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CIV / RHDP (Adama Bictogo) Création du parti unifié RHDP: "le RDR ne fera pas la mendicité politique", le parti unifié RHDP « se fera bel et bien sans Billon, sans Guikahué et consorts ».

Spécial CIV / RHDP (Adama Bictogo) Création du parti unifié RHDP: "le RDR ne fera pas la mendicité politique", le parti unifié RHDP « se fera bel et bien sans Billon, sans Guikahué et consorts ».

« M. Bictogo a soutenu que « nous n’accepterons plus que Guikahué et Billon et tous ceux qui les suivent, insultent impunément le président Ouattara ».

Le Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel ivoirien) ne fera pas la «mendicité politique» auprès de son principal allié, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) pour la création du parti unifié des houphouëtistes, a affirmé dimanche à Abidjan, le vice-président du RDR chargé de la mobilisation Adama Bictogo, au cours d’un meeting avec la jeunesse féminine de son parti.

 « Au RDR, nous avons la dignité. Nous ne ferons pas la mendicité politique », a affirmé M. Bictogo en réaction au porte-parole adjoint du PDCI, Jean-Louis Billon, qui déclarait samedi au cours d’une cérémonie d’hommage au président dudit parti, Henri Konan Bédié que le parti unifié n’interviendra qu’après l’alternance en 2020. ‘’Le temps des sacrifices est terminé.

Nous attendons de nos partenaires le même sens du sacrifice comme l’a fait le PDCI-RDA’’ en 2010 et en 2015, avait-il ajouté. "Sans le PDCI, le RHDP n’est rien. Sans le PDCI, il n’y a pas de RHDP" a insisté M. Billon, expliquant que "si parti unifié il doit y avoir, ça sera après l’alternance".

Selon Adama Bictogo qui donnait la réplique à cette déclaration, le parti unifié RHDP « se fera bel et bien sans Billon, sans Guikahué et consorts ».

Poursuivant, il a tancé le Secrétaire exécutif du PDCI-RDA, Maurice Kakou Guikahué et le porte-parole adjoint du PDCI, Jean-Louis Billon, qualifiant le dernier cité de "politicien de salon”.

« Par son intervention, Guikahué est un homme qui est déjà du passé (…)», a estimé l’ancien ministre, ajoutant que « le PDCI doit clarifier sa position avec Guikahué parce qu’il n’est plus capable de diriger le PDCI». Par ailleurs, M. Bictogo a soutenu que « nous n’accepterons plus que Guikahué et Billon et tous ceux qui les suivent, insultent impunément le président Ouattara ».

Dans un autre registre, il a invité la jeunesse du parti présidentiel à la mobilisation pour un RDR « digne et debout ». LB/ls/APA

: A lire aussi Alternance 2020, parti unifié :

Pour le PDCI-RDA, le parti unifié naitra après l’alternance Alternance 2020, parti unifié : Pour le PDCI-RDA, le parti unifié naitra après l’alternance

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) n’est pas prêt pour la création du parti unifié. C’est ce que laissent entrevoir, les déclarations de son vice-président Jean Louis Billon. Pour qui, cette question ne peut être mise sur la table qu’après 2020. C’était le samedi 10 mars, à l’occasion d’un meeting d’hommage au président Henri Konan Bedié,  représenté pour la circonstance par son épouse.

« Que les militants ne se laissent pas distraire. Vous pouvez entendre des débats par ci, par là. Il est question éventuellement du parti unifié. Mais la position du président Henri Konan Bédié est claire : si parti unifié il doit y avoir ça sera après l’alternance (…). Nous attendons de nos partenaires le même sens du sacrifice que le Pdci a eu. Nous attendons de nos partenaires qu’ils nous soutiennent en 2020 comme nous avons su les soutenir en 2010 et en 2015. C’est cela la solidarité et c’est cela l’Houphouëtisme vrai », a-t-il déclaré. Poursuivant  que le Pdci est fortement enraciné dans le pays et s’organise pour accéder au pouvoir d’Etat en 2020.

A Henriette Konan Bedié, Jean Louis Billon s’est montré très rassurant. « Madame la présidente,  rassurez votre époux, notre président, notre guide  au niveau du Pdci. Ses chevaliers sont fins prêts ! Tous les militants sont fins prêts, le Secrétaire exécutif en chef n’a jamais dévié de cette trajectoire. Les travaux s’enchaînent au niveau du Secrétariat. Nous serons prêts, madame la présidente pour 2020, pour les ivoiriens, pour la Côte d’Ivoire. Et que nos partenaires au sein du Rhdp ne s’inquiètent pas, le Pdci est un parti inclusif. Au départ vous êtes tous partis du Pdci. Le Pdci conservera son nom. On n’a jamais vu un enfant demander au père de prendre le nom de l’enfant. Le Pdci est le parti père, que les enfants rejoignent le Pdci. Et ensemble, nous allons bâtir cette Côte d’Ivoire plus harmonieuse», a-t-il dit.  

Dans cette même veine, le réseau des cadres Pdci Notre Héritage a plaidé pour une candidature de président du Pdci-Rda à la présidentielle de 2020. « Considérant que le président  du part est le militant actif  du PDCI, le réseau des cadres PDCI Notre Héritage demande instamment à Henri Konan Bedié d’être disponible aux sollicitations des ivoiriens pour gouverner la Côte d’Ivoire dans la paix, la stabilité et la prospérité de notre nation», indique la motion lue par  Ouattara Aboudramane.

KOFFI  KOUAME Fratmat Agence de Yamoussoukro

A lire aussi Journée d’hommage à Yamoussoukro : la motion de soutien au président Henri Konan Bédié, président du PDCI- RDA

 - Considérant que la quasi-totalité des réformes économiques qui ont enrichi la Cote d’ivoire portent le sceau de la gestion de S.E Henri Konan BEDIE auprès du père fondateur le Président Félix HOUPHOUET- BOIGNY

 - Entendu que, S.E Henri Konan BEDIE a été l’un des acteurs majeurs du miracle ivoirien qui a fait de la Côte d’Ivoire un pays leader de la sous-région Ouest Africaine ;

 - Vu que, S.E Henri Konan BEDIE s’est particulièrement engagé pour l’épanouissement des intellectuels ivoiriens ;

- Considérant que depuis le 30 avril 1994 S.E Henri Konan BEDIE a succédé à Félix HOUPHOUET BOIGNY à la tête du PDCI- RDA ;

- Considérant l’article 39 des statuts du PDCI RDA qui dispose que le président du parti inspire et conduit la politique du parti ;

- Considérant le destin exceptionnel, et la riche expérience politique et professionnelle de S.E Henri Konan BEDIE ;

 - Considérant la constance qui a toujours guidée les actions et les prises de décisions de S.E Henri KONAN BEDIE, faisant de lui un homme d’état soucieux de la préservation de la paix, de la stabilité politique, de l’unité nationale et partant, du développement de son pays ;

- Considérant le prestige dont jouit S.E Henri Konan BEDIE au plan national et international ;

 - Vu que les sollicitations dont S.E Henri Konan BEDIE fait l’objet aujourd’hui montrent très éloquemment qu’il n’appartient plus au seul PDCI, mais à toute la nation Ivoirienne ;

 - Considérant le respect de la parole donnée, notamment le respect des principes qui ont présidé à la création du RHDP ;

- Considérant l’appel de Daoukro qui a permis la réélection, dans le calme, la sérénité et la paix, du Président Alassane Ouattara en octobre 2015 ;

- Considérant la vision et la clairvoyance de S.E Henri Konan BEDIE et son souci impérieux de léguer aux jeunes générations un PDCI plus fort, et capable de faire face aux défis et enjeux du futur ; 

- Considérant les qualités intrinsèques d’homme de paix, de tolérance, de dialogue, de patience, et de rassembleur de S.E Henri Konan BEDIE ;

- Considérant enfin que le président du parti est le premier militant actif du PDCI-RDA, Le réseau des cadres PDCI notre héritage exprime son indéfectible attachement et sa fidélité à Henri Konan BEDIE et lui réaffirme son entière confiance dans la conduite de notre grand parti le PDCI-RDA ;

Demande instamment à Henri Konan BEDIE d’être disponible aux sollicitations des Ivoiriens pour gouverner dans la paix, la cohésion, la stabilité et la prospérité de notre Nation.

Fait à Yamoussoukro le 10 mars 2018

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Politique/ Rentrée politique de Force 2015 à Gagnoa :

Kandia Camara, ‘’ que ceux qui ne sont pas RDHP se déclarent’’ (il y a des gens qui ne sont pas RHDP mais qui veulent profiter du RHDP)

A l’occasion de la rentrée politique du mouvement Force 2015, qui s’est déroulée ce samedi 10 mars, à l’espace Jardin Sans Fleur de Gagnoa, la marraine de cette cérémonie, SG du RDR et ministre de l’Education nationale, Mme Kandia Camara, sans faux fuyant a fait des déclarations relatives à l’avenir du RHDP à savoir la création du parti unifié. Selon elle, que tous ceux qui ne sont pas RDHP se déclarent. ‘’Il y a des gens qui ne sont pas RHDP mais qui veulent profiter du RHDP’’. Elle a par ailleurs réaffirmé son soutien à l’idée de la création d’un seul et unique groupe parlementaire du RHDP.

Le Secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle, Secrétaire général délégué chargé de la communication au RDR, Touré Mamadou a, quant à lui, déclaré que tout le combat politique mené depuis 2005 a été en RHDP. Ce pourquoi, par décence et en la mémoire de tous ceux qui sont tombés, il a demandé aux responsables du RHDP d’éviter d’avoir des comportements et des propos qui sont une insulte à la mémoire de tous ceux qui sont tombés.

Quant au président de Force2015, mouvement politique de jeunesse proche du RDR, M. Charles Gnahoré, Député de Bouaké, il a profité de cette rentrée politique pour inviter solennellement les partis membres du RHDP à constituer un seul groupe parlementaire et a souhaité que le futur candidat de cette coalition pour l’élection présidentielle de 2018, soit connu avant la fin de l’année 2018. :::::::: Il a par ailleurs fait des doléances relatives à la formation d’un nouveau gouvernement avec l’inclusion des partis politiques de l’opposition et de ceux qui sont favorables à la création du parti unifié. Selon lui, il faut mettre fin à la volonté des candidats issus du RHDP qui ont plus de 15 ans de présence sur le terrain.

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Côte d'Ivoire: piquante rencontre Pascal Affi N'Guessan-Albert Mabri Toikeusse  Politique en Côte d'Ivoire avec cette rencontre, hier, mercredi 7 février, entre le président du FPI, Pascal Affi N'Guessan et le président du parti UDPCI, Albert Mabri Toikeusse. Au domicile de ce dernier, une délégation du FPI a été reçue moins d'une heure.

Au menu : les vœux de nouvelle année présentés par le parti d'opposition FPI à un parti de l'union de la majorité UDPCI, les perspectives des prochaines élections locales et la Commission électorale indépendante (CEI). Pour ceux qui ont en mémoire l'histoire de ce pays, voir le représentant du parti de Laurent Gbagbo venir amicalement saluer le représentant du parti de Robert Gueï ne manque de piquant.

Mais, faisant table rase des querelles parfois fatales du passé, les deux hommes, Pascal Affi N'Guessan et Albert Mabri Toikeusse, ont convenu de parler d'avenir, de celui du pays et peut-être aussi de leur avenir dans les joutes électorales qui s'annoncent. Pour Pascal Affi N'Guessan, président du Front populaire ivoirien, « il appartient aux acteurs politiques de réfléchir à l’avenir, et de ne pas attendre que l’alliance actuelle chute avant d’envisager des rapprochements pour reconstruire une nouvelle alliance. Nous savons que les organisations que nous rencontrons sont déjà dans une alliance, il y a le RHDP. Mais il faut penser à un schéma alternatif, penser à un plan B. »

Tandis que Pascal Affi N'Guessan mise visiblement sur un échec de l'union de la majorité du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie en Côte d'Ivoire (RHDP) qui claudique un peu, Albert Mabri Toikeusse reste plus prudent en ce qui concerne les différents projets d'union dans le futur paysage politique ivoirien : « L’UDPCI est membre du RHDP, mais nous ne devons pas fermer la porte à des organisations politiques qui veulent discuter avec nous de la Côte d’Ivoire. Je ne pense même pas qu’il y ait une formation politique au RHDP qui refuse le dialogue. »

Il y a quelques jours, le président Pascal Affi N'Guessan prétendait qu'il pouvait éventuellement s'allier avec le PDCI de Henri Konan Bedié pour remporter le scrutin de 2020. A ce petit jeu du poker menteur où chacun s'amuse à mélanger les esprits des uns et des autres, on ne sait pas qui sera le meilleur pour bluffer et mieux dribbler son adversaire.

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Présidentielle ivoirienne: le PDCI refuse l'idée d'un parti unifié avec le RDR Le porte-parole du PDCI Jean-Louis Billon, lors d'une conférence de presse à Abidjan le 5 octobre 2015, quand il était ministre ivoirien du Commerce.

En Côte d'Ivoire, les divisions sont de plus nettes entre le parti présidentiel et celui d'Henri Konan Bédié autour de la question du parti unifié. Le RDR souhaite fusionner avec son allié de la coalition le PDCI d'ici la fin de l'année. Mais le parti historique ne l'entend pas de cette oreille. Ce samedi 10 mars à Yamoussoukro, lors d'une cérémonie organisée en l'honneur du président Bédié, le porte-parole du PDCI Jean-Louis Billon l'a martelé devant plusieurs milliers de militants : pour son parti, il n'y aura pas de parti unifié avant la présidentielle de 2020, à laquelle il présentera un candidat.

« Artisan de la paix », « homme d'action discret mais efficace ». C'est un concert de louanges qu'ont interprété les cadres du PDCI lors de cette cérémonie organisée en l'honneur de leur chef Henri Konan Bédié. Le sphinx de Daoukro, comme il est surnommé, était absent. Etaient présents en revanche l'ex-Premier ministre Charles Konan Banny, le secrétaire exécutif du PDCI Maurice Guikahué ou encore le porte-parole du PDCI Jean-Louis Billon qui, à la tribune, s'est exprimé sur la question ô combien houleuse du parti unifié : « Si parti unifié il doit y avoir, ce sera après l'alternance, a-t-il martelé. Nous attendons de nos partenaires qu'il nous soutiennent en 2020 comme nous avons su les soutenir en 2010 et en 2015. »

« Le PDCI conservera son nom » Et en cas de parti unifié, a estimé Jean-Louis Billon, le PDCI – l'ancien parti unique – ne perdra pas son identité : « On n'a jamais vu un enfant demander au père de prendre le nom de l'enfant. Le PDCI est le parti père, que les enfants rejoignent le PDCI. (...) Le PDCI conservera son nom. » Comme pour enfoncer le clou, à l'issue de la cérémonie, une motion signée par des cadres du PDCI a appelé le président Bédié à être « disponible aux sollicitations des Ivoiriens pour gouverner la Côte d'Ivoire ». Faut-il y voir un appel du pied pour 2020 ? AFP

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Côte d’Ivoire: dépôt des listes des candidats de la majorité aux sénatoriales  Alassane Ouattara va nommer 33 sénateurs de son choix, après le scrutin du 24 mars.

Grande première en Côte d’Ivoire, les listes des candidats de la majorité présidentielle pour les prochaines élections sénatoriales ont été déposées, vendredi 9 mars. Un dépôt d’extrême justesse, puisque la date limite était justement ce vendredi. Alors que les élections sénatoriales sont prévues depuis plus d’un an, c'est le dernier jour – pour ne pas dire à la dernière minute – que les listes des candidats de la majorité présidentielle ont été présentées. Ces 33 listes, pour 31 régions et deux districts, n’ont pas été simples à concevoir, dit-on, notamment dans le Hambol, les districts d’Abidjan et de Yamoussoukro ou encore la région du Gbêkê. Mais les listes de deux candidats présentés sous les couleurs RHDP (majorité présidentielle) ont bien été soumises aux sages de la Commission électorale indépendante pour validation.

Ces candidats vont faire face à une dizaine de listes indépendantes. A l’issue du scrutin, prévu le 24 mars, le président Alassane Ouattara désignera 33 autres sénateurs de son propre choix, en plus des sénateurs élus par 70 000 grands électeurs, comme l'y autorise la constitution.

L’élection sénatoriale est boycottée par l'opposition, qui argue que cette commission est caduque et doit être renouvelée. Il n'est pas certain que leur requête soit entendue pour les élections municipales et régionales qui doivent avoir lieu, elles aussi, en 2018.

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Côte d'Ivoire: la majorité affiche ses divisions au sujet d'un parti unifié Le RDR, le parti présidentiel en Côte d'Ivoire, a annoncé jeudi 8 mars, que le projet de « parti unifié » pour diriger le pays « sera bientôt une réalité », alors que son grand allié au sein de la coalition au pouvoir, le PDCI, en a exclu l'idée avant les prochaines élections de 2020.

C'est pour « magnifier toutes les bonnes actions du président Henri Konan Bédié, ancien homme d'Etat, homme de paix et label pour la Côte d'Ivoire, pour l'Afrique et pour le monde », que le PDCI-RDA organisera ce samedi 10 mars à Yamoussoukro une cérémonie d'hommage à son président. C'est aussi peut-être, à deux pas de la basilique de la ville, l'occasion de sonder les corps et les âmes sur leurs volontés ou leurs réticences à adhérer au projet d'un parti unifié, un parti commun avec le RDR.

 Plus l'échéance de la présidentielle de 2020 – ou encore celle des sénatoriales – approche, plus l'on sent que le projet d'un parti de rassemblement des houphouetistes pour le développement et la paix a du mal à prendre. Récemment, à Abidjan, des jeunes du PDCI manifestaient devant le siège du parti pour refuser le RHDP. Des cadres du RDR ont tenu des propos peu amènes à l'encontre de leur compagnons du PDCI. Et il ne se passe pas une semaine sans que la presse nationale ne relève les piques d'un politique contre un autre camp ami.

 Face au mur qui se lézarde, des représentants de l'opposition FPI ont évoqué d'hypothétiques alliances plus ou moins de circonstances. En réponse, aux sceptiques, les chargés de communication des deux partis jurent que cela n'est qu'un mauvais procès et que le parti unifié verra bien le jour. Mais si cela relève de la simple formalité on peut alors s'étonner que depuis deux ans qu'il est annoncé le RHDP n'ait pas été porté sur les fonts baptismaux.

RFI

Dernière modification lelundi, 12 mars 2018 14:03
Adama Diomande

Président de l'Association pour la défense des libertés.

Site internet : www.addl-association.info
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