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Bakary CISSE donne une leçon au journaliste et militant PDCI affiché à tout le moins spécialisé dans la critique systématique, (dénigrement ?), du pouvoir Ado

Spécial Bakary CISSE donne une leçon au journaliste et militant PDCI affiché à tout le moins spécialisé dans la critique systématique, (dénigrement ?), du pouvoir Ado

"André Silver Konan, le bilan est instrument de bonne gouvernance et de transparence !
« Mais çà c'était "avant avant " comme on le dit si bien en Abidjan..
Et vînt dans l'arène politique, un autre paradigme, tout nouveau, une autre évaluation des actions du président Alassane Ouattara, sous la plume de .... André Silver Konan, journaliste et militant PDCI affiché à tout le moins spécialisé dans la critique systématique, (dénigrement ?), du pouvoir Ado.
Voilà, faire le bilan des actions de développement d'un chef d'État est donc, subitement, intellectuellement, insidieusement, un acte vain, un acte de vacuité intellective »... 

André Silver Konan, le bilan est instrument de bonne gouvernance et de transparence !

 Avant on demandait à Alassane Ouattara ce qu'il a fait après avoir fait des promesses en milliards CFA lors de   ses campagnes électorales .Certains, critiques malicieux mais légitimes, exigeaient la liste des infrastructures   publiques construites sous ses mandatures, souvent régions par régions, villes par villes.
Qui n'a d'ailleurs pas   entendu les critiques disant que le gouvernement communique mal, pas assez, sur ce qui est fait ? 
Et les   réponses ne tardent point, je dirai même que les publications relatives aux projets de développement réalisés   par le président Ouattara font le buzz sur les réseaux sociaux, alimentent des débats passionnés offrant aux   activistes du débat public, de la matière.

 
Au-delà d'ailleurs des bilans et chiffres, l'on met désormais en avant l’impact direct et qualitatif que les   réalisations ont pu avoir et auront sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens.

 Écoles primaires, collèges et lycées, centres de santé, routes, électrification, accès à internet pour les   infrastructures de base donc à caractère social, mais aussi pour les infrastructures stratégiques tels que les   barrages hydroélectriques, investissements en mix énergie, autoroutes, ponts et échangeurs, universités et   autres investissements lourds.

 Mais çà c'était "avant avant " comme on le dit si bien en Abidjan.

 Et vînt dans l'arène politique, un autre paradigme, tout nouveau, une autre évaluation des actions du   président Alassane Ouattara, sous la plume de .... André Silver Konan, le bilan est instrument de bonne   gouvernance et de transparence !
Avant on demandait à Alassane Ouattara ce qu'il a fait après avoir fait des   promesses en milliards CFA lors de ses campagnes électorales. Certains, critiques malicieux mais légitimes,   exigeaient la liste des infrastructures publiques construites sous ses mandatures, souvent régions par   régions,  villes par villes.


 Qui n'a d'ailleurs pas entendu les critiques disant que le gouvernement communique mal, pas assez, sur ce   qui  est fait ? 
Et les réponses ne tardent point, je dirai même que les publications relatives aux projets de   développement réalisés par le président Ouattara font le buzz sur les réseaux sociaux, alimentent des débats   passionnés offrant aux activistes du débat public, de la matière.


Au-delà d'ailleurs des bilans et   chiffres, l'on met désormais en avant l’impact direct et qualitatif que les réalisations ont pu avoir et auront sur   l’amélioration des conditions de vie des citoyens. 

Écoles primaires, collèges et lycées, centres de   santé, routes, électrification, accès à internet pour les infrastructures de base donc à caractère social, mais   aussi pour les infrastructures stratégiques tels que les barrages hydroélectriques, investissements en mix   énergie, autoroutes, ponts et échangeurs, universités et autres investissements lourds.

  Mais ça c'était "avant avant " comme on le dit si bien en Abidjan.

Et vînt dans l'arène politique, un autre paradigme, tout nouveau, une autre évaluation des actions du président Alassane Ouattara, sous la plume de .... André Silver Konan, journaliste et militant PDCI affiché à tout le moins spécialisé dans la critique systématique, (dénigrement ?), du pouvoir Ado.

Voilà, faire le bilan des actions de développement d'un chef d'État est donc, subitement, intellectuellement, insidieusement, un acte vain, un acte de vacuité intellective...
Faire donc le bilan de ses projets de développement est selon notre "analyste politique" de la redondance, un chef d'État est justement en fonction pour cela et évoquer ces actions n'est justement en rien, preuve que le dirigeant est au travail..
Peut-être qu'on devait lui dire que la notion de bonne gouvernance rime avec transparence dans l'utilisation des deniers publics et la reddition des compte c'est à dire l’obligation de rendre compte, c’est-à-dire d’informer, de prouver et de se justifier l’administration de biens public.
Le citoyen doit savoir, il doit avoir libre accès à l'information et le premier rôle des médias d'État est justement de remplir cette fonction et d'ailleurs la création de la CAIDP, l'Autorité administrative indépendante ayant pour mission de favoriser l’accès des citoyens à l’information d’intérêt public et aux documents publics est venu renforcer le dispositif. 
"La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire." enseigne à juste titre, le philosophe et journaliste français Jean-François Revel.

Se sentir obligé d'expliquer à un journaliste chroniqueur de l'actualité politique que la transparence dans l'exécution des dépenses publiques a une influence notable sur la bonne compréhension de l'action publique et surtout détermine non seulement la réalisation des objectifs de la politique publique mais également sur l’efficience, l’équité et la responsabilité démocratique et des acteurs et des populations. :::::::::::: Cela facilite d'ailleurs le travail des organes de contrôle dont le rôle administratif est justement de contrôler et de valider les dépenses publiques.
Parlement, Cour des Comptes, Conseil d'État, Inspection Générale d'État, comment ces structures peuvent jouer leurs rôles s'il fait confiner l'exécutif au silence ? Comment la population sera informée de ce qui est fait de l'argent public, fruit du contribuable, si l'état ne doit pas communiquer sur ce qu'il va faire, ce qu'il est entrain de faire et ce qu'il a fait ?


Cela d'ailleurs rappelle au lecteur avertit la notion de qualité si à la mode dans le jargon de la bonne gouvernance et l'efficacité des actions de gestion aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public. :

Il est sûrement urgent de faire comprendre à notre si bien aimé et prolixe " politologue " ancré pro-PDCI que la communication publique et politique, donc la mise à disposition des informations concernant l'action publique est l'élément primordial de la transparence et l’implication des citoyens dans le processus de la gestion des affaires étatiques.

L'adage adapté à la responsabilité d'informer les citoyens sur ce qui se fait pour eux, en leur nom est tranchant :" Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous sauvera".
Il n'y a point de transparence sans informations, sans communication autour des projets de développement tout comme il ne peut avoir de "démocratie réelle" selon le mot de ASK sans un peuple informé, éduqué et capable de se faire une idée de ce fait le pouvoir. 
L'objectif premier de la communication sur l'action politique c'est justement l'émergence de citoyens responsables capables de prendre des décisions idoines lorsque qu'il faut, pas forcément en période électorale mais aussi dans ma vie de tous les jours, l'administration au sens large et dans tous les domaines étant dans bien des situations l'interlocuteur des populations.
A votre décharge monsieur André Silver Konan, le bilan des actions de développement entreprises par un chef d'État, un maire, un président de conseil régional, un administrateur public est instrument de bonne gouvernance et de transparence dans un univers qui se veut démocratique.

André Silver Konan, le bilan est instrument de bonne gouvernance et de transparence !

Avant on demandait à Alassane Ouattara ce qu'il a fait après avoir fait des promesses en milliards CFA lors de ses campagnes électorales .Certains, critiques malicieux mais légitimes, exigeaient la liste des infrastructures publiques construites sous ses mandatures, souvent régions par régions, villes par villes.
Qui n'a d'ailleurs pas entendu les critiques disant que le gouvernement communique mal, pas assez, sur ce qui est fait ? 
Et les réponses ne tardent point, je dirai même que les publications relatives aux projets de développement réalisés par le président Ouattara font le buzz sur les réseaux sociaux, alimentent des débats passionnés offrant aux activistes du débat public, de la matière.


Au delà d'ailleurs des bilans et chiffres, l'on met désormais en avant l’impact direct et qualitatif que les réalisations ont pu avoir et auront sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens. ::::::::: Écoles primaires, collèges et lycées , centres de santé, routes, électrification, accès à internet pour les infrastructures de base donc à caractère social, mais aussi pour les infrastructures stratégiques tels que les barrages hydroélectriques, investissements en mix énergie,, autoroutes, ponts et échangeurs, universités et autres investissements lourds . 

Mais çà c'était "avant avant " comme on le dit si bien en Abidjan..
Et vînt dans l'arène politique, un autre paradigme, tout nouveau, une autre évaluation des actions du président Alassane Ouattara, sous la plume de .... André Silver Konan, journaliste et militant PDCI affiché à tout le moins spécialisé dans la critique systématique, (dénigrement ?), du pouvoir Ado.
Voilà, faire le bilan des actions de développement d'un chef d'État est donc, subitement, intellectuellement, insidieusement, un acte vain, un acte de vacuité intellective...
Faire donc le bilan de ses projets de développement est selon notre "analyste politique" de la redondance, un chef d'État est justement en fonction pour cela et évoquer ces actions n'est justement en rien, preuve que le dirigeant est au travail..
Peut-être qu'on devait lui dire que la notion de bonne gouvernance rime avec transparence dans l'utilisation des deniers publics et la reddition des compte c'est à dire l’obligation de rendre compte, c’est-à-dire d’informer, de prouver et de se justifier l’administration de biens public.
Le citoyen doit savoir, il doit avoir libre accès à l'information et le premier rôle des médias d'État est justement de remplir cette fonction et d'ailleurs la création de la CAIDP, l'Autorité administrative indépendante ayant pour mission de favoriser l’accès des citoyens à l’information d’intérêt public et aux documents publics est venu renforcer le dispositif. 
"La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire." enseigne à juste titre , le philosophe et journaliste français Jean-François Revel.

Se sentir obligé d'expliquer à un journaliste chroniqueur de l'actualité politique que la transparence dans l'exécution des dépenses publiques a une influence notable sur la bonne compréhension de l'action publique et surtout détermine non seulement la réalisation des objectifs de la politique publique mais également sur l’efficience, l’équité et la responsabilité démocratique et des acteurs et des populations. 

Cela facilite d'ailleurs le travail des organes de contrôle dont le rôle administratif est justement de contrôler et de valider les dépenses publiques.
Parlement, Cour des Comptes, Conseil d'État, Inspection Générale d'État, comment ces structures peuvent jouer leurs rôles s'il fait confiner l'exécutif au silence ?

Comment la population sera informée de ce qui est fait de l'argent public, fruit du contribuable, si l'état ne doit pas communiquer sur ce qu'il va faire, ce qu'il est entrain de faire et ce qu'il a fait ?

Cela d'ailleurs rappelle au lecteur avertit la notion de qualité si à la mode dans le jargon de la bonne gouvernance et l'efficacité des actions de gestion aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public.

Il est sûrement urgent de faire comprendre à notre si bien aimé et prolixe " politologue " ancré pro-PDCI que la communication publique et politique, donc la mise à disposition des informations concernant l'action publique est l'élément primordial de la transparence et l’implication des citoyens dans le processus de la gestion des affaires étatiques.

L'adage adapté à la responsabilité d'informer les citoyens sur ce qui se fait pour eux, en leur nom est tranchant :" Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous sauvera".
Il n'y a point de transparence sans informations, sans communication autour des projets de développement tout comme il ne peut avoir de "démocratie réelle" selon le mot de ASK sans un peuple informé, éduqué et capable de se faire une idée de ce fait le pouvoir. 
L'objectif premier de la communication sur l'action politique c'est justement l'émergence de citoyens responsables capables de prendre des décisions idoines lorsque qu'il faut, pas forcément en période électorale mais aussi dans ma vie de tous les jours, l'administration au sens large et dans tous les domaines étant dans bien des situations l'interlocuteur des populations.
A votre décharge monsieur André Silver Konan, le bilan des actions de développement entreprises par un chef d'État, un maire, un président de conseil régional, un administrateur public est instrument de bonne gouvernance et de transparence dans un univers qui se veut démocratique.

Voilà, faire le bilan des actions de développement d'un chef d'État est donc, subitement, intellectuellement, insidieusement, un acte vain, un acte de vacuité intellective...
Faire donc le bilan de ses projets de développement est selon notre "analyste politique" de la redondance, un chef d'État est justement en fonction pour cela et évoquer ces actions n'est justement en rien, preuve que le dirigeant est au travail..
Peut-être qu'on devait lui dire que la notion de bonne gouvernance rime avec transparence dans l'utilisation des deniers publics et la reddition des compte c'est à dire l’obligation de rendre compte, c’est-à-dire d’informer, de prouver et de se justifier l’administration de biens public.
Le citoyen doit savoir, il doit avoir libre accès à l'information et le premier rôle des médias d'État est justement de remplir cette fonction et d'ailleurs la création de la CAIDP, l'Autorité administrative indépendante ayant pour mission de favoriser l’accès des citoyens à l’information d’intérêt public et aux documents publics est venu renforcer le dispositif. 
"La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire." enseigne à juste titre , le philosophe et journaliste français Jean-François Revel.

Se sentir obligé d'expliquer à un journaliste chroniqueur de l'actualité politique que la transparence dans l'exécution des dépenses publiques a une influence notable sur la bonne compréhension de l'action publique et surtout détermine non seulement la réalisation des objectifs de la politique publique mais également sur l’efficience, l’équité et la responsabilité démocratique et des acteurs et des populations.

Cela facilite d'ailleurs le travail des organes de contrôle dont le rôle administratif est justement de contrôler et de valider les dépenses publiques.
Parlement, Cour des Comptes, Conseil d'État, Inspection Générale d'État, comment ces structures peuvent jouer leurs rôles s'il fait confiner l'exécutif au silence ? Comment la population sera informée de ce qui est fait de l'argent public, fruit du contribuable, si l'état ne doit pas communiquer sur ce qu'il va faire, ce qu'il est entrain de faire et ce qu'il a fait ?

Cela d'ailleurs rappelle au lecteur avertit la notion de qualité si à la mode dans le jargon de la bonne gouvernance et l'efficacité des actions de gestion aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public. 

Il est sûrement urgent de faire comprendre à notre si bien aimé et prolixe " politologue " ancré pro-PDCI que la communication publique et politique, donc la mise à disposition des informations concernant l'action publique est l'élément primordial de la transparence et l’implication des citoyens dans le processus de la gestion des affaires étatiques. 

L'adage adapté à la responsabilité d'informer les citoyens sur ce qui se fait pour eux, en leur nom est tranchant :" Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous sauvera".
Il n'y a point de transparence sans informations, sans communication autour des projets de développement tout comme il ne peut avoir de "démocratie réelle" selon le mot de ASK sans un peuple informé, éduqué et capable de se faire une idée de ce fait le pouvoir. 
L'objectif premier de la communication sur l'action politique c'est justement l'émergence de citoyens responsables capables de prendre des décisions idoines lorsque qu'il faut, pas forcément en période électorale mais aussi dans ma vie de tous les jours, l'administration au sens large et dans tous les domaines étant dans bien des situations l'interlocuteur des populations.
A votre décharge monsieur André Silver Konan, le bilan des actions de développement entreprises par un chef d'État, un maire, un président de conseil régional, un administrateur public est instrument de bonne gouvernance et de transparence dans un univers qui se veut démocratique.

A lire aussi  :  Alexis Dieth -

LES PONTS ET LES ROUTES (la construction des infrastructures et des équipements publics, tâche des fonctions régaliennes de l’État et médiations des services des besoins sociaux) sont, dans une DÉMOCRATIE pluraliste, les éléments de la légitimité d'administration. Car la légitimité électorale met le gouvernement à l'épreuve de tenir ses promesses. La présentation du bilan gouvernemental participe de la reddition des comptes. Pour le savoir il faut être un journaliste bien formé qui ne réduit pas son office à la propagande et aux critiques stériles. Et pour pouvoir être un acteur politique responsable au fait de ce réquisit démocratique élémentaire, il faut être capable de se libérer de l'idolâtrie du pouvoir et pouvoir s'engager dans l'affrontement politique avec un programme d'inclusion sociale et d'intégration nationale.

POUR LA SANTÉ DE LA DÉMOCRATIE IVOIRIENNE ET POUR LEUR CRÉDIBILITÉ PERSONNELLE, CERTAINS ACTEURS POLITIQUES ET CERTAINS JOURNALISTES IVOIRIENS devraient s'émanciper de la pensée magique et de la propagande. Ils devraient impérativement se convertir au respect du peuple souverain en tenant le discours de raison et de l'argumentation au lieu de continuer à brasser des mots vides, à tenir le discours de la propagande et de la déraison, le discours incohérent, confus et infantile de la pensée magique. ON NE PEUT ÊTRE NI UN PROMOTEUR DE PAIX, NI UN RÉCONCILIATEUR en Côte d'Ivoire quand, dans un pays ethniquement et confessionnellement aussi diversifié, on prône le nationalisme autochtoniste qui implique nécessairement l'exclusion et la ségrégation de catégories de la population du territoire. :

ON NE PEUT PAS ÊTRE UN PROMOTEUR DE DÉVELOPPEMENT quand on prône le séparatisme ethnique et subséquemment la désintégration nationale car LE DÉVELOPPEMENT EST, PAR DÉFINITION, L'INTÉGRATION NATIONALE PAR LA MODERNISATION ÉCONOMIQUE. Le développement endogène est la conséquence de la redistribution économique des infrastructures et des équipements publics publics sur toute l'étendue du territoire. Par cette œuvre de redistribution couplée à l'investissement, un gouvernement répond aux besoins de la société et aux droits fondamentaux des individus et des collectivités du territoire. EN DONNANT UNE TRADUCTION ÉCONOMIQUE A LA LIBERTÉ, A L' 'ÉGALITÉ, À LA JUSTICE, À LA DIGNITÉ HUMAINE, UN GOUVERNEMENT ADMINISTRE LA CITÉ DANS LE RESPECT DES DROITS DE L'HOMME.

C'est la différence entre proclamation formelle et verbeuse des droits de l'homme et respect réel et tangible des droits individuels et collectifs. On ne peut pas être un JOURNALISTE SÉRIEUX ET CRÉDIBLE QUAND ON EST DANS L'IGNORANCE MANIFESTE DE CETTE RELATION, entre les droits de l'homme et l’œuvre de construction nationale. On ne peut pas être un journaliste africain sérieux et crédible quand on banalise les infrastructures et les équipements publics en écrivant que ces éléments de la modernisation sont une œuvre habituelle des gouvernants africains dans une Afrique au sud du Sahara pourtant si pauvre en infrastructures et en équipements publics, où l'intégration nationale des États demeure conséquemment indigente ! On n'est pas un journaliste crédible quand on ose écrire que tous les chefs d’États et tous les gouvernements construisent des ponts et des routes (beaucoup de gouvernants africains ne le font pas. L'indigence des infrastructures et des équipements publics dans la plupart des États africains au sud du Sahara en témoigne concrètement) et que présenter cette œuvre comme un bilan de légitimité d'administration est pour un dirigeant politique un signe d'incompétence !!!!

Le journaliste qui a osé écrire ces lignes surréalistes sidérante est notoirement mal formé et notoirement incompétent.

POUR LA SANTÉ DE LA DÉMOCRATIE IVOIRIENNE ET POUR LEUR CRÉDIBILITÉ PERSONNELLE, CERTAINS ACTEURS POLITIQUES ET CERTAINS JOURNALISTES IVOIRIENS devraient s'émanciper de la pensée magique et de la propagande.

Media

Dernière modification ledimanche, 30 décembre 2018 14:28
Adama Diomande

Président de l'Association pour la défense des libertés.

Site internet : www.addl-association.info
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