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Infos Ivoiriennes (937)

CIV / VIDEO - Interview du secrétaire National aux renforcements des Capacités le ministre Epiphane ZORO a accordé à une télévision COREENNE après la signature d’accord de partenariat entre la structure (SNRC)qu’il dirige et IYF

OCK SOO PARK Fondateur de  IYF en COREE DU SUD / Le Camp Mondial IYF a changé des milliers et des milliers de Jeunes.

LES PAYS QUI SAVENT ÉDUQUER LEUR JEUNESSE DIRIGERONT LE MONDE DEMAIN En Corée du Sud, le nombre de participants au Camp Mondial peut atteindre 4 000 personnes. Je travaille à donner un cœur brillant et utile pour la société aux personnes qui ont le cœur violent et cupide. À ces Jeunes on apporte la Paix, la Joie et nous leur montrons la vie de Jésus-Christ, afin qu’ils s’en inspirent. Le Camp Mondial IYF a changé des milliers et des milliers de Jeunes.

 Il y a trois jours de cela (27 juillet 2016), le président de la République de l’Ouganda m’a invité au Palais présidentiel et m’a demandé de mettre sur pied un programme qui permettra à toute la Jeunesse Ougandaise de changer positivement sa mentalité.

Quelques jours plus tôt, je rencontrais le président du Malawi qui m’a confié la même mission. Il y a quelques mois, c’est le président du Kenya qui m’accueillait à son palais et qui me demandait de sillonner les universités et de former les étudiants à la bonne mentalité. Ainsi ce sont plusieurs gouvernements qui confient leur Jeunesse à IYF. Les problèmes de la Jeunesse touchent tous les gouvernements du monde entier. Les Jeunes sont devenus très violents. Ce n’était pas le cas en Afrique il y a une dizaine d’années en arrière. Lorsque je quittais le Kenya il y a quelques mois, les élèves menaient une grève assez violente, c’était vraiment malheureux de voir ces Jeunes dans un tel état.

Dans le passé, les jeunes réfléchissaient, aujourd’hui ce n’est vraiment plus le cas. Ils vivent à leur guise et ne courent que vers un sens. Ils ne pensent pas au résultat. En Corée du Sud, les Jeunes se suicident pour une raison qui n’existe presque pas. La Zambie, l’Inde et le Bénin nous ont gracieusement offert des hectares de terrains l’an passé pour construire des centres de formation, des écoles pour leur Jeunesse. :::::::::: Ce soir (pendant le Camp 7ème jour du Camp Mondial IYF de la Côte d’Ivoire), j’ai présenté comment le cœur peut changer à travers l’histoire biblique de la femme surprise en flagrant délit d’adultère. Il y a un mois j’ai publié un livre dont le titre est ''Le grand supermarché des cœurs’’. Dans ce livre, je montre la voie du véritable changement du cœur. Lorsque nos habits sont usés nous les changeons, n’est-ce pas ? On en fait de même lorsque nos chaussures se gâtent.

Je travaille à donner un cœur brillant et utile pour la société aux personnes qui ont le cœur violent et cupide. La différence entre IYF et les autres organisations se situe au niveau du résultat du changement véritable des personnes qui la rencontre. À l’occasion du Camp Mondial IYF, je vais m’entretenir avec la Jeunesse de Côte d’Ivoire et je vais essayer de leur montrer ce que c’est que le cœur véritable d’un leader. Ne vous inquiétez plus pour vos jeunesses. Envoyez les tous à IYF.


"Nous sommes petit à petit des relatons avec les autorités Ivoiriennes pour travailler ensemble pour la Jeunesse. Les problèmes politiques que rencontre la Côte d’Ivoire ne permettent pas au gouvernement de se pencher sérieusement sur les questions liées à la Jeunesse et un mandat de 5 ans n’est pas suffisant pour faire un travail efficace. Si l’on plante le blé, on pourra récolter dans six mois, en trois mois on récolte la pomme, mais la culture des Jeunes prend beaucoup plus de temps. Nous voulons former les présidents d’universités, nous voulons donner des cours sur le changement de mentalité dans les écoles, etc. la Jeunesse ivoirienne peut devenir le fer de lance du développement de la Côte d’Ivoire. Faites venir vos enfants à IYF et ils changeront le pays."

LES LIGNES BOUGENT DANS LE MICROCOSME POLITIQUE IVOIRIEN, MAIS SANS REMISE EN CAUSE FONDAMENTALE.

Par : Pierre SOUMARAY

« Les Présidents Alassane OUATTARA et Konan BÉDIÉ, observent les évolutions du contexte national et scrutent le comportement de leurs alliés respectifs. Ils n’ont pas abattu toutes leurs cartes. En apparence, le Président BÉDIÉ, tient le bon bout (force d’attraction à gauche et renversement des moyens de pression à son profit), mais le Président OUATTARA possède deux Jokers en mains. Il peut changer de fusil d’épaule avant 2020 et abattre ses JOKERS en 2019. »

Les lignes bougent dans le microcosme politique en Côte-d’Ivoire, mais sans remise en cause fondamentale

Contrairement à une idée largement répandue, faisant davantage écho à des calculs politiques et des sentiments, le Président Bédié ne s'est pas encore prononcé définitivement sur les deux questions qui agitent le RHDP, à savoir d’une part, la candidature unique de 2020 de ce parti en construction, et d’autre part, l’aboutissement effectif de celui-ci au plan statutaire. Face à ces enjeux, il est dans une position, où il ne peut pas, ne pas entendre sa base et répondre aux velléités des cadres de son parti. Il leur a donc lâché du lest. Ainsi, le PDCI gardera son identité et aura son candidat en 2020. Néanmoins, il a pris soin de se réserver toutes les marges de manoeuvre pour l'avenir, tant à l'égard de son propre Parti, que vis à vis de son principal partenaire ( la désignation du candidat PDCI, qui fait de lui un “ faiseur de roi ” et le maître du jeu ; la mise à l’épreuve probatoire du RDR pour tester sa loyauté, avant de se prononcer définitivement sur le projet du Parti Fédéré ou Unifié ; Congrès reporté à bon escient, pour conserver une hypothèque sur les élections de 2020). D'une part, il s'est posé en maître du jeu politique en occupant le juste milieu, et d'autre part, il a résolu les contradictions qui se déchainaient, tant au PDCI qu’au RHDP, pour éviter qu'elles n'explosent et s'affrontent au sein de ces formations, dont il a la responsabilité. C’est habile.

 Sur la dynamique de la construction du RHDP en parti fédéré ou unifié (subsistance de l'autonomie et de l'identité des partis en son sein), il a confirmé sa volonté de poursuivre cette entreprise "en faisant sa part " (sous-entendu que les autres devront faire la leur, suivant la règle de la réciprocité, de la solidarité et de l’intérêt mutuel). Celle-ci n'est plus une décision personnelle et isolée, résultant de l’accord des deux Présidents. Elle est désormais un acte régulier, adopté collectivement par sa formation, qui l’engage. Le vocable « d’endossement » utilisé dans le communiqué final de la dernière réunion de son Bureau Politique, ne pouvait pas être plus juste pour rendre la complexité de cette réalité subtile (initiative personnelle imposée/adoptée à/par un collectif). Tout est précisément dans celle-ci, avec la proposition d'un régime transitoire raisonnable pour donner un meilleur équilibre à l’édifice en construction. Sa bonne foi est donc dégagée vis à vis des uns et des autres, et la porte leur reste grandement ouverte. Elle invite au compromis. Compromis sur la candidature d'un ticket PDCI/RDR, dans la perspective de la poursuite de leur collaboration. Compromis sur le calendrier de la réalisation de leur fusion. Ces compromis appellent à des concessions réciproques, mais constituent également un moyen de rapprocher les différences (position, prétentions, ambitions, appréciations).

L’axe du rapprochement s’accentuera davantage dans le moyen terme, sous la pression de contraintes, souvent extérieures à la volonté des uns et des autres (assurance à donner en direction des investisseurs étrangers, co-responsabilité de la gestion du pouvoir devant la communauté nationale, convergence voire identité idéologique et programmatique, influences diplomatiques, évolution du contexte national au regard de la reconfiguration de l’opposition générique, exigence de la stabilité du cadre macro-économique, exigence qualitative du meilleur profil pour la fonction présidentielle, nécessité d’avoir des alliés solides évaluation des risques de la perte du pouvoir de manière totale et définitive). C'est ici, que prend tout son sens, la fameuse formule du Président Ouattara, lorsqu'il dit que le Président Bédié et moi-même (parlant de lui), aurons notre mot à dire sur le processus et la désignation d’un candidat commun. La négociation est donc loin d’être terminée. Elle est certes difficile et délicate, mais elle reste plus que jamais ouverte. Il s’agit en définitive d’aller plus loin qu’une alliance de circonstance, à visée électoraliste. En vertu de la profondeur de cette démarche, la construction du parti unifié RHDP, s’avère plus un jeu d'échec, pour parvenir l’équilibre des principales forces en son sein, qu'un “long fleuve tranquille”. On assiste donc a des manoeuvres de positionnement et à des rapports de force dans celle-ci, mais rien de fondamental n'a réellement changé. L’opposition en a une expérience avec ses tentatives de regroupement, plusieurs fois avortées. Ni le Président OUATTARA, ni le Président Bédié, comme certains le croient et le proposent même (sans sourire), ne sont concernés personnellement par 2020. Ils le sont par personnes interposées. Dès lors, les va-t'en guerre peuvent aller se coucher ou aller hurler dans les bois avec les loups. Ceux qui lorgnent vers le Président Bédié de l'extérieur, en seront pour leurs frais, car le PDCI ne se compromettra pas sous sa direction. Il a de la mémoire et sa culture est aujourd’hui à la paix et non à l’affrontement.

La réaction incendiaire du RDR à travers le Ministre N'GUESSAN est émotionnelle, excessive et disproportionnée. Il y a tout lieu de penser qu'il se fera ou doit se faire fermement recadrer par la Direction de son Parti. Pour l’histoire, quand le Ministre Balla KEITA avait utilisé cette formule à l'emporte pièce, il a été repris par le Président Lanzéni COULIBALY, au motif que bien que séduisante pour certains (extrémistes), elle ne correspondait pas à la philosophie Houphouetiste, car lorsque l'on a affaire à quelqu'un qui possède "un pied dedans, et un pied dehors", l'on fait tout pour ramener le pied qui est dehors, dedans, et non le contraire. Le Président Houphouet-Boigny, a, lui-même, confirmé cette approche devant la persistance de son Ministre dans cette attitude, en le rappelant solennellement à l'ordre. Même son opposant, mon ainé, le Président Laurent GBAGBO a compris et intégré ce principe dans sa démarche politique, au point de se faire reprocher ses compromis. Comment alors être ou se prétendre Houphouetiste (RHDP), lorsqu’on s’inscrit à l'opposé de la pensée politique de son concepteur ? L’une des caractéristique du système Houphouet-Boigny était sa force de récupération (séduction, compromis, inclusion), comme me l'a concédé en privé, mon aîné, Bernard ZADI Zaourou , un soir que nous devisions en famille. Il lui reconnu aussi cette habilité, voire cette qualité. Cette remarque vaut aussi pour les militants de base du RDR, qui réagissent de manière épidermique, extrémiste et violente. Ils doivent comprendre que la vie politique est basée sur des compromis, tant qu'il n'y a pas compromission.

La différence est l’expression de la liberté. Elle incarne un principe démocratique, et non une ligne de rupture. Si le RDR peut avoir des attentes, des ambitions et des desiderata, il doit pouvoir aisément concevoir qu'il est légitime que les autres partis puissent en avoir également. Le second principe à prendre en compte ici, est l’égalité. D'où la nécessité du compromis qui nous renvoie au premier principe précité. Un partenariat solide et une alliance forte se conçoivent sur la base de ces trois principes (liberté, égalité, compromis). La négociation intègre un quatrième principe : l’intérêt réciproque (équilibre, profit, concession). Elle ne peut pas se concevoir sur la base d’une domination ou d’une subordination. Ce serait brutal et maladroit. Les invectives et les menaces sont non seulement improductives, mais elles génèrent des effets pervers.

En d’autres termes, les difficultés et les obstacles que rencontre le RDR pour atteindre le résultat qu’il escompte, ne doivent pas conduire ses cadres et ses responsables à poser des actes contraires au but recherché. D’ailleurs, pourquoi perdre son sang froid, s’exciter ou paniquer, lorsqu’on a confiance en ses propres forces ?

Plutôt que de minimiser un malaise interne, on l’amplifie. On ne dira jamais assez que le RDR est nul en communication (image, gestion des perceptions, pédagogie de l’action). Dans tous les cas, ces réactions inadéquates et ce discours belliqueux, sont inadmissibles au plan de l’efficacité et de la communication (faire aimer une cause et faire agir en sa faveur), mais aussi au plan moral et de la culture démocratique. Il faut renouer avec la civilité dans les rapports sociaux et politiques. La démocratie n’est pas une guerre civile. Ceci vaut également pour les nouveaux démocrates, frappés d’amnésie de type rétrograde, qui parlent de Parti Unique ou de menace grave sur la démocratie parlant de la constitution du Parti RHDP, pourtant identique à la LMP (2010) et à ses autres plates-formes (CNC 2015, EDS 2018). On pourrait parler de domination dans les rapports de force démocratiques et de l’accentuation de la bipolarisation de la vie politique, mais pas de dictature comme je le lis ici et là. C’est l’urne qui en établit les rapports, et ceci s’appelle la démocratie. Nous avons le souvenir et l’expérience de plusieurs régimes, donc nous disposons désormais d’éléments comparatifs. Chacun sait ce qu’il en est des uns et des autres. On ne saurait se construire la vertu de la virginité aussi facilement. Du reste cette configuration libère un espace démocratique situé à équidistance des extrémités, donc au centre, d’où pourrait apparaître de nouvelles forces, marquées par un renouvellement du personnel politique, et animées par une vison novatrice de la manière de faire la politique en Côte d’Ivoire, de concevoir et gérer l’intérêt général.

 J'entends dire aussi que le PDCI a été bien servi (Gouvernement, Administration Centrale, Diplomatie, internationalisation de ses cadres), mais je me dis à moi-même, heureusement qu’il en est ainsi, sinon nous aurions eu une Gouvernance totalement, clanique, fermée et tribale. Caractéristique déjà décriée par une majorité d’Ivoiriens, qui, tôt ou tard, conduit toujours au rejet (Cf. Histoire juive). Le PDCI dit aussi avoir fait des sacrifices, car effectivement il n’a jamais été aussi proche du pouvoir qu’en 2015. Cependant, il ne saurait nier, sans être de mauvaise foi, qu’il a été, plus ou moins, bien récompensé en retour. La querelle ne doit pas être organisée autour de la table de festin, mais à la hauteur de l’appel de DAOUKRO. Celui-ci avait une triple vocation : 1 - Permettre à l’action gouvernementale, qui a eu dans ses premières années, à gérer les effets négatifs de la crise post-électorale, qui a sérieusement contrarié son programme initial, de s’inscrire dans la durée pour produire des fruits et ne pas briser son élan, surtout qu’il y avait similitude et complémentarité de programme entre celui du PDCI (version BÉDIÉ : les 12 travaux de l’éléphant d’Afrique ) et celui du RDR ( version OUATTARA : redéploiement du pays et émergence) 2 - Lancé dans un contexte de paix fragile (courbe de belligérance encore haute), il était inutile d’y rajouter de nouvelles tensions, suscitées par des querelles intestines ou de personnes, alors que la Côte d’Ivoire avait plutôt besoin de rassurer ses investisseurs, de consolider sa paix sociale et de relever ses défis sécuritaires (population carcérale jetée dans la rue pendant la crise post-électorale, harcèlement des frontières et des forces de sécurité, tentatives de déstabilisation, réforme et maîtrise de l’Armée). 3 - Permettre à une opposition décapitée de reconstituer ses forces pour rentrer dans le jeu politique et y prendre sa place avant 2020.

Si sacrifice cet appel demandait, il était consenti au bénéfice de la l’intérêt général, donc de la Nation, et non d’un individu (M. OUATTARA) ou du RDR, même si ces derniers en ont bénéficié du meilleur avantage. Cette vision du Président Bédié était bien inspirée, et est à mettre au crédit de sa qualité indéniable d’homme d’État, qui a su regarder à un moment crucial de notre histoire, l’intérêt général au détriment de considérations subalternes. Cette initiative a été accueillie dans un brouhaha indescriptible, chacun allant de sa plus belle musique, entre louanges dithyrambiques et accusations hystériques. Le seul reproche qui peut lui être valablement adressé, est la contrariété du règlement intérieur qui a autorité de loi au sein de sa formation. En la circonstance, celui-ci a été effectivement forcé ou contourné (Congrès Extraordinaire) ou malmené (Congrès Ordinaire), c’est selon. Dans tous les cas, ce n’est pas un mesquin calcul qui a guidé cet appel, mais des considérations de haute politique. En retour, son souhait était que son Parti n’en porte pas tout seul le poids, mais que celui-ci soit partagé par toute la société politique, à commencer par son principal partenaire, le RDR. Ce n’est pas l’exigence d’une contrepartie contractuelle, mais d’une obligation morale. Il nous faut rester dans ce registre, et comme le disait le Président Houphouët-Boigny, pour la Côte d’Ivoire nous ne serons jamais assez ambitieux, et aucun sacrifice n’est assez grand. Sa soeur aînée Mamie FAITAIH me tint en 1986, à peu près le même discours “ tant que vous aurez le bien de la Côte d’Ivoire pour ambition, il n’y a pas d’opposition. Nos différences aident le Père la Nation dans son action et profitent à la construction de notre pays. Passez donc par le dialogue, pour vous faire entendre. C’est le mieux, car c’est pour vous qu’il travaille ”. C’est aussi la fameuse formule de mon ainé, le Président GBAGBO “asseyons-nous et discutons” ( sans préalable cher à une certaine école, qui n’a rien compris).

CONCLUSION :

 Les Présidents Alassane OUATTARA et Konan BÉDIÉ, observent les évolutions du contexte national et scrutent le comportement de leurs alliés respectifs. Ils n’ont pas abattu toutes leurs cartes. En apparence, le Président BÉDIÉ, tient le bon bout (force d’attraction à gauche et renversement des moyens de pression à son profit), mais le Président OUATTARA possède deux Jokers en mains. Il peut changer de fusil d’épaule avant 2020 et abattre ses JOKERS en 2019.

A) - En surprenant tout le monde par une démission avant le terme de son mandat. Cette manoeuvre d’anticipation lui permettra de mettre en scelle son ticket gagnant DUNCAN (PDCI) en sa qualité de Vice-Président et son choix (RDR) à la tête de l’État. Non seulement, il couperait ainsi l’herbe aux pieds à de nombreux prétendants qui ont basé toute leur stratégie sur une opposition à sa personne, mais placerait également le PDCI devant le fait accompli. Dès lors, ce dernier se retrouvant au Pouvoir de fait, ne pourrait plus le réclamer en 2020. Il ne pourra pas non plus s’opposer décemment à la candidature/reconduction de l’un de ses membres actifs, du reste son premier vice-président sans risque d’implosion. D’ici l’échéance de 2020, les résistances à une telle candidature PDCI/RDR de fait, pourront être plus faciles à dissoudre, par l’effet de la force gravitationnelle du Pouvoir. Les critiques, personnellement adressées au Président Ouattara, seront du coup diluées, faute d’objet ou de point focal. Il aura ainsi joué un rôle de fusible et de parapluie pour protéger les siens et sa formation politique (risque d’isolement et d’une perte de pouvoir totale, avec ses fâcheuses conséquences). Dès lors, le RDR pourra triompher de cette épreuve sans avoir à combattre, et le RHDP pourra se construire désormais sans encombre, sous la houlette des deux ex-présidents. C’est un scénario identique à celui de sa possible candidature en 2020, pour laquelle il abandonnerait le pouvoir en cours de mandat s’il était élu (limites physiques), au profit de son Vice-Président (nécessairement PDCI en raison de l’alliance).

Dans le présent scénario, il ne prend pas de risque, et il n’y qu’un décalage temporel, tandis que le schéma reste le même. Pour le réaliser, il faut qu’il soit animé d’un esprit de sacrifice, mais que représentent une ou trois années dans la vie politique d’un homme, destiné à entrer dans l’histoire ? Pour la réussite du scénario, le Vice-Président Daniel K. DUNCAN devra avoir les épaules solides et faire preuve d’une poigne de fer pour s’imposer et convaincre. Il pourra compter sur le soutien de l’un (le Président OUATTARA), qui lui est déjà acquis, et de l’autre (le Président BÉDIÉ, du même Parti que lui), qui sera bien obligé de satisfaire à une demande forte, tant de la part de ses partenaires, que de la communauté nationale dans l’intérêt général, à savoir la désignation du meilleur profil pour la fonction présidentielle (expérience, compétence, honnêteté, capacité de travail, vision, image et relations internationales).

Pour s’aménager une belle sortie et faciliter la tâche à son suppléant ou successeur temporaire, le Président OUATTARA devra au 1er Janvier 2019 prononcer la grâce présidentielle en faveur de tous les détenus de la crise post-électorale, dont Mme Simone GBAGBO, pour réduire les tensions avant 2020. Pour ce faire, Il doit dès à présent sommer la Justice, d’achever pour fin 2018, toutes les procédures en cours, avec diligence avec célérité. On ne dira jamais assez que la Justice prolonge inutilement la crise et freine la réconciliation. Cet acte non seulement rassurera les investisseurs qui ont besoin de visibilité et de stabilité programmatique, mais dégonflera la tension suscitée autour de la possibilité qui lui est ouverte par la Constitution de pouvoir se représenter. Ainsi, les deux futurs ex-Présidents auront participé à la résolution de cette “intrigue politique” sans perdre la face, bien au contraire, ils pourront, se poser dans un rôle de sages et de conseillers de la République. Nous les regretterons certainement un jour pour leur apport, comme nous regrettons aujourd’hui le Président Houpouet-Boigny sous certains aspects, alors que nous l’avons constamment vilipendé. Évitons la construction abusive d’un monde manichéen.

B) - Il peut aussi, dès à présent, mettre en orbite (fourniture de moyens et connexion à son réseau de relations), un parfait inconnu du monde politique, qui tranche avec le paysage actuel, tout en protégeant son anonymat jusqu’en 2020. Il mettrait dans cette perspective tout l’appareil du RDR à la disposition de ce dernier, à cette échéance, dans le cadre d’une candidature indépendante située au centre d’un champ de forces, destinées à rester antinomiques ou clivées entre des directions contraires, sans véritable offre politique alternative. Cette issue permettrait une compétition des compétences, ouverte et transparente. L’avantage de cette manoeuvre, est toujours de protéger son régime et d’assurer la survie du RDR, par une alliance objective, qui peut s’avérer gagnante et faire mordre la poussière au PDCI, car la Côte d’Ivoire est désabusée de sa classe politique, le plus souvent prédatrice et querelleuse. Elle aspire a un profond changement. Dans un tel contexte social et électoral, favorisé par une mutation générationnelle, une forte croissance de son intelligentsia et l’importance démographique de sa jeunesse, la rente de situation n’est ni profitable aux barrons d’un système (bourgeoisie politique surfaite), ni au pouvoir sortant (usure). La Côte d’Ivoire a besoin d’un visage neuf, et non d’une figure recyclée et marquée par les péripéties de la crise de notre récente histoire.

Les oppositions (déclarée, orpheline et non assumée) devront dans un tel scénario dont la probabilité n’est pas nulle, revoir leur copie, pendant qu’une nouvelle force pourra apparaître avec une ligne de rupture et une vision totalement novatrice, pour permettre de tourner définitivement la page des années de crise et de tâtonnements (démocratie, état de droit, modèle économique et social).

Ce sera un véritable bouleversement de l’échiquier politique avec la conservation d’un noyau dur (RHDP, fort et équilibré, car les perdants n’auront plus de raison de se quereller, le pouvoir leur ayant échappé) et d’une stabilité institutionnelle et macro-économique. Il ne restera plus qu’à travailler sur la transparence et la crédibilité du processus électoral. C’est le lieu de rappeler que ce qui est reproché à la CEI actuelle est strictement le même défaut que possédait l’ancienne CEI (la prépondérance de la présence de l’État à travers une pléthore de représentations ministérielles et d’Institutions et la politisation de la structure), si l’on excepte le mandat anormal à tout point de vue, de son Président, qui doit avoir maintenant l’élégance de démissionner pour sortir le Gouvernement de l’embarras, débloquer la situation politique et permettre à la compétition démocratique de s’exercer pleinement.

 

"Franklin Nyamsi, la perversité du goujat qui éprouve un besoin irrépressible de s’enfler pour faire illusion"

Par : Alexis DIETH

« Dans une forme d’impudeur, qui s’apparente à de la pornographie, il expose son ego en alignant ses titres et qualités universitaires usurpés ». (L’agrégation est l’instrument dont il escomptait se servir pour venir manger aux râteliers les plus garnis en Afrique. C’est aussi chez ce personnage frustre, une limousine symbolique. Détournant, en un péché contre l’Esprit,  l’agrégation de sa fonction académique, il l’utilise en Afrique  pour impressionner les foules qu’il aspire dominer. L’agrégation est, en sa main profanatrice  qui salit tout, un instrument d’ostentation, de frime, de « m’as-tu vu ? ».)

Franklin Nyamsi, un danger public en Côte d’Ivoire : la goujaterie et l’enflure de l’ego.  

Est-il besoin de le souligner ?

L’intelligence est à l’homme, ce que l’instinct est à l’animal. C’est un dispositif organique d’adaptation vitale aux conditions d’existence. Son rôle est de permettre à l’animal humain de poursuivre et d’atteindre avec efficacité les buts vitaux qui assurent sa conservation de soi dans l'espace et dans le temps. L’intelligence n’est rien de plus que cela.

Ce ne sont donc ni l’intelligence, ni les diplômes académiques qui définissent et constituent l’excellence de l’homme en tant qu’animal doué de raison. Les architectes des différentes barbaries et des différents génocides de par le monde se recrutèrent souvent parmi les docteurs de l'Université et les ingénieurs de haut vol des grandes Ecoles. L'histoire récente de la Côte d'Ivoire qui vit certaines sommités de l'Université mettre en forme le mythe populiste et ethno-nationaliste le prouve.

 Au-dessus de l’entendement, c’est la conscience qui fait l’Homme en libérant l’intellect de son asservissement naturel à l’ego.  C’est la conscience en tant que pure raison pratique qui humanise l’intelligence organique. C’est elle qui oriente l'entendement vers le service des fins universelles et vers le souci d’Autrui dont dépend la constitution des cités humaines.

L’intelligence en tant qu’instinct assisté par la réflexion est fondamentalement égoïste. Elle devient potentiellement dangereuse quand elle se combine avec une nature frustre. Elle devient une arme de destruction des cités quand elle tombe dans un homme rustre et grossier, un individu sans éducation, autrement dit un goujat.

Dans les mains d’un goujat ambitieux qui s’avise de l’utiliser pour gravir les échelons de la société afin de se hisser à son sommet pour en prendre le commandement, l’intelligence devient un fléau des cités quand sévit une guerre de succession dans le contexte d’un national-populisme qui fait prédominer les passions et abaisse la lucidité du bon sens populaire.

De ce point de vue, Monsieur Franklin Nyamsi incarne en Côte d’Ivoire cette combinaison dangereuse de la goujaterie et de l’intelligence instinctuelle. Il matérialise toutes les catastrophes politiques, sociales et morales qui peuvent peuvent en découler. En quelques années d’un activisme politique effréné pour se pousser au sommet de l’Etat ivoirien en utilisant comme  échelle, un jeune politicien local,  Franklin Nyamsi a avili l’autorité de l’agrégation, un diplôme d’excellence au plan académique. Il a  porté atteinte à l’autorité de la Nation et de l’Etat ivoiriens. Il a saboté l’autorité du Président de l’Assemblée Nationale dont il se sert ouvertement comme d’une vulgaire mule au service de ses propres ambitions de pouvoir absolu. Il a injurié la dignité personnelle de l’ex-ministre de l’Intérieur maintenant Ministre de la Défense Hamed Bakayoko. Il a agressé l’honorabilité du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly. Il s’en est pris à l’excellence du Président de la République en personne.

Engagé par conviction dans un projet satanique de destruction de toutes les autorités terrestres, cet égrégore luciférien s’en prend aujourd’hui à l’honorabilité de la  Ministre de L’Education nationale de Côte d’Ivoire, Mme Kandia Camara. Dans cette nième agression, l’incarnation personnalisée du non-être tente de se donner les apparences du "quelque chose" en s’attaquant aux dignités de la République.

A l’attitude normale du parvenu, venu de très bas,  qui pour prendre une revanche sur la vie, s’attache à écraser, à piétiner tout ceux qui se trouvent en dessous de lui, s’ajoute, chez Franklin Nyamsi, la perversité du goujat qui éprouve un besoin irrépressible de s’enfler pour faire illusion, d’afficher ses parchemins et de les renforcer par l’imposture et la tricherie pour impressionner les masses et les dominer.

Dans une forme d’impudeur, qui s’apparente à de la pornographie, il expose son ego en alignant ses titres et qualités universitaires usurpés. Il donne le change au soupçon populaire sur sa vacuité intellectuelle et morale. Je suis bien placé pour dire que sa jactance prétendument savante est une confuse logorrhée. J’en ai démonté les failles béantes, chaque fois que j’ai visité ses « écrits » pour en faire ressortir la vanité et les contradictions. Je suis bien placé pour dire que son agrégation de Lycée, dont je pourrais raconter, par le menu, les péripéties est une agrégation à destination alimentaire qui ne fut guère passée pour servir la Science.

L’agrégation est l’instrument dont il escomptait se servir pour venir manger aux râteliers les plus garnis en Afrique. C’est aussi chez ce personnage frustre, une limousine symbolique. Détournant, en un péché contre l’Esprit,  l’agrégation de sa fonction académique, il l’utilise en Afrique  pour impressionner les foules qu’il aspire dominer. L’agrégation est, en sa main profanatrice  qui salit tout, un instrument d’ostentation, de frime, de « m’as-tu vu ? ». En son abyssale vacuité morale, il a formé le projet de s’en servir comme arme politique ici en Côte d’Ivoire pour prendre possession de l’Etat Ivoirien par devers son employeur. Dressé sur ses ergots Monsieur Franklin Nyamsi s’y campe pour fanfaronner, insulter, agonir de grossièretés ceux qui débusquent ses mensonges, attaquer l’honorabilité des acteurs politiques en lesquels il flaire, de manière animale, des obstacles dressés sur le chemin de sa volonté de puissance.

A ce niveau de mon propos, Monsieur Franklin Nyamsi, je m’adresse à vous directement en qualité de citoyen soucieux du civisme républicain. Je dois vous rappeler ces principes qui furent à l’origine de la fondation de notre Cité : la Côte d’Ivoire. La Paix, la Pondération, le souci de l’Honorabilité et de la Dignité de la personne, le Respect de l’Autre et surtout de l’Etranger, les mots d’ordre du Père de la Nation ivoirienne, Félix Houphouët-Boigny sont pour nous des principes sacrés. Ils le demeurent et demeureront malgré la parenthèse honteuse des années 1995 à 2010 que nous évertuons à fermer.

L’extrême violence récurrente de vos propos qui divisent, clivent, sèment la discorde, mobilisant au besoin le filon national-populiste, incitent à une guerre fratricide au RDR, entre le RDR et le PDCI. Par vos propos injurieux et vos comportements bellicistes et vindicatifs, vous incarnez l’antithèse radicale de cette paix sociale, de cette considération de l’Autre. Vous êtes devenu un ennemi de la Côte d’Ivoire.

Votre objet ultime est de prendre le pouvoir d’Etat ivoirien par devers votre mule pour imposer sur la Côte d’Ivoire la domination de votre ego boursouflé. Monsieur Franklin Nyamsi, malgré votre position, une monstrueuse usurpation, vous n’avez pas su utiliser votre équerre et votre compas personnel pour  vous imposer, comme il se doit, une limite intérieure et vous orienter dans la direction du service des impératifs de la Raison et des valeurs de la Démocratie républicaine. Croyez-moi, Monsieur Franklin Nyamsi, la Côte d’Ivoire parviendra à se débarrasser démocratiquement de vous et vous lui rendrez judiciairement des comptes. Ce n’est qu’une question de temps. J'ai dit.

Par / Alexis Dieth : SOURCE http://www.cedea.net/wp/?p=3192

 

Aux termes de ces échanges fructueux: (- Le bureau politique affirme son soutien au Président du Parti et endosse la signature de l’Accord Politique du RHDP relatif à la création d’un Parti Unifié;)

PDCI-RDA: le communiqué final du bureau politique du 17 juin 2018

Le Bureau Politique du PDCI-RDA s’est tenu le 17 Juin 2018 à la maison du parti à Cocody sur la convocation et sous la présidence effective de son Excellence Henri Konan BEDIE, Président du Parti.

Au cours de cette rencontre élargie aux membres du Comité des Sages, il s’est essentiellement agi d’examiner l’Accord Politique du RHDP relatif à la création d’un parti unifié, dénommé RHDP.

Après l’adoption de l’ordre du jour, le Président du Parti a donné la parole au Secrétaire Exécutif du Parti, à l’effet de donner des informations relatives aux activités de la Direction du Parti depuis le Bureau Politique du 17 Novembre 2015

 Ensuite, le Président du Parti a donné la parole au Secrétaire Exécutif chargé des Commissions Techniques Nationales ; à l’effet de communiquer au Bureau Politique les points majeurs se rapportant à l’Accord Politique du RHDP portant création du Parti Unifié, RHDP et de donner lecture des projets de résolutions relatifs au report du 13ème Congrès Ordinaire, à la prolongation du mandat du Président du Parti, de ceux des organes et des structures spécialisées et de l’adoption de l’Accord Politique relatif à la création d’un Parti Unifie, dénommé RHDP.

Suite à la lecture des différents projets de résolutions, un débat riche, libre, franc et démocratique s’est instauré entre les membres du Bureau Politique.

Aux termes de ces échanges fructueux:

 - Le bureau politique affirme son soutien au Président du Parti et endosse la signature de l’Accord Politique du RHDP relatif à la création d’un Parti Unifié;

 - Le Bureau Politique prend acte des documents tels que validés par le Comité de Haut Niveau et décide de soumettre ces documents à l’examen du prochain congrès ordinnaire du PDCI-RDA.

- Le Bureau Politique donne cependant mandat au Président du Parti pour poursuivre les négociations dans le cadre du RHDP et ce, à toutes les étapes du processsus de mise en œuvre du Parti unifié RHDP.

- Le bureau politique rappelle que l’année 2018, en ce qui concerne le PDCI-RDA, est une année de Congrès, notamment le 13ème Congrès Ordinaire.

Le Bureau politique, face aux enjeux futurs et soucieux de la préservation de l’union des militants autour du Président du Parti, décide :

- Le report du 13ème Congrès Ordinaire du PDCI-RDA après l’élection présidentielle de 2020;

- La prolongation du mandat du Président du Parti;

- La prolongation des mandats des autres organes et des structures spécialisées du Parti;

Le Bureau politique rassure les militants et militantes de la détermination du parti à reconquérir le pouvoir en 2020 et les invite à se mobiliser massivement pour participer activement à la révision de la liste électorale, dans l’union, le rassemblement et la discipline.

 Fait à Abidjan, le 17 juin 2018.

Le Bureau Politique

Un guide pour éviter une crise post-électorale en 2020 en Côte d'Ivoire

Une ONG panafricaine a publié à Abidjan un guide des "bonnes pratiques électorales" en Côte d'Ivoire, à trois ans du scrutin présidentiel, afin de préserver le pays d'une autre crise post-électorale, après celle qui a fait 3.000 morts en 2011.

Ce guide financé par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) vise à "prévenir les conflits électoraux, à travers l'organisation d'un scrutin crédible et accepté de tous", a expliqué à l'AFP Salimata Porquet, présidente de la Plateforme d'éveil électoral des femmes et des jeunes, une ONG panafricaine, auteure du document de 125 pages.

"Les élections étant au coeur de nos crises, il apparaît donc opportun de trouver des outils et mécanismes pour en faire des compétitions conviviales, fraternelles qui ne mettent pas en péril la vie des populations et les fondements de l'Etat et de la nation" a déclaré la ministre ivoirienne de la Femme, Mariatou Koné, lors d'une cérémonie.

Pour la ministre, avec ce guide, le pays dispose "désormais d'un outil précieux pour faire des élections un simple jeu à l'issue duquel, vainqueurs et vaincus, après la proclamation des résultats, en toute fraternité, se metteront ensemble au service de la population".

"Les frémissements qui sont notés au niveau des partis et des hommes politiques, dans la perspective des élections de 2020, montrent toute la justesse d'un tel outil qui vise à canaliser les comportements pour que notre pays ne souffre plus de douleurs post-électorales".

"J'en appelle au bon sens et à l'esprit citoyen de nos leaders politiques. Mettez-vous au-dessous de vos intérêts partisans. Pensez au peuple (...). Adoptons les comportements qu'il faut pour épargner notre pays des traumatismes, douleurs et meurtrissures liées aux élections" a-t-elle martelé sous les applaudissements.

Le président de l'Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, a lancé dimanche un appel au "dialogue" et à "l'apaisement" politique en Côte d'Ivoire, lors de son retour dans le pays après plus de deux mois d'absence.

Le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI, ancien parti unique), allié du chef de l'Etat ivoirien Alassane Ouattara, avait déploré en septembre des remous au sein des partis de la coalition "qui mettent à mal la cohésion au sein de l'alliance et la paix de notre pays".

 "Depuis quelque temps, la vie du pays semble arrêtée, rivée sur une seule question, celle de l'élection présidentielle de 2020", avait dénoncé l'ex-président ivoirien Henri Konan Bédié, chef du PDCI.

Avec AFP

https://www.voaafrique.com/a/coteivoire-elections-crise-ong-onu-guide-bonnes-pratiques-

 

L'acquittement et la libération de Jean-Pierre Bemba suscite beaucoup d'excitation autour du prévenu Laurent Gbagbo.

Si on peut raisonnablement comprendre que ses avocats et ses partisans se mettent à rêver d'une libération du boucher d'Abidjan, on peut s'étonner de la légèreté de certains journalistes, souvent même de grands médias internationaux, qui voient déjà Gbagbo libre. Rappelons juste quelques faits qui devraient pousser à la retenue et à un peu de sérieux: 

1-Laurent Gbagbo n'est pas le coaccusé de Bemba, ce qui l'aurait rendu libérable pour les mêmes raisons ayant motivées la libération du Congolais;

2-M. Bemba était poursuivi pour des crimes commis, certes par ses hommes, mais en Centrafrique, un théâtre d'opération où lui-même n'était pas présent; 
3-Laurent Gbagbo est poursuivi pour des crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis dans son propre pays, par des troupes régulières et des milices créées et entretenues par lui, alors qu'il était président de la république et chef suprême des armées.

 Sur la base de ces faits, toute comparaison de l'affaire Bemba au cas Laurent Gbagbo relèverait d'une intolérable naïveté, si ce n'est de l'escroquerie intellectuelle.

 Source Page Facebook

La guerre a empêchée Opah de travailler on est tous au courant sauf les amnésiques peut être , mais de là à dire que (Opah) a mieux travailler que Ouattara c'est une injure a notre intelligence et au peuple ivoirien .

 En gros , nous le reconnaissons tous (Opah) GBAGBO n'a rien fait pour le pays et le pire il n'a pas réussit a protéger notre pays d'une rébellion et d'une guerre post électorale .

Normalement il devait démissionner pour son échec à protéger le pays si il avait un peu de dignité mais bon avec Opah rien était normal et il n'y avait plus de dignité et d'honneur dans ce pays .
Si ce que j'ai écrits est faux venez pointer.

Pour la réalisation du barrage de Soubré le Président OUATTARA doit quitter le pouvoir , c'est un échec cette réalisation qui vient accroître la capacité et la qualité de l’électricité nationale .

On mange pas courant

Source page Facebook

Extradé du Canada, Martial Ahipeaud explique tout et fait des révélations « on m’arrête. /A lire aussi  Major Doumbia Affaire arrestation de Martial Ahipeaud au Canada :

Martial Joseph Ahipeaud, président de l’Union pour le développement et des libertés (UDL) par ailleurs premier secrétaire général officiel de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’ivoire (Fesci) revient sur son arrestation, le 8 juin 2018, à l’aéroport de Montréal (Canada) qu’il juge « arbitraire et sans fondement ». Arrestation Martial Joseph Ahipeaud.

Nous avons appris que vous avez été arrêté au Canada. Qu’est ce qui a occasionné cette arrestation ?

 Depuis le 4 juin 2018 je suis arrivé ici au Canada pour participer le lendemain 5 juin 2018 à une audition de notre camarade Serge Koffi alias alias Souroukou Trèmin-Trèmin  ancien secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’ivoire (Fesci) qui devrait avoir lieu. Nous avons participé à cette assise à la cause de l’immigration. Et je m’apprêtais à rentrer le 7 juin 2018 sur Abidjan. Et pendant que j’étais à l’aéroport dans la salle d’attente à 18h 05 les agents de l’immigration canadienne m’ont interpellé en me signifiant que j’étais en état d’arrestation pour des motifs que je ne comprends pas jusque-là. Ils m’ont gardé jusqu’au lendemain jusqu’à ce que des discussions tendues aient lieux entre eux et moi et ensuite avec mes avocats pour que je sois libéré.

Quel est le motif de votre arrestation ?

 Personnellement je ne sais pas ce qu’ils me reprochent. Aujourd’hui c’est un vent de panique qui traverse l’immigration canadienne parce qu’il y a eu des accusations extrêmement graves contre la Fesci. En effet, le collège des anciens de l’amicale de cette structure ont considéré qu’il fallait que nous répondions avec argument de ces qualifications mensongères et scandaleuses. C’est dans ce cadre que je suis arrivé au Canada. Il s’agissait de démontrer à l’immigration canadienne que la Fesci n’est pas une organisation terroriste et que c’est une erreur d’appréciation de leur part. A mon arrivée, j’ai d’abord fait une soumission écrite avant de me prêter aux questions du procureur. Je pense qu’il n’aurait pas apprécié que je contredise toute sa thèse en ce qui concerne cette organisation qu’il a voulu créer un raccourci pour pouvoir justifier ce qu’il était en train de faire. Il accuse la Fesci d’être une organisation terroriste et donc appartenir à cette organisation est un délit pour eux.

Pourtant l’ancien secrétaire général de la Fesci Guillaume Soro actuellement Président de l’Assemblée nationale a effectué plusieurs visites ici sans être inquiété. N’est-ce pas un système de deux poids deux mesures ?

 Le cas du camarade Guillaume Soro est différent en ce sens qu’il est président d’institution.  A partir du moment où les canadiens considèrent la Fesci comme une organisation terroriste il serait arrêté. Mais en réalité c’est une vraie c’est une violation totale de toutes les règles de droit. La Fesci comme organisation criminelle, c’est une procédure qui est ouverte et qui n’est pas close. Il est donc incompréhensible que l’immigration canadienne se donne la responsabilité d’arrêter des gens sur des bases légales qui n’existent pas.

Sur quoi s’appuient-ils pour dire que la Fesci qui est un syndicat d’étudiants qui n’a jamais été dissout en Côte d’ivoire au point d’enquiquiner des responsables que vous êtes ?

 Ils ont produit des rapports d’un certain nombre d’organisation des droits de l’homme pour conclure qu’ils avaient des raisons de croire que la Fesci serait une organisation terroriste. Nous sommes dans les suppositions  et non dans les certitudes ; la présomption d’innocence. Il y a un principe de la violation du droit à la défense et à la liberté de la parole. C’est du jamais vu dans l’histoire des droits de l’homme qu’un état qu’on pourrait décrire comme démocratique se comporte de cette façon en foulant toutes les règles de droit. Ce sont des manœuvres dilatoires qui consisteraient à créer une situation où certaines personnes pourraient se baser pour prendre des décisions.

Pourquoi dites-vous que vous n’aviez pas le droit de vous défendre ?

C’était extraordinaire parce que j’attendais de partir et on m’arrête pour dire que j’appartiens à une organisation terroriste. Que je n’aurais pas dit des choses correctes lors de ma demande de visa électronique. Deuxième chose ils disent que la loi me donne la possibilité d’être assisté par un avocat. J’ai fait la demande et cela m’a été refusé. Ils savaient que cela m’aurais permis d’informer l’extérieur de mon arrestation. Nous avons dit que nous sommes déterminés à aller jusqu’au bout de cette procédure. Ils ont souhaité me voir le lundi 18 juin 2018 matin muni de mon billet d’avion pour se rassurer que je sors de leur pays. Or je sortais de leur pays et ils m’ont empêché de sortir! Quelle preuve voulez-vous que je vous présente encore ? Cette affaire a beaucoup d’élan politique et extra judiciaire.

Mais pourquoi cette affaire étant donné que vous sortiez du Canada ?

Ils ne souhaitent pas que nous puissions défendre les thèses que la Fesci  est une organisation terroriste, qu’elle a servi de milice à Laurent Gbagbo pour se maintenir au pouvoir…Nous leur avons démontré que toutes ces thèses étaient fausses. Finalement ça les a énervés parce que je ne peux pas venir dans leur pays  et leur faire des leçons. Donc on m’arrête, on me menotte et on me jette dans un camion comme un vulgaire criminel.

Propos retranscrits par Salifou Ouattara (Source APR)

A lire aussi 

Major Doumbia  Affaire arrestation de Martial Ahipeaud au Canada 

Il nous a été rapporté que lors de son témoignage dans l'affaire concernant notre jeune frère koffi Serge dit STT, notre ami Martial Ahipeaud a dit devant les juges qu'il avait fait la prison sous le régime d'Houphouet, alors que sur le formulaire de demande de visa avec lequel il est rentré au Canada il a écrit qu'il n'avait jamais fait la prison.
En dépouillant le compte rendu d'audition qui a été confronté à son formulaire de demande de visa, les juges se sont aperçus qu'il avait menti sur sa demande de visa. Ce qui au Canada est passible de poursuite. C'est ce qui a valu son arrestation et son expulsion qui devrait se faire très prochainement.

Il n'y a donc aucun complot contre qui que ce soit et aucune main noire qui serait à l'oeuvre contre qui que ce soit ! Évitons donc de chercher à nous servir d'un banal fait de parjure, pour chercher à en faire une affaire d'État dans laquelle on se pose en victime. Il faut éviter de tout politiser en cherchant à faire des insinuations malveillantes en se servant d'une affaire aussi banale, en lien avec une fausse déclaration faite sur un formulaire de demande de visa.

Le Canada n'a jamais interdit l'accès de son territoire à des anciens militants ou responsables de la Fesci qui n'ont commis aucun crime de sang. J'y vais régulièrement et je n'ai jamais été inquiété.

 

 

L'ART DE LA CONFUSION EN CÔTE D'IVOIRE l'arrestation d'un individu (un ancien SG d'un syndicat étudiant)...

Voici qu'on veut donner à une affaire privée intervenue au Canada, dont on ignore tout des éléments factuels ayant concouru à l'arrestation d'un individu (un ancien SG d'un syndicat étudiant)...

Pierre Soumarey -

L'ART DE LA CONFUSION EN CÔTE D'IVOIRE

 Voici qu'on veut donner à une affaire privée intervenue au Canada, dont on ignore tout des éléments factuels ayant concouru à l'arrestation d'un individu (un ancien SG d'un syndicat étudiant) un caractère collectif voire national ( Défense de la FESCI considérée comme une organisation terroriste par un pays étranger). Certes, cette qualification peut heurter la mémoire d'une génération, mais la FESCI existe toujours. Elle n'est pas défunte, à moins que certains qui lui font une concurrence déloyale veulent l'enterrer. En tant qu'organisation, elle a une représentation légale, un Bureau Exécutif, des moyens pour connaître de cette accusation et réagir en conséquence.

En quelle qualité des personnes qui n'appartiennent plus à ce syndicat, du reste exclusivement étudiant (qualité pour en être membre), peuvent elles parler en son nom ou agir en son nom et vouloir défendre ses intérêts moraux, fussent elles des anciens secrétaires généraux ?

Faut-il penser que ce syndicat se prolonge dans la vie active, civile et politique, sous la forme d'une organisation parallèle, faute pour certains de ses anciens membres, les plus politisés, de pouvoir s'insérer correctement dans la vie active, à l'instar des anciens membres des autres syndicats, comme c'est aussi le cas ailleurs, dans tous les pays du monde ?

Dans quel but mobilisent-ils sous cette identité, dans quel objectif mènent-ils désormais leurs activités, quel est leur combat comme on entend dire, puisqu'elles ne participent plus à la résolution des problèmes et préoccupations estudiantines et de l'école Ivoirienne ?

Incapacité de faire leur mue d'étudiant au civil, éternels nostalgiques d'un passé qu'ils veulent faire revivre ou dont ils veulent s'auréoler pour capitaliser à leur profit individuel l'action collective de tout un mouvement, récupération politique, fonds de commerce visant à appâter une génération, maquillage d'un projet ou recherche comme par le passé de mentors ?

L'opposition aujourd'hui est bicéphale avec une opposition déclarée et une opposition non assumée (voire sournoise). Dans le même temps celle-ci est fragmentée, tant au plan idéologique (du socialisme au libéralisme) qu'au plan structurel(des organisations rivales , mouvements opportunistes, plate-formes hétéroclites)

Du côté du Pouvoir, il y a une co-gestion, non assumée du fait de la perspective de la redistribution des cartes, on pourrait dire aussi des places. Puis, il y le camp des "has been" qui éprouvent du ressentiment, pour avoir été remerciés du Gouvernement, qui se trouvent des vertus nouvelles, pour proposer ce qu'ils n'ont pas su faire quand ils étaient aux affaires, ou à la table du festin. C'est selon. On nous parle d'héritage, en oubliant que celui-ci est une universalité, comportant un actif et un passif.

Lorsqu'on s'y réfère comme étant la transmission d'un caractère particulier de concevoir et de faire la politique (idéologie et valeurs) qu'on veut protéger, on se demande bien contre quoi au sein du RHDP (creuset des valeurs dites Houphouëtistes et de l'idéologie libérale) ? C'est précisément cette caractéristique qu'ils ont en commun. Preuve, le PDCI n'a jamais élevé de critique (instances dirigeantes) contre la politique du Gouvernement qu'il a coordonné et conduit pendant plusieurs années.

Conclusion :

A l'évidence, il y a une recomposition du paysage politique en gestation, mais il y a surtout aussi un besoin urgent de clarification (redéfinition du sens des alliances et la coopération entre elles, clarification idéologique et programmatique), et la nécessité de l'apparition d'une force nouvelle qui porte en elle la rupture d'une pratique et une vision novatrice de la société ivoirienne (d'une révolution culturelle à un projet politique audacieux )

Vendre son âme ? Comment appelle-t-on celui qui un jour est RDR, le lendemain RHDP, le surlendemain PDCI et ensuite devient plus PDCI que PDCI lui-même ?

Par : Bakary Cisse - Ceux qui défendent la cause du parti unifié ont...

« Ceux qui défendent la cause du parti unifié ont vendu jusqu'à leur âme» déclare Jean Louis Billon, accusant les cadres du parti favorables au projet RHDP d'être des vendus. Étonnant que notre Fologo Nouvelle Formule accuse ceux qu'il a trouvé au PDCI d'avoir vendu leurs âmes, pour le RHDP ! Rien que ça !

 Celui qui fut RDR le temps d'une élection au Conseil Régional avant de devenir PDCI le temps d'une nomination au sein du vieux parti après une éviction du gouvernement et au Conseil Régional ne sait pas que ceux qu'il a trouvé au PDCI se sont engagés depuis 2005 dans le RHDP.

 Que le président du PDCI soit président de la Conférence des Présidents de la formation n'a aucun sens pour le politicien nouveau Jean Louis Billon.

Que l'heure est à la formalisation les liens de l'Alliance après plus de 15 ans de collaboration et 8 ans de gestion commune, après plusieurs échéances électorales remportées ensemble, et le programmation des échéances futures dans le cadre du RHDP ne veut rien dire à ses yeux.

Que le projet de parti unifié soit en phase active et presque définitive sans qu'aucun des ténors du RHDP, y compris le PDCI, ne revienne sur leurs engagements est étranger à Jean Louis Billon. Liberté d'expression oblige, on en peut que le lui accorder .

Mais lorsqu'il accuse les partisans du respect de la signature portant création du parti unifié, n'oublie t-il pas que sa brève fonction de ministre découle des victoires électorales du RHDP depuis 2010 et que son élection au Conseil Régional de sa localité est le fruit de l'alliance Houphouëtiste ?

Vendre son âme ? Comment appelle-t-on celui qui un jour est RDR, le lendemain RHDP, le surlendemain PDCI et ensuite devient plus PDCI que PDCI lui-même ?

Si le nom de Fologo, est attaché au terme péjoratif de "caméléonisme politique", il n'est pas seul, sous la transition militaire et sous le règne de Gbagbo les convertis politiques ont eu le vent en poupe, on peut dire sans se tromper que l'opportunisme gênant, fulgurant et débordant de Jean Louis Billon est un cas d'école.

 Si Billon savait que « L’enfer même a ses lois », sa farouche envie d'être "politique" après avoir été " successsful businessman " aurait pu s'accommoder d'un peu plus de décence et de compréhension de l'écosystème politique, le RHDP, dans lequel il navigue à vue depuis son légitime et bref coming-out dans l'arène politique.

 "La Côte d'Ivoire de demain commence maintenant Je choisis, dès aujourd’hui, de m’engager clairement au service de notre pays." a t-il indiqué dans la presse." Légitime !  Cela fait-il des bâtisseurs de l'alliance RHDP des traites? Des traites à leur propre projet, à leur objectif affiché ? 2020 est une bataille politique séduisante entre acteurs actuels et nouveaux de la scène politique en Eburnie. L'électorat appréciera.. L'électeur, le vote , la voix du peuple.. Voilà l'arbitre démocratique. De la à accuser ceux qui sont partisans du projet de création du RHDP en parti unifié de politiciens qui ont vendu leur âme ! Il y a là une méprise de trop.

 « Ceux qui défendent la cause du parti unifié ont vendu jusqu'à leur âme» a-t-il pu lâcher. Jean Louis Billon est donc plus PDCI que PDCI !

Pourtant Macron en France a montré la voie à tous ceux qui se sente l'ombre d'un destin national contre la classe politique traditionnelle, contre la formation politique dans laquelle ils évoluent. Mais le courage !

La scène politique ivoirienne vit actuellement beaucoup plus d'invectives fortement médiatisées de la part d'acteurs hors sol, sans prise avec le terrain politique, que d'actes concrets, que de conquêtes véritables de terrain au vue des ambitions nouvelles affichées. Réseaux sociaux imposés !

Slalomer entre les partis politiques en un temps si court dénote du manque de principes et ne fait que confirmer la thèse implacable du célèbre tennisman et artiste Yannick Noha qui disait " Je pense que se lancer en politique, c'est vendre son âme. La motivation première des hommes politiques est plutôt saine, mais ils sont obligés à tellement de compromissions pour arriver au pouvoir! ".

On a l'impression de voir dans vérité immuable un certain Jean Louis Billon.. C'est le syndrome du nouveau converti, observable en religion, le radicalisme, le sectarisme à outrance enrobé de populisme et pureté de race de militant, de catégorisation de militants en vrai et faux, bon et mauvais.. Une odeur nauséabonde d'hitlérisme !

 C'est malheureusement le lot de ceux qui font leurs premiers pas dans une communauté humaine codifiée. Etre plus royaliste que le roi, afficher une pureté militante, gage de fidélité et d'engagement sans faille au service de la cause du groupe. Être plus blanc, plus propre que les autres...

 On peut affirmer sans se tromper que le prototype de ce type de politicien ( converti) radicalisé c'est bel et bien notre golden boy Jean Louis Billon...

 

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