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Infos Ivoiriennes (934)

Aux termes de ces échanges fructueux: (- Le bureau politique affirme son soutien au Président du Parti et endosse la signature de l’Accord Politique du RHDP relatif à la création d’un Parti Unifié;)

PDCI-RDA: le communiqué final du bureau politique du 17 juin 2018

Le Bureau Politique du PDCI-RDA s’est tenu le 17 Juin 2018 à la maison du parti à Cocody sur la convocation et sous la présidence effective de son Excellence Henri Konan BEDIE, Président du Parti.

Au cours de cette rencontre élargie aux membres du Comité des Sages, il s’est essentiellement agi d’examiner l’Accord Politique du RHDP relatif à la création d’un parti unifié, dénommé RHDP.

Après l’adoption de l’ordre du jour, le Président du Parti a donné la parole au Secrétaire Exécutif du Parti, à l’effet de donner des informations relatives aux activités de la Direction du Parti depuis le Bureau Politique du 17 Novembre 2015

 Ensuite, le Président du Parti a donné la parole au Secrétaire Exécutif chargé des Commissions Techniques Nationales ; à l’effet de communiquer au Bureau Politique les points majeurs se rapportant à l’Accord Politique du RHDP portant création du Parti Unifié, RHDP et de donner lecture des projets de résolutions relatifs au report du 13ème Congrès Ordinaire, à la prolongation du mandat du Président du Parti, de ceux des organes et des structures spécialisées et de l’adoption de l’Accord Politique relatif à la création d’un Parti Unifie, dénommé RHDP.

Suite à la lecture des différents projets de résolutions, un débat riche, libre, franc et démocratique s’est instauré entre les membres du Bureau Politique.

Aux termes de ces échanges fructueux:

 - Le bureau politique affirme son soutien au Président du Parti et endosse la signature de l’Accord Politique du RHDP relatif à la création d’un Parti Unifié;

 - Le Bureau Politique prend acte des documents tels que validés par le Comité de Haut Niveau et décide de soumettre ces documents à l’examen du prochain congrès ordinnaire du PDCI-RDA.

- Le Bureau Politique donne cependant mandat au Président du Parti pour poursuivre les négociations dans le cadre du RHDP et ce, à toutes les étapes du processsus de mise en œuvre du Parti unifié RHDP.

- Le bureau politique rappelle que l’année 2018, en ce qui concerne le PDCI-RDA, est une année de Congrès, notamment le 13ème Congrès Ordinaire.

Le Bureau politique, face aux enjeux futurs et soucieux de la préservation de l’union des militants autour du Président du Parti, décide :

- Le report du 13ème Congrès Ordinaire du PDCI-RDA après l’élection présidentielle de 2020;

- La prolongation du mandat du Président du Parti;

- La prolongation des mandats des autres organes et des structures spécialisées du Parti;

Le Bureau politique rassure les militants et militantes de la détermination du parti à reconquérir le pouvoir en 2020 et les invite à se mobiliser massivement pour participer activement à la révision de la liste électorale, dans l’union, le rassemblement et la discipline.

 Fait à Abidjan, le 17 juin 2018.

Le Bureau Politique

Un guide pour éviter une crise post-électorale en 2020 en Côte d'Ivoire

Une ONG panafricaine a publié à Abidjan un guide des "bonnes pratiques électorales" en Côte d'Ivoire, à trois ans du scrutin présidentiel, afin de préserver le pays d'une autre crise post-électorale, après celle qui a fait 3.000 morts en 2011.

Ce guide financé par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) vise à "prévenir les conflits électoraux, à travers l'organisation d'un scrutin crédible et accepté de tous", a expliqué à l'AFP Salimata Porquet, présidente de la Plateforme d'éveil électoral des femmes et des jeunes, une ONG panafricaine, auteure du document de 125 pages.

"Les élections étant au coeur de nos crises, il apparaît donc opportun de trouver des outils et mécanismes pour en faire des compétitions conviviales, fraternelles qui ne mettent pas en péril la vie des populations et les fondements de l'Etat et de la nation" a déclaré la ministre ivoirienne de la Femme, Mariatou Koné, lors d'une cérémonie.

Pour la ministre, avec ce guide, le pays dispose "désormais d'un outil précieux pour faire des élections un simple jeu à l'issue duquel, vainqueurs et vaincus, après la proclamation des résultats, en toute fraternité, se metteront ensemble au service de la population".

"Les frémissements qui sont notés au niveau des partis et des hommes politiques, dans la perspective des élections de 2020, montrent toute la justesse d'un tel outil qui vise à canaliser les comportements pour que notre pays ne souffre plus de douleurs post-électorales".

"J'en appelle au bon sens et à l'esprit citoyen de nos leaders politiques. Mettez-vous au-dessous de vos intérêts partisans. Pensez au peuple (...). Adoptons les comportements qu'il faut pour épargner notre pays des traumatismes, douleurs et meurtrissures liées aux élections" a-t-elle martelé sous les applaudissements.

Le président de l'Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, a lancé dimanche un appel au "dialogue" et à "l'apaisement" politique en Côte d'Ivoire, lors de son retour dans le pays après plus de deux mois d'absence.

Le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI, ancien parti unique), allié du chef de l'Etat ivoirien Alassane Ouattara, avait déploré en septembre des remous au sein des partis de la coalition "qui mettent à mal la cohésion au sein de l'alliance et la paix de notre pays".

 "Depuis quelque temps, la vie du pays semble arrêtée, rivée sur une seule question, celle de l'élection présidentielle de 2020", avait dénoncé l'ex-président ivoirien Henri Konan Bédié, chef du PDCI.

Avec AFP

https://www.voaafrique.com/a/coteivoire-elections-crise-ong-onu-guide-bonnes-pratiques-

 

L'acquittement et la libération de Jean-Pierre Bemba suscite beaucoup d'excitation autour du prévenu Laurent Gbagbo.

Si on peut raisonnablement comprendre que ses avocats et ses partisans se mettent à rêver d'une libération du boucher d'Abidjan, on peut s'étonner de la légèreté de certains journalistes, souvent même de grands médias internationaux, qui voient déjà Gbagbo libre. Rappelons juste quelques faits qui devraient pousser à la retenue et à un peu de sérieux: 

1-Laurent Gbagbo n'est pas le coaccusé de Bemba, ce qui l'aurait rendu libérable pour les mêmes raisons ayant motivées la libération du Congolais;

2-M. Bemba était poursuivi pour des crimes commis, certes par ses hommes, mais en Centrafrique, un théâtre d'opération où lui-même n'était pas présent; 
3-Laurent Gbagbo est poursuivi pour des crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis dans son propre pays, par des troupes régulières et des milices créées et entretenues par lui, alors qu'il était président de la république et chef suprême des armées.

 Sur la base de ces faits, toute comparaison de l'affaire Bemba au cas Laurent Gbagbo relèverait d'une intolérable naïveté, si ce n'est de l'escroquerie intellectuelle.

 Source Page Facebook

La guerre a empêchée Opah de travailler on est tous au courant sauf les amnésiques peut être , mais de là à dire que (Opah) a mieux travailler que Ouattara c'est une injure a notre intelligence et au peuple ivoirien .

 En gros , nous le reconnaissons tous (Opah) GBAGBO n'a rien fait pour le pays et le pire il n'a pas réussit a protéger notre pays d'une rébellion et d'une guerre post électorale .

Normalement il devait démissionner pour son échec à protéger le pays si il avait un peu de dignité mais bon avec Opah rien était normal et il n'y avait plus de dignité et d'honneur dans ce pays .
Si ce que j'ai écrits est faux venez pointer.

Pour la réalisation du barrage de Soubré le Président OUATTARA doit quitter le pouvoir , c'est un échec cette réalisation qui vient accroître la capacité et la qualité de l’électricité nationale .

On mange pas courant

Source page Facebook

Extradé du Canada, Martial Ahipeaud explique tout et fait des révélations « on m’arrête. /A lire aussi  Major Doumbia Affaire arrestation de Martial Ahipeaud au Canada :

Martial Joseph Ahipeaud, président de l’Union pour le développement et des libertés (UDL) par ailleurs premier secrétaire général officiel de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’ivoire (Fesci) revient sur son arrestation, le 8 juin 2018, à l’aéroport de Montréal (Canada) qu’il juge « arbitraire et sans fondement ». Arrestation Martial Joseph Ahipeaud.

Nous avons appris que vous avez été arrêté au Canada. Qu’est ce qui a occasionné cette arrestation ?

 Depuis le 4 juin 2018 je suis arrivé ici au Canada pour participer le lendemain 5 juin 2018 à une audition de notre camarade Serge Koffi alias alias Souroukou Trèmin-Trèmin  ancien secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’ivoire (Fesci) qui devrait avoir lieu. Nous avons participé à cette assise à la cause de l’immigration. Et je m’apprêtais à rentrer le 7 juin 2018 sur Abidjan. Et pendant que j’étais à l’aéroport dans la salle d’attente à 18h 05 les agents de l’immigration canadienne m’ont interpellé en me signifiant que j’étais en état d’arrestation pour des motifs que je ne comprends pas jusque-là. Ils m’ont gardé jusqu’au lendemain jusqu’à ce que des discussions tendues aient lieux entre eux et moi et ensuite avec mes avocats pour que je sois libéré.

Quel est le motif de votre arrestation ?

 Personnellement je ne sais pas ce qu’ils me reprochent. Aujourd’hui c’est un vent de panique qui traverse l’immigration canadienne parce qu’il y a eu des accusations extrêmement graves contre la Fesci. En effet, le collège des anciens de l’amicale de cette structure ont considéré qu’il fallait que nous répondions avec argument de ces qualifications mensongères et scandaleuses. C’est dans ce cadre que je suis arrivé au Canada. Il s’agissait de démontrer à l’immigration canadienne que la Fesci n’est pas une organisation terroriste et que c’est une erreur d’appréciation de leur part. A mon arrivée, j’ai d’abord fait une soumission écrite avant de me prêter aux questions du procureur. Je pense qu’il n’aurait pas apprécié que je contredise toute sa thèse en ce qui concerne cette organisation qu’il a voulu créer un raccourci pour pouvoir justifier ce qu’il était en train de faire. Il accuse la Fesci d’être une organisation terroriste et donc appartenir à cette organisation est un délit pour eux.

Pourtant l’ancien secrétaire général de la Fesci Guillaume Soro actuellement Président de l’Assemblée nationale a effectué plusieurs visites ici sans être inquiété. N’est-ce pas un système de deux poids deux mesures ?

 Le cas du camarade Guillaume Soro est différent en ce sens qu’il est président d’institution.  A partir du moment où les canadiens considèrent la Fesci comme une organisation terroriste il serait arrêté. Mais en réalité c’est une vraie c’est une violation totale de toutes les règles de droit. La Fesci comme organisation criminelle, c’est une procédure qui est ouverte et qui n’est pas close. Il est donc incompréhensible que l’immigration canadienne se donne la responsabilité d’arrêter des gens sur des bases légales qui n’existent pas.

Sur quoi s’appuient-ils pour dire que la Fesci qui est un syndicat d’étudiants qui n’a jamais été dissout en Côte d’ivoire au point d’enquiquiner des responsables que vous êtes ?

 Ils ont produit des rapports d’un certain nombre d’organisation des droits de l’homme pour conclure qu’ils avaient des raisons de croire que la Fesci serait une organisation terroriste. Nous sommes dans les suppositions  et non dans les certitudes ; la présomption d’innocence. Il y a un principe de la violation du droit à la défense et à la liberté de la parole. C’est du jamais vu dans l’histoire des droits de l’homme qu’un état qu’on pourrait décrire comme démocratique se comporte de cette façon en foulant toutes les règles de droit. Ce sont des manœuvres dilatoires qui consisteraient à créer une situation où certaines personnes pourraient se baser pour prendre des décisions.

Pourquoi dites-vous que vous n’aviez pas le droit de vous défendre ?

C’était extraordinaire parce que j’attendais de partir et on m’arrête pour dire que j’appartiens à une organisation terroriste. Que je n’aurais pas dit des choses correctes lors de ma demande de visa électronique. Deuxième chose ils disent que la loi me donne la possibilité d’être assisté par un avocat. J’ai fait la demande et cela m’a été refusé. Ils savaient que cela m’aurais permis d’informer l’extérieur de mon arrestation. Nous avons dit que nous sommes déterminés à aller jusqu’au bout de cette procédure. Ils ont souhaité me voir le lundi 18 juin 2018 matin muni de mon billet d’avion pour se rassurer que je sors de leur pays. Or je sortais de leur pays et ils m’ont empêché de sortir! Quelle preuve voulez-vous que je vous présente encore ? Cette affaire a beaucoup d’élan politique et extra judiciaire.

Mais pourquoi cette affaire étant donné que vous sortiez du Canada ?

Ils ne souhaitent pas que nous puissions défendre les thèses que la Fesci  est une organisation terroriste, qu’elle a servi de milice à Laurent Gbagbo pour se maintenir au pouvoir…Nous leur avons démontré que toutes ces thèses étaient fausses. Finalement ça les a énervés parce que je ne peux pas venir dans leur pays  et leur faire des leçons. Donc on m’arrête, on me menotte et on me jette dans un camion comme un vulgaire criminel.

Propos retranscrits par Salifou Ouattara (Source APR)

A lire aussi 

Major Doumbia  Affaire arrestation de Martial Ahipeaud au Canada 

Il nous a été rapporté que lors de son témoignage dans l'affaire concernant notre jeune frère koffi Serge dit STT, notre ami Martial Ahipeaud a dit devant les juges qu'il avait fait la prison sous le régime d'Houphouet, alors que sur le formulaire de demande de visa avec lequel il est rentré au Canada il a écrit qu'il n'avait jamais fait la prison.
En dépouillant le compte rendu d'audition qui a été confronté à son formulaire de demande de visa, les juges se sont aperçus qu'il avait menti sur sa demande de visa. Ce qui au Canada est passible de poursuite. C'est ce qui a valu son arrestation et son expulsion qui devrait se faire très prochainement.

Il n'y a donc aucun complot contre qui que ce soit et aucune main noire qui serait à l'oeuvre contre qui que ce soit ! Évitons donc de chercher à nous servir d'un banal fait de parjure, pour chercher à en faire une affaire d'État dans laquelle on se pose en victime. Il faut éviter de tout politiser en cherchant à faire des insinuations malveillantes en se servant d'une affaire aussi banale, en lien avec une fausse déclaration faite sur un formulaire de demande de visa.

Le Canada n'a jamais interdit l'accès de son territoire à des anciens militants ou responsables de la Fesci qui n'ont commis aucun crime de sang. J'y vais régulièrement et je n'ai jamais été inquiété.

 

 

L'ART DE LA CONFUSION EN CÔTE D'IVOIRE l'arrestation d'un individu (un ancien SG d'un syndicat étudiant)...

Voici qu'on veut donner à une affaire privée intervenue au Canada, dont on ignore tout des éléments factuels ayant concouru à l'arrestation d'un individu (un ancien SG d'un syndicat étudiant)...

Pierre Soumarey -

L'ART DE LA CONFUSION EN CÔTE D'IVOIRE

 Voici qu'on veut donner à une affaire privée intervenue au Canada, dont on ignore tout des éléments factuels ayant concouru à l'arrestation d'un individu (un ancien SG d'un syndicat étudiant) un caractère collectif voire national ( Défense de la FESCI considérée comme une organisation terroriste par un pays étranger). Certes, cette qualification peut heurter la mémoire d'une génération, mais la FESCI existe toujours. Elle n'est pas défunte, à moins que certains qui lui font une concurrence déloyale veulent l'enterrer. En tant qu'organisation, elle a une représentation légale, un Bureau Exécutif, des moyens pour connaître de cette accusation et réagir en conséquence.

En quelle qualité des personnes qui n'appartiennent plus à ce syndicat, du reste exclusivement étudiant (qualité pour en être membre), peuvent elles parler en son nom ou agir en son nom et vouloir défendre ses intérêts moraux, fussent elles des anciens secrétaires généraux ?

Faut-il penser que ce syndicat se prolonge dans la vie active, civile et politique, sous la forme d'une organisation parallèle, faute pour certains de ses anciens membres, les plus politisés, de pouvoir s'insérer correctement dans la vie active, à l'instar des anciens membres des autres syndicats, comme c'est aussi le cas ailleurs, dans tous les pays du monde ?

Dans quel but mobilisent-ils sous cette identité, dans quel objectif mènent-ils désormais leurs activités, quel est leur combat comme on entend dire, puisqu'elles ne participent plus à la résolution des problèmes et préoccupations estudiantines et de l'école Ivoirienne ?

Incapacité de faire leur mue d'étudiant au civil, éternels nostalgiques d'un passé qu'ils veulent faire revivre ou dont ils veulent s'auréoler pour capitaliser à leur profit individuel l'action collective de tout un mouvement, récupération politique, fonds de commerce visant à appâter une génération, maquillage d'un projet ou recherche comme par le passé de mentors ?

L'opposition aujourd'hui est bicéphale avec une opposition déclarée et une opposition non assumée (voire sournoise). Dans le même temps celle-ci est fragmentée, tant au plan idéologique (du socialisme au libéralisme) qu'au plan structurel(des organisations rivales , mouvements opportunistes, plate-formes hétéroclites)

Du côté du Pouvoir, il y a une co-gestion, non assumée du fait de la perspective de la redistribution des cartes, on pourrait dire aussi des places. Puis, il y le camp des "has been" qui éprouvent du ressentiment, pour avoir été remerciés du Gouvernement, qui se trouvent des vertus nouvelles, pour proposer ce qu'ils n'ont pas su faire quand ils étaient aux affaires, ou à la table du festin. C'est selon. On nous parle d'héritage, en oubliant que celui-ci est une universalité, comportant un actif et un passif.

Lorsqu'on s'y réfère comme étant la transmission d'un caractère particulier de concevoir et de faire la politique (idéologie et valeurs) qu'on veut protéger, on se demande bien contre quoi au sein du RHDP (creuset des valeurs dites Houphouëtistes et de l'idéologie libérale) ? C'est précisément cette caractéristique qu'ils ont en commun. Preuve, le PDCI n'a jamais élevé de critique (instances dirigeantes) contre la politique du Gouvernement qu'il a coordonné et conduit pendant plusieurs années.

Conclusion :

A l'évidence, il y a une recomposition du paysage politique en gestation, mais il y a surtout aussi un besoin urgent de clarification (redéfinition du sens des alliances et la coopération entre elles, clarification idéologique et programmatique), et la nécessité de l'apparition d'une force nouvelle qui porte en elle la rupture d'une pratique et une vision novatrice de la société ivoirienne (d'une révolution culturelle à un projet politique audacieux )

Vendre son âme ? Comment appelle-t-on celui qui un jour est RDR, le lendemain RHDP, le surlendemain PDCI et ensuite devient plus PDCI que PDCI lui-même ?

Par : Bakary Cisse - Ceux qui défendent la cause du parti unifié ont...

« Ceux qui défendent la cause du parti unifié ont vendu jusqu'à leur âme» déclare Jean Louis Billon, accusant les cadres du parti favorables au projet RHDP d'être des vendus. Étonnant que notre Fologo Nouvelle Formule accuse ceux qu'il a trouvé au PDCI d'avoir vendu leurs âmes, pour le RHDP ! Rien que ça !

 Celui qui fut RDR le temps d'une élection au Conseil Régional avant de devenir PDCI le temps d'une nomination au sein du vieux parti après une éviction du gouvernement et au Conseil Régional ne sait pas que ceux qu'il a trouvé au PDCI se sont engagés depuis 2005 dans le RHDP.

 Que le président du PDCI soit président de la Conférence des Présidents de la formation n'a aucun sens pour le politicien nouveau Jean Louis Billon.

Que l'heure est à la formalisation les liens de l'Alliance après plus de 15 ans de collaboration et 8 ans de gestion commune, après plusieurs échéances électorales remportées ensemble, et le programmation des échéances futures dans le cadre du RHDP ne veut rien dire à ses yeux.

Que le projet de parti unifié soit en phase active et presque définitive sans qu'aucun des ténors du RHDP, y compris le PDCI, ne revienne sur leurs engagements est étranger à Jean Louis Billon. Liberté d'expression oblige, on en peut que le lui accorder .

Mais lorsqu'il accuse les partisans du respect de la signature portant création du parti unifié, n'oublie t-il pas que sa brève fonction de ministre découle des victoires électorales du RHDP depuis 2010 et que son élection au Conseil Régional de sa localité est le fruit de l'alliance Houphouëtiste ?

Vendre son âme ? Comment appelle-t-on celui qui un jour est RDR, le lendemain RHDP, le surlendemain PDCI et ensuite devient plus PDCI que PDCI lui-même ?

Si le nom de Fologo, est attaché au terme péjoratif de "caméléonisme politique", il n'est pas seul, sous la transition militaire et sous le règne de Gbagbo les convertis politiques ont eu le vent en poupe, on peut dire sans se tromper que l'opportunisme gênant, fulgurant et débordant de Jean Louis Billon est un cas d'école.

 Si Billon savait que « L’enfer même a ses lois », sa farouche envie d'être "politique" après avoir été " successsful businessman " aurait pu s'accommoder d'un peu plus de décence et de compréhension de l'écosystème politique, le RHDP, dans lequel il navigue à vue depuis son légitime et bref coming-out dans l'arène politique.

 "La Côte d'Ivoire de demain commence maintenant Je choisis, dès aujourd’hui, de m’engager clairement au service de notre pays." a t-il indiqué dans la presse." Légitime !  Cela fait-il des bâtisseurs de l'alliance RHDP des traites? Des traites à leur propre projet, à leur objectif affiché ? 2020 est une bataille politique séduisante entre acteurs actuels et nouveaux de la scène politique en Eburnie. L'électorat appréciera.. L'électeur, le vote , la voix du peuple.. Voilà l'arbitre démocratique. De la à accuser ceux qui sont partisans du projet de création du RHDP en parti unifié de politiciens qui ont vendu leur âme ! Il y a là une méprise de trop.

 « Ceux qui défendent la cause du parti unifié ont vendu jusqu'à leur âme» a-t-il pu lâcher. Jean Louis Billon est donc plus PDCI que PDCI !

Pourtant Macron en France a montré la voie à tous ceux qui se sente l'ombre d'un destin national contre la classe politique traditionnelle, contre la formation politique dans laquelle ils évoluent. Mais le courage !

La scène politique ivoirienne vit actuellement beaucoup plus d'invectives fortement médiatisées de la part d'acteurs hors sol, sans prise avec le terrain politique, que d'actes concrets, que de conquêtes véritables de terrain au vue des ambitions nouvelles affichées. Réseaux sociaux imposés !

Slalomer entre les partis politiques en un temps si court dénote du manque de principes et ne fait que confirmer la thèse implacable du célèbre tennisman et artiste Yannick Noha qui disait " Je pense que se lancer en politique, c'est vendre son âme. La motivation première des hommes politiques est plutôt saine, mais ils sont obligés à tellement de compromissions pour arriver au pouvoir! ".

On a l'impression de voir dans vérité immuable un certain Jean Louis Billon.. C'est le syndrome du nouveau converti, observable en religion, le radicalisme, le sectarisme à outrance enrobé de populisme et pureté de race de militant, de catégorisation de militants en vrai et faux, bon et mauvais.. Une odeur nauséabonde d'hitlérisme !

 C'est malheureusement le lot de ceux qui font leurs premiers pas dans une communauté humaine codifiée. Etre plus royaliste que le roi, afficher une pureté militante, gage de fidélité et d'engagement sans faille au service de la cause du groupe. Être plus blanc, plus propre que les autres...

 On peut affirmer sans se tromper que le prototype de ce type de politicien ( converti) radicalisé c'est bel et bien notre golden boy Jean Louis Billon...

 

Affaire 3eme mandat du président Ouattara, interview de Venance Konan ( Dg de Fraternité Matin, journaliste- écrivain ) :

Une autre réalité en l'Afrique, c'est la tentation du 3ème mandat.

 Le fait pour un chef de l'Etat, qui a épuisé ses deux mandats, de vouloir se maintenir au pouvoir, ne met-il pas en danger la stabilité de l'Etat ?

En toute franchise, je pense que nous, Africains, nous sommes tombés dans un piège en nous engageant dans cette histoire de limitation de mandat à deux. Pour moi, cette limitation des mandats n'est pas la solution idéale."

En clair, êtes-vous opposé à la limitation des mandats ?

Oui ! J'estime que si un président travaille bien, qu'on lui laisse le temps de continuer. Mais, en même temps, si on constate son incapacité à bien gérer, on l'écarte. Cela va de pair avec l'idée de démocratie vraie et d’élections justes et honnêtes. Si le président en exercice n'est pas à la hauteur, on le sanctionne en le mettant à l'écart. En revanche, s'il fait bien ce qu'il a à faire et s'il faut lui accorder deux, trois, quatre voire cinq mandats pour qu'il poursuive, cela ne me pose pas de problème. Si Houphouët-Boigny n’avait eu que deux mandats, il n’aurait pas construit la Côte d’Ivoire. Nous vivons encore largement sur ce qu’il a construit. Aux Etats-Unis, les mandats présidentiels sont limités à deux, mais lorsque cela s’est avéré nécessaire, ils ont une fois donné quatre mandats à l’un de leurs présidents, Franklin Delano Roosevelt en l’occurrence.

Souhaiteriez-vous donc que le président Ouattara fasse un 3ème mandat, au regard de son bilan à la tête de l'Etat ?

Je ne peux pas me prononcer sur cette question tant que l'intéressé lui-même n'a pas déclaré officiellement être intéressé par un 3ème mandat. Cela dit, je ne cache pas être un grand admirateur de M. Ouattara. 

Pour le juriste que vous êtes, le président Ouattara peut-il être candidat à la prochaine présidentielle, au regard de notre Constitution ?

Je crois qu'il peut être candidat parce que la nouvelle Constitution remet le compteur à zéro. Juridiquement donc, il peut bien être candidat.

Et moralement ?

Ça, c'est un autre débat.

Municipales à Abobo : Hamed Bakayoko candidat du RDR

« A Abobo, Hamed Bakayoko pourrait faire face à Tehfour Koné.  Proche de Guillaume Soro »

Le Rassemblement des Républicains (RDR) connait son candidat pour les futures élections à Abobo. Hamed Bakayoko, ministre d’Etat, ministre de la Défense a été désigné pour représenter le parti à la Case à ce scrutin. Ce sera donc à celui qu’on surnomme le « Golden Boy » que reviendra la charge de tenter de conserver la commune la plus peuplée de Côte d’Ivoire dans le giron du parti présidentiel.

A Abobo, Hamed Bakayoko pourrait faire face à Tehfour Koné.  Proche de Guillaume Soro le jeune ex-député de la commune d’Abobo mène depuis plusieurs mois de nombreuses actions en faveur des populations. Candidate à la candidature au RDR, Jeanne Peuhmond a pour sa part félicité Hamed Bakayoko dans un message publié sur les réseaux sociaux. L’ex-ministre a notamment appelé à l’union autour de la candidature de l’ex-ministre. :

Cette désignation sonne comme un véritable désaveu pour le maire sortant Adama Toungara. De fait, selon nos sources, le désormais Médiateur de la République souhaitait positionner pour cette élection Yéo Kolotioloman, l’un de ses plus fidèles collaborateurs.

Par Abraham KOUASSI 9 juin 2018

Adjoumani tout feu, tout flamme à Bondoukou: Bédié m’a débranché du « micro » du PDCI-RDA pour me fixer plus solidement au « micro » du RHDP »

« Les quatre raisons de mon engagement dans le RHDP »   Propos recueillis par Kra Bernard

Le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani était le principal orateur du meeting de Bondoukou. Dans son adresse à ses parents, l’Eléphant du Zanzan est revenu sur l’affaire du micro et du haut parleur  avant d’évoquer les quatre raisons pour lesquelles il se bat pour le RHDP et le parti unifié. Ci-dessous un extrait de son discours.

(…) Chers parents du Zanzan Je voudrais aussi saisir cette occasion solennelle pour vous dire combien j’ai été sensible à tous vos messages, appels, mobilisations autour de ma modeste personne, au cours de ces dernières semaines, lorsque certains médias ont relayé des informations me concernant. Vous vous êtes inquiété pour moi et vous avez tenu à me manifester votre solidarité et votre soutien. Je voudrais ici vous dire merci, mille fois merci parce que votre élan de solidarité m’a touché, énormément touché. Mais aujourd’hui je me tiens devant vous pour vous dire que le Ministre Kobenan Kouassi Adjoumani, votre fils, votre frère, votre ami, n’a pas été sanctionné en réalité.

Je n’ai pas non plus perdu la confiance du Président Henri Konan Bédié, qui demeure mon père, mon protecteur. D’ailleurs, avant de me rendre ici, il m’a demandé, conformément à nos habitudes, de faire un détour à Daoukro, où j’ai passé la nuit dans la maison familiale, pour prendre ses bénédictions. Non, chers parents, ne vous inquiétez point, ne vous fiez pas aux rumeurs, entre le père et le fils, les relations sont vraiment au beau fixe. C’est vrai que nous sommes en politique et que certaines décisions peuvent surprendre. Mais sachez qu’en politique, on peut parfois agir pour protéger, pour préserver. Le Président Henri Konan Bédié est un père et il ne peut poser un acte pour blesser ou pour nuire à son fils. Il agit toujours en bon père de famille. Et en ce qui me concerne c’est ce qu’il a fait.

Certains médias ont cru ironiser en écrivant au lendemain de cette décision que le Président Henri Konan Bédié a coupé le « haut-parleur » du « micro » PDCI-RDA. Oui le président m’a débranché du « micro » du PDCI-RDA pour me brancher et me fixer plus solidement au « micro » du RHDP. Or le RHDP rassemble plusieurs partis politiques y compris le PDCI-RDA. Donc aujourd’hui je demeure le Porte-parole des porte-paroles du PDCI-RDA, du RDR, du MFA, du PIT, etc. Quelle sanction le Président Henri Konan Bédié m’a-t-il infligé ? Aucune ! Mieux, je demeure le Secrétaire Exécutif Chargé de l’Information et de la Communication du PDCI-RDA. J’ai tenu à faire ces quelques clarifications afin que vous compreniez que je n’ai pas été sanctionné. Au contraire, mon statut de Porte-parole du RHDP, conformément à la volonté des Présidents Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara, me rehausse davantage. Alors, je vous demande de ne pas vous inquiétez outre mesure.

« Les quatre raisons de mon engagement dans le RHDP »

Mesdames et Messieurs Chers parents du Zanzan

Je voudrais aussi vous donner aujourd’hui les raisons de mon engagement dans le RHDP. Pourquoi Adjoumani s’investit-il tant dans le projet de consolidation du RHDP ? Pourquoi j’ai le sommeil troublé quand le RHDP est attaqué ? Parce qu’à ce niveau aussi, il y a eu beaucoup d’amalgames et d’intoxications qui ont été répandus, tendant à faire croire qu’Adjoumani a tourné le dos au PDCI. Faux et archi faux. Je me bats pour le RHDP pour quatre raisons essentiellement. La première, c’est que le Président Félix Houphouët-Boigny qui est notre modèle achevé et notre référence politique n’a eu de cesse de nous répéter toute sa vie, et particulièrement avant sa mort les mots : « unité », « paix » et « développement ». Il demandait aux ivoiriens de rester unis et de cultiver la paix, d’en faire même une religion pour élargir les sillons de ce développement qu’il avait tracé. Après sa mort, l’unité s’est brisée au sein du PDCI-RDA et cela nous a précipités dans la violence politique, nous avons perdu la paix et cela a retardé notre développement.

 Chers parents

Mesdames et Messieurs

Nous avons tous été témoins de ce qui s’est passé. Aujourd’hui, le RHDP nous offre une incroyable et inespérée opportunité de refaire notre unité perdue. Et des gens veulent s’opposer à cela. Je dis non ! Depuis que le PDCI-RDA, le RDR et les autres partis se sont remis ensemble, vous voyez que le pays avance. Je crois que si le Président Félix Houphouët-Boigny était encore présent parmi nous, il serait le plus grand défenseur du RHDP et du Parti Unifié. Parce que tous ceux qui militent dans cette coalition sont ses enfants et Houphouët ne peut être contre l’unité retrouvée de ses enfants. Mieux le RHDP immortalise le Président Félix Houphouët-Boigny et son œuvre, parce que dans le RHDP, il y a le nom d’Houphouët. Par conséquent, le RHDP est un devoir de mémoire vis-à-vis du Président Félix Houphouët-Boigny. La deuxième raison, c’est que le RHDP en tant que force politique est une garantie pour la paix, la stabilité et le développement. Quand nous allons aux élections en RHDP, nous gagnons tranquillement et le pays est tranquille après chaque élection. Or le frère jumeau de la paix, c’est le développement. Et même dans notre région, vous avez vu comment notre situation est en train de changer par la volonté de SEM Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire. A cause de la paix retrouvée, de nombreux villages ont été électrifiés, de nombreuses écoles et de nombreux centres de santé, ont été construits. Bondoukou dispose aujourd’hui d’un CAFOP et bientôt une université va y voir le jour.

Je me bats pour le RHDP parce que je veux que le développement amorcé touche ma région et mes parents. Quel mal y-a-t-il à cela ?

Donc quand je me bats pour la cause du RHDP c’est pour vous mes parents que je me bats ; c’est pour que vous viviez en paix et profitiez du développement. Le développement gagne tout le pays.

Vous avez vu la route Abengourou – Agnibilékro ; vous avez vu les nouvelles infrastructures à Yopougon,Abobo, où ciruler par le passé relevait d’un vrai parcours de combattant. Vous avez vu le troisième pont baptisé « Pont Henri Konan Bédié ». Vous avez vu l’autoroute Yamoussoukro – Tiébissou en construction. La plupart des problèmes, en ce qui concerne l’éducation et la santé ont été résolus, pour améliorer les conditions de vie des populations ivoiriennes. Des investissements massifs y ont été consacrés. Aujourd’hui, même si beaucoup reste encore à faire, la Côte d’Ivoire, notre pays, a fière allure. Et pour préserver tous ces acquis, pour faire de la Côte d’Ivoire ce que le Président Félix Houphouët-Boigny a rêvé, il faut aller en RHDP.

La troisième raison de mon engagement dans le RHDP, c’est que c’est la voie que les Présidents Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara ont tracée. Ce sont deux grands visionnaires, deux illustres personnalités qui aiment leur pays. Nous devons les aider à reconstituer l’œuvre politique du père-fondateur. La quatrième raison de mon engagement dans le RHDP, c’est que j’ai été personnellement témoin de toutes les crises que la Côte d’Ivoire a connues. Et je ne voudrais plus jamais que notre pays bascule dans la violence. J’ai été le rapporteur général de la commission d’enquête mise en place après le boycott actif, et je sais ce que la Côte d’Ivoire a perdu. J’ai été témoin du coup d’Etat qui a fait basculer la vie de plusieurs milliers d’ivoiriens, chasser les investisseurs de notre pays, instaurer un climat d’insécurité généralisée. Au cours de ces douloureux événements, le PDCI-RDA était divisé en deux, entre ceux, comme nous qui étions restés fidèles au Président Henri Konan Bédié et d’autres qui voulaient que le PDCI-RDA tourne la page Bédié, et se mette à la disposition des nouveaux hommes forts. A cette époque-là, j’ai mené le vrai combat. J’ai même tenu des propos qui ont failli me coûter la vie. C’est pourquoi, quand je vois certains qui, hier, démontaient les affiches du Président Henri Konan Bédié, faisaient campagne contre notre Président, et qui aujourd’hui veulent nous faire croire qu’ils aiment le Président Henri Konan Bédié plus que quiconque, cela me fait sourire.

En outre, à l’assemblée nationale où j’étais député, j’ai défendu avec acharnement, les positions du PDCI-RDA avec d’autres collègues. Sous le régime de M. Laurent Gbagbo, alors que j’étais ministre, je n’ai pas mis entre parenthèses mes convictions politiques, ma loyauté au PDCI-RDA et ma fidélité au Président Henri Konan Bédié. Et vous savez tous chers parents ce que cela m’a coûté. Le Président Laurent Gbagbo m’a traduit devant les tribunaux à cause de mon engagement, ma fidélité, ma loyauté au PDCI-RDA et à son Président. C’est un fait inédit qui ne saurait échapper à la conscience des ivoiriens et des ivoiriennes. Quand on a traversé toutes ces crises, on mesure le sens et la portée du mot « paix ». Nous ne voulons plus que l’on divise les Ivoiriens, nous ne voulons plus que la violence se réinstalle dans notre pays. La Côte d’Ivoire a trop souffert et le RHDP est pour nous, à l’heure actuelle, un remède salutaire pour aller à l’émergence, même si d’aucuns le considèrent comme un remède amère à avaler. La nivaquine est certes amère, mais elle produit des effets curatifs insoupçonnés. En un mot, le RHDP représente pour nous, la vitamine du bien-être et du développement inclusif. Chers parents, Je vous invite donc à y adhérer sans crainte et sans réserve (…)

Propos recueillis par Kra Bernard

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