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L'anti RHDP, un défaitisme psychologico-politique... « Ministre Gnamien Konan, Affi N'eguessan, c'est toujours le peuple qui décident de son avenir face aux offres politiques des partis… »

Crier sur tous les toits que le projet RHDP est dangereux ( pour qui?) c'est infantiliser le peuple qui n'est point dupe. Pleurnicher que le.projet RHDP est une tentative de parti unique ,c'est proclamer sa propre défaite aux échéances électorales prochaines, c'est avoir une mentalité de défaitiste. L'anti RHDP, un défaitisme psychologico-politique " Il faut arrêter le RHD..Si vous ne vous réveillez pas maintenant ça va être brutal. Il faut arrêter le RHDP. C’est une machine infernale contre l’oxygène que nous respirons." Le ministre Konan Gnamien, grand pourfendeur du RHDP, parle de Dieu sûrement et non de l'adversaire politique, l'union des partis politiques proposée par ADO et Bédié, une formation qui se veut unie, solide et conquérante face aux autres...

Par: Bakary Cisse

Affi N'guessan ne dit pas autre chose lorsqu'il affirme détenir des preuves ..sic que « A bien y voir, le rêve de Monsieur Alassane Ouattara est de replonger notre pays dans les abysses du parti unique ». Jamais projet de constitution d'une union politique n'a inspiré aux autres, aux adversaires, autant de cris, de pleurs, de déclarations et déclamations à l'emporte pièces, à la limite de l'abdication politique. Ces opposants , c'est bien sûr les partis politiques de l'opposition qui actuellement ont portion bien congrue de l'électorat ivoirien et on peut les comprendre. C'est le FPI émietté en deux mouvements d'une rivalité assez violente et sectariste pour discréditer le parti cher à Gbagbo Laurent de représenter une alternative politique sérieuse aux ivoiriens. C'est la triste situation, mais une aubaine pour le RHDP, d'un parti englué dans une lutte fratricide, cristallisée dans des débats de légitimité aux allures d'enterrement idéologique, c'est l'agonie d'une formation qui a occupé la scène politique pendant plus de 20 ans, 1990-2011 qui ne peut survivre à son créateur...

C'est aussi Lider de Mamadou Koulibaly, un petit laboratoire d'idées inappliquées et inapplicables, tels des chercheurs de sciences fondamentales, sont perdus dans les nuées, incapables de mettre en place un parti de masse adoubé par un grand nombre des 5 à 6 millions d'électeurs potentiels du pays.. L'opposition, c'est aussi Gnamien Konan, volubile à souhait, tenant d'un discours de plus en plus agressif,à la recherche d'un positionnement politique, d'une virginité politique qui consiste à se renier après 5 ans passés dans le giron du RHDP.

Pour le moment, les anathèmes vitupérants ne représentent malheureusement qu'une tempête dans un verre d'eau.... Si depuis 2005, signature de la mise en place du RHDP, tous les adversaires des partis dits Houphouëtistes , PDCI, RDR, UDPCI, MFA et d'autres alliés, n'ont fait que dénoncer un tel projet d'union, il est clair que les craintes résident dans la puissance électorale induite par le projet porté par Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara avec l'appui fidèle de Mabri Toikeuse...

La création par Gbagbo Laurent de la LMP, La Majorité Présidentielle, n'a pu arrêter la puissante vague RHDP en 2010 encore moins lors des différentes élections après l'ère du fondateur du FPI.. Les résultats du premier tour de la présidentielle de 2010, 38% pour le FPI et donc 62% en combinant les voix du PDCI, du RDR et de l'UDPCI expliquent la crainte inspirée par le RHDP.. Alors, les incantations et autres lyrismes imploratoires se succèdent pour diaboliser une machine politique qui vend très cher sa peau...

Qui empêche les deux bouts du FPI, Affi N'gessan et Sangaré Aboudramane de se mettre ensemble ?

Qui empêche Mamadou Koulibaly de Lider, Konan Gnamien, Stéphane Kipré et autres partis politiques à la taille de cabine téléphonique de rue de se mettre ensemble ?

L'incapacité notoire des opposants à surpasser leurs égos au profit d'une grande formation politique n'est pas à être imputée au RHDP, quelle irresponsabilité ! Qu'elle manque d'ambition politique ! En quoi, s'unir pour conquérir l'électorat face aux autres est un crime politique ou un projet contre le peuple ?

C'est plutôt faire preuve de courage politique, de responsabilité et de nobles ambitions que d'offrir au peuple la stabilité sociopolitique induite par la formation d'une parti politique de masse qui met en berne les égoïsmes haineux et fragilisants qui en Côte d'Ivoire tout comme dans plusieurs pays africains, ont détruit la vie sociopolitique par des crises, des guerres, des coups d'État et autres conflits à caractère ethniques. Le diable se trouve dans la division, dans l'émiettement politique régionaliste, dans l'égocentrisme qui met en avant l'individu-messie, l'individu-sauveur plutôt que la recherche d'unions qui vont au delà des partis liés aux intérêts du leader ou de son groupe.

 Ministre Gnamien Konan, Affi N'eguessan, c'est toujours le peuple qui décident de son avenir face aux offres politiques des partis... Crier sur tous les toits que le projet RHDP est dangereux ( pour qui?) c'est infantiliser le peuple qui n'est point dupe. Pleurnicher que le.projet RHDP est une tentative de parti unique ,c'est proclamer sa propre défaite aux échéances électorales prochaines, c'est avoir une mentalité de défaitiste.

CIV- Un seul parti, dénommé RHDP: prouve que les « anti » RHDP étaient des voix discordantes et non la voix officielle », estime le conseiller de Konan Bédié

"Le texte, solennel, tient en deux pages (à lire en fin d’article) et dit s’inscrire dans la continuité de l’œuvre de Félix Houphouët-Boigny. Pour la « paix », la « stabilité » et le « développement économique » de la Côte d’Ivoire, les partis disent proclamer « leur volonté de créer un nouveau parti. » Celui-ci s’appellera Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), est-il précisé.

 Côte d’Ivoire : accord politique pour un parti unifié RHDP

 Après des mois de tensions entre Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié, les chefs des partis de la majorité présidentielle se sont engagés à fusionner leurs formations politiques au sein d’une entité dénommée RHDP. De nombreux obstacles restent néanmoins à franchir d’ici à la présidentielle de 2020.

Alors que les tensions entre Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara étaient vives et alors que leur dernier tête-à-tête, le 10 avril, s’était achevé sans que les deux hommes ne prononcent un mot publiquement, peu nombreux étaient ceux qui imaginaient qu’un accord sur le parti unifié était sur le point d’être scellé.

Maintes fois annoncée, sans cesse repoussée et parfois quasi-enterrée, la création de cette formation politique est finalement officialisée par les six chefs des partis de la majorité présidentielle, qui ont rendu leur « accord politique » public – le nom de « manifeste » a été abandonné.

 Un seul parti, dénommé RHDP

Le texte, solennel, tient en deux pages (à lire en fin d’article) et dit s’inscrire dans la continuité de l’œuvre de Félix Houphouët-Boigny. Pour la « paix », la « stabilité » et le « développement économique » de la Côte d’Ivoire, les partis disent proclamer « leur volonté de créer un nouveau parti. » Celui-ci s’appellera Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), est-il précisé. ::::::: Un choix qui n’a rien d’anodin et qui sonne comme un désaveu pour une frange entière du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). De nombreux caciques plaidaient pour que la nouvelle formation s’appelle RHDP-PDCI ou bien simplement PDCI, afin que le nom de l’ancien parti unique, historique, ne disparaisse pas.

 Selon nos informations, le texte a été signé à Yamoussoukro, la capitale ivoirienne, ville natale du président Houphouët-Boigny, jeudi 12 avril, en marge de la rentrée du nouveau Sénat ivoirien. En bas de page, figurent ainsi les six signatures des représentants des partis du RHDP : l’UPCI, le PIT, le MFA, l’UDPCI, le PDCI et le RDR. Néanmoins, contrairement aux autres formations, ce n’est pas la présidente du Rassemblement des républicains, Henriette Dagri Diabaté, mais Alassane Ouattara, le chef d’Etat ivoirien et président d’honneur du RDR, qui a apposé son paraphe. Chacun s’engage « à assumer ses responsabilités devant l’histoire. »::::::::: Congrès extraordinaire puis 12 à 18 mois de transition

Désormais, cet accord politique doit être adopté par chacun des six partis, des congrès extraordinaires doivent ainsi avoir lieu. Le RDR a annoncé que le sien se tiendrait le 5 mai, l’UPCI se rassemblera le 28 avril ou encore le 12 mai pour l’UDPCI. Aucune date n’a en revanche été fixée par le PDCI, poids lourd de cette alliance.

Les statuts proposés par le Comité de haut niveau sur le parti unifié prévoient que chacune des formations entre ensuite dans une période de transition de 12 à 18 mois avant de s’auto-dissoudre pour rejoindre le RHDP, comme l’a révélé Jeune Afrique. Cela devra donc être fait avant la prochaine présidentielle, qui doit se tenir en octobre 2020, du moins théoriquement. « Nous ne sommes pas à quelques mois près », prévient déjà un proche d’Henri Konan Bédié. « Ce texte est la preuve que le débat est tranché. Nous allons bel et bien aller au parti unifié », s’est félicité Mamadou Touré, le porte-parole du RDR. :::::::: Cet accord prouve que les « anti » étaient des voix discordantes et non la voix officielle », estime le conseiller d’Henri Konan Bédié

 Depuis de longs mois, de nombreux remous accompagnent le processus de création de ce parti unifié. Les réticences sont fortes au sein des deux poids lourds, et plus encore au sein du PDCI, divisé entre partisans et détracteurs du parti unifié. « Cet accord prouve que les « anti » étaient des voix discordantes et non la voix officielle », estime le conseiller d’Henri Konan Bédié. Alors qu’il semblait s’être rangé du côté des réfractaires à cette alliance avec le RDR, le Sphinx de Daoukro ne dément pas sa réputation d’homme insondable et imprévisible.

 Points de blocage

Reste que de nombreux points de blocage demeurent en suspens, notamment celui du choix du candidat du futur RHDP à l’élection présidentielle, prévue en 2020. À plusieurs reprises, Henri Konan Bédié a affirmé qu’il ne transigerait pas : pour lui, cela doit être un homme issu des rangs du PDCI, en vertu d’un accord « d’alternance », scellé à Daoukro en 2014.

 Un pacte que son allié du RDR ne reconnait pas. Alassane Ouattara et son entourage plaident ainsi pour des primaires afin, dit le président ivoirien, que soit choisi « le meilleur d’entre nous. »

Si cet accord est une nouvelle étape, de nombreux obstacles restent à franchir pour le RHDP d’ici à la présidentielle de 2020.

Accord Politique pour la création du RHDP by jeuneafrique on Scribd

 Anna Sylvestre-Treiner 17 avril 2018 à 16h39 — Mis à jour le 17 avril 2018 à 17h29À lire aussi

 Côte d'Ivoire : Ouattara et Bédié adoptent le « principe de l’accord politique pour la création d’un parti unifié » Côte d'Ivoire : le parti unifié nommé RHDP et acté avant août ? Côte d'Ivoire : la création du parti unifié suscite des tensions  www.jeuneafrique.com/552147/politique/cote-divoire-les-partis-de-la-majorite-signent-un-accord-politique-pour-un-parti-unifie

 

ASSALÉ TIEMOKO, DG DE "L'ÉLÉPHANT DÉCHAÎNÉ":Quand je pense qu'en 1990, ces gens là nous ont mis dans les rues pour crier "Houphouët voleur".

"Jamais je n'aurais imaginé que les dirigeants du FPI, du moins ceux qui sont sur le territoire ivoirien, placeraient leur personne et leurs humeurs, au dessus des intérêts du peuple de côte d'Ivoire. 
Au point d'abandonner toutes les institutions du pays aux mains d'un seul groupement politique, le RHDP.

Or, sur la base des résultats du premier tour de la présidentielle de 2010, 38% et du deuxième tour, 46%, le Fpi apparait comme le plus grand parti politique de Côte d'Ivoire, bien loin devant le RDR et le PDCI.
Mais qu'ont-ils fait de cet atout? Rien du tout. Sinon la célébration de la haine des uns contre les autres, au sein du même parti. Avec l'aimable approbation de Laurent Gbagbo lui-même. 
En quoi aimer Laurent Gbagbo et se battre pour sa libération empêche -t-il le FPI, d'affronter le RHDP dans toutes les élections sur le terrain? C'est quoi le bilan de la stratégie de Sangaré et autres?

7 ans plus tard, Gbagbo est encore en prison, de nombreux militants du FPI sont encore détenus, des milliers d'autres sont encore en exil, le RHDP est toujours au pouvoir, etc. 
Pourquoi tout ce gâchis ? Comment des gens comme Affi N'guessan et Sangaré peuvent-ils accuser le régime Ouattara de ne pas vouloir la réconciliation quand, dans leur propre parti, ils sont incapables de s'asseoir pour se parler ? Où est leur crédibilité ?


Quand je pense qu'en 1990, ces gens là nous ont mis dans les rues pour crier "Houphouët voleur". Les voilà aujourd'hui incapables de démontrer, devant l'épreuve, leur amour pour la Côte d'Ivoire et son peuple. 
En 1990, j'étais en classe de 6e. Mais mon Dieu, ce que je regrette d'avoir prêté mon petit cri d'Innocent mineur, à ces gens qui, aujourd'hui, préfèrent se haïr, au lieu de se battre pour la Côte d'Ivoire et les Ivoiriens. 

Président Houphouët, de là où tu observes le terrible spectacle qui se déroule dans ton pays, pardonne moi mes insultes à ton égard. Ces gens-là m'ont abusé, m'ont escroqué, ont corrompu mon innocence.
Voici ce que m'inspire, en tant que simple citoyen, ce 11 avril 2018, jour anniversaire de la chute brutale du régime FPI."

ASSALÉ TIEMOKO, DG DE "L'ÉLÉPHANT DÉCHAÎNÉ":

Côte d’Ivoire : le document qui dessine les contours du futur RHDP "Symboles : un bélier et les couleurs nationales"

 "Le RHDP adhère à l’idéologie du libéralisme économique et est résolument attaché à la forme républicaine et laïque de l’État"

Jeune Afrique s’est procuré le document remis par le comité de haut niveau au président Alassane Ouattara et à Henri Konan Bédié, le président du PDCI. Le texte, qui doit encore être validé, dessine les contours du futur parti unifié du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP). Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié ont « adopté le principe de l’accord politique pour la création d’un parti unifié », à l’issue de leur rencontre, ce mardi, au palais présidentiel du Plateau, à Abidjan. Dans deux documents fondateurs – le manifeste et les statuts –, qui ont été adoptés « en première lecture » par le comité de haut niveau, le futur parti unifié, qui prendra le nom de RHDP, se dévoile. Ces textes ne sont pas définitifs : ils devront être précisés, et éventuellement amendés, avant d’être validés par les représentants des six partis du RHDP. Ils seront ensuite paraphés par les chefs respectifs de chacun de ces partis, mais aucune date de signature n’a pour l’instant été annoncée.

 Jeune Afrique a eu accès à ces documents. Voici ce qu’il faut en retenir : 

Idéologie : libérale, républicaine et laïque Le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix – nom du futur parti unifié –, qui était jusque-là un groupement politique, devrait être, dans un premier temps, une fédération entre ses six partis fondateurs : le Rassemblement des républicains (RDR d’Alassane Ouattara), le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI de Henri Konan Bédié), l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire (UDPCI d’Albert Toikeusse Mabri), l’Union pour la paix en Côte d’Ivoire (UPCI de Brahima Soro), le Parti ivoirien des travailleurs (PIT de Joseph Séka Séka) et le Mouvement des forces d’avenir (MFA d’Azoumana Moutayé).  Le RHDP adhère à l’idéologie du libéralisme économique et est résolument attaché à la forme républicaine et laïque de l’État

Ce n’est qu’au terme d’un processus compris entre douze et dix-huit mois que le RHDP doit se transformer effectivement en un parti unifié. Selon ces statuts, qui doivent être signés par les présidents des partis fondateurs, « le RHDP adhère à l’idéologie du libéralisme économique et est résolument attaché à la forme républicaine et laïque de l’État et à son contenu démocratique ».

Symboles : un bélier et les couleurs nationales Toujours selon les statuts, le RHDP aura pour symbole un bélier – une référence à Félix Houphouët-Boigny, premier président de la Côte d’Ivoire, dont le nom, Boigny, signifie « bélier » en baoulé – dont se réclame la mouvance présidentielle du RHDP, créée en mai 2005.

Les couleurs du futur parti seront le blanc, le vert et l’orange, comme celles du drapeau national. Organisation calquée sur le PDCI

 Le comité de haut niveau présidé par Daniel Kablan Duncan, vice-président de la République et vice-président du PDCI, et co-présidé par le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, premier vice-président du RDR, a proposé la mise en place de divers organes, généralement copiés sur l’organisation du PDCI.

À la base, on trouve ainsi les comités de quartier ou de village, les sections, les délégations sous-préfectorales ou communales, les délégations départementales, les coordinations régionales – ou de district – et enfin la délégation extérieure pour les adhérents de la diaspora.

Les organes centraux, quant à eux, seront le congrès, désigné comme l’organe suprême ; la convention ; le(s) président(s) d’honneur ; le président ; le secrétariat général ; le bureau politique et le grand conseil. Un comité de direction, calqué sur le modèle du RDR, jouera le rôle de « gouvernement » du RHDP. Ce comité sera composé, notamment, du président, des vice-présidents, du secrétaire général et de ses adjoints.

Discipline et sanctions Tirant sans doute des leçons des victoires de plusieurs candidats indépendants face aux candidats du RHDP lors des législatives de 2016 et des sénatoriales de 2018, ainsi que des déclarations hostiles au RHDP de la part de personnalités politiques issues du PDCI, tel Jean-Louis Billon, les rédacteurs des textes du parti unifié ont introduit un article sur la discipline.

« Sont interdits et sanctionnés, notamment, les actes ci-après : déclarations contre le parti ou les décisions prises par le parti dans la presse écrite ou audiovisuelle ou à l’occasion d’un rassemblement de militants, au nom du parti et sans son aval ».

Une interdiction qui pèse sur tous les membres du parti : « Peu importe que ces déclarations émanent d’un responsable d’une instance dirigeante ou d’un militant de base, candidatures indépendantes contre des candidats investis par le parti, manquement à l’honneur et à la probité », précise le document. Les contrevenants s’exposeraient à un avertissement, un blâme, une suspension ou même une exclusion temporaire, voire définitive.

 Des questions en suspens

Si le comité de haut niveau a adopté les différents textes – manifeste, statuts et règlement intérieur –, plusieurs questions restent posées. Sur le plan idéologique, l’adhésion de partis de gauche comme le PIT aux principes du libéralisme économique semble ainsi surprenante. Sur le plan de la composition du bureau politique, les textes n’ont pas tranché. De même que pour le nombre de personnalités issues de chaque parti politique devant siéger dans les structures de base et les organes de direction.

La question de la présidence du futur RHDP continue de fâcher Bédié

L’absence de précision sur ces points dans les documents inquiète les « petits partis » composant la coalition. L’UPCI, qui a des élus au Parlement, avait ainsi souhaité disposer d’au moins un poste de sénateur, sans avoir été entendue. Le parti d’Albert Toikeusse Mabri souhaite que les deux grands partis, le RDR et le PDCI, soient les premiers à prononcer leur dissolution avant que les « petits partis » ne leur emboîtent le pas. De son côté, le MFA reproche à certains de ses alliés d’entretenir la division interne à des fins personnelles. En effet, alors qu’Azoumana Moutayé, le président du MFA, soutenu par Alassane Ouattara, a paraphé le manifeste, le Premier ministre Gon Coulibaly porte son choix sur un dissident du parti.

Enfin, la question de la présidence du futur RHDP continue de fâcher Henri Konan Bédié, en dépit de l’accord qu’il a signé avec Alassane Ouattara le 10 avril. Il serait en effet confiné dans un rôle, taillé sur mesures, de président d’honneur « attribué aux anciens présidents de la République ».

De son côté, ADO pourrait prendre la présidence du parti et aurait alors la possibilité de « nommer, après accord du bureau politique, un président délégué pour le suppléer dans ses attributions et tâches quotidiennes ». Autant de questions qui devraient animer les discussions d’ici à la signature de la version définitive du texte.

12 avril 2018 à 19h45 — Mis à jour le 12 avril 2018 à 19h47

http://www.jeuneafrique.com/551104/politique/cote-divoire-le-document-qui-dessine-les-contours-du-futur-rhdp/

 

Présidentielle 2020 : Vers la fin d’un cycle en Côte d’Ivoire

La prochaine élection présidentielle pourrait marquer une rupture. Puisque ce sera la première fois , depuis plus de trois décennies, que ni Henri Konan Bédié, ni Laurent Gbagbo, encore moins Alassane Ouattara ne seront dans les starting-blocks. Le fait est suffisamment remarquable pour être souligné.

 C’est en 1990 que, pour la première fois, Laurent Gbagbo entre en lice pour la présidentielle. C’était face au père de la Nation, l’emblématique Félix Houphouet Boigny qui le surclassa, comme on pouvait s’y attendre. Mais, le Woody de Mama venait de prendre date avec l’histoire, puisque depuis, il sera présent, sauf en 1995, dans la course au Graal.

En 1995, Henri Konan Bédié qui avait déjà accédé au ‘’trône’’ par le truchement de l’article 11 de la Constitution d’alors, qui faisait de lui le successeur légal et légitime du Vieux, se soumet, pour la première fois, au suffrage universel direct. Il triomphera, sans panache et sans gloire, face à un candidat sans aura et sans charisme, le célèbre constitutionnaliste Francis Wangah Wodié dont il fait ‘’une bouchée’’. Avant qu’il ne chute à quelques mois de la fin de son mandat.

 Quant à Alassane Ouattara, c’est en 2010 qu’il entre aussi en lice, après le ‘’faux départ’’ de 1995 et se jette dans le grand bain. Cette année-là, les trois ‘’poids lourds’’ de la scène politique se sont mesurés et jaugés. Chacun a alors vu ce qu’il valait et pesait en terme ‘’électoral’’.

En gros, depuis plus de trois décennies, la vie politique ivoirienne est dominée par ces trois personnalités qui drainent la majeure partie de l’électorat. De sorte, que ceux qui ont aujourd’hui au moins 30 ans ne connaissent que ces trois-là qui ont tous goûté aux joies de la magistrature suprême. En 2020, chacun d’eux aura plus de 70 ans. De quoi songer à se retirer de la scène politique pour jouir d’une retraite bien méritée. Si, pour Bédié et Gbagbo, la chose semble entendue, il reste que Ouattara entretient encore le suspense sur une (probable) candidature. Et pourtant, il serait inspiré de songer à passer la main à plus jeune pour assurer le nécessaire renouveau générationnel. La logique le commande, la raison l’exige.

Il est vrai que la nouvelle Constitution ne lui interdit pas de briguer un autre mandat (le 3ème), mais, tout ce qui est permis est-il utile ? A l’évidence, il gagnerait à quitter la scène maintenant. Il le ferait avec les honneurs du public et les félicitations du ‘’jury’’. Nul ne sait ce que demain lui réserve. Visiblement, un 3ème mandat serait soumis à tellement d’aléas, les ‘’opposants’’ à une telle éventualité se recrutent un peu partout, y compris au sein de la coalition au pouvoir où la question de l’alternance en 2020 semble avoir réveillé les ‘’vieux démons’’, que ce serait ‘’tenter le diable’’ que d’y succomber.

En clair, les échéances de 2020 se présentent comme la fin d’un cycle pour les trois ‘’ogres’’ de la vie politique nationale. De toute évidence, ils ont déjà donné ! Personne ou presque ne les regrettera donc. Acta est fabula ! 

La générale de presse12 avril 2018 /phttp://www.lageneraledepresse.net/presidentielle-2020-vers-fin-dun-cycle-cote-divoire/

CIV / J'apprécie les différentes contributions au débat sur une éventuelle candidature du PRADO, debat qui se déplace des plateaux de RFI pour se déporter sur les réseaux sociaux. Nous espérons que la RTI, prendra le relais au moment opportun...

Par/Issak Rose BAKAYOKO 

J'apprécie les différentes contributions au débat sur une éventuelle candidature du PRADO, debat qui se déplace des plateaux de RFI pour se déporter sur les réseaux sociaux. Nous espérons que la RTI, prendra le relais au moment opportun, pour exposer ces trois visions. Ceci étant, et en tant que intellectuel et me basant sur des cas pareils (Sénégal), il serait judicieux juridiquement, moralement, historiquement et surtout politiquement de laisser le PRE (Président d'Eburnie), tenter sa chance, s'il tel est son désir.

Nous sommes en démocratie et en plus, aucune loi ne lui interdit un mandant supplémentaire. Si nous avons été naïfs en votant la constitution de la troisième république ou si nous l'avions fait en connaissance de cause, avec la possibilité que Mr Ouattara se présente, cela n'est pas grave, il faut capitaliser cette expérience politique et avancer. C'est la vie des nations; En politique, les promesses sont les promesses, et n'engagent en réalité que ceux qui y croient (Affaire du Corbeau et du Renard, juste une caricature).

Une promesse n'est pas une loi, et la saine appréciation du moment peut nous amener à revoir nos plans, et cela arrive dans tous les domaines, la politique n'en fait pas exception. Il revenait aux opposants, aux ONG et autres intellectuels de nous éclairer sinon d'éclairer le peuple sur ce risque, si risque qu'il y avait que le Président en exercice, pourrait candidater. Mais personne. S'opposer à cela maintenant est plus dangereux pour la république que de laisser le PRADO se présenter, car nous ne savons pas les tournures que cela pourrait prendre.

Or, l'aventure dans une république qui se respecte n'est pas acceptable, car cause d'instabilité et de déchéance de l'Eat (Coup d'Etat de 1999, la constitution confligène de 2000, suivi par la rébellion de 2002, la crise post électorale de 2010). Il reste encore une occasion à ceux ou celles qui voudraient le voir partir, c'est d'être candidat contre le PRADO, si ce dernier est candidat à sa propre succession. Avec les arguments basés sur la moralité et la sortie par la petite porte (défaite du PRADO aux présidentielles, j'espère que c'est de cela qu'il s'agi) évoqués par Méité sindou. Bien que ces arguments soient subjectifs de mon point de vue, ils constituent un bon argumentaire électoral qui peut faire basculer les choses. Car en réalité, que le PRADO sorte par la grande porte ou la petite, ne devrait alarmer personne dans une république !

Surtout pas ses opposants déclarés ou tapis dans l'ombre car cela signifie leur victoire et surtout celle de la démocratie. De Gaulle est sorti par la petite porte lors d'un référendum, Wade battu par une coalition d'opposants, extrêmement organisés pour le mettre out au second tour, l'opposition vient de prendre le pouvoir en Sierra Leone, mais cela fait partie du jeu démocratique, surtout quand les lois sont respectées.

Que ceux qui sont contre cette nouvelle candidature, s'opposent clairement à lui aux élections présidentielles à venir : le peuple décidera, et il départagera. L'argument moral n'est valable que pour le concerné et ceux qui le soutienne, surtout en en cas d'échec. Il ira ruminer sa défaite à Mougins, à Kong ou dans son village maternel, Gbéléban. Il ne faut pas donner l'impression d'avoir peur de l'affronter ou que sa candidature briderait certaines ambitions. Prenez votre destin à main de façon courageuse. Sauf être espion de l'autre camp, personne ne fait la passe à son adversaire en connaissance de cause. Il doit se battre et mériter sa victoire. Que ses opposants ou les potentiels candidats prennent leur responsabilité de démocrates et de patriotes pour l'affronter, cela s'est passé ailleurs et couronné par des victoires ou des échecs.

A mon humble avis, je pense que c'est une voie acceptable car tout autre argument contraire à cela, ressemble à du chantage, à de l'exclusion politique, au manque de combativité des opposants et à l'absence de programmes alternatifs crédibles. ADO à beaucoup promis (Voir son programme de campagne), il a fait beaucoup aussi. Nous savons aussi qu’il ne pourra pas faire tout, ce qu'il a promis. L'Etat est une continuité.

Nous savons aussi d'où nous venons. Force doit rester à la démocratie permise par la loi que nous nous sommes librement donnés.

Fraternellement.</phttps://www.facebook.com/isaak.bakayoko

 

Bureau politique du RDR – ce que vous devez savoir : « le PDCI est d’accord pour aller au parti unifié ».

Le rassemblement des républicains de Côte d’Ivoire ira à un congrès extraordinaire le 5 Mai 2018 tel qu’annoncé par son porte-parole, le secrétaire général délégué Mamadou Toure à la suite d’une réunion du Bureau Politique réuni ce jour. Inscrivant cette action dans le « respect des engagements » pris au sein du RHDP, le porte-parole du RDR s’est voulu claire. Pour son parti, Il s’agit d’exécuter une volonté commune des acteurs majeurs de la coalition au pouvoir. « Le patri unifié est la fusion des partis membres du RHDP » a-t-il dit. Le porte-parole du RDR a précisé que : « le PDCI est d’accord pour aller au parti unifié ». Pour preuves, les documents signés par le Secrétaire Exécutif le Professeur Maurice Kacou Guikahue à savoir le manifeste et les statuts relatifs au nouveau parti. Documents issus des travaux du comité de haut niveau dont sont membres le vice-président Daniel Kablan Duncan et le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly. Sur le délai, il a rappelé que ce sont les présidents des partis membres du RHDP qui ont demandé la mise en place de la nouvelle formation politique avant 2020.

 Il est important de rappeler que les partis membres du RHDP après les travaux du comité de haut niveau ont décidé de valider le parti unifié au sein de leurs instances respectives ou de donner quitus à leurs présidents pour la validation des textes. Le MFA l’a fait avec l’appel de Bondoukou lancé il y a de cela deux semaines. L’UDPCI quant à lui a donné mandat à son président de s’inscrire dans la droite ligne qui devrait aboutir à un parti unifié tout en lui demandant de convoquer incessamment un congrès extraordinaire à cet effet. Il est aussi important de savoir que l’UPCI envisage un bureau politique dans ces jours. C’est dans cette veine que le RDR organisera un congrès extraordinaire afin d’être en conformité d’avec ces engagements pris au sein du comite de haut niveau. Le PDCI devrait donc emboiter le pas à ses alliées en appelant ces instances à la validation de la mise en place du parti unifié. Il est aussi crucial de souligner que l’attitude du RDR est conforme aux vœux des présidents Ouattara et Bédié lors de leur dernière rencontre sur la question.

Entre autres points, le porte-parole du gouvernement a apporté quelques éclaircis sur la nomination du grand médiateur hier par le président de la république. Perçue comme une violation par certains animateurs du débat politique nationale en ces termes : «si une disposition de la constitution a prévu que pour la nomination du médiateur de la république le président consulte le président de l’assemblée nationale et le président du sénat ; une autre disposition de la constitution prévoit que avant la mise en place du sénat, l’assemblée nationale a les prérogatives du Senat ». Et donc la nomination du grand médiateur Mr Adama Toungara est en conformité avec les textes régissant la gestion de notre pays.

Enfin, le porte-parole du RDR a informé son assistance de la démission de l’ex premier ministre Ahoussou Jeannot Kouadio, désormais président sénat, de son poste de député depuis le 30 Mars 2018.

Cette élection à la tête de la deuxième chambre de notre parlement a aussi pour conséquence la fin de sa mission auprès du gouvernement Ivoirien.

La rédaction. Lementor.net</phttp://www.lementor.net/?p=25412

 

Anne Désirée Ouloto : « Notre premier peuple, ce sont les militants du RHDP » (Interview, 1ère partie)Le RHDP est au service de la Nation. Nous sommes dans une dynamique de proximité avec la population ivoirienne tout entière.

Anne Désirée Ouloto : « Notre premier peuple, ce sont les militants du RHDP » (Interview, 1ère partie)Le RHDP est au service de la Nation. Nous sommes dans une dynamique de proximité avec la population ivoirienne tout entière. Car, le président de la République, bien que porté au pouvoir par le RHDP, travaille pour l’ensemble de la nation.

La tribune « Les Jeudis du RHDP » fait sa grande rentrée le vendredi 6 avril prochain. A quoi doit-on s’attendre pour cette première édition ?

« Les jeudis du RHDP », c’est une initiative désormais lancée. Nous aurons la conférence inaugurale, qui va ouvrir la série de conférences publiques, qui seront animées par la crème des dirigeants de notre pays. Pour cette conférence inaugurale, nous aurons le plaisir et l’honneur de recevoir le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, qui viendra s’adresser aux Ivoiriens. C’est une première édition, qui est très prometteuse en ce sens que la participation et la présence du Premier ministre indiquent la qualité des informations qui seront livrées, et aussi la crédibilité de cette tribune, ainsi que l’intérêt du gouvernement pour cette tribune. C’est donc une tribune que nous voulons proche des Ivoiriens et qui leur dira ce qui est fait pour eux, tout en leur donnant les belles perspectives pour notre pays.

Depuis  le lancement de cette tribune le 19 mars dernier à l’Eden Golf Hôtel, les Ivoiriens s’interrogent sur son objet, sa mission et sa cause. Qu’en est-il exactement ?

Ils ont raison de s’interroger sur cette initiative, car c’est une première.  Dans l’histoire de notre pays, jamais un parti politique, un groupement politique au pouvoir, ne s’est présenté à la Nation pour expliquer sa politique. Aujourd’hui, dans le cadre du RHDP, nous avons décidé d’offrir une tribune aux Ivoiriens pour leur dire : ‘’voici ce que nous faisons pour vous et voici où nous allons’’. Cette action s’inscrit dans une volonté de bien partager avec nos concitoyens, ainsi que nos militants, les informations sur les activités que nous menons au quotidien. Il s’agit d’expliquer, de présenter, de rappeler les actions du gouvernement, afin que les Ivoiriens puissent mettre le doigt sur ce qui est effectivement fait. Il s’agit également de créer une proximité avec eux afin, non seulement de partager leurs préoccupations et les rassurer quand cela est nécessaire, mais aussi de leur permettre de donner leur avis. C’est donc une tribune qui s’inscrit dans le principe de redevabilité. Nous travaillons pour les Ivoiriens.

Le RHDP est au service de la Nation. Nous sommes dans une dynamique de proximité avec la population ivoirienne tout entière. Car, le président de la République, bien que porté au pouvoir par le RHDP, travaille pour l’ensemble de la nation.

Il nous recommande d’être proche de nos concitoyens, de leur prouver et démontrer que chaque jour, c’est pour eux que nous sommes à la tâche. Nous pensons que cette tribune répond aux instructions de notre champion, le premier leader du RHDP qui est à la barre aujourd’hui.  Nous nous mettons simplement à la disposition des Ivoiriens dans une ambiance de transparence, un esprit de responsabilité partagée, un esprit de proximité familiale à l’effet de mettre le gouvernement à côté ou en face du citoyen. L’idée, c’est d’être  face à la Nation pour dire ce qu’on fait de bien pour elle et dire où on va. LIRE : Après Anne Ouloto, Isaac Dé veut aussi « fermer les chantiers et démolir les maisons non conformes »

Mais, Madame la ministre, cette tribune n’est-elle pas une tribune de trop quand on sait qu’il y en a eu beaucoup d’autres par le passé ?

Au niveau des partis politiques, il n’y a eu aucune tribune de cette nature, de cette dimension où vous avez un chef de gouvernement qui se souvient qu’il est issu d’une formation et d’un groupement politique et vient, dans le cadre de ce groupement, rendre compte à ses militants pour leur dire : « Vous nous avez mis en mission. Voilà ce que nous faisons pour la Nation ». Et cela, de telle sorte que nos militants s’approprient les résultats du gouvernement et qu’ils les partagent avec l’ensemble des Ivoiriens. Vous savez, l’un des premiers objectifs des partis politiques, c’est la lutte pour l’exercice du pouvoir d’Etat. Mais ce pouvoir d’Etat, quand vous l’exercez, c’est pour le peuple. Et nous, notre premier peuple, ce sont les militants du RHDP à qui nous devons rendre compte, expliquer, présenter, démontrer et ensuite aux Ivoiriens qui ont cru en notre leader, notre champion et ont partagé les valeurs et les idéaux du RHDP.

Il ne faut pas oublier également que le RHDP est le groupement des enfants d’Houphouët-Boigny. Et qui dit Houphouët-Boigny, parle de dialogue. Il s‘agit de mettre le dialogue au cœur de notre approche, de la vie de la Nation.

Nous avons vécu des moments difficiles dans notre pays et la guerre ne lui a pas fait de bien. Le dialogue est une valeur qu’il faut mettre au cœur de notre approche sociale. Les Houphouétistes proposent à nouveau le dialogue aux Ivoiriens et c’est par le dialogue qu’on peut se comprendre, qu’on ira loin, vers l’émergence.

Beaucoup d’actions ont été menées et continuent d’être menées par le président de la République et son gouvernement. Mais, certains Ivoiriens considèrent que rien n’a été fait en 7 ans d’exercice du pouvoir. Que comptez-vous faire pour inverser cette tendance ?

Je veux d’abord dire aux Ivoiriens que par l’instauration de cette tribune, nous avons entendu leur appel. Quand le citoyen vous dit qu’on ne voit rien, il veut vous dire : « j’ai besoin qu’on parle ». Et à certains nous leur disons : « oui, vous avez raison, on doit parler, rappeler là d’où on vient ». En 2011 quand nous prenions le pays,  il était vraiment à terre. Quelqu’un dirait que le pays était au 3ème sous-sol, c’est-à-dire même pas au niveau zéro. Il a fallu d’abord le ramener au niveau zéro, avant de l’emmener là où nous sommes aujourd’hui. Il faut expliquer tout ça aux Ivoiriens, à l’image d’un bon père de famille qui s’assoit devant ses enfants et leur parle.  Cette tribune sera faite pour parler aux Ivoiriens, de telle sorte qu’ils comprennent et apprécient mieux le chemin parcouru. En réalité,  les Ivoiriens veulent bénéficier aujourd’hui des fruits de la croissance. Mais, en tant que dirigeant, il faut également que nous puissions faire cette éducation qui permet de voir les fruits de la croissance. C’est toute une sensibilisation qu’il faut faire. C’est à travers le dialogue que cela se fera. Je ne vais pas démarrer la conférence avant l’heure. J’exhorte ceux qui seront invités à venir entendre le Premier ministre. Ce sera un rendez-vous à ne pas rater sous aucun prétexte. Il n’empêche, d’aucuns estiment que cette tribune ne sera rien d’autre qu’un instrument de propagande du RDR. Que leur répondez-vous ?

Ecoutez,  je ne peux pas répondre à des personnes qui veulent demeurer dans un esprit négatif. Je refuse de répondre à ceux qui voient le soleil briller et refusent de dire qu’il brille. Ce que je peux dire aux Ivoiriens, c’est que le RDR est partie prenante dans le RHDP. Chaque parti membre du RHDP doit travailler aujourd’hui à la consolidation du RHDP.

En tant que secrétaire générale déléguée chargée de la vulgarisation des actions du gouvernement, je ne peux pas venir faire la propagande du RDR alors que je suis consciente que le RDR ne dirige pas seul la nation. Il dirige le pays à travers un gouvernement RHDP. Dès lors, je ne peux que parler de tribune RHDP avec des responsables RHDP, qui sont du RDR, du PDCI, de l’UDPCI, de l’UPCI, du MFA, du PIT. Ce sont tous ceux qui dirigent la Nation.  Alors pourquoi ne dirait-on pas que je viens faire la propagande du PDCI-RDA, de l’UPCI, de l’UDPCI, etc. parce que je suis Houphouétiste.  Notre point commun, c’est Houphouët-Boigny. Oui, je viens faire la propagande de l’houphouétisme. Il s’agit de valoriser l’action gouvernementale des Houphouétistes.

5 avril 2018https://www.ivoiresoir.net/anne-desiree-ouloto-notre-premier-peuple-ce-sont-les-militants-du-rhdp-interview-1ere-partie

A lire dans la deuxième partie : « Le RHDP sera le parti fort qui va continuer de conduire la destinée du pays »

La Cour suprême du Brésil donne son feu vert à l’incarcération de l’ex-président Lula Par six voix contre cinq, les juges ont rejeté sa demande d’habeas corpus.L’ancien chef de l’Etat a été condamné à plus de douze ans de détention pour corruption...

L’ancien président brésilien Lula, à Sao Paulo, le 22 février. Il était un peu plus de 14 heures, mercredi 4 avril, quand l’ancien chef d’Etat a quitté son appartement de Sao Bernardo do Campo, ville industrielle de la banlieue de Sao Paulo au Brésil. De ce logement sans charme, typique de la petite bourgeoisie pauliste qu’il occupe depuis plus de vingt ans, Luiz Inacio Lula da Silva, 72 ans, a rejoint le syndicat des métallos. Lieu où, pour l’ancien tourneur de l’usine Volkswagen, tout avait commencé, et où tout s’est brutalement arrêté.

Après plus de dix heures de débats à la Cour suprême, le « jugement du siècle » brésilien est tombé. Lula, président de 2003 à 2010, « père du peuple », figure de la lutte ouvrière sous la dictature, condamné en janvier à plus de douze ans de détention pour corruption, n’échappera pas à la prison. Par six voix contre cinq, les juges lui ont refusé un habeas corpus – le droit de ne pas être emprisonné tant que tous les recours judiciaires n’ont pas été épuisés. Longtemps repoussée, son incarcération pourrait, à moins d’une ultime surprise, avoir lieu autour du 10 avril. Défait, Lula, habitué aux bravades n’a, cette fois, pas pris la parole.

Au syndicat des métallos, devant la télévision, Sidinci Ebraça, ouvrier métallurgiste chez Mercedes à Sao Benardo do Campo, a cru jusqu’à la dernière minute au sauvetage de son héros avant d’être submergé par le chagrin et la colère. « Avant on ne parlait que de la crise et du FMI [Fonds monétaire international]. Lula a tout changé, les enfants pauvres ont pu aller à l’université. Dans les villages reculés, l’eau courante, la lumière sont arrivées », raconte-t-il. « Lula a été victime d’un tribunal d’exception », ajoute, à ses côtés, Hajj Mangolin, vendeur de livres.

Un pays déchiré

 La Cour suprême s’est défendue de juger « le legs économique et social » d’un homme hier classé parmi les plus grands leadeurs politiques au monde. Pourtant, ce n’était pas seulement le sort de Lula qui se jouait, mercredi, à Brasilia mais aussi celui d’un pays « qui ne regarde ni ses pauvres ni ses favelas », a reconnu le juge Dias Toffoli, favorable à l’habeas corpus.

 Jamais une décision n’aura autant déchiré le Brésil, opposant ceux qui continuent de vénérer l’ancien chef d’Etat comme un demi-dieu à ceux qui le considèrent comme le pire bandit de l’humanité, responsable du saccage des comptes publics et de la perpétuelle stagnation du géant d’Amérique latine. L’ambiance, électrique, est montée d’un cran quand le chef d’état-major des armées a fait part, la veille du vote, de sa répulsion envers « l’impunité » rappelant que l’« armée restait attentive à sa mission institutionnelle ».

« La politique est-elle devenue folle ? La justice a-t-elle perdu la boussole ? La société est-elle tombée malade ? Sommes-nous tous drogués au poison de l’irrationalité ? », écrivait, le 3 avril sur le site El Pais Brasil, le journaliste Juan Arias, ajoutant, perplexe : « Comment comprendre qu’un personnage messianique comme l’ex-président Lula, qui fit la fierté de son pays, se soit soudain transformé en un homme à abattre, capable de déchaîner les pires instincts ? »

 Difficile, de fait, d’imaginer que Lula ait troqué son slogan « paix et amour » de 2002 pour un discours grognard envers « les élites », les « juges » ou « les marchés ». Que cet homme de la conciliation, qui se vantait d’avoir enrichi les banquiers, devienne la bête noire des milieux d’affaires. Que cette haine ait conduit à tirer sur sa caravane qui sillonnait, en mars, le pays en prévision de l’élection présidentielle d’octobre.

 « Lula avait su séduire une partie de la petite bourgeoisie dont la vie s’est améliorée lors de son premier mandat mais, celle-ci a commencé à s’éloigner au moment du scandale du “mensalao” », analyse Daniel Pereira Andrade, sociologue à la fondation Getulio Vargas à Sao Paulo. Cette affaire a révélé, en 2005, un système crapuleux consistant à acheter les voix des parlementaires, donnant au Parti des travailleurs (PT, gauche) l’image d’un « parti comme les autres ». C’est-à-dire, corrompu.

 Coup de grâce

L’affaire n’a pas empêché Lula d’être réélu en 2006, mais l’aura du président, multipliant compromissions et alliances avec les personnages peu recommandables de Brasilia, s’est écornée. Le coup de grâce viendra avec l’arrivée au pouvoir de sa dauphine Dilma Rousseff, en 2010, et le déclenchement de l’opération anticorruption « Lava Jato » (lavage express) mettant au jour un tentaculaire réseau de corruption impliquant entreprises publiques, groupes privés et politiciens.

 La gauche comme la droite seront visées, mais le PT en sera la première victime et Lula, le protagoniste. L’affaire, ajoutée aux maladresses économiques et politiques de Dilma Rousseff, conduira la rue à réclamer la destitution de la présidente, effective en 2016 à la suite d’une destitution polémique.

« Pour beaucoup Lula représentait l’espoir. Mais une fois au pouvoir il s’est comporté comme tous les politiciens », estime Carlos Fernando dos Santos Lima, procureur à Curitiba, ville où est née « Lava Jato ». « La corruption au Brésil, ce n’est pas Lula ou le PT, ce sont tous les partis au pouvoir », ajoute le magistrat.

 Les suites rocambolesques de « Lava Jato » ont, de fait, révélé une corruption à grande échelle infiltrée dans les petites municipalités de province comme au palais présidentiel de Brasilia occupé aujourd’hui par Michel Temer.

 « Lula conserve la reconnaissance et l’admiration des Brésiliens. La différence c’est qu’avant, la rue était toute à lui, désormais il a face à lui une opposition », commente un cacique de Brasilia. Cette opposition, formée notamment par le Movimento Brasil Livre (MBL) prônant l’ultralibéralisme économique et l’ultraconservatisme des mœurs, défilait mardi soir dans une cinquantaine de villes pour réclamer l’emprisonnement de Lula.

 Crâne dégarni et polo Lacoste recouvert d’un drapeau brésilien, Celso Bazeio, entrepreneur immobilier de 72 ans, faisait partie du cortège sur l’avenue Paulista à Sao Paulo. « Lula doit aller en prison. Et avec lui tous les autres bandits ! », réclamait-il. Mercredi soir, une partie du pays doutait : Lula ne sera-t-il pas le seul à payer ?

Le Monde | Mis à jour le 05.04.2018 à 11h38 | Par Claire Gatinois (Sao Paulo, correspondante)

Situation sociopolitique en Côte d’Ivoire - Djah Koné (Pdt de Marcoussis-Paris) : «Le Pdci doit se préoccuper de la stabilité et non de calcul politicien »

L'Association Marcoussis-Paris, dirigée par Koné Djah, après une série de rencontres à Paris, a tenu une conférence de presse, le dimanche 25 mars 2018, dans la capitale française. Elle a fait une analyse minutieuse de la situation sociopolitique et économique en Côte d'Ivoire, avant d'adresser un satisfecit au Chef de l'Etat, Alasane Ouattara, pour ses actions. Ci-dessous la déclaration.

Le Père de la Nation, le Président Félix Houphouët-Boigny, s’adressant aux différents partis politiques ivoiriens, sans exception, les exhorta en disant ceci : « quels que soient vos différends politiques, vous devez rester des adversaires et non des ennemis. L’intérêt de la Côte d’Ivoire doit prévaloir». Il soutint ensuite que c’est dans la paix et le dialogue, qu’on peut construire une nation et développer notre pays. L’Association Marcoussis-Paris rend hommage alors, au Président Alassane Ouattara qui a appliqué scrupuleusement cette pensée chère au père fondateur du Pdci-Rda.

 Considérant que le Président Alassane Ouattara a fait fi des antagonismes du passé, pour faire non seulement appel au Président Bédié et le Pdci, mais aussi aux autres partis politiques au sein du Rhdp; il a fait preuve d’humilité et de sagesse, au motif que le défi du retard économique qu’accusait notre pays suite aux crises socio-politiques successives, requiert un travail à l’unisson. L’intérêt de la nation recommandait qu’il travaille avec des adversaires politiques et non avec des ennemis. C’est fort de ce principe, que le Gouvernement du Président Alassane Ouattara, conduit par le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, a mis un dispositif de rapatriement volontaire des réfugiés de la crise post-électorale avec succès, afin que ceux-ci retrouvent leurs domiciles ; qu’une telle démarche traduit une volonté réelle d’apaisement vers une sérénité sociale.

Considérant que le Président Alassane Ouattara a présenté un Gouvernement de consensus regroupant les meilleurs cadres de chaque composante du Rhdp. À ce jour, l’Administration ivoirienne est taillée sur mesure, selon une gestion consensuelle des instances dirigeantes, aux couleurs de l’ensemble des «houphouétistes». Mieux, là où les esprits malins se focaliseraient dans un intérêt partisan, le Président Alassane Ouattara propose de fondre son parti politique dans une formation plus large, au nom de l’intérêt national, la paix sociale, pour une Côte d’Ivoire réconciliée et des Ivoiriens réunifiés. Là où des frondeurs évoquent l’alternance sans programme politique, ni leader objectif, le Président Alassane Ouattara profère la nécessité de l’unité nationale, afin de prévenir et d’éviter le chaos, la guerre tribale et le désordre, pour sa succession.

Considérant que la conquête du poste de Président de la République est un contrat entre une personne et un peuple; que celui-ci doit avoir un projet social convaincant au-delà des partis politiques pour répondre à l’adhésion du plus grand nombre. Et qu’une fois élu, le président doit être accompagné par tous les acteurs de la vie politique et la société civile, pour la mise en place de son projet de gouvernement.

Par conséquent, le Pdci doit s’appesantir sur la réalisation du projet présidentiel, auquel il est, lui-même, un partenaire essentiel. Comme un gage de confiance réelle, le Président Alassane Ouattara n’a pas hésité à confier à son partenaire, le Pdci, le ministère des infrastructures chargé de la réalisation des grands chantiers de développement énoncés pendant sa campagne électorale.

Un programme infrastructurel si bien piloté, que l’image d’après-guerre de la Côte d’Ivoire ne laisse aucune séquelle physique et visible de désolation, comparativement aux pays frères qui ont connu des périodes de troubles similaires. Aussi, faut-il rappeler au Pdci, de traduire la solidarité à l’exclusion de la division en son sein. Cette attitude serait un préalable à la paix pour toute la Côte d’Ivoire. Un Pdci divisé signifie un navire ivoire qui vacille. Le Pdci doit se préoccuper de la stabilité nationale, de la paix sociale et non de calcul politicien. Considérant qu’une alternance politique mal préparée dans un climat de tension socio-politique, est non seulement non souhaitable mais surtout détestable. C’est-à-dire en cas de péril en la demeure, il faut sauver la Côte d’Ivoire d’abord ! Telle est la remarque faite dans les grandes démocraties où les différents acteurs politiques s’entendent pour une nécessité nationale. C’est ce que souhaite actuellement le Président Alassane Ouattara. Bien entendu, avec le concours du Président Bédié, incompris et pris en otage par les siens, quant à la réalisation du projet de parti unifié, dans lequel les adversaires politiques d’hier parleraient d’une même voix.

Les frondeurs du Pdci doivent se rappeler de l’esprit de paix prôné par le père fondateur. Considérant qu’il faut reconnaître que la Côte d’Ivoire a eu de la chance d’avoir un leader aussi pragmatique que pacifiste, en la personne du Président Alassane Ouattara. Un leader qui sait que, pour créer une administration responsable, il faut des institutions efficaces. C’est fort de cette réalité, qu’il a opté pour la transformation de notre assemblée parlementaire monocamérale en chambre bicamérale, avec l’introduction du Sénat dans la nouvelle Constitution.

 Considérant que la nécessité du Sénat fut évoquée dans le programme des différents candidats aux élections présidentielles d’octobre 2010, que le Président de la République n’a fait qu’entériner par voie référendaire, ce que le corps électoral réclamait. Considérant que le Sénat, contrairement à la position des agitateurs qui le critiquent, est une institution à l’avantage de la démocratie parlementaire voire nationale. C’est-à-dire qu’il exprime un équilibre au niveau de l’adoption et de l’amélioration de nos textes législatifs. En effet, grâce au Sénat, les préoccupations des régions, des départements et des Ivoiriens résidant à l’extérieur du pays, seront bien au centre du débat national et du débat parlementaire. Par conséquent, la diaspora ivoirienne ne peut que saluer le Président Alassane Ouattara, quant à la désignation de sénateur au bénéfice de la diaspora. La Côte d’Ivoire ayant un statut particulier au sein de l’Uemoa, mérite d’avoir un Sénat digne de ce nom, en concurrence avec l’Assemblée nationale, pour avoir des normes législatives qui garantissent les investissements.

Considérant enfin, que les crises socio-politiques ont négativement impacté certains secteurs économiques, dont le transport public. Le transport public urbain abidjanais est devenu moins confortable et très onéreux quand on considère le rapport qualité-prix ; Ce n’est point de trop d’affirmer que les transports publics, en général, connaissent le même problème, tout simplement parce que le parc auto ivoirien s’est détérioré au fil des ans. Pour pallier cet handicap, le Gouvernement du Premier ministre Gon Coulibaly, avec la bénédiction du Président Alassane Ouattara, a commandé environ deux milles nouveaux autobus, pour que les usagers de ce service public renouent avec un plus grand confort. C’est aussi l’expression de l’augmentation du pouvoir d’achat des usagers abidjanais, avec au moins plus de 5000 emplois supplémentaires créés.

Considérant que les opportunités de création d’emplois dans le transport sont nombreuses. Le Gouvernement a donc mis en place des fonds pour aider les jeunes entrepreneurs ivoiriens, à disposer de véhicules neufs sur le marché ivoirien, à des prix compétitifs par rapport aux vieux véhicules ne garantissant ni conforts ni tenue de route. Considérant qu’il faut plutôt chercher à comprendre la mise à disposition de ces fonds, que de se laisser entraîner par la désinformation ; que c’est pour les jeunes entrepreneurs ivoiriens de tirer profit d’un système inédit dans la sous-région en particulier, pour ne pas dire en général en Afrique.

C’est donc avec une vive et grande ovation, que l’Association Marcoussis-Paris salue les actions du Président de la République, et le soutient pour l’exercice du premier mandat de la troisième République, au nom de la paix, la stabilité et le rayonnement de notre pays. Vive la Côte d’Ivoire, Vive la paix, Vive le Président Alassane Ouattara Fait a Paris le 25 mars 2018. Président de Marcoussis-Paris KONE Djah

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