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Côte D’Ivoire : SORO (le PAN) le Parquet dément ‘’le gel des comptes’’ du Président de l’Assemblée nationale

Spécial Côte D’Ivoire : SORO (le PAN)  le Parquet dément ‘’le gel des comptes’’ du Président de l’Assemblée nationale

« Pour le Procureur de la République, ‘’ces informations sont fausses et mensongères’’ et annonce avoir ‘’instruit la section Recherches de la Brigade de gendarmerie à l’effet d’ouvrir une enquête sur les faits dont il s’agit et de lui conduire les auteurs de l’article incriminé’’. »

Richard Adou, le Procureur de la République a démenti, vendredi, ‘’le gel des comptes’’ de Guillaume Kigbafori Soro, le Président de l’Assemblée nationale, comme annoncé à la Une d’un quotidien de la place dans sa parution du jour.

Selon le communiqué du Parquet parvenu à APA, ‘’aucune enquête judiciaire n’a été diligentée par le Parquet contre le Président de l’Assemblée nationale et ses comptes bancaires ne font l’objet d’aucune réquisition de gel’’, écrit Richard Adou.

Un quotidien de la place titrait à sa Une du jour ‘’Malgré le pardon du Président de l’Assemblée nationale : des comptes de Soro gelés’’ soulignant ‘’une enquête judiciaire ouverte contre l’ex-chef rebelle, le budget de l’Assemblée nationale au restreint’’.

Pour le Procureur de la République, ‘’ces informations sont fausses et mensongères’’ et annonce avoir ‘’instruit la section Recherches de la Brigade de gendarmerie à l’effet d’ouvrir une enquête sur les faits dont il s’agit et de lui conduire les auteurs de l’article incriminé’’.

En Côte d’Ivoire, la loi de décembre 2004 portant régime juridique de la presse réprime ‘’les faits de divulgation de fausses informations’’.

Côte D’Ivoire : le Parquet dément ‘’le gel des comptes’’ du Président de l’Assemblée nationale

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Le Conseil constitutionnel a organisé, le mardi 25 juillet 2017, une cérémonie pour célébrer le départ des conseillers en fin de mandat, Hyacinthe Sarassoro, François Guéi et Emmanuel Tano.

A cette occasion, le président Koné Mamadou, en lieu et place d’un discours, a donné le témoignage de ses relations avec ses trois doyens. Commençant par Hyacinthe Sarassoro, le président du Conseil constitutionnel s’est souvenu de son enseignant de première année à la Faculté de Droit à l’université de Cocody. « Il est l’un de ceux qui m’ont initié au droit, ceux qui ont tracé la route jusqu’au Conseil constitutionnel. J’ai beaucoup bénéficié de sa sagesse et de ses connaissances », a-t-il indiqué. Parlant d’Emmanuel Tano, qui fut magistrat avant d’embrasser la carrière d’avocat, le président Mamadou a retracé le souvenir de l’année 1978 où, jeune magistrat stagiaire, il fut pris en charge par ce dernier, alors procureur de la République adjoint à Abidjan. « En pré-stage au tribunal d’Abidjan, il m’a beaucoup appris », a-t-il déclaré.

Quant à François Guéi, le président l’a présenté comme un homme de vérité, de loyauté, de rigueur et de grande probité morale qui est resté égal à lui-même. Faut-il le rappeler, Hyacinthe Sarassoro et François Guéi ont été nommés le 13 mai 2011, en vue de compléter l’effectif du Conseil constitutionnel alors présidé par Paul Yao N’dré, à une période où l’institutionnel devait recevoir le serment du président de la République Alassane Ouattara. Emmanuel Tano Kouadio, quant à lui, sera nommé en même temps que le président Francis Wodié, le 25 juillet 2011.

Au terme de leur mandat de six (6) ans, hier, le successeur de Francis Wodié a rendu un hommage émouvant à ces doyens qui l’ont « accueilli à bras ouverts » au sein de la maison. « Je les remercie pour leur humilité et leur disponibilité », dira-t-il, sans oublier les leçons de rigueur et d’abnégation au travail qu’ils ont transmis aux jeunes générations. Les trois conseillers, qui ont reçu de nombreux présents seront décorés à l’occasion de la fête de l’indépendance, le 07 août prochain.

Lors de son intervention, le président Koné Mamadou a donné des précisions sur le décret signé le 14 juillet dernier par le président de la République qui le reconduit dans ses fonctions. Il a expliqué que, conformément à la loi organique portant organisation et fonctionnement du Conseil constitutionnel, lorsque le président ou un conseiller démissionne, le chef de l’Etat nomme quelqu’un pour terminer le mandat du démissionnaire. Koné Mamadou a été nommé en remplacement de Francis Wodié le 3 février 2015. Nommé le 25 juillet 2011, le mandat de 6 ans du président Francis Wodié a pris fin hier. « Le chef de l’Etat avait donc le choix, soit de me confirmer, soit de nommer quelqu’un d’autre. Il a choisi la première option », a-t-il expliqué. Il vient d’entamer ainsi son mandat de 6 ans non renouvelable, qui prendra fin en 2023. Cette cérémonie a pris fin par le mot de remerciements des récipiendaires exprimé par François Guéi. H. OULAÏ http://www.linfodrome.com

 

Dernière modification ledimanche, 30 juillet 2017 06:12
Adama Diomande

Président de l'Association pour la défense des libertés.

Site internet : www.addl-association.info
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