaiteraient qu’il reste jusqu’à mercredi à Abidjan afin que les Ivoiriens puissent organiser une veillée artistique.

Asalfo, commissaire du Femua et leader du groupe ivoirien Magic System, voudrait réunir une centaine de chanteurs et de musiciens pour une nuit d’hommage sur la scène du Femua. Une soirée qui serait l’occasion pour le ministre de la Culture ivoirien de décorer à titre posthume la star congolaise. Mais tout déprendra du souhait de la famille insistent les organisateurs du Femua. D’ores et déjà l’Etat ivoirien a confirmé qu’il mettrait un appareil à disposition des congolais pour rapatrier sur sa terre natale le chanteur disparu.

Papa Wemba était apparu en bonne forme samedi matin, lors de la conférence de presse du Femua. On le disait fatigué après les ennuis de santé qu’il avait eus à Paris en mars dernier, mais il n’en a rien laissé paraître. Samedi, Papa Wemba ne cachait pas sa joie d’être ici et de jouer au Femua, un festival de renom, organisé, disait-il, en terre africaine.

 

 

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Dernière modification levendredi, 29 avril 2016 08:55
Adama Diomande

Président de l'Association pour la défense des libertés.

Site internet : www.addl-association.info
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