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La Côte d’Ivoire projette une contribution de 7% du secteur du tourisme au PIB en 2020

Spécial La Côte d’Ivoire projette une contribution de 7% du secteur du tourisme au PIB en 2020

 L’Etat ivoirien projette une contribution de 7% du secteur du tourisme au Produit intérieur brut (PIB) en 2020 contre un taux de 5% en 2015, a indiqué vendredi le vice-président Daniel Kablan Duncan, à l’occasion de l’inauguration d’un réceptif hôtelier au Plateau, le centre des Affaires d’Abidjan.

« La contribution du tourisme dans le Produit intérieur brut a quant à lui progressé de 1,8% en 2011 à 5% en 2015, avec une projection de 7% en 2020 », a dit M. Duncan, lors de l’ouverture officielle de Seen hôtel Abidjan-Plateau.

Le secteur hôtelier en Côte d’Ivoire est en constante évolution en raison d’investissements importants du secteur privé. Dans le Programme national de développement (PND 2016-2020) estimé à 30 000 milliards de Fcfa, 65,5% sont d’ailleurs réservés au secteur privé.

A l’horizon 2020, le gouvernement envisage de faire du tourisme le troisième pôle de l’économie du pays afin de donner une impulsion plus forte à ce secteur avec la mise en œuvre de projets structurants permettant de positionner la Côte d’Ivoire comme un hub touristique régional.

Pour atteindre cet objectif, l’Etat a lancé plusieurs projets d’envergure entre autres la construction d’un parc animalier à Jacqueville (sud ivoirien), l’aménagement du littoral de Port-Bouët sur 10 km (sud Abidjan), le développement d’infrastructures sur le littoral sud-ouest ainsi qu’à Assinie, Grand-Lahou, San-Pedro, Sassandra et Tabou.

La capitale économique ivoirienne fait partie des principales destinations business africaines et figure dans le Top 5 des «destinations prisées», selon le ‘’Hospitality Report Africa 2017’’ publié par les groupes Accor et Julia Travel(APA 29/07/17)

A lire aussi / Tullow Oil choisit le Ghana au détriment de la Côte d’Ivoire

La compagnie pétrolière Tullow Oil vient d’annoncer son intention de lancer de nouveaux forages offshore au Ghana, malgré le conflit frontalier qui touche la zone de prospection. Le géant britannique compte démarrer l’extension à la fin 2017.

En effet, le Ghana et la Côte d’Ivoire sont en désaccord sur le tracé de la frontière maritime qui sépare les deux pays d’Afrique de l’Ouest.

La zone litigieuse, située au large des côtes ghanéennes et ivoiriennes, est traversée par un gisement de pétrole. ledit gisement est déjà dans le viseur de plusieurs compagnies qui n’attendent que la décision du Tribunal international du droit maritime (prévue pour septembre 2017) afin d’y lancer les travaux d’exploration.

La procédure judiciaire n’a pas toutefois empêché Tullow de programmer l’expansion du projet Tweneboa-Envenra-Notmme, pour la même période. L’entreprise gère actuellement 11 puits offshore situés dans les eaux ghanéennes et compte renforcer davantage sa présence en prévoyant l’installation de 13 autres plateformes. Pour rappel, le litige entre Accra et Yamoussoukro remonte au 6 février dernier, après que les autorités ivoiriennes aient décidé de saisir le Tribunal international du droit maritime.Basé à Hambourg, ce dernier devra émettre un arrêté pour trancher sur la question du tracé frontalier entre les deux pays. Bien que le Ghana souhaite maintenir le tracé actuel issu des découpages coloniaux, la Côte d’Ivoire essaie de changer la ligne frontalière en vigueur depuis près de 50 ans.

En attendant, Tullow maintient ses prévisions de production pour 2017, y compris dans la zone contestée. Le groupe prévoit ainsi de faire passer la capacité de Tweneboa-Envenra-Notmme à quelque 80 000 barils/jours, pour une production de 48 000 barils par jour enregistrée lors du premier semestre de l’année en cours.

Le groupe serait par ailleurs prêt à attribuer des contrats de forage directement après la décision de la Cour. Pour Tullow, l’amélioration des perspectives du marché ghanéen reste conditionnée par la reprise du forage en 2018.  (APA 29/07/17)

A lire aussi / Côte d’Ivoire : Actis lance les travaux de Renaissance Tower, la nouvelle tour d’affaires d’Abidjan

L’image contient peut-être : personnes debout, gratte-ciel et plein air

Le fonds d’investissement britannique Actis, le plus important fonds d’investissement immobilier en Afrique subsaharienne, a lancé ce 26 juillet à Abidjan son projet de centre d’affaires, un joyau architectural dénommée « Renaissance Tower ».

L’infrastructure, fruit d’un partenariat avec une société d’investissement HC Capital Poperties (active en Afrique de l’ouest) et la mairie du Plateau, sera bâti en plein cœur de ce quartier d’affaires, sur le site de l’ancien marché baptisée « Renaissance Plaza » pour un coût de 40 milliards FCFA, soit environ 70 millions de dollars.

La tour de 15 étages avec ses 15 000 mètres carrés de bureaux et ses 3 niveaux de parking (de 350 places) va apporter une nouvelle touche contemporaine au centre ville de la capitale economique ivoirienne. Il va abriter des sièges de grandes firmes dont celle de la Standard Chartered Bank. En outre, la Renaissance Tower s’offrira avec une esplanade de 3 000 mètres carrés dédiée aux services avec des commerces et des restaurants (japonais et italien notamment) et un supermarché Casino Mandarine.

Les travaux lancés en présence du vice président ivoirien, Kablan Duncan, sont prévues pour s’achever au second semestre 2019.

JEAN-MERMOZ KONANDI

Dernière modification ledimanche, 30 juillet 2017 06:42
Adama Diomande

Président de l'Association pour la défense des libertés.

Site internet : www.addl-association.info
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