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Adama Diomande

Adama Diomande

Président de l'Association pour la défense des libertés.

URL du site internet: http://www.addl-association.info

Patrick Achi "Les circonstances de la vie politique m’ont conduit depuis à faire le choix, en tant que SG du PDCI-Renaissance, de la famille des Houphouëtistes (RHDP)...

Dans une déclaration officielle faite depuis Adzopé, le Secrétaire général de la Présidence et désormais secrétaire général de PDCI-Renaissance. 

Lors des élections régionales d’octobre 2018, la liste que nous avons conduite à la victoire, a été une liste que nous avons volontairement voulue être consensuelle. Les circonstances de la vie politique m’ont conduit depuis à faire le choix, en tant que SG du PDCI-Renaissance, de la famille des Houphouëtistes (RHDP). 

Ce choix, je voudrais vous dire à tous ici, à vous mes parents, proches et intimes, que je l’assume pleinement. 

On peut ne pas partager ces choix, mais pour ceux qui me connaissent vraiment, on ne peut pas remettre en cause le fait qu’ils ont été le fruit de réflexions mûres et de convictions profondes. 

Patrick Achi

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Fédération Ivoirienne de Football (FIF). Eugène Marie DIOMANDE « Je ne veux m’inscrire dans une campagne injurieuse »

Le dirigeant sportif qui vient rependre sa place dans le débat footballistique ivoirien, espère créer un climat apaisé. 
Le président du SEWE sport de San Pedro joint au téléphone par un site web media en ligne a tenu à faire d’importantes précisions concernant cette annonce. 

Eugène DIOMANDE a souligné d’entrée qu’il ne peut rester à plus de 6000 km de son pays pour annoncer sa candidature, selon lui, se serait faire une injure à ses pairs, avant d’expliquer.

En effet Vendredi 01 Mars 2019 -Le club français de ligue 2A Ajaccio a annoncé via son site qu’Eugène Marie DIOMANDE est candidat à la présidence de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF).

« Le président du SEWE Sports de San Pedro, souvent en visite à Ajaccio pour observer le football professionnel, est candidat à l’élection présidentielle de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) », a écrit le club Corse.

« Je ne pas veux m’inscrire dans une campagne injurieuse », souligne-t-il avant de poursuivre.

« Je ne critique pas l’actuelle équipe dirigeante de la FIF Rechercher FIF. J’avoue qu’elle a apporté beaucoup, mais il faut reconnaitre qu’il y a des défaillances. 

La FIF a travaillé avec ses moyens. Ils ont fait des résultats, il faut le reconnaitre. Mais j’estime que je peux apporter beaucoup au football ivoirien avec les l’aide des autres dirigeants.

Mais pour l’heure je n’ai encore rien décidé en ce qui concerne ma candidature en 2020 », a conclu Eugène Marie DIOMANDE.

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Le président du Nigeria Muhammadu Buhari réélu pour un mandat de quatre ans (commission électorale)

Le président sortant a été réélu pour un mandat de quatre ans avec 56 % des voix, selon les résultats annoncés par la commission électorale dans la nuit de mardi à mercredi. Premiers artisans de cette victoire : les électeurs du nord du pays. Muhammadu Buhari obtient un vote plébiscite dans tous les Etats du Nord, dont la démographie est importante. A Kano, il obtient ainsi 1,4 million de voix, tout comme dans sa terre natale, dans l’Etat de Katsina.

Il rafle aussi haut la main les Etats de Bauchi, Borno, Yobe, Zamfara et même de Kaduna. Dans le Nord, « les électeurs expriment une certaine affection pour ce personnage que tous considèrent comme un homme intègre », explique Zakari Yusuf, observateur de la vie politique. 

L'influence de Bola Tinubu 

Muhammadu Buhari s’est donc assuré un vote de masse, contrairement à Atiku Abubakar, qui bénéficie de l’ancrage du PDP dans le sud et le sud-est du pays.

Et surtout, malgré les défections massives au sein de l’APC, Muhammadu Buhari a pu compter sur les réseaux de Bola Tinubu, homme financièrement influent, qui lui a permis de conforter son assise à Lagos, mégalopole économique du sud du pays.

Les défis qui attendent le président réélu 

Muhammadu Buhari en tant que commandant en chef des forces armées est d'abord attendu sur les questions de sécurité. Vaincre les deux factions de Boko Haram est toujours une priorité. Mais, durant les quatre prochaines années, il devra aussi résoudre l'épineuse question des conflits entre fermiers et bergers. 

Par ailleurs, Muhammadu Buhari compte aller encore plus loin dans la lutte contre la corruption. Mais il devra aussi prouver que cette lutte n'est pas limitée à ses opposants politiques. Sur le plan économique, le président réélu promet d'accélérer le mouvement de diversification de l'économie nigériane. Et notamment avec des politiques visant à faire du Nigeria une puissance africaine agricole.

Muhammadu Buhari s'est donné comme objectif de créer quinze millions de nouveaux emplois. Il veut former 200 000 jeunes dans les métiers des services, des loisirs et des technologies. Enfin, durant sa campagne électorale, le candidat Buhari a annoncé vouloir réhabiliter 10 000 écoles à travers le pays et engager de nouvelles formations pour les enseignants en sciences, technologies, arts plastiques et mathématiques.

De nombreux observateurs de la vie politique et économique nigériane s'interrogent devant ces promesses. Et beaucoup se demandent si le nouveau président âgé de 76 ans aura les forces et l'énergie nécessaire pour relever tous ces défis.

■ Buhari, l'inflexible

Aujourd'hui âgé de 76 ans, Muhammadu Buhari a gardé sa réputation d'homme strict et inflexible. Cet ancien général a marqué les esprits quand, au début des années 80, il a pris le pouvoir avec un groupe de militaires. A l'époque, il faisait fouetter en public les fonctionnaires qui arrivaient en retard. Cette réputation semble toujours d'actualité comme en témoigne l'avertissement lancé il y a dix jours à quiconque tenterait de tricher lors de la présidentielle : « Ce sera probablement le dernier acte criminel qu'il commettra, j'ai demandé à l'armée d'être sans pitié. » 

Muhammadu Buhari est également perçu comme incorruptible, il avait d'ailleurs fait de la lutte contre la corruption l'un des axes majeurs de son mandat, mais les résultats sont mitigés. Certains lui reprochent d'avoir fait de cet enjeu national une vendetta personnelle.

Pour le reste, l'inflexibilité de cet ancien général est parfois vue aujourd'hui comme un penchant un peu trop autoritaire. Et lors de son mandat précédent, Muhamadu Buhari a hérité du surnom « Baba go slow », pour souligner ce que certains considèrent comme une sérieuse tendance à l'inaction. Il lui avait fallu cinq mois pour nommer son gouvernement en 2015. 

Par RFI Publié le 27-02-2019 Modifié le 27-02-2019 à 07:27

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LES SEPT SAGES ONT JUSQU’À VENDREDI À MINUIT POUR PUBLIER DES RÉSULTATS DÉFINITIFS ET ANNONCER SI UN SECOND TOUR AURA BIEN LIEU

Présidentielle au Sénégal : pourquoi une telle confusion autour des résultats ?

Ce dimanche 24 février, 6,6 millions de Sénégalais ont été appelés aux urnes pour désigner leur futur président. Au terme d’une journée de vote dont plusieurs missions d’observation ont salué le déroulement, la tension est montée d’un cran dans la soirée, avec le dépouillement des suffrages. Les premières tendances ont en effet amené les différents candidats à des revendications contradictoires. 

Présidentielle au Sénégal : Macky Sall revendique la victoire, l'opposition réclame un second tour

Au Sénégal, on avait rarement vu un tel capharnaüm autour de résultats électoraux. Au lendemain du vote, aucun résultat officiel, même provisoire, n’a été rendu public, ouvrant la voie à une « guerre des chiffres » entre l’opposition et le président sortant. D’un côté, Idrissa Seck et Ousmane Sonko, qui clament avoir contraint Macky Sall à un « inévitable » second tour. De l’autre, le Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne, qui annonçait dimanche soir à ses militants : « Sur la base des résultats que nous avons compilés, il faut féliciter le président Macky Sall pour sa réélection avec un minimum de 57 % des voix. »

Un cri de victoire prématuré ?

« À ce stade de la soirée, nous disposions des résultats correspondant à 52 % des dépouillements sur le territoire national. Les bureaux de vote sur lesquels nous nous sommes basés sont d’autant plus représentatifs qu’ils comprennent les bureaux témoins. Nous compilons en ce moment les derniers résultats et le constat est le même », explique à Jeune Afrique El Hadj Hamidou Kassé, ministre conseiller en charge de la communication à la présidence, qui assure avoir envoyé des mandataires dans les quelque 14 651 bureaux de vote du pays.

De leurs côtés, Ousmane Sonko et Idrissa Seck, dont l’entourage annonçait un « inévitable » second tour dès les premières tendances, vers 20h30, assuraient qu’ils ne se laisseraient pas « confisquer » le résultat du scrutin. Lundi 25 février, à Dakar, un collaborateur d’Ousmane Sonko – dont l’équipe poursuit ses calculs – persiste et signe : « Nous étions représentés dans plus de 95 % des bureaux de vote du pays. Nous avons récupéré les procès-verbaux et les avons renseignés dans notre système informatique. Hier déjà, nous étions sûrs d’un second tour. Aujourd’hui, nous en sommes à 70 % de traitement. Selon nos chiffres, Macky Sall ne dépasse pas la barre des 48 %, et nous avons bon espoir de sortir second de cette élection. » 

Le Conseil constitutionnel seul officiellement habilité À l’heure qu’il est, difficile de déterminer qui a raison et qui a tort, faute de chiffres officiels. Jaly Badiane, coordinatrice de l’initiative citoyenne « Sénégal Vote », dont les volontaires étaient déployés sur tout le territoire le jour du vote, et dont le calcul des résultats compilés est toujours en cours, appelle à la prudence : « Aller dans un sens ou dans un autre reviendrait à donner un résultat, ce qui est du ressort du Conseil constitutionnel. Ce serait irresponsable ». 

LES SEPT SAGES ONT JUSQU’À VENDREDI À MINUIT POUR PUBLIER DES RÉSULTATS DÉFINITIFS ET ANNONCER SI UN SECOND TOUR AURA BIEN LIEU

Seuls les sept Sages sont en effet habilités à publier des résultats définitifs et à annoncer si un second tour aura bien lieu, même si les candidats ont dépêché des mandataires à travers tout le pays afin de collecter les résultats des procès-verbaux et calculer leurs propres tendances. Or, le Conseil constitutionnel a jusqu’au vendredi 1er mars à minuit pour ce faire.

Face à un score qui pourrait s’annoncer serré, l’absence de résultats officiels entretient le flou et laisse le champ libre aux annonces victorieuses de chacun. « Nous n’aurions jamais dû nous réveiller ce lundi sans résultats provisoires émanant des instances officielles, justifie Jaly Badiane. En général, en temps d’élection, on est fixé dans la nuit ou tôt le matin. » Ce n’est pas l’avis de la Direction générale des élections (DGE), qui estime que « le Sénégal est dans son tempo pour délivrer les résultats » – rappelant que si en 2012 Abdoulaye Wade avait reconnu sa victoire le soir même du vote, au second tour, il l’avait fait en fonction des tendances calculées par son état-major et par la presse.

Des médias « aux ordres de Macky Sall » ?

Cette année, les déclarations contradictoires entre pouvoir et opposition ont suscité l’ire de certains représentants politiques et militants de l’opposition, qui ont notamment pris à partie certains médias nationaux et internationaux dimanche soir, les accusant d’être « aux ordres de Macky Sall » et d’avoir annoncé abusivement sa victoire. 

« Les médias ont le droit de donner des tendances, comme ils le font depuis 2000, mais ils n’ont pas le droit de livrer les résultats, indique un membre de la Commission électorale nationale autonome (CENA) interrogé par Jeune Afrique. Hier, ils sont restés dans les limites de ce droit. Il est en revanche maladroit qu’un Premier ministre annonce la réélection de son candidat avec 57 % des voix. Lui n’est pas dans son rôle. »

La Commission, elle, a appelé dans un communiqué « les candidats et leurs partisans, ainsi que les acteurs de la société civile et la population, à s’abstenir de faire une quelconque déclaration prématurée sur les résultats ». 

Source / 25 février 2019 à 20h12 | Par Jeune Afrique - à Dakar

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