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Adama Diomande

Adama Diomande

Président de l'Association pour la défense des libertés.

URL du site internet: http://www.addl-association.info

La vidéo de l’élection du nouveau PAN SOUMAHORO Amadou

Session extraordinaire de l'Assemblée Nationale pour l'élection du nouveau Président. Amadou Soumahoro a été élu nouveau président de l’Assemblée nationale jeudi 7 mars par les députés ivoiriens. succédant ainsi à Guillaume Soro. Le candidat du RHDP, Amadou Soumahoro a recueilli 153 bulletins pour, tandis que Jérémie N’Gouan, du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) d’Henri Konan Bédié, en a obtenu trois (deux bulletins étaient nuls).

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L'INSTANTANEITE DE LA VIE MODERNE INSTAURE DE NOUVEAUX RAPPORTS POLITIQUES ENTRE LE POUVOIR CENTRAL ET LE CORPS SOCIAL

Face à la dictature de l'horizontalité, l'action gouvernementale a besoin de plus de pédagogie. La problématique de l''intelligibilité de l'action est brouillée par l'impatience sociale que nourrit le rythme médiatique, parce que plus rapide que le rythme politique.

Par: Pierre SOUMAREY  

Nous sommes plus dans les annonces que dans les effets de l'action. Dans ce traitement spontané et circulaire de l'information, on oublie que l'économie a ses règles et ses réalités, que la politique a ses contraintes et ses nécessités.

On pense que tout se vaut, et on donne dans la facilité. On lynche en public.

Tout y passe. Cependant, nous sommes dans les émotions, le marketing politique et au mieux dans des analyses à courte vue.

Je souhaite dire aux Ivoiriens, ici et maintenant, de prendre du recul par rapport à l'action Gouvernementale, car il est une évidence, le Président OUATTARA a une réflexion stratégique au sens le plus global du terme et une vision de la Côte d'Ivoire à très long terme.

On peut être d'accord ou pas avec lui, on peut l'aimer ou le détester, mais il ne demeure pas moins le fait que le maillage de son action constitue une réalité incontestable. Celle-ci est profondément transformatrice. Nous en avons seulement que les premiers signaux. Les effets s'en feront pleinement sentir entre 2020 et 2025 voire 2030.

Ne faisons pas un mauvais procès à des serviteurs de l'État, qui lui consacrent entièrement leur énergie, leur santé, leur vie familiale, leur intelligence et leur disponibilité. Être aux affaires, c'est autre chose que de gérer la parole ou que de céder à la mode "bien-pensante" en fustigeant et critiquant tout. Soyons donc critique tout en étant parfaitement réaliste. Ne donnons pas dans la facilité.

Pour aller à l'émergence véritable, il est indispensable voire incontournable, que nous maintenions le cap sur la lancée actuelle pendant encore les 20 prochaines années à venir, tout en améliorant progressivement et constamment les paramètres du processus devant nous y conduire. La stabilité politique et la continuité programmatique sont donc une nécessité pour la Côte d'Ivoire. 

Avec quelle équipe et quel camp envisager l'avenir dans le contexte de 2020 ?

Je pense honnêtement que ce pont peut être établi avec ceux qui ont une juste compréhension de cet enjeu majeur, qui partagent cette vision à long terme et possèdent la volonté de poursuivre le travail entamé.

Il s'agira pour eux d'apporter les correctifs qui s'avèrent nécessaires ici et là, à l'épreuve des faits et du temps, notamment au niveau du renforcement des facteurs endogènes de notre développement, de l'amélioration substantielle de notre recherche et développement, de la mutation technologique des modes de production, de la promotion de l'innovation, de l'intensification de la transformation locale et l'industrialisation, et enfin de la maîtrise souveraine de notre économie entre les mains d'un entreprenariat national.

Il y a donc un boulevard qui peut être porté par une nouvelle génération avec une vision " du changement dans la continuité". où le pouvoir central sera plus "connecté" avec les réalités sociales, l'administration de la fonction publique plus performante et le Gouvernement plus distant du corps social sur le plan politique et démocratique. 

Je pense à de nouveaux visages qui n'appartiennent pas au sérail politique et qui ne sont pas impliqués dans la crise que nous avons connue. Je pense à un renouvellement du personnel politique en mieux et non le contraire. Je souhaite une stabilité avant et après 2020 (cadre institutionnel et macro-économique, paix publique, consensus national sur des fondamentaux pour engager la réforme qui nous permettra un changement d'échelle....)

Fête du travail : Le discours du président Alassane Ouattara - YouTube https://www.youtube.com/watch?v=dx9jylWst54

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Côte d’Ivoire : Amadou Soumahoro succède à Guillaume Soro à la tête de l’Assemblée nationale

Les députés ivoiriens ont élu jeudi 7 mars le candidat du RHDP Amadou Soumahoro à la présidence de l'Assemblée nationale, à l'issue d'un scrutin boycotté par de nombreux députés. Il succède ainsi à Guillaume Soro, qui avait démissionné en février, refusant d'adhérer au parti présidentiel majoritaire à la première chambre.

Amadou Soumahoro a été élu nouveau président de l’Assemblée nationale jeudi 7 mars par les députés ivoiriens, succédant ainsi à Guillaume Soro, démissionnaire en février pour ne pas avoir à adhérer au Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le parti d’Alassane Ouattara.

Candidat du RHDP, Amadou Soumahoro a recueilli 153 bulletins pour, tandis que Jérémie N’Gouan, du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) d’Henri Konan Bédié, en a obtenu trois (deux bulletins étaient nuls).

Boycott de l’opposition

Cette large victoire a néanmoins été entachée d’une grosse polémique ayant entraîné le boycott d’un nombre important de députés issus du PDCI, du Rassemblement pour la Côte d’Ivoire (RACI) et Vox Populi. Jérémy N’Gouan n’a d’ailleurs même pas participé au vote, tout comme Guillaume Soro, qui soutenait le candidat du PDCI, ou Pascal Affi N’Guessan. 178 députés étaient présents, sur les 252 que compte l’Assemblée – atteignant ainsi le quorum requis de 127 parlementaires, mais seulement 158 ont pris part au vote. Au total, 94 n’ont pas participé à l’élection, dont trois députés excusés.

La raison : un désaccord sur le mode de scrutin. En effet, après avoir en premier lieu opté pour un vote à bulletin unique, le bureau de l’Assemblée a décidé le 5 mars que l’élection se déroulerait à bulletin multiple. Pour l’opposition, l’instauration d’une telle disposition avait pour but de contrôler que les consignes de vote soient bien appliquées. Plusieurs députés sont d’ailleurs sortis de l’isoloir avec leur bulletin non utilisé à la main.

NOUS DÉNONÇONS L’ILLÉGALITÉ ET L’ILLÉGITIMITÉ DE CE SCRUTIN

« Nous n’avons pas pris part à ce vote parce que nous dénonçons l’illégalité et l’illégitimité de ce scrutin pour mettre à la tête de l’Assemblée un président en violation de la loi, du règlement intérieur de l’institution et de l’éthique démocratique. Le secret du vote n’a pas été respecté », a réagi devant la presse Pascal Affi N’Guessan.

« La démocratie a été respectée malgré le boycott de l’opposition. La polémique sur le mode de scrutin n’a pas lieu d’être. L’Assemblée nationale a toujours voté à plusieurs bulletins. Ce fut d’ailleurs le cas lors de l’élection de Guillaume Soro en janvier 2017. Il avait été dit en réunion de bureau que si nous avions plus de deux candidats, nous utiliserons un seul bulletin. Mais dès l’instant où nous n’avions que deux candidats, cela n’avait plus de sens, donc nous avons opté pour le bulletin multiple », a répondu la députée du RHDP Belmonde Myss Logboh Dogo.

Soutenu par Ouattara

Fidèle d’Alassane Ouattara, Amadou Soumahoro a pu bénéficier du soutien du chef de l’État afin d’imposer sa candidature auprès des députés. En effet, son profil ne faisait, initialement, pas l’unanimité dans les rangs de la majorité présidentielle. « Ça n’a pas été facile », reconnaît un proche d’ADO. Le président avait rencontré une poignée de députés vendredi 1er mars, avant de s’entretenir avec l’ensemble des parlementaires du RHDP, le 4 mars.

Étaient notamment présents pour assister à l’élection, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, accompagné de son gouvernement, le secrétaire général de la présidence, Patrick Achi, le vice-président Daniel Kablan Duncan et le frère du président et ministre des Affaires présidentielles, Téné Birahima Ouattara.

https://www.jeuneafrique.com/745791/politique/cote-| Par Vincent Duhem - à Abidjan Mis à jour le 07 mars 2019 à 17h04

A lire aussi

Côte d’Ivoire: Amadou Soumahoro prend la tête de l’Assemblée nationale Amadou Soumahoro a été élu président de l'Assemblée nationale ivoirienne, le 7 mars 2019. Par RFI

Un nouvel élu au perchoir en Côte d'Ivoire. Les députés, réunis en session extraordinaire, ont élu Amadou Soumahoro pour succéder à Guillaume Soro à la tête de l'Assemblée nationale. Le suspense n’a pas duré longtemps en Côte d’Ivoire. En effet, la présidence de l’Assemblée nationale semblait déjà acquise au Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le parti au pouvoir. Et dès l’ouverture de la séance, l’issue ne faisait plus aucun doute puisque les députés de l’opposition ont choisi de la boycotter. 

Ils remettent en cause le mode de scrutin décidé par le président par intérim. Un scrutin à bulletins multiples au lieu d’un bulletin unique qui garantit le secret du vote de chaque député. Un déni de démocratie pour le président du FPI Pascal Affi N’Guessan : « Nous dénonçons l'illégalité et l'illégitimité du scrutin pour mettre à la tête de l'Assemblée nationale un président qui est installé en violation du règlement intérieur de l'Assemblée. »

http://www.rfi.fr/afrique/20190307-cote-ivoire-amadou-soumahoro- 

Absence de Guillaume Soro C’est un détail très important, car le candidat du pouvoir, Amadou Soumahoro, ne faisait pas l’unanimité au sein même des députés RHDP. Un vote tenu secret, pour voter contre ou voter blanc, aurait donc été très utile pour les députés RHDP afin d’éviter le courroux de leur collègue et éventuellement de l’exécutif.

Pourtant la vice-présidente de l’Assemblée, Belmonde Dogo, assure que les règles parlementaires ont été respectées : « Même le président démissionnaire M. Soro Guillaume a été voté [élu, ndlr] à bulletins multiples et en réunion de bureau nous avons dit : si nous avons plus de deux candidats, nous partons pour le bulletin unique ; mais dès l'instant où nous avons que deux candidats, nous sommes revenus au règlement de l'Assemblée, le bulletin multiple, et on a toujours voté au bulletin multiple à l'Assemblée. »

Amadou Soumahoro est donc désormais le nouveau président de l’Assemblée nationale. Il succède ainsi à Guillaume Soro, qui a basculé depuis dans l’opposition et qui a dû démissionner du perchoir le mois dernier. Guillaume Soro qui, avec le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), faisait partie des grands absents pour ce scrutin.

 

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(Adjoumani) Il ne viendra jamais à l’esprit du Président Ouattara de « débaptiser » le pont HKB

"Les grands hommes d’État ne volent jamais bas. C’est pourquoi, en dépit de toutes les attaques dont il est la cible de la part du Président Bédié, il ne viendra jamais à l’esprit du Président Alassane Ouattara de « débaptiser » le pont HKB. Un grand homme doit rester un grand, dans l’âme. Être un nouvel opposant n’est pas une licence pour s’en prendre à tort à tous ses alliés d’hier...

« Tout se passe comme si dans la tête du Président Bédié, les vrais baoulé, ce sont ceux qui sont avec lui et les faux Baoulé, ce sont tous ceux qui ne partagent plus ses orientations politiques », déplore le président du mouvement sur les traces d’Houphouët-Boigny, dans cette déclaration suite à la sortie du Président Bédié mercredi 6 mars 2019 à Yamoussoukro. Le mercredi 6 mars 2019, à l’occasion d’une rencontre improvisée avec des chefs traditionnels Baoulé à Yamoussoukro, le Président Henri Konan Bédié s’est illustré, encore une fois, à travers des propos haineux, tribalistes et choquants.

En effet, dans son adresse aux chefs, le président du PDCI-RDA a osé demander à ces gardiens de nos us et coutumes, ces têtes couronnées qui sont l’incarnation de la noblesse de nos traditions ancestrales, de huer certains de leurs enfants, comme le Ministre Amédée Kouakou, tout simplement parce que ceux-ci auraient commis le sacrilège de défendre des opinions politiques différentes de la sienne.

Pourquoi, veut-on faire jouer à nos distingués chefs traditionnels un rôle aussi vil que déshonorant pour leur statut ? Pourquoi vouloir à tout prix obliger des chefs traditionnels qui sont en réalité des vecteurs d’unité et de rassemblement, à adopter une telle posture, si ce n’est de les rendre ridicules ?

Non Monsieur Bédié, le rôle d’un chef, ce n’est pas de huer, ce n’est pas d’insulter, de chasser ou de rejeter un fils, tout simplement parce qu’il pense et réfléchit différemment de vous. Que deviendrait en effet la Côte d’Ivoire si l’on demandait aux chefs des autres régions non acquises au PDCI-RDA de huer les envoyés du Président du PDCI-RDA si ces derniers s’aventureraient pour des besoins politiques dans leurs zones ?

Comment quelqu’un qui prétend prôner le rassemblement de tous les Ivoiriens sans exclusive, à travers une nouvelle plateforme peut-il tenir des propos aussi choquants ?

Aujourd’hui, nous comprenons mieux ce qui s’est passé lors du Bureau Politique du 17 juin 2018 où les plus hautes autorités de l’État, à savoir le Vice-président de la République, SEM Daniel Kablan Duncan, les présidents d’Institutions Jeannot Ahoussou Kouadio, Charles Diby Koffi et plusieurs ministres ont essuyé des huées au siège du PDCI-RDA, en présence du Président Bédié.

En réalité, cet acte n’était pas le fait des jeunes instrumentalisés comme on l’avait pensé. Ils ont plutôt agi sur recommandation du Président Bédié qui a affiché ce jour-là, un sourire et un silence approbateur devant ces agissements qui avaient choqué plus d’un.

Pour rappel, au moment où le Président Alassane Ouattara était baptisé « Allah Gnissan » en 2010, il y avait plus de 2000 chefs réunis dans la cour du Président Félix Houphouët-Boigny.

Hier, c’est devant, à peine 150 chefs Baoulés convoyés de toute part que le Président du PDCI-RDA aurait cassé ce baptême, signe que nos têtes couronnées du Centre n’ont pas adhéré à son acte. Pis, c’est dans une salle de la mairie de Yamoussoukro qu’il s’est exprimé en lieu et place de la cour du Président Houphouët-Boigny comme c’était le cas en 2010. Tout se passe en effet, comme si dans la tête du Président Bédié, les vrais baoulé, ce sont ceux qui sont avec lui et les faux Baoulé, ce sont tous ceux qui ne partagent plus ses orientations politiques.

Ainsi, après avoir inoculé le virus de la division dans le corps de la nation Ivoirienne à travers le concept de l’ivoirité, voilà que M. Bédié veut aujourd’hui créer une autre ségrégation entre les Baoulé, en distinguant les vrais Baoulé des faux Baoulé. Jusqu’où ira-t-il ? En demandant aux chefs Baoulé de huer le Ministre Amédé Kouakou qui est le premier Vice-président du Mouvement SUR LES TRACES D’HOUPHOUET-BOIGNY, le Président Henri Konan Bédié demande aussi à ces derniers de nous huer tous. En d’autres termes, si moi, un Abron, je me rends au pays Baoulé, les chefs doivent me huer. Or, en vertu de l’alliance qui unit nos deux peuples, un Baoulé ne peut pas huer un Abron et Vice-versa. Là encore, M. Bédié, dans son obsession à préserver son prétendu bastion, veut fouler aux pieds cette alliance entre Baoulé et Abron. Et cela est grave pour la cohésion pacifique scellée depuis des générations par nos ancêtres.

Le nouveau concept « Un Baoulé reste un Baoulé » exprimé en son nom selon son porte-parole, pour renforcer l’idée selon laquelle les Baoulé, les vrais sont ceux qui épousent de façon inconditionnelle sa ligne de pensée et sa trajectoire politique. Le RHDP ne fait rien d’autre que promouvoir l’Houphouétisme et ses valeurs. Le RHDP veut immortaliser Houphouët-Boigny et ses œuvres. Le Président Houphouët-Boigny n’a jamais fait du peuple Baoulé son bastion pour gouverner la Côte d’Ivoire. Il a toujours œuvré à rassembler les Ivoiriens de toutes les origines.

Les grands hommes d’État ne volent jamais bas.

C’est pourquoi, en dépit de toutes les attaques dont il est la cible de la part du Président Bédié, il ne viendra jamais à l’esprit du Président Alassane Ouattara de « débaptiser » le pont HKB. Un grand homme doit rester un grand, dans l’âme. Être un nouvel opposant n’est pas une licence pour s’en prendre à tort à tous ses alliés d’hier.

Au moment où le Ministre Amédé Kouakou a choisi d’emprunter les traces d’Houphouët-Boigny, pour le développement initié par le Président Alassane Ouattara, le Président Bédié décide d’être sur les traces des opposants d’Houphouët-Boigny dont il se réclame digne héritier.

Dans tous les cas, pour prouver que nous aussi, nous sommes liés au peuple Baoulé à travers Houphouët-Boigny, je lui donne rendez-vous le 23 mars 2019 à Bouaké, au cœur du pays Baoulé.

KOBENAN KOUASSI ADJOUMANI

Porte-Parole Principal du RHDP

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